Syrie : On est loin des images apocalyptiques, mais la quiétude est toute relative

Syrie, la guerre touche-t-elle à sa fin après 7 ans de destructions, de violences et d’exils ?

Aux yeux de l’occident, le Président Bachar el-Assad est un dictateur qui a du sang sur les mains mais une partie des syriens le voient comme un rempart qui a réussi à vaincre la barbarie islamiste, il espère être in fine le vainqueur de cette guerre alors qu’une partie du pays donne des signes de normalisation.

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

Préambule avec l’article publié par RT Français, le 25 mai 2018

Vol MH17 abattu : les Pays-Bas et l’Australie jugent la Russie «responsable», le Kremlin dément.

Selon une déclaration du gouvernement néerlandais, les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie pour responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014. Le Kremlin rejette l’ensemble de ces allégations.

Les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014, a annoncé le 25 mai le gouvernement néerlandais, une déclaration qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites judiciaires.

Les deux pays, dont de nombreux ressortissants étaient parmi les 298 victimes, «tiennent la Russie responsable pour sa participation dans la destruction» de l’avion de Malaysia Airlines, a fait savoir le gouvernement néerlandais. Les deux pays peuvent désormais soumettre ce dossier complexe devant une organisation ou juge international, selon la même source.

Cette déclaration intervient au lendemain des conclusions des enquêteurs internationaux, qui ont établi que le missile Bouk qui a abattu l’avion provenait de la 53e brigade anti-aérienne russe basée à Koursk. L’avion de la compagnie Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avait été abattu au-dessus de l’Est de l’Ukraine le 17 juillet 2014. L’ensemble des 298 personnes présentes à son bord, en majorité des Néerlandais, avaient péri.

«La destruction du vol MH17 a causé des souffrances irréparables», a souligné le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok au lendemain des conclusions de l’équipe des enquêteurs internationaux (JIT). «En se basant sur les conclusions de la JIT, il est maintenant évident pour les Pays-Bas et l’Australie que la Russie est responsable pour le déploiement du système de missiles Bouk utilisé pour abattre l’avion», a-t-il ajouté. «Le gouvernement agit ainsi pour rendre la Russie officiellement responsable», a-t-il souligné.

La Russie a une nouvelle fois nié le 24 mai toute implication dans le drame en affirmant qu’aucun missile russe n’avait franchi la frontière russo-ukrainienne. Pour le ministère des Affaires étrangères, il s’agit «d’accusations gratuites visant à discréditer [le] pays devant la communauté internationale».

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la Russie n’a pas été conviée à participer à l’enquête à part entière et ne peut donc se fier aux résultats.

Détails à suivre…

Source : RT France

Et pour rappel :

Le journal russe Soverchenno Secretno (Top Secret) vient de publier un article concernant le crash du MH17 dans le Donbass il y a trois ans (version en anglais de l’article complet sur FLB), qui pourrait considérablement aider à faire la lumière sur ce qui s’est passé ce jour-là.

Pour rappel, le 17 juillet 2014, le vol MH17 de la Malaysian Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur, avec 298 personnes à son bord, est abattu dans le ciel du Donbass, et s’écrase près du village de Grabovo (à l’Est de Donetsk).

La carlingue de l’avion fumait encore que les accusations contre la République Populaire de Donetsk (RPD), et surtout contre la Russie fusaient de toute part, avant même qu’une enquête sérieuse ne soit menée. L’armée ukrainienne bombardera d’ailleurs à plusieurs reprises la zone du site du crash, empêchant les enquêteurs de travailler correctement.

Le comité d’enquête international mis sur pied, travaille en étroite collaboration avec le SBU (les services de sécurité ukrainiens), et beaucoup d’éléments de « preuve » sont fournis par eux alors même que l’Ukraine faisait partie des suspects (c’est comme si un policier suspecté de meurtre aidait à mener l’enquête sur ce meurtre). Les éléments apportés par la Russie furent systématiquement écartés et l’enquête fut menée dans le plus grand secret, jetant ainsi bien plus que des doutes sur les conclusions de la commission.

Ses rapports intermédiaire puis final mettront un temps incroyables à être publiés, et leur manque de preuves solides sera relevé et battu en brèche successivement par Almaz Anteï, le fabricant des missiles BUK incriminés dès le départ, par les autorités russes, puis par des enquêteurs privés comme Max van der Werff et des groupes de volontaires comme Anti-Bellingcat, qui publiera deux rapports démontant tout l’argumentaire des rapports de Bellingcat (l’expert de canapé) qui ont servi de base au comité d’enquête international pour élaborer son dernier rapport (sic).

Lors de la sortie du rapport final en septembre 2016, qui accuse la Russie, le porte-parole du ministère russe de la Défense avait souligné le côté plus que bancal de l’enquête.

« Toutes les données présentées aujourd’hui lors du point presse de l’équipe d’enquêteurs ont deux sources: Internet et le renseignement ukrainien. Ainsi, l’objectivité de ces données ainsi que des conclusions tirées ne peuvent pas ne pas éveiller des doutes », a déclaré le porte-parole du ministère Igor Konachenkov.

L’implication du renseignement ukrainien, prend une tout autre dimension quand on regarde l’article de Soverchenno Secretno. Quatre copies de documents, présentés comme émanant du SBU, et concernant le crash du MH17, y sont montrés.

Si l’authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts, une analyse préliminaire des copies par un ancien agent de la Loubyanka a conclu que le mode de rédaction de ces ordres était conforme à la méthodologie enseignée dans les écoles du KGB, dont beaucoup d’agents actuels du SBU sont issus. J’ai fait parvenir de mon côté les copies des documents à un ancien militaire qui connaît bien les services de sécurité russes et ukrainiens. Pour lui, il y a 80 % de chances que les documents soient authentiques. Ce n’est qu’après son avis positif, que j’ai décidé de faire cet article.

Car ce que révèlent ces documents n’est ni plus ni moins que la tentative des services de sécurité ukrainiens (SBU) de dissimuler la vérité sur ce qui s’est passé le 17 juillet 2014 dans le ciel du Donbass. Ces ordres, télégrammes cryptés, et décrets ordonnent d’identifier et d’arrêter les témoins oculaires, y compris des soldats ukrainiens, de prendre des « mesures préventives » contre eux, de détruire toutes les preuves qui indiquent la présence d’un avion de combat menant des missions dans cette zone là le jour du crash, et enfin de détruire les preuves qu’une opération spéciale a eu lieu.

Si ces documents sont vrais, alors il y a dans les archives du SBU de quoi faire tomber tout le gouvernement ukrainien et les envoyer devant un tribunal. La fuite semble venir de l’intérieur, d’agents qui veulent voir leurs supérieurs tomber. Bien sûr pour obtenir les originaux, ils demandent une compensation financière que le journal russe ne peut leur fournir.

Résultat, pour l’instant, seules les copies sont à notre disposition pour analyse. Il y aurait là matière à creuser pour des spécialistes des « leaks », qui pourraient obtenir des documents électroniques clairement identifiables, confirmant ou infirmant ces quatre copies de documents. C’est d’ailleurs le sens du lancement par Soverchenno Secretno d’une enquête publique, appelant à l’aide tous les volontaires qui pourraient faire avancer la récolte de preuves. Pour que la vérité éclate et que justice soit faite pour les 298 victimes.

Les documents s’étalent du 20 au 28 juillet 2014.

Le premier, daté du 20 juillet, concerne un témoin oculaire qui dit avoir vu le MH17 être abattu par un avion de combat ukrainien. Le chef du bureau du SBU de Lougansk demande de lancer une enquête de contre intelligence sur ce témoin qui possède des informations pouvant porter préjudice à l’état ukrainien. On ne sait pas si ce témoin a été retrouvé ni ce qui lui est arrivé.

Le deuxième document est daté du 24 juillet 2014. Il concerne de nouveau des témoins oculaires de la scène, y compris un militaire.

« Il a été établi qu’il y a effectivement des témoins du tir contre l’avion civil, certaines personnes sont identifiées et détenues, mais dans le même temps le bureau a reçu des informations selon lesquelles l’un des soldats qui se trouve sur le territoire de la région de Lougansk a enregistré l’événement en vidéo.
À cet égard, nous vous demandons d’identifier et d’arrêter le soldat qui a fait un enregistrement vidéo de l’événement. »

D’après la source du journal, le soldat en question, un sergent nommé Vyacheslav, serait mort peu de temps après, tué par un sniper en dehors de la zone de combat, et l’ensemble de ses affaires personnelles auraient été saisies par le SBU. Le journal lance dans son article un appel au supérieur hiérarchique de ce sergent à l’époque, afin qu’il transmette les images que le sergent lui aurait fournies avant sa mort.

Le troisième document, est lui aussi daté du 24 juillet 2014. Il contient un ordre tout ce qu’il y a de plus clair concernant les éventuels témoins.

« Dans le cadre de l’OAT, prendre des mesures spéciales pour détruire les preuves de l’opération spéciale. Obtenir des informations sur la présence de témoins potentiels parmi les habitants du district, les soldats et d’autres. Prendre des mesures préventives efficaces. »

Rien que le nom « mesures préventives » fait déjà trembler pour les pauvres témoins concernés.

Le quatrième est daté du 28 juillet 2014. Il comporte le trident ukrainien en logo en haut et à gauche et un tampon du SBU en bas.

Il contient plusieurs ordres, dont celui de détruire toutes les preuves de violation de la loi par les soldats ukrainiens, de prendre des mesures préventives contre les témoins oculaires, de détruire toutes les preuves de la présence d’un avion de combat ukrainien dans cette zone le 17 juillet 2014, et enfin de mener une rotation et de prendre des mesures préventives vis à vis des soldats de l’armée de l’air qui ont effectué des vols dans la zone concernée, en particulier les soldats de la brigade No. A-4104, venant de la ville de Chouguev dans la région de Kharkov.

Bientôt trois ans après cette tragédie, cette fuite de documents du SBU vient relancer les doutes légitimes sur l’enquête officielle. Si l’authenticité de ces documents est confirmée, alors toute l’enquête internationale, qui s’est largement basée sur les éléments de « preuves » apportés par le SBU, sera totalement discréditée, et ses conclusions invalidées.

Si ces documents sont vrais, cela expliquerait l’acharnement de l’enquête à se focaliser sur le tir d’un missile BUK au détriment de toutes les autres hypothèses (entre autre celle de l’avion de combat), cela expliquerait aussi l’absence de données radar ukrainiennes sous prétexte de panne ou d’indisponibilité de tous les radars civils et militaires de la zone (les radars auraient-ils vus quelque chose qu’ils ne devaient pas voir ?).

Car si c’est bien un avion de combat qui a abattu le MH17, alors il n’y a qu’un seul coupable possible : l’armée ukrainienne. Les accusations farfelues contre la Russie ou la RPD tomberaient comme un château de cartes, et les occidentaux auraient le plus grand mal à justifier leur soutien à l’Ukraine après un scandale pareil.

Il est temps que la vérité soit dévoilée sur cette catastrophe, pour que les familles de victimes obtiennent justice, et que les coupables soient punis. J’espère que toutes les personnes de bonne volonté vont se rassembler autour de l’équipe du journal Soverchenno Secretno afin de les aider à obtenir les documents originaux, à les faire authentifier, et à en obtenir d’autres pour avoir enfin les preuves de ce qui s’est réellement passé le 17 juillet 2014 au dessus du Donbass.

Christelle Néant

Et pour rappel :

On se souviendra du Crash du vol MH 17 de la compagnie Malaysia Airlines, un vol international régulier reliant Amsterdam à Kuala Lumpur et qui avait été abattu en vol le dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine où un conflit armé était en cours mais le survol n’était pas interdit aux avions civils. Aucun survivant n’avait été retrouvé parmi les 283 passagers et 15 membres de l’équipage. Le parquet néerlandais avait annoncé le 28 septembre 2016 que l’enquête pénale internationale qu’il coordonnait avec des enquêteurs venus de Belgique, d’Australie, de Malaisie et d’Ukraine, avait confirmé que le missile avait été tiré depuis un territoire alors contrôlé par les séparatistes pro russes, après avoir été acheminé depuis la Russie.

Cet attentat avait d’ailleurs contribué à la mise en place de la résolution 758 votée en toute hâte par le congrès US le 4 décembre 2014  avant que la dite enquête ne fusse terminée.

Je rappelle que la résolution 758 permet au président Obama et au commandant des armées de déclarer la guerre à la Russie sans passer par le congrès. A toutes fins utiles je remet en ligne en fin d’article, la vidéo qui l’atteste.

Voici à présent une vidéo qui semble démontrer très clairement que le crash du vol MH17 ait été un coup monté pour une fois de plus accabler la Russie et faire monter de quelques crans encore les tentions entre l’OTAN et ses alliés contre la Russie.

Attention à la dureté de certaine images !

Résolution 758 :

Syrie : pourquoi ce témoin de l’attaque chimique n’intéresse-t-il pas la presse mainstream ?

L’Occident a accusé Damas d’avoir perpétré une attaque chimique à Douma se basant sur des photos publiées par les Casques blancs. Ces images ont été relayées par des médias et sur les réseaux sociaux. Mais pourquoi la presse mainstream est-elle si réticente dans le cas d’un garçon affirmant avoir participé à la mise en scène de cette attaque?

De nouveaux détails apparaissent au sujet de la présumée attaque chimique à Douma. Hassan Diab, un petit Syrien de 11 ans, a évoqué devant les journalistes de Rossiya 24 le tournage par les Casques blancs des scènes de cette attaque. Selon lui, il y a participé comme de nombreuses autres personnes, pour avoir des dattes, des biscuits et du riz… Son père, Omar Diab, s’est déclaré prêt à livrer son témoignage à n’importe quelle organisation internationale afin de prouver qu’aucune arme chimique n’avait été utilisée dans cette ville de la banlieue est de Damas.

Sensation? Oui et non! Bien que l’interview du garçon ait été reprise par la quasi-totalité des médias publics russes, les médias français se sont montrés assez réticents face à ce nouveau fait. Seule l’AFP a évoqué ce témoignage, indiquant seulement que «la Russie a diffusé mercredi soir ce qu’elle présente comme le témoignage d’un garçon syrien affirmant avoir participé à la mise en scène d’une attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma le 7 avril, et qui pourrait être montré à l’Onu».

Certains autres médias, dont Le Figaro, La Tribune de Genève, 20 minutes, Europe 1, L’Independant, l’Orient-Lejour et L’Essentiel, n’ont diffusé que les lignes rédigées par l’AFP. En outre, le témoignage du garçon et de son père est loin d’engendrer une enquête journalistique visant à vérifier la véracité de cette information.

Pourtant, on peut également se souvenir d’un moment curieux survenu récemment: la vidéo publiée par les Casques blancs, montrant des enfants recevant des soins après une prétendue attaque chimique sur la ville de Douma, a été largement relayée par des médias et sur les réseaux sociaux, bien que les militaires russes aient qualifié de fausses ces images.

En outre, la situation a été également aggravée par le fait que cela a dépassé la sphère médiatique. Comme l’a dénoncé la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, la frappe des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France contre la Syrie a été effectuée sur la base des informations circulant dans les médias ainsi que sur les réseaux sociaux, sans qu’aucune preuve tangible n’ait été recueillie.

«Selon les déclarations faites par les responsables américains et le rapport confidentiel rédigé par le renseignement et les structures de l’État français, ce sont les informations des médias et des réseaux sociaux qui ont servi de fondement à la frappe», avait-elle indiqué.

Donc, pendant que les médias mainstream se méfient du témoignage du jeune syrien Hassan Diab interviewé par un média russe, ils font eux-mêmes preuve d’une position journalistique peu impartiale…

Vidéo sur «l’attaque chimique» à Douma: le reportage sur le garçon sera diffusé à l’Onu

Le témoignage du garçon syrien Hassan Diab, qui, selon une vidéo montée par les Casques blancs, aurait été touché lors de la présumée attaque chimique du 7 avril à Douma, sera soumis aux pays membres du Conseil de sécurité de l’Onu, a indiqué Vassili Nebenzia, ambassadeur de la Russie auprès de cette organisation internationale.

«Nous disposons d’ores et déjà de ce reportage sous-titré. Nous l’avons distribué aux représentants des pays membres [du Conseil de sécurité, ndlr] et d’ici à la prochaine réunion du Conseil, nous trouverons le moyen de le diffuser sur grand écran», a-t-il fait remarquer.

La chaîne de télévision Rossiya 24 a présenté l’interview de ce garçon de 11 ans qui a participé au tournage de la vidéo sur «l’attaque», invité, comme de nombreuses autres personnes, par les Casques blancs.

Syrie : François Asselineau appel à la destitution du Président Macron

François Asselineau Président du parti Politique UPR accuse Macron d’ingérence

Monsieur Macron a décidé seul d’une action qui risque de nous entrainer vers une guerre mondiale sur l’affirmation d’une action criminelle sans aucune preuve sur une affirmation qui a potentiellement été inventée de toutes pièces par Washington en violant la charte de l’Organisation des Nations Unies.

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Syrie : L’incroyable manipulation médiatique impliquant le remodelage du Grand Moyen-Orient

Comme dans toutes les guerres, rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir et immuablement la première victime se trouve être la vérité.

Préambule de la vidéo présentée dans ce billet :

Vous voulez la vérité ?

La France d’en haut qui se pose en donneuse de leçons oublie de dire que le colonialisme français bombardait la Syrie en 1945 afin d’empêcher les Syriens d’acquérir leur indépendance, qu’elle en a organisé la division sur des bases religieuses et que toute l’histoire de ce pays depuis qu’il résiste à Israël est marquée par le fait que les États-Unis et les Israéliens s’appliquent pour l’affaiblir et le briser.

Les grands principes de la guerre, lorsque l’on a décidé d’attaquer pour les ressources naturelles et pour le fric tout en le cachant au grand public sont ce que l’on appelle les principes de la propagande de guerre :

  • Travailler l’opinion public en cachant les intérêts.
  • Cacher l’histoire.
  • Diaboliser l’adversaire en faisant de lui, comme cela a été le cas pour Saddam Hussein en l’Irak, Mouammar Kadhafi en la Libye et à présent Bachar el-Assad pour la Syrie, un tyran.
  • Se présenter comme le sauveur des victimes : Sous un prétexte de guerre humanitaire, la réalité est toute autre. Au lieu de protéger les victimes, on fait en sorte qu’il y en ait un maximum en les médiatisant à outrance pour justifier l’intervention occidentale.
  • Monopoliser le débat en empêchant l’opinion adverse ou autrement dit, La censure.

Ce scénario se répète de guerre en guerre et il faut être aveugle ou complètement lobotomisé pour croire encore aux foutaises des médias mainstream.

Les armes chimiques biologiques et bactériologiques qui sont régulièrement mises sur la sellette par les États-Unis, l’OTAN et les pays alliés ont abondamment été utilisées notamment lors de la guerre du Vietnam (Agent orange) par l’armée américaine provoquant des milliers de morts et des malformations graves chez les nouveaux nés qui se répercutent aujourd’hui encore, ce qui place les États-Unis au premier rang mondial pour l’utilisation d’armes qu’ils condamnes eux-même aujourd’hui, sans preuve et en faisant obstruction à toutes les enquêtes, Russes notamment qui pourraient faire la lumière sur les prétendues attaques perpétrées sur le peuple Syrien par le “régime” de Bacahar el-Assad.

Dans la seconde partie de la vidéo :

Dans ce projet de remodelage du Grand-Moyen-Orient  3 dates sont à retenir :

  • Janvier 2003, George W Bush décide de remodeler le grand Moyen-Orient et ce qu’il faut savoir c’est que le Moyen-Orient va du Maroc au Pakistan. Il attaque l’Irak avec les arguments qui aujourd’hui on le sait étaient faux; il n’y avait pas d’armes de destruction massive dissimulées en Irak.
  • 19 décembre 2006, Time Magazine publie un  rapport secret sur la Syrie qui se trouve dans le viseur de Bush c’est à dire, 5 ans avant les printemps arabes et il y est expliqué comment et pourquoi le gouvernement des États-Unis  va soutenir les opposants et renverser le gouvernement de Bachar el-Assad.
  • 2011, on continue à charcuter le Grand Moyen-Orient en faisant tomber cette fois-ci la Libye avec en première ligne la France et l’Angleterre et dans ce même laps de temps un nouveau programme est ouvert, à savoir l’armement des combattants contre le régime gouvernemental de Bachar el-Assad.

Les Américains ont un plan, celui de remodeler le Grand Moyen-Orient en faisant tomber tous les états souverains de cette région dans un but géopolitique et énergétique inavouable.

Stéphane Guibert

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Géopolitique : L’OTAN et les stratégies de la mort

Les guerres sont vendues aux opinions par le mensonge, la propagande, et les contre-vérités. Elles sèment la désolation, beaucoup trop d’hommes, de femmes, d’enfants en meurent. C’est ce que montre ce montage vidéo qui mêle courts extraits d’une conférence de l’historien Daniele Ganser et images d’archives. On le doit à la chaîne YouTube “Phoenix Division” de pacifistes allemands. Les Allemands ont un puissant mouvement pacifique, en France qu’en est-il ?

La vidéo a le mérite d’être courte, et par-là, percutante. Il ne faut cependant pas se priver d’approfondir ses recherches, et ses sources, car elles sont fondées.

L’historien suisse est en effet un expert en matière de guerre secrète et de stratégie de la tension ( qui constituent la politique de l’OTAN ). Il a fondé et dirige un institut de recherche : SIPER à Bâle. Sa thèse de doctorat sur les armées secrètes de l’OTAN, son premier livre aussi, avait été saluée par la presse (le “Spiegel” et avait fait l’objet d’un documentaire d’Emanuel Amara et diffusé sur France 5 en 2011. Dans cette conférence près de Ramstein en Allemagne (base US d’où sont pilotés les drones en mission au Moyen-Orient), Daniele Ganser impressionne non seulement par son expertise scientifique, mais aussi par sa capacité à bousculer ses auditeurs, pour les amener à changer de perspective.

Qu’infligeons-nous aux autres peuples du fait de notre politique internationale, et pourquoi nous est-il si difficile de voir dans ceux que nous bombardons, nos semblables, des êtres humains avant tout ? Les thèmes de la guerre et la paix sont en lien avec les ressources naturelles comme le pétrole et le gaz. Nous vivons en effet une époque dominée par les guerres pour les ressources. Notre civilisation est droguée au pétrole. Lourdement accro et prête à marcher pour cela sur les cadavres.

La sortie de la spirale de la violence passe aussi par la révolution énergétique. Son dernier livre, bestseller en Allemagne : “Les guerres illégales de l’OTAN” aux Éditions Demi-Lune.

Politique : Quand le Président Américain déclarait que le Moyen-Orient était une catastrophe

Alors qu’il était en pleine campagne, l’actuel Président Américain, Donald Trump déclarait que concernant la politique des États-Unis sur le Moyen-Orient, ces deux prédécesseurs, George W. Bush et Barack Obama c’étaient complètement plantés.

“Le Moyen-Orient se porterait mieux aujourd’hui avec Kadhafi et Saddam Hussein, nous n’avons rien gagné. Avec Khadafi vous avez vu ce qui est arrivé ? Regardez la Libye, regardez l’Irak. Il n’y avait pas de terroristes en Irak. Saddam Hussein les aurait anéanti immédiatement. A présent, l’Irak est devenu le repère du terrorisme. Si vous regardez l’Irak d’il y a quelques années, je ne dis pas que Saddam était une bonne personne mais l’Irak d’aujourd’hui est devenu un camp d’entraînement pour les terroristes. Plus personne ne reconnait la Libye, il n’y a plus d’Irak ni de Libye. Tout est ravagé, il n’y a plus d’État ni de contrôle.

Le monde serait 100% meilleur avec Saddam et Khadafi. On parle des droits de l’homme avec ces deux hommes mais croyez-vous qu’on les respecte aujourd’hui ? C’est bien pire que cela ne l’a jamais été. Des gens sont décapités, noyés, c’est bien pire aujourd’hui qu’ils ne l’ont été sous Khadafi ou Hussein.

Tout le Moyen-Orient a été en sang sous H. Clinton et sous Obama. En ce qui concerne Assad, ce n’est pas un brave homme j’en ai conscience mais on dépense des millions afin de soutenir des rebelles dont on ne sait pas qui ils sont et beaucoup de gens pensent que c’est l’État Islamique. je ne le crois pas pour ma part mais qui sait ? Avec l’aide de gens dont nous ne savons pas qui ils sont, je ne crois pas que ce soit intelligent.”

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Trump et le Moyen-Orient : ce que nous apprend le livre de Michael Wolff

L’attaque de missiles contre la Syrie, les luttes internes sur le processus de paix ou encore les dessous de la fête organisée à Riyad : le livre de Michael Wolff en dit long sur Trump et le Moyen-Orient

La politique étrangère du président américain Donald Trump a été taxée de « galimatias nauséabond » dans Fire and Fury, l’ouvrage documentant les neuf premiers mois de l’administration Trump, écrit par Michael Wolff – qui a reçu des menaces de la Maison-Blanche.

Donald Trump a rejeté le livre comme « un tissu de mensonges et de déclarations frauduleuses »…

Ce livre traite un grand nombre d’aspects, y compris la façon dont le cercle rapproché de Trump a affirmé que les trois derniers présidents américains avaient eu « tout faux sur la question du Moyen-Orient ».

De l’ordre donné par Trump de tirer des missiles sur une base aérienne syrienne en passant par la façon dont le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane est devenu « le chouchou » de l’Amérique, voici ce que nous apprenons à propos de la vision de Trump sur le Moyen-Orient – et les bagarres en interne qui l’ont parfois façonnée.

G.S

L’OTAN – L’OURS RUSSE ET LES NOUVEAUX MOUJIKS DE L’UE

Au moment (l’élection de Vladimir Poutine) où la calomnie et l’hystérie diffamatoire de la coalition occidentale (USA/UE) contre la Russie sont en surchauffe, il est peut-être bon de re-mettre une nouvelle fois quelques pendules à l’Heure. Notamment, en ce qui concerne l’ “Ours” russe, qu’il s’agit avant tout pour les prédateurs planétaires — à défaut de pouvoir espérer l’abattre —, de faire passer sous les fourches caudines de l’humiliation US démocratotalitaire. À coups de salissures politiques permanentes, il va sans dire…

Ajoutons, dans ce contexte amoral de belligérance étasunienne sans nom, qu’il est juste dommage que le ridicule ne tue pas. Qu’on en juge :

En matière géopolitique, il nul besoin d’être grand stratège pour comprendre l’inquiétude de pacifiques Yankees aux prises avec un « Ours » russe mal léché qui, incompréhensiblement, refuse d’accepter la superbe muselière otanienne que le sympathique oncle Sam se propose pourtant – si gentiment, de lui faire porter.

Pourtant, il est clair qu’il ne s’agit-là de rien d’autre que d’une mesure de pure sécurité élémentaire : destinée simplement à prémunir quelques pacifiques groupes de “ touristes ” étasuniens contre la menace que représente pour eux — si près de leurs nouvelles frontières occidentales —, la présence d’un animal réputé aussi récalcitrant que possiblement dangereux. D’autant qu’un coup de patte agressif, en direction de leurs inoffensives bases militaires, situées çà et là, en Pologne ou ailleurs, est si vite donné.

En tout cas, pour ce qui est de ce remue-ménage militaro-zoologique, qui ne voit que la faute en incombe exclusivement à cet « ursidé » russe, jugé aussi importun qu’incontrôlable et qui, -quel culot-!, s’obstine encore à maintenir ses frontières territoriales si près des centres militaires et des nouvelles bases nucléaires destinées à la planification pacifiée des conquêtes washingtoniennes ???

Question : comment peut-il ne pas voir qu’il gêne ses augustes et si paisibles voisins étasuniens ? Et, de surcroît, de quel droit perturbe-t-il gravement, notamment en Europe de l’Est, et la libre circulation de l’OTAN et la mise en place armée du nouvel et idyllique échiquier colonialiste de l’Empire étasunien ?

Dès lors, il est pertinent de se demander pourquoi, en dépit de la sacro-sainte et pacifiste ingérence américaine pour la paix des nations, cet irascible « animal » refuse-t-il si obstinément de ramasser ses clics et ses claques et de quitter son territoire, avant d’aller vite se transporter ailleurs… Un ailleurs lointain !… Explicitement, lointain !…

Mais, peut-être, après tout, ne s’agit-il là que d’un simple cas de conscience ? Un dilemme dans l’ordre des scrupules que peut éprouver une ourse sur le point d’abandonner ses petits entre des mains inamicales ?

Si c’est le cas, alors, que cette maternelle « ursidé » slavophile se rassure ! Un précédent existe déjà !

Pour s’en convaincre, il n’est que de voir comment les nouveaux “moujiks” occidentaux d’une UE en mal d’autoritarisme, et en dépit de quelques spasmodiques bémols insurrectionnels parviennent  ̶̶  tant bien que mal il est vrai  ̶̶  à s’adapter aux substituts démocratiques de leur tout nouveau bonheur américano-liberticide. Yeah !

 

Bachar el-Assad : « Les Français ont les mains tachées du sang des Syriens »

Cette déclaration intervient au lendemain de l’interview d’Emmanuel Macron où il a assuré que le président syrien « devra répondre de ses crimes ». La France l’a également accusé d’avoir fait « obstruction » aux dernières négociations à Genève sur le conflit syrien.

Emmanuel Macron juge «inacceptables» les critiques de Bachar el-Assad envers la France

S’exprimant devant la presse après avoir reçu le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, le président français a sévèrement critiqué les propos du président syrien Bachar el-Assad quant à un présumé «soutien au terrorisme» de la part de Paris.

Le 19 décembre, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, Emmanuel Macron est revenu sur la déclaration du président syrien Bachar el-Assad faite la veille et accusant Paris d’avoir soutenu les djihadistes en Syrie, des propos que le président français a qualifié d’«inacceptables».

 

«Nous avons été cohérents depuis le début», s’est défendu le président français, assurant que Paris s’était toujours concentré sur un seul ennemi en Syrie : les djihadistes de l’Etat islamique.

La veille, Bachar el-Assad avait sévèrement jugé l’action française dans le dossier syrien. Il avait notamment accusé Paris d’être «le porte-étendard du soutien au terrorisme», en référence au soutien apporté par le quai d’Orsay aux rebelles qui combattent le gouvernement syrien depuis 2011.

Source : RT France

Racket international : pratique mafieuse mondialisée.

Vous connaissez sans doute la pratique mafieuse qui consiste à détruire un bar ou un restaurant ou plus généralement une affaire puis extorquer au propriétaire une somme d’argent versée régulièrement au prétexte d’une protection ; “Tu paies, t’es tranquille”

Cette pratique a inspiré et inspire les gouvernements des grandes puissances, en occident particulièrement, pour piller en toute impunité les ressources minières et d’hydrocarbures ou les infrastructures des autres pays.

Trois méthodes sont employées :

  • Financement direct ou indirect de mouvements terroristes afin de déstabiliser les pays visés puis obtention (ou non) d’un mandat de l’ONU pour une intervention militaire qui se transforme en occupation ; tout cela bien entendu au nom de la liberté et de la démocratie. Si le gouvernement en place ne coopère pas, le régime est alors désigné comme dictatorial puis il est renversé.

    L’Afghanistan, la Libye, la Syrie, l’Irak, l’ensemble du Sahel, le Mali, le Niger, le Yémen etc… sont des illustrations de cette pratique mafieuse mondialisée.

  • Financement des partis d’opposition et sabotage des économies des pays visés afin de créer les conditions d’un putsch. Méthode employée au Chili en 1973, quelques années après en Argentine et aujourd’hui au Venezuela.
  • Création d’une dette irremboursable et exigence par les créanciers de la vente des infrastructures, (ports, aéroports etc…) et des fleurons industriels des pays visés au privé. En Grèce par exemple, selon le parisien.fr du 18 août 2015, 14 aéroports régionaux ont été vendus à une entreprise allemande. La Grèce n’en a pas fini avec l’Allemagne. En Espagne, l’aéroport de Cludad-Real a été vendu pour la modique somme de 10’000 euros. Selon le figaro.fr du 31 décembre 2016, 19 aéroports français ont été vendus à un affairiste et un fonds d’investissement. Le 14 octobre 2017, un attentat a fait 300 morts et autant de blessés  à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Les médias sont restés très silencieux puisque les victimes n’étaient ni américaines, ni européennes. La Somalie dispose de beaucoup de ressources inexploitées : Uranium, bauxite, cuivre, sel, fer et hydrocarbures. Il semble que le temps de leur exploitation soit venu.