Finances internationales : Taux négatifs, vos économies ponctionnées par les banques

Finances internationales : Taux négatifs, vos économies ponctionnées par les banques !

2020 sera l’année de la mise à mort des banques, le point de non retour à dores et déjà été atteint !

Pierre Jovanovic s’est rendu au Liban afin de constater les conséquences des difficultés du secteur bancaire et financier sur place. Il en tire les conclusions quant à la situation à venir en France. Pour plus d’informations : >>>

Bankrun au Liban – Un reportage de P. Jovanovic – Interview sur Tropiques FM.

Cela fait plus de 10 ans que l’alerte est lancée concernant la fragilité des banques et la planche à billet qui leur vient à la rescousse sans relâche: Quantitative easing (QE) s’essouffle.

La crise bancaire mondial qui se profile est inévitable. Un matin, nous allons nous réveiller en constatant que nos économies, assurances vies et retraites se seront évaporées. (ndlr.)

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

RÉSISTANCE Les forces de la liberté

La politique, c’est l’art d’empêcher les  gens  de  se  mêler de ce qui les regarde…

Paul Valéry

Face aux multiples mutilations criminelles, intentionnellement infligées aux personnes physiques des Gilets Jaunes – par un bellicisme d’État antifrançais, analogue de par sa nature mafieuse à celui que subissent les Gazaouis dans leur combat contre l’inacceptable barbarie des forces d’occupation de leur territoire, une question se pose : les Français ont-ils bien pris la mesure de l’amplitude du cauchemar totalitariste du monde de l’argent, et s’aviseront-ils à temps que l’heure de quitter le rafiot de leurs illusions a sonné ?

D’autant que, si rien ne bouge, ce cauchemar surgi d’un scénario machiavélique d’appropriation politico-économique globale risque bien, contrairement à un Cartoon de Mickey Mousse ou d’un film de fiction horrifique, de durer encore longtemps.

En revanche, l’image permanente de la chienlit ploutocratique mondialisée de ce temps, ne cesse de démontrer que ce cauchemar-là, lui, est bien réel. En tout cas, aussi réel dans la durée que les gibets mondialistes plantés sur l’ensemble de la France. Une France désormais enchaînée, que des Banquiers Internationaux, aussi manipulateurs que pétés de thunes, ont désormais prise au piège de leurs convoitises attentatoires à la liberté économique des Français. Des Français aujourd’hui socialement et financièrement dépouillés de toute prérogative souveraine.

Dès lors, du point de vue de la self-défense démocratique, il importe de se convaincre de l’impérieuse nécessité de se soustraire au cauchemar de l’actuel marteau-pilon social de doctrinaires sans scrupules et d’idéologues euro-atlantistes passés maîtres dans l’art de l’escamotage des garde- fous traditionnels de l’unité française contre les tentatives mortelles de dévastation du modèle de vie français.

C’est pourquoi, pour toute personne préoccupée de son devenir social et indemne de toute contagion maçonnique, cette nécessité doit demeurer une priorité de tous les instants.

Sauf que cette priorité ne peut se comprendre sans une véritable mise à distance d’influences européistes, aussi trompeuses que toxiques. Voire, hostiles, comme c’est le cas avec le président actuel, diamétralement opposé, lui, à l’intérêt général du Peuple de France.

Pour l’instant, l’imposture de la nouvelle donne internationaliste : relativement à une UE de façade, se contente de faire graduellement monter la pression liberticide sur la majorité de ceux qui ne peuvent accepter les dévoiements fascistes, la volonté oppressive et la mainmise infernale d’un gang de malfrats internationalistes qui, – s’agissant de populations soi-disant réputées improductives –, s’applique à réduire à la portion congrue la légitimité économique de leurs revenus, broyés chaque jour davantage par les bulldozers politiques d’une prévarication européiste, devenue aujourd’hui insupportable.

Mais quoi ! Pourquoi se gêneraient-ils ? On achève bien les chevaux !

Aujourd’hui, les maîtres de la police de la pensée ; les forts en thème de la bérézina subversive de la France et leurs copains gentlemans globe-trotters de la cambriole, les mains plongées dans le tiroir-caisse des nations, n’ont plus de mots assez saignants du type : “fainéants”, “alcooliques,” “amateurs de diesel” et autres “sans dents”, pour nous contraindre de faire silence sur l’étendue de leurs crimes idéologiques de lèse-humanité.

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Finances : Deutsche Bank au plus bas de son histoire

A l’image du secteur bancaire, la Deutsche Bank est malmenée en bourse ce lundi. En retrait de 2,5% à 5,9 euros, le titre de la banque allemande évolue pour la première fois de son histoire sous la barre des 6 euros. De quoi accroître la pression monte sur Christian Sewing, le directeur général de l’établissement, qui n’aura pas réussi son pari de fusionneravec la Commerzbank.

Le patron a promis de présenter un nouveau plan de restructuration après que son programme précédent, dévoilé l’année dernière, n’eut pas réussi à ramener la banque d’investissement sur le chemin de la croissance et de la rentabilité. Christian Sewing a dernièrement déclaré aux actionnaires qu’il était prêt à procéder à des “coupes sombres”, notamment dans le trading action, pour rétablir la confiance du marché. Selon les informations de ‘Bloomberg’, ce nouveau plan pourrait être dévoilé d’ici la fin juillet.

“Nous n’envions pas Sewing, qui a hérité du poste le plus difficile dans le secteur bancaire européen, mais nous pensons qu’il est prêt à relever le défi d’agir contre le statu quo”, affirment dans une note les analystes de JPMorgan Chase&Co. “La Deutsche Bank doit cesser de ‘bricoler’ avec ses efforts de restructuration… La prochaine étape doit être une décision objective sur les activités qui peuvent être fermées, les actifs réduits et les mesures de réduction des coûts qui peuvent être prises pour permettre au groupe d’être sur un pied d’égalité avec ses pairs”, ajoute le courtier américain.

Vidéos :

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L’image du jour : Votre argent mis sous tutelle !

Gentiment l’oiseau fait son nid mais dans ce cas précis, l’oiseau n’est autre qu’un rapace assoiffé de pouvoir et aveuglé par la domination qu’il fait peser sur les pauvres consommateurs que nous sommes.

Est-il nécessaire de vous rappeler qu’en cas de force majeure (faillite), les banques s’octroieront le droit de se servir sur votre compte ?

L’union européenne explore un gel préventif des comptes afin d’éviter des ruées bancaires en cas de faillite !

Olivier Delamarche :

Économiste souvent invité sur les plateaux de télévision, il fut viré de BFM qui lui reprochait son franc-parler. Il nous met en garde depuis plusieurs années déjà.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Suisse : Réforme fiscale, un cadeau de 4 milliards fait aux multinationales et aux actionnaires

L’Europe c’est aussi ça !

“La Réforme Fiscale va se traduire par des coupes massives dans les services publics”

La France pour ne citer que ce pays est en plein dedans avec des milliards de cadeaux faits aux multinationales et aux actionnaires ; concernant la Suisse, cela se voit déjà dans le canton de Neuchâtel qui est pionnier en la matière avec entre autres : la fermeture de la haute école de musique, le doublement des frais d’écolage dans les écoles professionnelles supérieures, ou encore la réduction de l’argent de poche des pensionnaires dans les EMS… C’est un total de 4 milliards de cadeau fiscal fait à ceux qui en ont le moins besoin.

G.S / FINALSCAPE

Économie : UBS, banque scélérate sauvée deux fois de la faillite

UBS, une troisième faillite à l’horizon ?

Écoutons l’intervention de Reginald Maître lors d’une assemblée générale de la BNS (Banque Nationale Suisse) :

“L’UBS, deux fois sauvée de la faillite par la Banque Nationale Suisse ; cette banque scélérate condamnée maintes fois sur le plan international à des amandes énormes pour des fautes avérées et sauvée à deux reprises par la BNS et la confédération. Cette banque commerciale qui a bénéficié de l’intervention de la BNS pour lui éviter par deux fois la faillite, actuellement, cette banque gesticule avec la Deutsche Bank pour éviter probablement une troisième faillite et aujourd’hui, notre collectif demande en tant qu’actionnaires et citoyens : Mais laissez-les sombrer et préservez votre probité, votre travail pour la Suisse et non pas pour ces scélérats de banquiers !

Il y a près de dix ans, le 16 octobre 2008, la Confédération et la Banque nationale suisse (BNS) ont sauvé UBS, alors au bord du précipice en raison de ses investissements hasardeux dans les subprimes. Si le sauvetage a été longuement préparé, il a été une surprise et un choc pour le public. Et Berne est intervenu une seconde fois pour sauver la banque, alors en délicatesse avec le fisc américain.

A l’origine de ce tremblement de terre helvétique, une autre secousse sismique avait agité les marchés financiers mondiaux et contribué à fragiliser UBS: la faillite le 15 septembre de la prestigieuse banque d’affaires américaine Lehman Brothers.

Préparation de longue date

Le sauvetage de la banque aux trois clés – dont la direction se ventait encore début octobre d’avoir habilement navigué les écueils de la crise – a été loin d’être un bricolage de dernière minute. Les autorités suisses avaient en effet tiré les leçons de la faillite de la compagnie nationale Swissair en 2001 et commencé à élaborer dès l’année suivante des plans de sauvetage pour les grandes banques.

Après l’échec des mesures de recapitalisation menées tout au long de l’année 2008, UBS s’est trouvée acculée et a demandé l’aide de la Confédération. Celle-ci a élaboré un ambitieux plan de sauvetage, conjointement avec la BNS et la Commission fédérale des banques (CFB).

Les autorités helvétiques ont alors annoncé lors d’une conférence de presse historique recapitaliser UBS et la délester de ses actifs toxiques. La Confédération a injecté 6 milliards de francs sous forme d’un emprunt à conversion et le groupe a été autorisé à transférer jusqu’à 60 milliards de dollars de titres illiquides à Stabfund, la banque de défaisance gérée par la BNS.

Au final, la valeur totale des actifs transférés s’est élevée à 38,7 milliards. Pour UBS, l’exercice 2008 s’est soldé par une perte nette de 21,3 milliards de francs.

Un ex-salarié d’UBS passe à table

Mais le drame n’est pas pour autant clos, les Etats-Unis s’apprêtant à écrire le deuxième chapitre du séisme qui a secoué la place financière suisse, la fin du secret bancaire – inscrit dans la loi suisse et pierre angulaire de la gestion de fortune helvétique. Tout a commencé avec les révélations à la justice américaine d’un ex-conseiller clientèle d’UBS, Bradley Birkenfeld, accusé d’aide à la soustraction fiscale. L’ex-employé de la banque aux trois clés a livré de précieuses informations aux juges en échange de leur clémence.

Pour éviter qu’UBS ne se retrouve devant la justice américaine et perde sa licence bancaire, le Conseil fédéral a envoyé en juin 2008 une délégation à Washington. En février 2009, la première livraison de quelque 4450 données de clients américains ayant échappé au fisc sonne le glas du secret bancaire suisse. La banque a payé au total 780 millions de dollars aux autorités américaines pour clore l’enquête.

Depuis, le groupe a considérablement réduit la voilure, tant au niveau global que dans la banque d’affaires. Alors qu’en 2007, quelque 22’000 personnes sur un total de 84’000 travaillaient encore pour cette division, elles n’étaient plus que 5000 sur un ensemble de 61’000 dix ans plus tard. Le nombre de salariés de l’unité Corporate Center, qui est notamment chargée de faire appliquer la régulation, est par contre passé de 7000 à 25’000. (ats/nxp)

 

Quand une actionnaire de la Banque Nationale Suisse reconnait avoir du sang sur les mains

Mieux vaut tard que jamais : Le Mea culpa d’une actionnaire de la BNS (Banque Nationale Suisse) qui reconnait que des milliards de Francs investis par l’établissement bancaire national partent dans les armes de guerre.

G.S / FINALSCAPE

Économie & Politique : La moitié des groupes du Cac 40 sont dirigés par des inspecteurs des finances

La moitié des groupes du Cac 40 sont dirigés par des inspecteurs des finances

C’est l’État qui les a formés pour défendre l’intérêt général, ils défendent maintenant les intérêts privés”

“Toutes les banques, quasiment toutes, sont dirigées par des inspecteurs des finances, issus de Bercy, des anciens hauts fonctionnaires, et ils sont maintenant aux postes clés de la République”

“Le conflit d’intérêt devient fait système, on ne sait plus bien quand ils parlent, s’ils défendent la finance ou l’intérêt général”

“L’oligarchie qui a le pouvoir en France a aussi les leviers d’une bonne partie de la presse, puisque les milliardaires qui la possède sont de son côté”

Cette vidéo tombe à point nommé, elle correspond à ce que je disais sur l’un de mes articles :

“Les politiciens sont normalement là pour défendre les intérêts du peuple alors qu’aujourd’hui ils démontrent clairement qu’ils sont aux antipodes de ce que les électeurs attendent d’eux. À l’heure actuelle nos politiciens sont en poste pour défendre des intérêts issus de la haute finance et des multinationales qui évoluent dans un monde qui, croient-ils, leur appartient. Les mensonges et les duperies font partie de leur stratégie pour nous ranger dans une strate dont ils pensent avoir le contrôle”.

Retour sur l’article >>>

Entretien avec Laurent Mauduit, journaliste, écrivain et cofondateur de Médiapart

G.S / FINALSCAPE

Le capital, ce monstre sans visage, sans cœur ni âme détruit tout ce qu’il touche et il sera probablement la cause de l’effondrement de notre civilisation

Source de l’image

Souvenez vous de ces paroles sorties de la bouche de l’ancien président de la république, François Hollande alors qu’il était candidat à la présidentielle de 2012

Ce fut LE moment fort de la campagne de François Hollande le 22 janvier 2012. Le candidat socialiste prononçait son fameux discours du Bourget devant 25.000 personnes. Après une prestation de Yannick Noah en guise d’introduction, le vainqueur de la primaire PS avait discouru pendant 90 minutes. Un discours fleuve dont on a surtout retenu un passage :

“Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance.”

Dans la vidéo ci-dessous il est démontré avec des mots simples et clairs, à la portée de tous, ce que nous devons aujourd’hui au capital.

Jean Ziegler se prononçait lors d’une interview concernant son livre “Retournez les fusils”, sur ce qu’était devenu François Hollande.

Jean Ziegler : Retournez les fusils (Interview complète)

Il faut savoir : Le verrou de Bercy et la fraude fiscale

Après le dernier scandale en date : “Les paradise leaks”, il est intéressant de savoir comment fonctionne le système en France. Le verrou de Bercy, cette machinerie qui ne profite qu’aux riches.

G.S

Le verrou de Bercy est une expression qui désigne le monopole qu’exerce le ministre du Budget sur les décisions de poursuites judiciaires en matière de fraude fiscale, en France. Si ce monopole existe depuis les années 1920, l’expression n’est devenue populaire qu’après les affaires Cahuzac en 2013 et les Panama Papers en 2016.

>>>Source Wikipédia<<<

LuxLeaks, SwissLeaks, EDF…Les 12 derniers mois ont à nouveau été ponctués de scandales de grande ampleur venus rappeler le caractère industriel de l’évasion et la fraude fiscales qui sont à l’origine d’un manque à gagner phénoménal pour les Etats, du Nord comme du Sud.

En parallèle, l’année 2015 est marquée par la multiplication des initiatives politiques au sein de l’OCDE, de l’Union Européenne et des Nations Unies ; et nombreux sont ceux qui ont affirmé récemment que le temps des paradis fiscaux était révolu.

Les initiatives en cours sont-elles suffisantes ? Dans quelle mesure vont-elles inciter les entreprises à changer leur comportement en matière fiscale ? Les pays en développement, premières victimes de ces pratiques, vont-ils en bénéficier ? Quel sort est réservé aux lanceurs d’alerte, sans qui aucun scandale n’aurait vu le jour ? Quel rôle doit tenir la justice dans ce processus ?

A l’occasion des 10 ans de la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires, chercheurs, journalistes, décideurs politiques et représentants de la société civile sont invités à débattre et à formuler des pistes d’action concrètes pour faire progresser la justice fiscale.