Destituer Macron c’est en mettre un autre à sa place et ça sera sûrement pire

On n’a pas besoin de virer Macron.  Si on ne change pas les institutions on aura un autre tyran à la place.

“Notre problème ce n’est pas Macron, notre problème ce sont les institutions qui permettent d’avoir Macron”.

Selon Étienne Chouard, le mouvement des Gilets jaunes se trompe de cible et si la constitution n’est pas changée, le système leur mettra un nouveau Macron. Il met d’ailleurs en garde les Français en leur disant que ce qui se produit en ce moment est voulu par les élites et qu’en essayant de renverser le gouvernement, il risque fortement de se produire un bain de sang qui justifiera justement une dictature.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Mouvement Gilets jaunes : Tentions maximales !

Les médias qui diffusent des images de casseurs, décrédibilisent le mouvement des Gilets Jaunes qui à la base se voulait être un mouvement pacifiste. Si l’on prend la peine de tourner quelques minutes sur les réseaux sociaux, on a vite fait de se rendre compte que la réalité est différente.

Des vidéos où l’on voit et comme les qualifient les manifestants : des flics casseurs ou encore cette vidéo où l’on voit un malheureux gilet jaune à moitié défiguré par un flash ball  (qui aux dernières nouvelles se porte bien et a été pris en charge par les urgences), tout cela reflète le malaise de la société Française dont le poids de la douleur causé par le mépris et l’indifférence d’une caste de privilégiés semble avoir fait inexorablement pencher la balance vers l’insurrection des consciences.

La réalité dépasse la version officielle qui est elle-même dépassée par les évènements.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Gilets jaunes : Le carburant est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase (Vidéo)

Bien qu’au départ de cette mobilisation Nationale des Français, la hausse des taxes sur les carburants ait été le leitmotiv, face caméra, de nombreux manifestants font part de leur ras-le-bol et tout y passe : les retraites, la baisse du pouvoir d’achat, les privilèges accordés par l’État aux plus riches et ce au détriment des petites gens, la manipulation des médias mainstream etc … En fin de reportage, on demande même à l’actuel locataire de l’Élysée, Emmanuel Macron, de s’en aller.

Il faut noter dans ce reportage, la passivité des forces de l’ordre qui interviennent même en faveur des Gilets jaunes lors d’une altercation et le “Hourra” des manifestants en faveur de ces mêmes forces de l’ordre, ce que l’on ne voit jamais dans les innombrables vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

Les Français sont fatigués d’une politique qui ne va que dans le sens des intérêts d’une économie néolibérale dont les seuls bénéficiaires sont : les actionnaires, les banques et une minorité de nantis. Un éveil soudain, une insurrection qui après avoir été mitonnée à petit feu sous cocotte minute durant de longues années semble vouloir aujourd’hui et soudainement exulter en hurlant sa colère face à un système rendu inhumain.

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La langue de bois : Comment luter contre la positivité du langage qui nous est imposée et qui nous empêche d’avoir un esprit critique

FRANCK LEPAGE : CURE DE DÉSINTOX CONTRE LA LANGUE DE BOIS

« Aujourd’hui, la prophétie de Georges Orwell se trouve réalisée : on nous a supprimé tous les mots du vocabulaire qui nous permettaient de penser négativement le capitalisme. »

« Quand où on ne peut plus nommer quelqu’un “exploité” mais qu’on est obligé de l’appeler “défavorisé”, la personne n’est plus la victime d’un exploiteur, juste quelqu’un qui n’a pas eu de chance. »

Dissonance Cognitive croire le mensonge ou en sortir ?

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Dissonance Cognitive : croire au mensonge présent partout et dans tout ou en sortir ?

Une réflexion de John Doe sur la dissonance cognitive. Un véritable fléau intellectuel qui empêche l’humanité de sortir de l’ornière dans laquelle elle se trouve….
Ce sentir bien adapté à ce monde malade n’est pas une preuve de bonne santé mentale …..

Prise de conscience, à l’aube d’une Nouvelle Humanité ? (ndlr).

 

France : Les Pâles couleurs de la cinquième République

La constitution du 4 octobre 1958 a donné naissance à la 5ème. république. Cette constitution se réfère à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789.

Préambule :

Le peuple Français proclame solennellement son attachement aux droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la déclaration de 1789.

Cette déclaration des droits de l’homme comporte 17 articles :

  • Article 16 : Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Pour que la France soit une république démocratique, il est impératif que les Pouvoirs soient séparés.

Quels sont ces Pouvoirs ?

  • Le pouvoir exécutif : le Président de la République et le gouvernement.
  • Le Pouvoir Législatif : Le Parlement : L’Assemblée Nationale et le Sénat.
  • L’Autorité Judiciaire : Les Magistrats du Siège.

A noter que les Procureurs de la République (le Parquet) dépendent du ministère de la justice.

L’indépendance de la justice est prévue à l’article 64 paragraphe 1 de la constitution :

“Le Président de la République est garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire.”

Le 5 décembre 2016, Manuel Vals alors premier ministre, a décrété la création de l’inspection générale de la justice, plaçant l’Autorité Judiciaire sous le contrôle du Garde des Sceaux, ministre de la justice.

En ordonnant ce décret, Manuel Vals a délibérément violé la constitutionnelle séparation des Pouvoirs. François Hollande, Président de la République à l’époque, pourtant constitutionnellement garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, article 64, ne c’est pas opposé à cette violation de la constitution.

François Hollande, Président de la République, Manuel Vals, Premier Ministre, Jean-Jacques Urvoas, Garde des Sceaux et ministre de la Justice ont assassiné la 5ème. République.

Régression sociale : La France en Marche vers le 19ème siècle !

France :

Nous sommes en 1830. A cette époque, la journée de travail était de 12 à 18 heures et aucune limite n’était fixée par la loi. A cette époque, les salaires variaient entre 50 centimes et 1 franc 50 soit : Entre 70 centimes d’euros et 2,20 Euros sans qu’aucune limite ne soit fixée par la loi.

Insécurité de l’emploi, insécurité du logement, précarité, difficulté de survivre en cas de maladie, vieilles et vieux abandonnés; aucun instrument de solidarité n’était prévu par la loi. Le capitalisme était triomphant rien en effet dans la loi ne l’empêchait d’exploiter à sa convenance la classe ouvrière qui ne disposait d’aucun droit.

Le suffrage était censitaire; seuls les citoyens dont la contribution directe était supérieure à 200 francs avaient le droit de vote, soit 5 électeurs pour 1’000 habitants.

Il n’y avait ni liberté de réunion, ni liberté d’expression et une liberté d’association très encadrée. La loi Le Chapellier de 1791 interdisait “les coalitions de métiers” et les grèves.

En 1803, création d’un livret ouvrier qui permettait à la police et à l’employeur de connaitre la situation de chaque ouvrier.

En 1804, l’article 1781 du code civil stipulait que devant les tribunaux, en cas de litige entre un maître et son ouvrier, “le maître est cru sur son affirmation” autrement dit la parole du maître avait juridiquement plus de poids que la parole de l’ouvrier.

En 1830, la France connaissait une monarchie constitutionnelle. Grâce au suffrage censitaire, la bourgeoisie monopolisait la représentation nationale. Elle était triomphante et l’idéologie libérale devint le dogme unique théorisé notamment par Jean-Baptiste Say et Fréderic Bastiat. C’est cet âge d’or que la grande bourgeoisie contemporaine tente de retrouver et d’instaurer. A cet effet, elle s’attaque aux droits des travailleurs donc du travail, elle démantèle l’ensemble des instruments de solidarité nationale et, d’une manière générale, elle livre au capital une main-d’œuvre sans droit donc totalement exploitable.

La république est bien en marche mais vers le 19ème siècle, vers la monarchie de juillet ; retour vers le passé.

Cette monarchie a duré 18 ans ; du 9 août 1830 au 24 février 1848. Il aura fallu 18 ans au peuple pour la combattre et la renverser. Il aura fallu 6 insurrections :

1830, 1831, 1832, 1834, 1839 et 1848.

La dernière fut une révolution.

Aujourd’hui comme en 1830, les pouvoirs comptent sur la capacité d’endurance du peuple et sur sa soumission ; nous verrons.

Histoire : Mai 68, nous irons jusqu’au bout et 50 ans plus tard, en 2018 ça sera un siècle de régression sociale !

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Nuit debout, Association du 14 juillet, La Résistance … Où êtes-vous ?

En 68, pas d’Internet, pas de réseaux sociaux, pas de portables, pourtant ça a bougé et pas rien qu’un peut ! Les gens étaient-ils plus éveillés, plus intelligents, plus guerriers ?

50 ans après, c’est près d’un siècle d’acquis sociaux pour lesquels parents et grands-parents se sont battus parfois au prix de leur propre vie et qui en l’espace d’un quinquennat ont fondu comme neige au soleil.

Que c’est-il passé ?

Pourquoi le peuple c’est-il donc laissé tondre aussi facilement, pourquoi c’est-il donc laissé “Sodominer” sans réagir ou presque ?

Je vous propose dans la rubrique “Histoire et Instruction” un petit retour en arrière sur ce qu’a été cette page historique de la France.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Mai 1968 Le retour de la démocratie

Mai 68, l’équipe de Continents sans visa, emmenée par Alain Tanner et Jean-Pierre Goretta est à Paris pour rencontrer cette jeunesse estudiantine, à l’origine du mouvement de protestation contre le pouvoir gaullien et la bourgeoisie.

Le mal-être d’une France pourtant prospère éclate aussi dans les usines occupées par les ouvriers. Mais l’union des travailleurs et des étudiants ne se fait pas, notamment en raison des accords de Grenelle, négociés les 25 et 26 mai, qui améliorent la condition des ouvriers.

Une grande manifestation sur les Champs-Élysées à l’appel de la droite, la dissolution de l’Assemblée nationale et le triomphe des gaullistes aux élections anticipées le 30 juin mettront un terme à la crise politique.

Suisse : Fête nationale, les origines du 1er août

Suisse : Fête nationale Suisse, les origines du 1er. août

  • Pourquoi le 1er. août ?

C’est en référence à un vieux parchemin conservé au musée des chartes à Schwytz, le fameux pacte fédéral de 1291 dont le texte en latin stipule “Initio Augusto“, soit : début août. Même si de nombreux historiens relativisent l’importance qu’on lui accorde aujourd’hui, ce document fait partie avec le serment du Grütli, des récits fondateurs de la Suisse que l’on apprend dès son plus jeune âge.

  • Qui a choisi cette date pour la fête nationale ?

Le conseil fédéral en 1889. Bernhard Hammer et Gottieb  Ringier  respectivement chanceliers et présidents de la confédération adressent un message aux chambres concernant l’organisation d’une fête en mémoire de la fondation de la confédération; une fête afin de dépasser les conflits internes et éveiller le sentiment patriotique, tel est l’objectif du gouvernement en cette fin du 19ème siècle.

  • Quand a eu lieu la première fête nationale ?

Le 1er août 1891. On fête en grandes pompes les 600 ans du pacte fédéral et également les 700 ans de Berne. Salves d’artillerie, cortèges, discours patriotiques résonnent dans tout le pays mais ce n’est qu’à partir de 1899 que l’on se met à célébrer le 1er. août annuellement sur décision du conseil fédéral

Histoire : USA, Cette carte des tribus indiennes est absente des livres d’histoire

Un oubli figure dans les livres d’école, et pas des moindres. La carte des différents territoires amérindiens, avant la fondation des États-Unis.

La plupart des enfants américains connaissent les 50 États qui forment leur pays, les États-Unis. L’école les leur enseigne très tôt. Ce que les livres d’histoire occultent, ce sont les origines de ce territoire : le récit des 20 millions d’indiens d’Amérique, pour beaucoup aujourd’hui disparus. Voici quelques faits peu connus qui devraient figurer dans tous les livres d’histoire.

Les natifs américains étaient plus de 20 millions il y a des siècles, dispersés dans plus de 1 000 tribus, peuples et groupes ethniques. Ils ne représentent aujourd’hui plus que 1,5% de la population des États-Unis. La majeure partie de leur histoire a été perdue et le système éducatif n’aide pas davantage à la préserver. Toute la richesse et la complexité de la fondation des États-Unis d’Amérique est oubliée des livres d’histoire.

Les tribus

Le Bureau des Affaires Indiennes dénombrait, en 2016, 566 tribus de natifs américains. Avant l’arrivée des conquistadors, il existait plus de 1000 tribus sur tout le territoire. La moitié a disparu suite à la guerre et aux épidémies amenées par les Européens.

Il n’existe aujourd’hui plus aucune carte d’Amérique du Nord délimitant officiellement les territoires de ces différents clans. Entre le 16e et le 19e siècle, la population des natifs américains est passée de plus de 20 millions d’individus à seulement 250 000. Aujourd’hui, seul 2,9 millions de natifs américains vivent en Amérique du Nord, les plus grands groupes étant les Navajo, les Sioux, les Chippewa, les Apaches, les Blackfeet et les Iroquois.

Les régions

Les natifs américains étaient divisés en 8 régions distinctes dans lesquelles les tribus partageaient des similarités dans leur culture, leur langue, leur religion, leurs traditions et leur politique : la côte du Nord-Ouest, la Californie, le Plateau, le Grand Bassin, le Sud-Ouest, les Plaines, le Sud-Est.

Entre 1776 et 1887, les États-Unis ont saisi plus d’1,5 milliard d’hectares de terres indigènes par traité et ordre exécutif. Une carte interactive, réalisée par l’historien américain Claudio Saunt, montre comment les États-Unis ont progressivement colonisé les terres occupées par les nations indiennes.

Les langues

Avant l’arrivée des Européens, on estime que plus de 1 000 dialectes étaient parlés par les natifs. On compte aujourd’hui 296 langues indigènes en Amérique du Nord classées en 29 familles. Le système d’écriture n’existait pas mais ces langues pouvaient être aussi grammaticalement complexes que le russe ou le latin.

Selon l’UNESCO, la plupart des langues indigènes d’Amérique du Nord sont en danger critique de disparition, et beaucoup d’entre elles sont déjà éteintes. La langue navajo est actuellement la plus parlée aux États-Unis, avec plus de 200 000 locuteurs dans le Sud-Ouest du pays.

Un rappel historique essentiel, pour ne pas que l’existence de ces peuples autochtones tombe dans l’oubli !

Raphaëlle Dormieu