Histoire : Paris dans les années 20

Sur une chanson de Josephine Baker, quelques images intéressantes de Paris durant les années 20

L’image du jour : Notre avenir est inscrit dans notre passé

Mise à jour : vendredi 8 février 2019 – 01:50 –

Tout comme notre patrimoine génétique fait partie de celui de nos parents et des générations antérieures …

“Si avant de nous préoccuper de notre avenir nous nous penchions sur notre histoire ? L’ignorance se nourrit d’un futur incertain, la sagesse quant à elle prend le temps du recul.

C’est dans notre histoire que notre avenir nous sera dévoilé.”

Stéphane Guibert / Finalscape

L’histoire de France : Conférence (Narrateur : François Asselineau)

Histoire : Espagne en 1936, ils avaient aboli l’argent

Pour mémoire

Les Espagnols et leurs Gilets jaunes de 1936. Tout n’est que recommencement et l’histoire se répète inlassablement.

Ils ont des historiens, des économistes, des milliardaires et toute une panoplie d’érudits derrière eux et savent pertinemment comment gérer les crises qui se ressemblent et se suivent dans le temps.

Les élites connaissent l’histoire et sauront gérer le remake de la révolution. Seule l’instruction saura libérer les peuples.

Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) pour ce précieux document.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Histoire : Martin Luther King Jr. Celui qui se battait pour la liberté et pour l’amour des peuples

Martin Luther King Jr.,

Né à Atlanta (Géorgie)le  et mort assassiné le  à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. (Wikipedia)

“Des jours difficiles sont à venir. Comme tout le monde, je voudrais vivre une longue vie. La longévité est importante. Mais ce n’est pas ma préoccupation aujourd’hui . Tout ce que nous disons aux États-Unis, c’est : sois en accord avec ce que tu as dit sur papier. Si je vivais en Chine ou même en Russie ou dans n’importe quel pays totalitaire peut-être pourrais-je comprendre certaines injonctions illégales, peut-être pourrais-je comprendre le refus de certains principes fondamentaux du Premier amendement parce que là-bas, ils ne sont pas engagés à le respecter (…)

Ceci fut le dernier discours de Martin Luther King prononcé la veille de son assassinat, le 4 avril 1968.

Combien sont-ils, ces femmes et ces hommes qui avides de liberté et de vérité finissent par être assassinés ?

Vibrant hommage à toutes celles et ceux qui au péril de leur vie ont réussi à nous ouvrir  un peu plus les yeux concernant un monde bâti sur le mensonge, la cupidité, la corruption et le pouvoir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Histoire Suisse : Quand l’armée tirait à balles réelles sur des manifestants

Il y a 86 ans, de jeunes recrues faisant face à une manifestation contre le fascisme à Plainpalais ouvraient le feu. Treize morts et 65 blessés. Retour sur une tranche tragique de l’histoire romande.

L’histoire se répète inlassablement. Alors qu’aujourd’hui les Gilets jaunes français se font méchamment malmener par les forces de l’ordre, en 1932, Genève était la proie d’une violente répression qui devait se solder par de nombreux blessés et des morts.

Pour que l’on se souvienne :

Stéphane Guibert / Finalscape

Histoire Suisse : La fosse aux ours de Berne

La ville de Berne a été fondée en l’année 1191 par Berthold V de Zähringen. La ville devait ainsi que le dit la légende, recevoir le nom du premier animal qui serait attrapé dans la forêt. Et ce fut un ours (anc. allem “ber”). La ville fut donc baptisée Berne (allem. “Bern”). Les armes originales de Berne représentent un ours noir sur écu blanc.

Gruss aus Bern…

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Janusz Korczak, l’homme qui sauvait les enfants

Ayant vécu durant plusieurs mois à Brooklyn (N.Y) où j’avais chaleureusement été accueilli au sein de la communauté Juive et comptant parmi elle des amis rescapés des camps de la mort ainsi que leurs familles, cette histoire me touche et en cette veille de Noël, je désire vous la partager.

G.S /FINALSCAPE

En 1942, un homme a emmené 192 enfants aux chambres à gaz. 80 ans plus tard, il est toujours célébré pour son acte. Pendant la seconde guerre mondiale, Janusz Korczak dirigeait un orphelinat pour des enfants juifs. Il avait dédié toute sa vie au bien-être des enfants.

“Les enfants ont le droit d’être traités par les adultes avec tendresse et respect, comme des égaux”

Quand les nazis ont créé le Ghetto de Warsaw, son orphelinat a été déplacé là-bas et même s’il n’était pas forcé d’y aller avec eux, il a refusé de laisser les enfants tous seuls. Malgré le manque de nourriture et la misère du Ghetto, Janusz se battait constamment afin de trouver les ressources financières pour subvenir aux besoin des enfants ; mais plus que tout, il se battait afin que malgré les conditions désespérantes du Ghetto, les enfants pourraient continuer à vivre comme ils le faisaient avant…

Histoire : Le mur des lamentations serait le reste d’un vestige romain

Coup de tonnerre en Israël

Le mur des lamentations vestige le plus sacré des israélites serait en réalité … un théâtre construit par les Romains .

Énorme déception pour le peuple hébreu venant du monde entier pour prier devant le monument construit selon la tradition par Hérode le Grand l’un des personnages les plus importants de l’histoire de l’époque du Second Temple.

Aujourd’hui ce sont les vestiges d’un bâtiment public romain qui ont été dégrafés dans la vieille ville de Jérusalem. Joe Uziel, qui a mené ces fouilles pour l’Autorité des antiquités d’Israël, a déclaré qu’il s’attendait à trouver une rue à la place de ce bâtiment qui s’apparente à un théâtre romain.

«Mais, au fur et à mesure que nous creusions, nous nous sommes rendu compte que nous n’arrivions pas à trouver la rue. À la place, nous avons découvert un bâtiment circulaire (…) Nous avons compris en fait que nous mettions au jour une structure de type théâtre», a-t-il raconté.

On ignore en revanche si le bâtiment était utilisé pour des réunions de l’administration romaine ou comme un lieu de spectacles. Les archéologues estiment cependant qu’avec sa taille relativement petite et en raison de son emplacement, il s’agirait d’une structure connue de l’époque romaine sous le nom d’odéon.

Site web >>>

Histoire & Réalités : Le massacre des Amérindiens

Source de l’image

Première publication : 16 septembre 2017

L’un des plus grands génocides de l’histoire de l’humanité et pire encore celui-ci continue tranquillement.

Les amérindiens sont parqués principalement dans des zoos réserves au états-unis d’Amérique.

Le cinéma des années soixante en a fait des barbares sauvages qui agressaient les pauvres colons esseulé dans leurs forts… ce qui est assez loin de la réalité historique. Aujourd’hui leur seul droit est de conserver le silence.

Avant l’arrivée des colons, huit millions d’Amérindiens vivaient parmi soixante millions de bisons (Carl et Lewis traverseront des troupeaux s’étendant sur plus de 20 kilomètres) et deux millions de loups sur un espace de 9.364.000km carré, actuel Etats-Unis d’Amérique.. Soit six bisons par km carré, un homme par 2 km carré et un loup par 5 km carré.

Et de nos jours :

  • Quelque centaine d’amérindiens.
  • Quelques milliers de loups (traqué sans cesse).
  • Dix-mille bisons.

S’il est certain et reconnu que les maladies intégrées involontairement par les colons en Amérique causèrent la majeure partie des morts amérindiens, le regroupement, la déportation et l’exécution de tribus entières, qui ne figurent dans aucun manuel d’histoire, est responsable d’un nombre de morts ahurissants, oubliés.

Les Anglo-saxons n’ont jamais pensé que les Amérindiens pouvaient être “utilisables”. Ils les considéraient comme des adorateurs de Satan, des sauvages qui ne pouvaient pas trouver de salut au sein de la toute puissante Eglise, aussi leur extermination pure et simple, fut adoptée, petit à petit, « comme la seule politique acceptable ».

David E. Stannard écrivait “des milliers d’Indiens furent assassinés, sans relâche, escarmouche après escarmouche. Des centaines d’autres furent aussi assassinés au cours d’empoisonnements de masse, planifiés avec une habileté et une traîtrise ignoble. Un grand nombre d’amérindiens furent capturés au cours de véritables battues, à l’aide de chiens de meute et des Mastiff. »

Les bisons sont massacrés pour leurs fourrures et pour priver les amérindiens de leurs principales sources de nourriture.

Jusque dans les années 1830-1840, l’Ouest des Etats-Unis demeure le domaine des Indiens. L’honteuse déportation des tribus amérindiennes de l’Est par les troupes américaines vers le « Territoire indien » (une bande de terre au centre des USA « accordée » aux amérindiens) marque le peu d’intérêt que les colons européens portent à cette région jugée trop aride pour être cultivé.

Tout change en 1848 avec la découverte de l’or en Californie (où là aussi de nombreuses tribus vont disparaître, exterminées pour la folie de profit des colons).

Depuis les grandes villes de la côte Est des USA, des dizaines de milliers de colons vont s’élancer vers l’Ouest. S’en suivront de nombreux accrochages avec les peuples amérindiens qui habitaient les grandes plaines des Etats-Unis. Ces accrochages vont se transformer en de véritables guerres avec l’envoi des troupes américaines, envoyées par le Congrès américain pour protéger l’avancée de leurs colons.

Ces guerres vont se terminer en 1890 par un triste et célèbre massacre : Le massacre de Wounded Knee, où plus de trois cents Sioux-Lakotas désarmés vont être massacré par les mitrailleuses Hotchkiss du 7e régiment de Cavalerie. Les morts (hommes, femmes et enfants) dépouillés de leurs vêtements, sont jetés dans une fosse commune.

S’il est vrai qu’aucun des camps n’eut jamais le monopole de la terreur et des crimes, une simple comparaison des pertes subites par chacun des deux « camps » suffit à comprendre l’ampleur du désastre.
Le génocide culturel, qui s’accompagne par la disparition total des rites indiens, est lui reconnu de tous.

L’éveil : L’étrange suicide de Pierre Bérégovoy

L’étrange suicide de Pierre Bérégovoy : Sa lutte contre la corruption affairiste et politique n’aurait-elle pas un lien avec sa mort ?

Discours d’investiture de Pierre Bérégovoy  le 8 avril 1992 devant l’assemblée. Un an après, presque jour pour jour, et selon la version officielle, le premier ministre qui exerçait ses fonctions durant le second mandat de François Mitterrand devait se donner la mort dans la ville où il était maire, Nevers depuis mars 1983.

“La France souffre du règne de l’argent fou comme si tout s’achetait pourvu que l’on y mette le prix. Chômage, insécurité et corruption, voilà les trois fléaux qui démoralisent la société française. J’entends vider l’abcès de la corruption. Toutes les procédures seront conduites à leur terme. Si il est des dossiers qui trainent, croyez-moi sur tous les bancs de cette assemblée, ils ne traineront plus.

Croyez-vous que je prendrais la responsabilisé à de tels propos devant la représentation nationale que je respecte et devant l’opinion publique si je n’avais pas l’intention de prendre tous les engagements que j’annonce devant vous ?

Alors, je vous demande les yeux dans les yeux de m’entendre. J’ai ici une liste de personnalités dont je pourrais éventuellement vous parler.”

Pierre Bérégovoy

Combien sont-ils à avoir succombé au nom de la vérité et combien encore devront mourir dans le but d’ouvrir les yeux à une société amorphe dont l’hypnotisme médiatique dont elle est victime la conduit à sa subjugation ?

Si les termes : “amorphe” et “subjugation” vous échappent, je vous invite à consulter le dictionnaire, cela sera le premier pas qui vous conduira votre éveil.

Supputer n’est plus d’actualité car les faits : témoignage après témoignage, révélation après révélation sont désormais avérés !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit vidéo : LCP & INA