Internet : “Les réseaux sociaux sont devenus le caniveau des bassesses humaines”

Le journaliste d’opinion Philippe Barraud a décidé de mettre un terme à son site “commentaires.com“. En cause, des comportements et des propos en ligne qu’il estime être devenus hors de contrôle.

Pour l’ancien rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne, les réseaux sociaux “auraient pu être quelque chose de merveilleux, de constructif et d’intéressant” mais “ils sont devenus une sorte de caniveau qui canalise toutes les bassesses humaines”.

Pour lui, son site représente un bon exemple du phénomène: “Pendant de nombreuses années, j’ai eu des gens qui ouvraient le débat, discutaient, parce qu’on publiait leur nom et qu’ils devaient s’identifier. Ça se passait très bien et c’était très intéressant. Petit à petit, ce débat s’est fané et a été remplacé par des torrents d’insultes de la fachosphère qui n’entraient pas en matière sur les sujets que je traitais mais qui simplement me couvraient d’insultes”, regrette-t-il.

Fin de l’anonymat sur internet ?

Pour celui qui a également travaillé pour L’Hebdo, ce résultat est en grande partie dû au manque d’éthique des grands acteurs de ces médias que sont Facebook, Instagram ou encore Twitter.

Pour répondre à cette problématique, le journaliste appelle à la fin de l’anonymat dans la prise de parole sur internet: “Je plaide pour qu’on mette en place des règles simples. Celles qui s’appliquent aux médias en Suisse, qu’ils soient électroniques ou imprimés. Il y a des règles très simples: on ne peut pas écrire de lettres anonymes, on ne peut pas insulter les gens impunément et l’on doit répondre devant la justice et donner un droit de réponse si nécessaire.”

“On refuse le travail des journalistes”

Interrogé sur le mouvement des “gilets jaunes” et sur le rapport que celui-ci entretient avec la presse, Philippe Barraud estime qu’actuellement “on refuse le travail des journalistes” car ceux-ci “ne font pas exactement ce que voudraient les gens (…), ces mouvements sociaux ne veulent pas qu’il y ait des gens, en face d’eux, qui aient l’esprit critique”.

Propos recueillis par David Berger

Adapation web: Céline Brichet/ther

Source & crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Michel Collon : La Guerre se déroule sur Internet !

Un programme très discret du gouvernement et de l’armée. Des dizaines de millions de dollars. Des experts sans scrupules.

Plusieurs milliers de jeunes soldats et étudiants fanatisés. Leur mission : inonder Internet en permanence, manipuler Wikipedia, censurer Youtube, trafiquer Google.

L’enjeu : vous ! Contrôler vos infos et donc votre opinion. En réalité, les calomnies ne tombent pas du ciel, c’est une arme pour discréditer et empêcher le véritable débat. Une première enquête de Michel Collon. Basée sur des documents israéliens.

Parce que nous sommes décidés à lancer l’alerte. Il faut contrer cette campagne de désinformation massive salissant les personnalités qui soutiennent la cause palestinienne. Il faut défendre la liberté d’expression et de critique du colonialisme !

Rappel : Danger ! ne laissez pas les enfants en bas âge en contact avec des écrans tactiles

https://www.finalscape.com/wp-content/uploads/2017/11/15577397-l-etude-qui-va-vous-dissuader-d-exposer-vos-enfants-aux-ecrans.jpg

Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :

Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.

On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.

Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.

On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.

>>>Accéder à la première publication de l’article<<<

La vidéo qui suit est éloquente. On assiste à une expérience commanditée par une marque alimentaire qui prône les repas en famille.

Les enfants qui sont à table, le nez scotché à leur tablette ne se rendent pas compte que leur environnement est entrain de changer, y compris leur propre mère.

Il faudra une coupure de l’Internet pour que ces enfants se rendent compte du monde qui les entoure.

Cette expérience reflète un phénomène de société préoccupant. Le nombre de fois où j’ai personnellement été télescopé ou ralenti par des gens qui étaient plongés dans leur portable sont innombrables. Les nouvelles technologies seront-elles la cause d’une robotisation des individus ? Sommes-nous à la veille d’une manœuvre délibérée des élites de faire de nous de parfaits zombies dociles ?

Vu la rapidité avec laquelle cela semble fonctionner, je pense que nous sommes mal barré.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Internet : La censure se développe, la dissidence se fait étouffer par une dictature grandissante

Cette courte vidéo un petit peu dans l’urgence pour vous avertir de ce qui est en train de se passer sur Internet.

Les géants du web, Facebook, Youtube, Google et compagnie donc ce qu’on appelle les GAFA sont en train de faire le ménage dans leurs contenus, leurs algorithmes, pour évincer, faire taire, supprimer toutes les voix dissidentes ou l’information alternative en général. Et en France, la censure est particulièrement violente :

On a vu plusieurs pages Facebook être définitivement supprimées sans préavis, et à priori sans possibilité de retour en arrière.

On sait qui nous domine et quel réseau ils ont derrière eux, on sait aussi qu’en étant sur les réseaux sociaux on joue à l’extérieur, sur leur terrain à eux, mais voilà, nous devons dénoncer quand-même de toutes nos forces cette censure, qui est plus perfide qu’on le pense. Ils nous réduisent au silence, les uns après les autres, de différentes façons, en allant jusqu’à modifier leurs algorithmes pour que nos vidéos se propagent le moins possible. Je pense à la vidéo du Raptor dissident qui a disparu des tendances Youtube au bout de 2 jours alors qu’elle était numéro 2.

Le reste dans la vidéo

Facebook: critiques virulentes de son ancien vice-président

Le plus puissant réseau social est accusé de détruire le tissu social et d’exploiter la vulnérabilité de ses utilisateurs.

Le réseau social de Mark Zuckerberg est violemment attaqué par l’un de ses ancien d’irrigants en l’accusant de détruire le réseau social et ces critiques s’ajoutent à d’autres ces dernières semaines.

Pour Chama Palihapitiya, ancien dirrigeant de Facebook :

“Nous avons créé une machine qui détruit le tissus social en fabriquant des outils qui sécrètent de la dopamine à répétition et du plaisir immédiat, nous avons détruit le fonctionnement de la société. Absence de civisme, de coopération, désinformation, fausse vérité. Vous ne le réalisez pas mais vous avez été programmé ; ce n’était pas intentionnel mais maintenant c’est à vous de décider si vous voulez abandonner votre indépendance intellectuelle, si vous nourrissez la bête, elle vous détruira”

Puis il ajoute :

“Ce que je peux contrôler, c’est ma décision de ne pas utiliser cette merde et de ne pas laisser mes enfants utiliser cette merde.”

Un ancien investisseur parle même de menace pour la santé publique et de la démocratie.

Source : Radio Télévision Suisse

 

Internet : Washington met fin à la “neutralité du net”, principe fondateur du web

“La neutralité du net, c’est la liberté d’expression”, peut-on lire sur le panneau d’un manifestant à New York, le 7 décembre 2017. [Mary Altaffer – keystone]

Le régulateur américain des communications s’est prononcé jeudi pour la fin du principe de “neutralité du net”, qui oblige les fournisseurs d’accès à internet (FAI) à traiter tous les contenus en ligne de la même manière.

La décision de la Commission fédérale des communications (FCC), qui a estimé que la réglementation actuelle était un obstacle aux investissements, autorise théoriquement les FAI à moduler la vitesse de débit internet en fonction du contenu qui passe dans leurs “tuyaux” ce qui pourrait aboutir à la création d’un “internet à deux vitesses”.

Les partisans de la “neutralité” craignent de leur coté que les FAI soient tentés de faire payer plus cher pour un débit plus rapide, ou bloquent certains services leur faisant concurrence, comme la vidéo à la demande, la téléphonie par internet ou les moteurs de recherche.

Vif débat

La proposition du président de la FCC, Ajit Pai, nommé à ce poste par Donald Trump, a été adoptée par 3 voix républicaines contre 2 voix démocrates.

Avec cette décision, “nous restaurons la liberté d’internet” et “nous aidons les consommateurs et la concurrence”, a déclaré Ajit Pai devant la commission, juste avant le vote.

Cette décision “ne va pas tuer la démocratie” ni signifier “la fin de l’internet tel que nous le connaissons”, a-t-il ajouté, faisant allusion aux arguments des tenants de la neutralité.

La FCC “donne les clés de l’internet” à “une poignée d’entreprises multimilliardaires”, a regretté pour sa part Mignon Clyburn, membre de la FCC qui a voté contre la décision.

Le débat sur la “neutralité du net”, très vif, dure depuis une dizaine d’années aux Etats-Unis. Une centaine de défenseurs de ce principe ont manifesté jeudi matin devant le siège de la FCC, installant un mini-mausolée à la mémoire de l’internet “comme on l’a toujours connu”.

“Impact jusqu’en Suisse”

Cette décision impacterait directement les internautes helvétiques: “Internet est une plateforme mondiale. Même si on visite un site suisse, on passe parfois par des serveurs et des fibres qui passent à travers d’autres pays. Donc ce qui se passe dans d’autres pays nous touche”, a expliqué jeudi matin Alexis Roussel, fondateur d’une plateforme de trading et ancien président du Parti pirate suisse, dans la Matinale.

>> Relire: “La fin de la neutralité du net aux Etats-Unis aurait un impact en Suisse”

Pour l’individu, ce principe signifiait l’accès à l’information de manière indiscriminée. “Lorsque vous êtes un citoyen et que vous voulez vous forger votre propre opinion, cet accès permet de voter correctement. Si votre accès est ralenti d’un côté, vous irez forcément sur un site contenant d’autres informations”, a-t-il détaillé.

Source : Radio Télévision Suisse

Médias : Deseat.me, le site qui vous fait disparaître d’Internet

Créé par deux Suédois, Deseat.me est un site web qui propose de recenser tous les services et inscriptions en ligne associés à une adresse Gmail et de pointer vers les liens pour pouvoir se désinscrire. Pratique pour faire le ménage auprès de sites que l’on ne consulte plus et qui conservent indéfiniment des données personnelles.

Deseat.me, un nouveau site permettant de se désinscrire de la plupart des sites et services auxquels est relié un compte Gmail fait actuellement beaucoup parler de lui sur Internet. Il existe en effet des outils en ligne permettant à la fois de désencombrer sa boite mail et de protéger ses données personnelles.

Le mode d’emploi de deseat.me est extrêmement simple. Il suffit de s’y connecter via son compte Google pour que l’application recense tous les services, sites ou mailing-liste reliés à cette adresse Gmail. Cela concerne aussi bien les réseaux sociaux que les boutiques en ligne ou les sites de rencontres, par exemple. L’opération peut prendre assez longtemps lorsque la boite mail est pleine et l’activité en ligne de l’utilisateur relativement riche et variée.

Au terme de cette recherche, deseat.me liste tous les services trouvés, avec à chaque fois un lien direct pour se désinscrire. C’est particulièrement pertinent en ce qui concerne d’anciens sites ou services tombés en désuétude, mais qui stockent toujours des données privées. Attention toutefois, seules les actions associées à un compte Google sont pour le moment concernées.

Si tous les services en ligne et sites web ont l’obligation de proposer un outil de désabonnement, il est parfois assez difficile de localiser le lien pour pouvoir le faire. Deseat.me fait ce travail de recherche à votre place. © Philippe Chazal, CC0 DP, via Pixabay

Si tous les services en ligne et sites web ont l’obligation de proposer un outil de désabonnement, il est parfois assez difficile de localiser le lien pour pouvoir le faire. Deseat.me fait ce travail de recherche à votre place. © Philippe Chazal, CC0 DP, via Pixabay 

Désencombrer sa boîte aux lettre électronique

Sur le même principe mais applicable à n’importe quelle adresse e mail (pas seulement Gmail), le site Unroll.me propose depuis déjà longtemps de se désinscrire de n’importe quelle newsletter. Qui n’a en effet jamais pesté contre ces emails qui s’accumulent sans pour autant systématiquement penser à se désinscrire ?

Tout comme deseat.me, cette application liste l’ensemble des newsletters reçues et proposent de se désinscrire de chacune d’entre elles en un clic. C’est plutôt malin et rapide. Cela permet surtout de donner de l’air frais à sa boîte mail et de ne plus être pollué par des newsletters qui finissaient invariablement à la poubelle.

Pourquoi c’est important

Outre le fait d’être à l’avenir beaucoup moins sollicité par courriel, ce nettoyage permet de se désinscrire de sites hébergeant toujours des données personnelles potentiellement piratables. Moins une adresse e mail circule, moins elle a de chance de tomber entre les mains de personnes mal intentionnées.

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