La vidéo du jour : La beauté du cœur, la grandeur de l’âme

Les préjugés et le Déni, deux mots qui sont intimement liés à la gent humaine et pourtant …

Il  suffirait de pas grand chose pour que ce monde ressemble à un paradis. Malheureusement, on passe la majeure partie de notre temps à nous entre-tuer, à spolier notre mère Nature, à diffamer le bon sens et tout ça pour des illusions que le système actuel  nous fait cautionner au travers de nos actes de consommateurs.

Quand nous comprendront que nous sommes victimes du syndrome de Stockholm, (sous l’emprise de nos bourreaux), et que ces bourreaux utilisent les médias corrompus pour nous manipuler, la verrue sera sortie du pied.

Mais avant cela :

Le chemin sera  long car rares sont celles et ceux qui sont éclairés.

En attendant, une petite vidéo pleine de bon sens et d’humanisme qui nous dévoile que nous sommes tous issus du même monde, que l’amour de son prochain et l’empathie font partie des mots clefs pour un monde meilleur.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Un commentaire qui dit tout haut ce que beaucoup d’entre nous pensent tout bas

Suite à l’article que j’ai publié sur l’esclavage des petits Congolais dans les mines de cobalt, un commentaire qui est à cataloguer dans le registre de l’ironie m’a sidéré et, après réflexion, je me suis dit que finalement, il ne reflétait que la triste réalité et rejoint ce que je condamne vivement sur ces pages : notre déni.

Préambule de l’article :

C’est en République démocratique du Congo que l’on voit des enfants travailler à mains nues dans des mines de cobalt pour un salaire de misère.

Le cobalt est le minerai essentiel à la fabrication de notre smartphone. Les sociétés chinoises qui achètent cette matière première ne s’intéressent absolument pas aux conditions de travail de cette  très jeune main d’œuvre.

Ces mines de cobalt où grouillent de jeunes enfants qui travaillent en moyenne 12 heures par jour pour un salaire de 10 centimes d’euros au péril de leur vie n’émeut guerre les traders chinois qui revendent le précieux minerai aux grandes firmes qui l’exploite pour la fabrication de nos téléphones entre autres.

Commentaire :

Ça sert à rien de publier ça, on est tous au courant et on s’en fout royalement, ce qui compte c’est qu’on ai des smartphones et du Nutella plein la bouche.
Le sang d’un gamin je m’en bat les c……s, c’est triste mais je vais pas m’arrêter de vivre pour un ou deux gamins qui vont crever, ça arrive tout les jours.
je vais pas garder un vieux truc, on va se foutre de moi, c’est important d’être a la page, quand même, non?
Faut arrêter l’hypocrisie, entre la vie d’un enfant et un téléphone dernier cri dans ma poche bah j’ai fait mon choix et je l’assume sans complexe.
Je demande même si je devrais pas y envoyer mon propre enfant… Non, ça serait chien, quand même, autant utiliser les p’tits africains, ils sont là pour ça après tout…

Et pour terminer :

Ce commentaire, n’est pas le mien, il est le notre, a l’heure du partage numérique, nous sommes tous au courant de ce qui se passe, nous avons tous le sang d’un enfant, d’un esclave qui coule sur notre visage et nous faisons semblant de ne pas le savoir.

Il est pourtant simple de minimiser l’impact de cette horreur. Il suffit d’arrêter de consommer à outrance, d’utiliser nos biens jusqu’à leur fin de vie, de les faire réparer, d’utiliser le marché de l’occasion, de pratiquer le boycott…

Moi aussi j’aime le iphone, la belle télévision, le chocolat, les crédits qui facilitent la vie ( ou nous la pourrisse…)
Mais j’aime encore plus la vie, surtout celle d’un enfant qui rigole et entre les deux, j’ai fais mon choix.

Arrêtons de nous offusquer devant la souffrance d’un enfant, ça sert a rien. Il faut agir sur la cause de cette souffrance, c’est plus efficace.
Si nous arrêtons d’acheter cette fabuleuse électronique il n’y aura plus cette demande qui conditionne l’offre.

Le pouvoir n’est pas du côté de ces multinationales, si elles l’ont, c’est parce que nous leurs laissons en échange de certaines jouissance futiles. Le pouvoir est à celui qui détient l’argent et l’argent, c’est nous qui leur donnons de par nos achats.Nous vivons dans une société de consommation, nos politiciens se battent pour relancer la consommation parce que sans elle, le système ne tient plus.
Peut qu’un jour, notre raison prendra le dessus et qu’on arrêtera de sacrifier des enfants pour notre plaisir…

Stéphane Guibert

Retour sur l’article >>>

Coup de gueule : Le RAZ de la matrice est la seule solution

Un coup de gueule personnel qui peut faire froid dans le dos et même si cela peut vous sembler exagéré, reconnaissez tout de même que je ne suis pas loin de la vérité.

A mon avis, et cela n’engage que moi, un gros krach qui va se traduire par une convergence de toutes les crises en une crise systémique pointe son nez et ce n’est qu’après que les survivants pourront réorganiser notre mode de vie.

Je ne pense pas qu’en l’état une solution soit viable, que ce soit sur les plans démographiques, économiques, géopolitiques, climatiques et encore moins politiques.
Nous attendons donc passivement notre mise à mort. Mais cela est tellement encré dans l’inconscient collectif que personne ne réagit et malgré tout, on continue à aimer et  protéger nos enfants, ces enfants que nous empoisonnons sciemment au quotidien avec des pesticides, des nanoparticules, des micro ondes, des additifs et j’en passe et des meilleurs.

Cessez d’être hypocrites car vous le savez aussi bien que moi, nous en sommes réduits au rang de consommateurs et esclaves volontaires. Nous avons succombé aux charmes de nos bourreaux, aux manipulations de nos geôliers.
 
Elle est belle notre société. On se voile la face et inlassablement, les uns derrière les autres inspirés par un déni hors norme et commun, nous marchons en direction de l’abattoir vers lequel nous entrainons nos enfants et petits enfants si toutefois, nous leur laissons la possibilité de naître, ce qui est loin d’être sûr, vu notre taux d’ignorance, de peur, d’irresponsabilité et surtout de connerie.
 

Voilà où on en est rendu !

Les morts vivants, les zombies, on les coutoie tous les jours, ce sont nos voisins, nos amis, nos collègues et les passants dans la rue.
Les miettes et les illusions que veulent bien nous laisser les élites mondialistes nous ont réduits en esclavage et seule une remise à zéro de la matrice dont nous sommes les prisonniers sera salvatrice.

La science fiction a désormais rejoint la réalité.

À celles et ceux qui me diront que je suis  négatif, trop pessimiste je leur répondrai simplement qu’ils devraient redescendre de leur petit nuage rose, en effet :

Un simple exemple, dans une société qui en l’espace de 50 ans a su détruire 85% de sa biodiversité, combien de temps ces mêmes personnes estiment-elles qu’il nous reste pour le 15% de la biodiversité restante ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Le mariage du meilleur Ami que la vie m’ait donné de rencontrer

Antonio à droite sur la photo en compagnie de son frère Javier

Parti de Malaga avec seulement 10 Euros en poche, José Antonio Estevez réussit à monter sa propre boîte d’animations et de spectacles.

Toute l’année, entouré d’une équipe de 40 professionnels du spectacle, il réjouit les touristes en réalisant des spectacles originaux..

C’est sur l’archipel des îles Canaries que se produit Klan Intertainment.

José Antonio Estevez est un homme courageux, entreprenant et dont le cœur n’a d’égal que sa réussite.

J’ai connu Antonio (car c’est comme cela que j’ai l’habitude de l’appeler) il y a une vingtaine d’années alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans et c’était à Malaga en Espagne.

Cette rencontre est le fruit du hasard car à l’époque, je venais régulièrement visiter un ami avec lequel j’avais travaillé à Genève, ma ville natale et qui s’était ouvert un petit restaurant « Casa Alarcon » 18, avenue de la Termica et c’est comme je vous le disais par une rencontre fortuite, alors que je jouais sur un flipper que ce gamin alors âgé de 13 ans s’approcha de moi et me parla.

Cette rencontre changea le cap de ma vie. Au fil de mes voyages en Espagne, destination qui fut privilégiée pour ma part et ce, durant plus de dix ans, j’appris à connaitre Antonio, un être d’exception qui au fil de nos discutions, mutuellement nous nous sommes enseigné la vie.

Antonio est et restera un point culminent de ma vie et notre relation à jamais inscrite dans le livre de la destinée.

C’est la raison pour laquelle je choisi cette étape de ma vie que je considère comme privilégiée pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de Noël et une très bonne année.

Longue vie à votre union, Mon Ami de toujours.

Stéphane

Finalscape : Il y a 4 ans, le début du site chez Overblog

Propriétaire du nom de domaine Finalscape depuis environ 20 ans, longtemps resté inactif mais toujours renouvelé chez mon registar Omnis Network, il y a 4 ans, en 2014 naissait la version actuelle du site chez Overblog.

Souvenirs et beaucoup d’eau ayant passé sous les ponts depuis.

Stéphane Guibert

Leçon de vie : Une petite expérience personnelle que j’aimerais partager

J’ai été un grand voyageur, un véritable globe trotter et il ne se passait pas 6 mois sans que je prenne mes cliques et mes claques pour une destination décidée à la dernière minute sans organisation, sans but véritable car seule l’aventure comptait.

J’aimerais relater trois évènements qui m’ont profondément touché et changé lors d’un périple en Inde dans la ville de New Delhi et qui se sont déroulés dans un court laps de temps.

Première histoire :

Touriste Suisse, l’image d’un gars blindé de thunes, avec sur les oreilles la dernière technologie de l’époque, le Mini disque, déambulant au hasard dans les rues de Delhi, émerveillé par l’architecture des temples, la beauté des parcs et faisant abstraction de la misère ambiante, mes pas me menèrent dans une ruelle dont les trottoirs étaient jonchés par des tentes fabriquées à l’aide de tissus visiblement récupérés ici et là.

Au fil de ma promenade, je fus interpellé par une femme qui se tenait à genoux devant le corps d’un petit enfant qui paraissait mal en point. Cette femme qui me voyait arriver me lança un regard suppliant, le genre de regard qui sans ne dire mot vous invite à venir en aide. Mes yeux d’occidental averti me dictèrent alors d’ignorer la chose…

Tout en continuant ma promenade, le remord ou la culpabilité que sais-je, me poussèrent à faire demi tour. Je retournais donc sur mes pas et entrait en matière avec la femme qui semblait me supplier. Le petit enfant qui était un garçonnet âgé de 8 ans avait le front bouillant. N’importe qui aurait alors compris qu’il avait une forte fièvre et ma première réaction fut d’aller me procurer de l’eau pour l’hydrater.

J’invitais ensuite la maman à me suivre afin d’emmener son fils consulter, elle n’hésita pas. Nous prîmes un de ces petits taxis jaunes et nous rendîmes dans ce que l’on pourrait comparer à un hôpital d’urgences chez-nous.

La consultation me coûta 15 dollars et le docteur qui avait soigné l’enfant me confia que si je n’étais pas intervenu, il serait probablement mort de déshydratation causée par une bactérie dont j’ai oublié le nom.

Seconde histoire :

Je visitais un parc, il faisait très chaud, environ 50 degrés Celsius. Peu avant la fin de la visite, je me fis entreprendre  par une bande de 4 ou 5 babouins qui semblait vouloir en découdre avec moi. Ils m’encerclèrent telle une bande organisée. Finalement et je ne sais pas comment, je me sortis de ce traquenard. A la fin de la visite, je posais mon arrière train sur un muret qui bordait le parc. Assoiffé et presque affamé, je réalisais peu à peu ce dont à quoi je venais d’échapper quand soudain, en levant les yeux, je vis deux jeunes enfants marcher dans ma direction.

Toujours formaté par l’image que l’on nous donne des pays les plus pauvres, mon intuition programmée me dicta de me méfier. “Si tu donnes à un enfant, tu auras tout le village sur le dos“. Et quelle ne fut pas ma surprise :

Moi, apeuré, assoiffé, ayant faim, ces deux gosses qui ne devaient pas avoir plus de 12 ans s’approchèrent de moi avec un sourire accueillant et bienveillant. Ils m’offrirent la moitié de ce qu’ils avaient, à boire et à manger sans que je leur demande quoi que ce soit.

Dernière histoire :

Au fil de mon périple Indien et après quelques entourloupes dont je fus la victime vu ma naïveté à l’époque, je me retrouvais sans argent et sans possibilité de retour. Je fis donc appel à un ami résident en Suisse pour me faire parvenir l’argent nécessaire afin de payer mon billet de retour, billet que j’avais perdu lors d’une mésaventure, ce qu’il fit.

Je me rendis à l’agence locale de la Western Union  mais me sentais suivi. J’en avais la certitude, on venait de m’envoyer 1’000 dollars et j’étais suivi, on en voulait à mon argent.

L’argent en poche, celui que je soupçonnais finit par m’interpeller et me dit :

“Ce que tu as vécu, tu devais le faire, tu devais purifier ton âme et évoluer, nous devions nous rencontrer pour que je te le dise.”

Je ne devais plus quitter cet homme tout au long des jours qui me restait à passer en Inde. Avec le temps, nous avons perdu contact mais jusqu’à mon dernier souffle, son souvenir  restera gravé dans mon cœur et dans mon esprit. Cette expérience aura nourrit mon âme.

Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être et cette expérience a profondément changé ma vision de la vie. L’altruisme et l’empathie font désormais inconditionnellement partie de mon être.

Je dédie ce billet à Naïma, Floriant ainsi qu’à tous les enfants de lumière.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Finalscape : Petit record de visites en cette mi journée

Petit record de visites en cette mi journée

En ce samedi 30 juin c’est un petit record de visites pour deux raisons :

  • Nous sommes le weekend, il fait beau et chaud.
  • Nous sommes en période de vacances.

Merci à toutes et à tous pour votre fidélité 🙂

Stéphane Guibert

FINALSCAPE : Ancien SDF, qu’est-ce qui m’a poussé à créer le site Finalscape

(Photo : Tribune de Genève)

Pour rappel :

Je ne fais pas de politique, ne suis affilié à aucun mouvement quel qu’il soit, simplement, je vais là ou mon intuition me porte, j’aime la vie, la liberté et me braque inconditionnellement contre l’injustice et le mensonge.

Je me dévoile à vous lors d’un « live » d’une heure que j’ai fait sur une radio libre à Genève.

Merci de me faire l’amitié de m’écouter :

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Domaine Finalscape : Évaluation indépendante

Évaluation du site :

  • Niveau de confiance sur 773 évaluations réalisées : Confiance forte, site fiable
  • Informations relatives au site Finalscape : Le site finalscape.com fait partie des plus gros sites mondiaux ce qui signifie que c’est un site très fréquenté.
  • L’enregistrement du domaine n’est pas masqué ce qui signifie que le propriétaire du site ne dissimule pas son identité. Toutefois, les données du whois ne sont pas contrôlées, le propriétaire du site peut donc indiquer une fausse identité.

Merci à tous pour vos nombreuses visites et pour votre fidélité

Stéphane Guibert

 

Science & Vie : Qu’est-ce que le paradis ? (Message délivré aux enfants des étoiles)

Qu’est-ce que le paradis ?

Si l’on pouvait se faire une idée de ce que représente le paradis pour tous les êtres vivants sur cette planète, je pense qu’il y aurait autant de définitions différentes qu’il y a d’êtres qui la peuplent.

Pour moi, le paradis commence par la vision d’un monde propre, sain, sans guerre, sans goudron ni pétrole, avec des montagnes, des vallées, des déserts, des rivières, des lacs, des océans et une technologie qui se mêle en symbiose avec la nature. Un climat tempéré et agréable, n’être entouré que par des êtres aimant et aimés sans avoir à se soucier du lendemain.

Libres et égaux devant cette volonté de vie céleste, l’amour serait le mot clef donnant accès à cette genèse immortelle, immuable et commune à tous, cette volonté universelle liant les êtres aux galaxies et aux univers dans le but immuable d’une création sans cesse renouvelée.

Un monde ou nos rêves seraient créateurs d’univers.

Finalement, la clef du paradis ne résiderait que dans le fait d’avoir conscience de ce qu’il m’offre et la mort physique ne serait qu’une renaissance spirituelle pour me permettre d’évoluer sur un plan supérieur.

Voilà pour ma vision du paradis.

Aujourd’hui, je vis dans un monde qui est symétriquement à l’opposé de l’idée que je me fais du paradis, chemin nécessaire pour mon évolution spirituelle.

La Terre, Gaïa, pourrait être un véritable paradis terrestre si la cupidité en pouvoir et en argent ne l’avait pas, en la violant et la souillant, dépourvue de toutes ses ressources et ses bien faits.

Prendre conscience de cela fait de nous des gens avisés et éclairés. Notre société et son mécanisme actuel nous dirigent vers un avenir sombre se traduisant par l’avènement de ténèbres dans lesquelles l’humanité entraine avec elle tout ce qui vit sur cette planète.

J’en appelle aux enfants des étoiles natifs de Gaïa afin d’éveiller toutes ces eaux dormantes.

Il y a beaucoup à faire, mais il n’est pas trop tard.

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English :

What is paradise?

If one could get an idea of what heaven represents for all living things on this planet, I think there would be as many different definitions as there are people who inhabit it.

For me, paradise begins with the vision of a clean, healthy world, without war, without tar or oil, with mountains, valleys, deserts, rivers, lakes, oceans and a technology that blends in symbiosis with nature. A temperate and pleasant climate, to be surrounded only by loving and loved beings without having to worry about tomorrow.

Free and equal to this will of celestial life, love would be the key-word giving access to this immortal genesis, immutable and common to all, this universal will linking beings to galaxies and universes for the immutable purpose of a creation constantly renewed.

A world where our dreams would be creators of universes

Finally, the key to paradise lies only in being aware of what it offers me and physical death would be a spiritual rebirth to allow us to evolve on a higher plane.

So much for my vision of paradise.

Today, I live in a world that is symmetrically the opposite of my idea of paradise, a necessary path for my spiritual evolution.

The Earth, Gaia, could be a real paradise, if the greed in power and money did not have it, by violating it and defiling it, devoid of all its resources and its benefits.

Becoming aware of this makes us wise and enlightened people. Our society and its current mechanism are leading us towards a dark future resulting in the advent of darkness in which humanity brings with it all that lives on this planet.

I call on the children of the stars, Gaia-born, to awaken all those dormant waters.

There is a lot to do, but it is not too late.

Traduit du Français par Marie Jeanne Vogel

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora