Sionisme ou apologie de la domination
par la soumission
Le sionisme n’a rien à envier au Nazisme.
A mes amis juifs:
Que la conjoncture géopolitique n’entache en rien l’amitié que j’ai pour vous. J’ai vécu et ai été au sein de votre communauté, accueilli et aimé à Brooklyn , croyez-moi j’ai des frères et des sœurs parmi vous.
Ce qui se passe en ce moment dépasse l’entendement et je ressens vos cris d’indignation. Je ressens ce que vous vivez.
Merci de comprendre, merci de me comprendre. Jamais je ne vous laisserai tomber et c’est au prix de l’adversité que l’amour exulte.
Amis juifs, je vous aime.
Le sionisme n’est ni une religion ni une patrie. Le sionisme est la glorification de l’argent et du pouvoir au détriment de l’humanité. (Le veau d’or.)
Il se fut un temps où Juifs et musulmans marchaient main dans la main. Revenons à ces valeurs ancestrales où au nom de notre humanité, l’amour de l’autre prévalait.
Aimons-nous les uns les autres et faisons de nos différences la plus belle de nos similitudes.
Je prie pour nous.
Zionism, or the apology for domination
through submission.
Zionism is no different from Nazism
To my Jewish friends:
May the current geopolitical situation in no way tarnish the friendship I have for you. I have lived and been part of your community, welcomed and loved in Brooklyn; believe me, I have brothers and sisters among you.
What is happening right now is beyond comprehension, and I feel your cries of indignation. I feel what you are going through.
Thank you for understanding, thank you for understanding me. I will never let you down, and it is in the face of adversity that love truly flourishes.
Jewish friends, I love you.
Zionism is neither a religion nor a homeland. Zionism is the glorification of money and power at the expense of humanity. (The Golden Calf.)
There was a time when Jews and Muslims walked hand in hand. Let us return to those ancestral values where, in the name of our humanity, love for one another prevailed.
Let us love one another and make our differences the most beautiful of our similarities.
Et si l’axe du mal était mal recentré depuis le début?
Un journaliste professionnel et digne de ce nom se doit de rester impartial ce qui est malheureusement de moins en moins avéré de nos jours. Propagande médiatique, manipulation, la caste journalistique mainstream est devenue un véritable vivier où la corruption joue le rôle de chef d’orchestre.
Le cas Kadafi:
Selon ce que vous croyez savoir, le Tiran qu’était Kadafi devait disparaître pour la raisons suivantes:
Un tortionnaire qui martyrisait son peuple et comme d’habitude, l’occident intervient pour restaurer la démocratie. Alors lisez donc ce qui suit:
En 1951, la Lybie était le pays le plus pauvre du monde et Kadafi en a fait le pays le plus développé d’Afrique.
Voici les péchés capitaux qui ont coûté la vie à ce Barbare:
L’électricité était gratuite pour tous.
Les banques appartenaient à l’état et le tôt d’intérêts sur les prêts aux citoyens était de zéro.
Kadafi avait promis de ne pas acheter de maison pour ses parents tant que tout le monde en Lybie n’aurait pas son logement.
Tous les jeunes mariés recevaient 60’000 dinars Libyens (environ 9’500 euros) de quoi acheter leur appartement et fonder une famille.
Les soins médicaux étaient gratuits pour tous. Pour les traitements à l’étranger, l’État libyen prenait en charge les frais du patient à hauteur de 8 300 dollars, auxquels s’ajoutaient les frais de voyage et d’hébergement.
L’éducation était gratuite. (Avant l’arrivée au pouvoir de Kadhafi, 85 % de la population était analphabète ; après lui, cet écart a été comblé, avec plus de 83 % de la population alphabétisée.)
Pour ceux qui désiraient vivre dans une ferme et être autonomes, l’état fournissait le matériel nécessaire, les semences et le bétail.
Lors de l’achat d’une voiture, le gouvernement contribuait à hauteur de 50%.
Le prix de l’essence à la pompe était de 0,014 $ le litre.
Si, après ses études, le citoyen libyen ne trouvait pas d’emploi, le gouvernement lui versait un revenu mensuel indexé sur le coût de la vie.
A chaque naissance, la mère porteuse recevait 5’000 dollars.
Une partie des recettes pétrolières en Libye était versée directement sur les comptes bancaires de tous les citoyens.
La Libye n’avait aucune dette extérieure et ses réserves en devises étrangères s’élevaient à 150 milliards de dollars.
Kadhafi a mis en œuvre le plus grand projet d’irrigation au monde pour garantir l’approvisionnement en eau dans le désert.
Sans parler d’une monnaie africaine commune adossée au dinar-or. C’est précisément cela qui a scellé le sort du soi-disant dictateur.
Je vous invite à faire vos propres recherches et de vous accrocher très fort car la vérité n’est pas bonne à entendre.
La Chine vient de verrouiller ses exportations de tungstène.
La Chine vient de verrouiller ses exportations de tungstène, plaçant nos armées dans une situation d’AGONIE industrielle.
Le constat du PDG de Rheinmetall est sans appel : sans ce métal, la fabrication des missiles Patriot et THAAD subit un coup d’arrêt!
Les stocks de tungstène en Europe et aux États-Unis sont désormais pratiquement vides.
La Chine, qui contrôle 85 % de la production mondiale, a verrouillé ses exportations : les prix explosent de 500 % pendant que nos arsenaux s’évaporent.
Sans ce métal irremplaçable, la fabrication des missiles Patriot et THAAD est directement menacée de paralysie.
« Les stocks sont vides » préviennent les industriels, alors que le Pentagone doit déjà cannibaliser ses propres réserves pour compenser l’hémorragie vers les zones de conflit.
Cette décision Chinoise pourrait signer à elle seule la fin de la Guerre contre l’Iran , mais également la fin de la guerre en Ukraine!
Si il n’y a plus de missiles, ni d’armes, il n’y a plus de guerre!
China has just locked down its tungsten exports.
China has just locked down its tungsten exports, placing our armed forces in a state of industrial AGONY.
The CEO of Rheinmetall’s assessment is unequivocal: without this metal, the production of Patriot and THAAD missiles will grind to a halt!
Tungsten stocks in Europe and the United States are now practically depleted.
China, which controls 85% of global production, has locked down its exports: prices are skyrocketing by 500% while our arsenals are dwindling.
Without this irreplaceable metal, the manufacture of Patriot and THAAD missiles is directly threatened with paralysis.
« Stocks are empty, » warn industry representatives, while the Pentagon is already having to cannibalize its own reserves to compensate for the hemorrhage to conflict zones.
This Chinese decision alone could signal the end of the war against Iran, but also the end of the war in Ukraine!
If there are no more missiles or weapons, there is no more war!
Dubai attaqué: C’est bien pire que ce que les médias vous montrent!
Le 28 février, un missile iranien a détruit le rêve de 81.000 millionnaires. Dubaï, la ville la plus sûre du monde, zéro impôt, 25°C en hiver, vient de découvrir qu’elle se trouve à portée de missile d’une zone de guerre. Cette vidéo révèle pourquoi la cité du futur pourrait s’effondrer plus vite que prévu.
En représailles aux frappes américaines sur Téhéran, l’Iran bombarde les Émirats avec 189 missiles balistiques et 940 drones : Terminal 3 de l’aéroport évacué, Fairmont sur Palm Jumeirah touché, port de Jebel Ali en flammes, datacenter AWS détruit.
Résultat immédiat : fuite impossible, espace aérien fermé, 1.000-3.000 employés évacués par entreprise, charter pour Riyad à 150.000$. Le modèle repose sur 90% d’étrangers (9.800 millionnaires installés en 2025 avec 63 milliards de capitaux) qui peuvent partir demain.
Urgent : l’Iran vise la centrale de Dimona, une frappe qui pourrait déclencher l’escalade totale.
La nuit du dimanche 15 mars 2026 restera gravée dans l’histoire comme celle où les règles du jeu ont été définitivement brisées. Au 16ème jour d’une confrontation qui ne cesse de s’intensifier, l’Iran a lancé sa 53ème vague d’attaques, mais celle-ci portait un nom qui fait trembler les capitales mondiales : Dimona. En ciblant la zone stratégique du centre de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, Téhéran n’a pas seulement envoyé des missiles, il a déchiré le voile d’invulnérabilité qui protégeait l’entité depuis 1948.
Le complexe de Dimona, construit avec l’aide française dans les années 50, est bien plus qu’une installation scientifique. C’est le cœur battant de la doctrine de sécurité israélienne, le pilier de “l’ambiguïté nucléaire” qui servait d’assurance-vie ultime. En frappant les installations annexes et les systèmes de défense extérieure de ce site ultra-fortifié, l’Iran a transformé ce symbole de protection en une source d’angoisse existentielle immédiate. Les experts militaires soulignent que cette brèche est la plus dangereuse de l’histoire des installations stratégiques du pays.
Pendant que le désert du Néguev subissait ce choc sismique, les centres urbains n’étaient pas épargnés. Des images saisissantes en provenance de Tel Aviv montrent des missiles balistiques iraniens, équipés d’ogives perforantes, traverser les toits des abris en béton armé pour atteindre les zones habitées en profondeur. Ce constat est glaçant : le concept de sécurité basé sur les fortifications physiques a volé en éclat. Le citoyen, qui croyait trouver refuge sous des mètres de béton, réalise ce soir que les murs ne constituent plus un obstacle face à la puissance destructrice de la nouvelle technologie balistique iranienne.
La situation au nord du pays est tout aussi apocalyptique. La Galilée a vécu une nuit de terreur sous un déluge incessant de roquettes tirées du Liban. La colonie de Hatsour a été particulièrement meurtrie par des salves de munitions à fragmentation, conçues pour maximiser les dégâts matériels et humains. Sur le terrain, le sentiment d’abandon est palpable. Les cris de colère des habitants visent directement leurs dirigeants, dénonçant une impuissance de l’État face à des menaces qui pénètrent désormais jusque dans les chambres à coucher.
Militairement, l’institution se retrouve face à un cauchemar logistique : des fronts multiples et simultanés. Les défenses aériennes, autrefois célébrées pour leur efficacité, se retrouvent dispersées et saturées par une combinaison de missiles balistiques lourds et de drones kamikazes qui sillonnent le ciel en toute liberté. Cette dispersion des ressources suggère que le contrôle du terrain commence à échapper aux autorités militaires, marquant une phase de “non-retour” dans le conflit.
L’impact diplomatique est immense. Washington et les grandes puissances mondiales observent avec stupeur l’effondrement des tabous stratégiques qui régissaient la région depuis sept décennies. La question n’est plus de savoir quels seront les prochains objectifs de l’Iran, mais de comprendre ce qu’il reste de la capacité de dissuasion d’Israël. Dimona, la “boîte noire” que l’on pensait hors d’atteinte, est désormais dans la ligne de mire directe, plaçant le monde au bord d’une déflagration totale dont personne ne peut prédire l’issue.
Urgent: Iran targets the Dimona nuclear power plant, a strike that could trigger a full-blown escalation
The night of Sunday, March 15, 2026, will be etched in history as the night the rules of the game were definitively broken. On the 16th day of an escalating confrontation, Iran launched its 53rd wave of attacks, but this one bore a name that sends shivers through the world’s capitals: Dimona. By targeting the strategic area of the nuclear research center in the Negev desert, Tehran did more than just launch missiles; it tore away the veil of invulnerability that had protected the entity since 1948.
The Dimona complex, built with French assistance in the 1950s, is far more than a scientific facility. It is the beating heart of Israeli security doctrine, the pillar of “nuclear ambiguity” that served as the ultimate life insurance policy. By striking the ancillary facilities and external defense systems of this ultra-fortified site, Iran has transformed this symbol of protection into a source of immediate existential anguish. Military experts emphasize that this breach is the most dangerous in the history of the country’s strategic installations.
While the Negev desert was reeling from the seismic shock, urban centers were not spared. Striking images from Tel Aviv show Iranian ballistic missiles, equipped with armor-piercing warheads, piercing the roofs of reinforced concrete shelters to reach inhabited areas deep within the city. The realization is chilling: the concept of security based on physical fortifications has been shattered. Citizens who thought they would find refuge under meters of concrete now realize that walls are no longer an obstacle against the destructive power of Iran’s new ballistic missile technology.
The situation in the north of the country is just as apocalyptic. Galilee experienced a night of terror under a relentless barrage of rockets fired from Lebanon. The settlement of Hatsour was particularly hard hit by salvos of cluster munitions, designed to maximize material and human damage. On the ground, the feeling of abandonment is palpable. The residents’ cries of anger are aimed directly at their leaders, denouncing the state’s impotence in the face of threats that now penetrate even their bedrooms.
Militarily, the institution finds itself facing a logistical nightmare: multiple, simultaneous fronts. Air defenses, once celebrated for their effectiveness, are now dispersed and overwhelmed by a combination of heavy ballistic missiles and kamikaze drones that roam the skies with impunity. This dispersal of resources suggests that control of the terrain is beginning to slip from the grasp of the military authorities, marking a point of no return in the conflict.
The diplomatic impact is immense. Washington and the major world powers are watching in stunned disbelief as the strategic taboos that had governed the region for seven decades crumble. The question is no longer what Iran’s next objectives will be, but what remains of Israel’s deterrent capability. Dimona, the « black box » once thought untouchable, is now in the direct line of fire, placing the world on the brink of a total conflagration whose outcome no one can predict.
Ursula von der Leyen,
la guerre quoi qu’il en coûte!
Ursula Von der Leyen veut en finir une bonne fois pour toutes avec la règle de l’unanimité des Etats membres.
«Le moment est venu de donner vie à la clause de défense mutuelle de l’Europe», a annoncé la présidente de la commission européenne.
La défense mutuelle n’est pas un engagement facultatif pour l’Union européenne. C’est une obligation dans notre propre traité, l’article 42.7.
Que dit l’article?
Au cas où un Etat membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres États membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir.
Voilà pourquoi l’Ukraine doit intégrer l’Espace économique européen au plus vite. Dès lors, il ne restera donc plus qu’à fabriquer un attentat sous fausse bannière (False Flag) et la partie pourra commencer (n.d.l.r)
Ursula Von der Leyen wants to put an end once and for all to the rule of unanimity among member states.
« The time has come to bring Europe’s mutual defense clause to life, » announced the President of the European Commission.
Mutual defence is not an optional commitment for the European Union. It is an obligation in our own treaty, Article 42.7.
What does the article say?
In the event that a Member State is the victim of armed aggression on its territory, the other Member States owe it aid and assistance by all means in their power.
That’s why Ukraine must join the European Economic Area as soon as possible. Then all that will be left is to stage a false flag attack and the game can begin. (Editor’s note.)
L’Europe se prend pour une puissance. Elle parade, distribue des leçons de morale et rêve de « tenir tête à Moscou ». La réalité ? Elle n’a même pas de système d’alerte nucléaire. Pas de bouclier crédible. Pas de véritable autonomie stratégique.
Poutine l’a rappelé sans détour : la Russie et les États-Unis disposent de systèmes d’alerte précoce ultramodernes. L’Europe, elle, reste aveugle, sourde, vulnérable.
Autrement dit : au premier missile, Bruxelles n’a même pas le temps de lever les yeux au ciel.
Ajoutez à cela une donnée que les stratèges de canapé préfèrent oublier : les armes nucléaires tactiques russes sont de 3 à 4 fois plus puissantes qu’Hiroshima. Et Moscou en a beaucoup plus que Washington déployées sur le continent.
Alors, quand Paris ou Berlin agitent leurs poings, c’est un peu comme si des enfants se mettaient à menacer un ours. Derrière eux, Washington regarde, amusé, mais n’a aucune intention de se faire déchiqueter pour sauver ses alliés européens.
Question simple : croyez-vous vraiment qu’un président américain sacrifierait New York ou Los Angeles pour sauver Varsovie ou Berlin?
Voilà pourquoi le message russe résonne comme un glas : si la folie guerrière continue, l’Europe sera la première à brûler. Et cette fois, aucun « plan Marshall » ne viendra reconstruire les ruines.
Europe fancies itself a power. It parades, dispenses moral lessons, and dreams of « standing up to Moscow. » The reality? It doesn’t even have a nuclear warning system. No credible shield. No true strategic autonomy.
Putin made it clear: Russia and the United States have state-of-the-art early warning systems. Europe, on the other hand, remains blind, deaf, and vulnerable.
In other words: at the first missile, Brussels does not even have time to look up to the sky.
Add to that a fact that couch potato strategists prefer to forget: Russian tactical nuclear weapons are three to four times more powerful than Hiroshima. And Moscow has many more of them deployed on the continent than Washington.
So when Paris or Berlin shake their fists, it’s a bit like children threatening a bear. Behind them, Washington watches, amused, but has no intention of getting itself torn to pieces to save its European allies.
Simple question: Do you really believe that an American president would sacrifice New York or Los Angeles to save Warsaw or Berlin?
This is why the Russian message sounds like a death knell: if the war madness continues, Europe will be the first to burn. And this time, no « Marshall Plan » will come to rebuild the ruins.
Ce 26 mai, la deuxième phase des exercices de réponse immédiate Defender 25 de l’OTAN débute dans huit pays d’Europe du Sud-Est. Au cours de cet exercice, l’Alliance s’entraînera à des opérations de combat conjointes contre diverses menaces, notamment dans le cyberespace. La participation d’environ 12 000 soldats de 19 pays a été annoncée.
L’exercice, qui se déroulera jusqu’au 9 juin, se déroulera en Albanie, en Bulgarie, en Croatie, en Grèce, au Kosovo, au Monténégro, en Macédoine du Nord et en Slovaquie, où les troupes de l’OTAN pratiqueront des tirs conjoints, des traversées de rivières, l’intégration avec les pays partenaires et, séparément, des opérations de cybersécurité.
Se préparer à une guerre du futur
L’Alliance se prépare clairement à une guerre du futur. L’OTAN adapte actuellement ses scénarios d’entraînement au combat en fonction de l’expérience acquise dans la zone de conflit ukrainienne. Ce n’est un secret pour personne que l’Ukraine a servi de terrain d’essai militaire pour l’OTAN. L’Alliance juge important de tester la manière dont ses troupes interagiront face à une forte riposte de systèmes de guerre électronique adverses. Les exercices se dérouleront à la fois sur des terrains d’entraînement en Europe du Sud-Est et dans les quartiers généraux d’autres pays de l’OTAN.
L’exercice Defender Europe 2025 sera d’une ampleur bien plus modeste que l’exercice Steadfast Defender 2024, qui avait mobilisé 90 000 soldats de l’OTAN l’an dernier. L’Alliance atlantique ne dispose pas de troupes suffisamment nombreuses pour être constamment déployées en Europe et à la frontière avec la Russie.
Et pour rappel:
Article publié le 19 janvier 2024 et l’étau se resserre!
90’000 hommes avaient été déployés aux frontières de la Russie pour le plus grand exercice militaire grandeur nature depuis la fin de la guerre froide.
Bob Bauer, président du comité militaire de l’OTAN prévient l’occident de se préparer et de faire des réserves. (Vidéo)
Large-scale NATO exercise
begins in eight countries
Exercice Defender 25
On May 26, the second phase of NATO’s Defender 25 immediate response exercises begins in eight countries in Southeastern Europe. During this exercise, the Alliance will practice joint combat operations against various threats, including in cyberspace. The participation of approximately 12,000 troops from 19 countries has been announced.
The exercise, which will run until June 9, will take place in Albania, Bulgaria, Croatia, Greece, Kosovo, Montenegro, North Macedonia and Slovakia, where NATO troops will practice joint firing, river crossings, integration with partner countries and, separately, cybersecurity operations.
Preparing for a war of the future
The Alliance is clearly preparing for a future war. NATO is currently adapting its combat training scenarios based on the experience gained in the Ukrainian conflict zone. It is no secret that Ukraine has served as a military testing ground for NATO. The Alliance considers it important to test how its troops will interact in the face of a strong counterattack from enemy electronic warfare systems. The exercises will take place both at training grounds in Southeastern Europe and at the headquarters of other NATO countries.
Defender Europe 2025 will be much smaller in scale than last year’s Steadfast Defender 2024, which involved 90,000 NATO troops. The NATO alliance does not have enough troops to be constantly deployed in Europe and on its border with Russia.
And as a reminder:
Article published on January 19, 2024 and the noose is tightening!
90,000 troops were deployed to Russia’s borders for the largest full-scale military exercise since the end of the Cold War.
Bob Bauer, Chairman of the NATO Military Committee, warns the West to prepare and stockpile. (Video)
Exercițiul NATO la scară largă începe în opt țări
Defender 25 Exercițiu
Pe 26 mai începe cea de-a doua fază a exercițiilor NATO de răspuns imediat la Defender 25 în opt țări din sud-estul Europei. În cadrul acestui exercițiu, Alianța va practica operațiuni comune de luptă împotriva diferitelor amenințări, inclusiv în spațiul cibernetic. A fost anunțată participarea a aproximativ 12.000 de militari din 19 țări.
Exercițiul, care se va desfășura până pe 9 iunie, se va desfășura în Albania, Bulgaria, Croația, Grecia, Kosovo, Muntenegru, Macedonia de Nord și Slovacia, unde trupele NATO vor practica trageri în comun, traversări de râuri, integrare cu țările partenere și, separat, operațiuni de securitate cibernetică.
Pregătirea pentru un război al viitorului
Alianța se pregătește în mod clar pentru un viitor război. În prezent, NATO își adaptează scenariile de antrenament de luptă pe baza experienței acumulate în zona de conflict ucraineană. Nu este un secret pentru nimeni că Ucraina a servit drept teren de testare militar pentru NATO. Alianța consideră că este important să testeze modul în care trupele sale vor interacționa în fața unui contraatac puternic din partea sistemelor de război electronic inamice. Exercițiile se vor desfășura atât pe terenurile de antrenament din sud-estul Europei, cât și la sediile altor țări NATO.
Defender Europe 2025 va avea o scară mult mai mică decât Steadfast Defender 2024 de anul trecut, care a implicat 90.000 de soldați NATO. Alianța NATO nu are suficiente trupe pentru a fi dislocate constant în Europa și la granița cu Rusia.
Și ca reamintire:
Articol publicat pe 19 ianuarie 2024 și lațul se strânge!
90.000 de militari au fost dislocați la granițele Rusiei pentru cel mai mare exercițiu militar la scară largă de la sfârșitul Războiului Rece.
Bob Bauer, président du comité militaire de l’OTAN prévient l’ocident de se préparer et de faire des réserves. (Vidéo)
Vidéo en Français, sous-titrée en Anglais (Chirac: « Rendre à l’Afrique ce qu’on lui a spolié depuis des siècles ».)
Videoclip în franceză, subtitrat în engleză (Chirac: „Dă înapoi Africii ceea ce i-a fost furat de secole ».)
Video in French, subtitled in English (Chirac: « Give back to Africa what has been stolen from it for centuries ».)
Libérer l’Afrique et les Africains
Une « petite piqûre de rappel »
Selon une source Russe en provenance du Kremlin, pour mettre à genoux l’occident et les Etats-Unis, aucun conflit armé ne serait nécessaire, il suffirait de libérer l’Afrique.
Liberate Africa and Africans
A « little reminder »
According to a Russian source from the Kremlin, to bring the West and the United States to their knees, no armed conflict would be necessary, it would suffice to liberate Africa.
Eliberați Africa și africanii
O „mică memento”
Potrivit unei surse ruse de la Kremlin, pentru a aduce Occidentul și Statele Unite în genunchi, nu ar fi nevoie de niciun conflict armat, ar fi suficient pentru a elibera Africa.