PAROLES DE GILETS JAUNES : “MACRON MASSACRE SON PEUPLE”

Mouvement Gilets jaunes, samedi 1er décembre, “Le Média TV” était sur place pour résumer cette journée de chaos

« Macron fait de la provocation. Les Français ne sont pas des casseurs, il provoque les Français pour qu’ils deviennent des casseurs ».

A Paris, samedi 1er décembre, les équipes du Média ont tendu leur micro pour recueillir la parole pleine de colère et de détermination des gilets jaunes.

SAMEDI 1ER DECEMBRE : QUAND PARIS S’EMBRASE

« C’est une honte pour la France, pour les droits de l’homme, pour la République », « La guillotine pour Macron ! », « On vit à découvert », « Macron, il doit démissionner » « On vous demande d’être avec nous, pour le peuple, pour la France ! »

Résumé d’une journée d’insurrection par le journaliste Serge Faubert.

Témoignage :

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L’image du jour : Gilets jaunes

 

Les gilets jaunes reprochent aux élites d`être déconnectés de la réalité

Quand une députée reconnait ne pas savoir à combien se monte le smic.

Il y a beaucoup d’exemples tels que celui-là et cela démontre à quel point les représentants du peuple vivent dans un monde qui n’a rien à voir avec la réalité. La France est devenue une province européenne et les politiques n’y entendent plus rien quand il est question du peuple, d’où cette rupture qui se creuse de jour en jour.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Pau : des CRS retirent leurs casques face aux Gilets jaunes sous les applaudissements (VIDEO)

Mise à jour : mardi 4 décembre 2018 – 02:35 –

Une scène étonnante en plein chaos : lors de la manifestation des Gilets jaunes à Pau le 1er décembre, un groupe de CRS a accepté de retirer leur casque de protection face aux Gilets jaunes en échange d’une accalmie.

A Pau, dans les Pyrénées-Atlantique, lors de la manifestation des Gilets jaunes le 1er décembre, des membres de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) ont accepté de retirer leur casque face à un contingent de Gilets jaunes qui ont applaudi le geste en entonnant la Marseillaise.

Selon les informations du journal Sud Ouest, les policiers ont consenti à ce geste en échange d’un apaisement au moment où certains éléments violents menaçaient de prendre l’hôtel de ville palois. Mission réussie : les manifestants ont accepté de se disperser dans le calme par la suite.

Selon le quotidien régional, de nombreuses dégradations ont cependant été constatées dans la ville de Pau après cet acte 3 de la manifestation des Gilets jaunes : «Quelques gilets jaunes ont tenté de dégonder la grille pour rentrer dans le bâtiment. Plusieurs manifestants ont également tagué l’hôtel de ville tandis que les pétards fusaient devant l’entrée.»

Interprété par certains comme “un signe de ralliement”, le geste avait en fait été négocié pour disperser la foule des manifestants.

Les images des forces de l’ordre retirant leurs casques face à des gilets jaunes qui entament une Marseillaise ont fait le tour de la toile. La scène, filmée à Pau dans la soirée sous tension du samedi 1er décembre, aux abords de l’hôtel de ville, a même souvent été détournée.

On y entend distinctement un des “gilets jaunes”, annoncer aux manifestants ce qui a été négocié. “Les gars, les gars !  Ils sont prêts à enlever les casques. Mais à une condition. Ecoutez moi ! Dès qu’ils enlèvent les casques, on chante la Marseillaise, on se dissipe et on s’en va“.

Une telle négociation avait déjà eu lieu jeudi soir, alors que les gilets jaunes manifestaient devant l’hôtel de ville de Pau où se déroulait le conseil communautaire de l’agglomération paloise. Les forces de l’ordre avaient d’ailleurs fait usage de gaz lacrymogènes pour se dégager de l’entrée de la mairie de Pau. Après ce moment de tension, pour obtenir la dispersion des manifestants, et avec l’assurance qu’ils ne feraient pas l’objet de jets de projectiles, les policiers avaient accepté de retirer leurs casques.

La même scène s’est donc déroulée samedi soir. Les forces de l’ordre retirent leurs équipements de sécurité, les “gilets jaunes” entament une Marseillaise, avant d’applaudir. Sauf qu’un projectile (un oeuf, selon plusieurs témoins de la scène) a été lancé en direction des forces de l’ordre qui ont remis leurs casques. Le geste a été aussitôt condamné par la très grande majorité des manifestants, qui ont tenu parole et se sont dispersés dans le calme. 

Une cinquantaine de “gilets jaunes” sont restés un peu plus longtemps, avant, eux aussi, de partir sans qu’il y ait le moindre autre incident.

Mouvement Gilets jaunes : Tentions maximales !

Les médias qui diffusent des images de casseurs, décrédibilisent le mouvement des Gilets Jaunes qui à la base se voulait être un mouvement pacifiste. Si l’on prend la peine de tourner quelques minutes sur les réseaux sociaux, on a vite fait de se rendre compte que la réalité est différente.

Des vidéos où l’on voit et comme les qualifient les manifestants : des flics casseurs ou encore cette vidéo où l’on voit un malheureux gilet jaune à moitié défiguré par un flash ball  (qui aux dernières nouvelles se porte bien et a été pris en charge par les urgences), tout cela reflète le malaise de la société Française dont le poids de la douleur causé par le mépris et l’indifférence d’une caste de privilégiés semble avoir fait inexorablement pencher la balance vers l’insurrection des consciences.

La réalité dépasse la version officielle qui est elle-même dépassée par les évènements.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Gilets Jaunes : Rien à perdre, le mouvement lance un appel aux citoyens

Excédés par la précarité et la prise en otage entre le capitalisme à outrance, l’hypocrisie des politiques, la corruption et les mensonges, les Français n’en peuvent plus. Ils dénoncent une Europe antisociale conçue  par les riches et dont les seuls bénéficiaires ne sont que les riches.

Le gouvernement Macron semble dépassé par les événements et à l’heure actuelle, la violence l’emporte sur la raison ; mais peut-on culpabiliser un peuple fatigué et qui se bat face à une oligarchie méprisante ?

Voici un message capté sur les réseaux sociaux appelant à un blocus total du pays jusqu’à ce que le gouvernement cède.

De mon côté, étant basé en Suisse, je souhaite sincèrement que cette embrouille se solde dans la paix mais vu les circonstances, les promesses électorales non tenues à répétition depuis des décennies, mon cœur balance en faveur des Gilets jaunes qui en ont assez d’être pris pour les dindons de la farce.

Cet article n’a pas pour but de promulguer une quelconque idéologie et n’est là qu’à titre d’information. Les appréciations citées dans ce billet ne concernent que ma personne.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

G.S / FINALSCAPE

 

La vidéo du jour : Le mouvement des Gilets jaunes vu par les médias étrangers

Les Gilets jaunes vus d’ailleurs

François Hollande soutient le mouvement des gilets jaunes

L’ancien président de la République, François Hollande, est allé à la rencontre des Gilets jaunes dans le département de l’Ardèche et les a encouragé à continuer le combat : «Il faut continuer à prendre la parole et faire que ça puisse déboucher.»

En déplacement dans le département de l’Ardèche le 29 novembre, François Hollande est venu à la rencontre des Gilets jaunes. Il les a encouragés à «continuer à prendre la parole» et a défendu son bilan présidentiel après avoir déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du chanteur Jean Ferrat à Antraigues-sur-Volane.

Dans une vidéo publiée sur le compte Twitter de France Bleu, on peut voir l’ancien président socialiste échanger avec des Gilets jaunes et les pousser à continuer le combat : «Il faut continuer à prendre la parole et faire que ça puisse déboucher, parce qu’il faut que ça débouche. […] Il faut que des organisations puissent prendre en compte les revendications.»

Et de vanter ses propres actions à la tête de l’Etat : «La seule augmentation du Smic qui a eu lieu était sous mon gouvernement. Je préfère le dire pour qu’on puisse faire la différence.»

Mauvais perdant, François Hollande ? «Emmanuel Macron s’est présenté avant que je ne me décide. Il a fait son choix, ses orientations. Il doit en répondre devant les Français», explique-t-il. Une manifestante l’apostrophe alors : «Il ne nous écoute pas !» Réponse de l’ancien président : «Moi, je vous écoute.»

Gilets jaunes : Un manifestant abattu par les forces de l’ordre alors qu’il avait les mains en l’air

Mise à jour mercredi 28 novembre 2018 – 18:08 –

Mouvement Gilets jaunes : un manifestant abattu alors qu’il avait les mains levées.

Tout n’est que question de vocabulaire :

Gilets jaunes : S’agit-il d’une émeute, d’une insurrection ou d’une simple manifestation ? Est-il nécessaire de rappeler que l’Europe a rétabli la peine de mort en cas d’émeute ou d’insurrection. Dès lors, si il y a réellement eu mise à mort et que l’on qualifie le mouvement des Gilets jaunes comme étant une émeute ou une insurrection,  les forces de l’ordre se sont conformées à la législation européenne en vigueur.

Peine de mort rétablie en Europe :

Voilà plusieurs années que j’en parle sur ces pages et combien de commentaires me traitant d’affabulateur ont-ils été publiés ? Simplement, dans la plupart des cas, les gens attendent d’avoir le nez dans le caca avant d’ouvrir les yeux et même, et, même ! Idem en matière environnementale ainsi que dans tous les domaines dont l’urgence est en alerte maximale. Déni et ignorance, voila deux mots dont le système qui nous asservi est friand.

Je vous invite à télécharger le texte officiel en PDF

Législation européenne PDF

Affaire à suivre.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Humour : La Bajon, avocate du diaaaable dans l’affaire des Gilets jaunes

Dans les sondages, les médias ne sont pas là pour additionner, ils sont là pour diviser

Retrouvons notre héroïne, la Bajon, dans le rôle de l’avocate du diable qui dans l’affaire des Gilets jaunes tente de justifier les décisions du très tristement célèbre président Macron et de sa mauvaise posture du cul entre deux chaises.

D’un côté, il essaye de satisfaire celles et ceux qui l’on placé au pouvoir et de l’autre, son méaculpa qui dans un coin isolé et tenu secret, se met à la place des victimes du système : mais chut !  Ça il ne faut pas le dire !

G.S / FINALSCAPE