Climat : Images de l’ouragan Florence lors de son passage sur la Caroline du Nord

Des rafales de vent allant jusqu’à 150 km/h.

Après la décision du président Américain, Donald Trump, de quitter la Cop 21, c’était le 1er. juin 2018, on pourrait croire que le climat semble vouloir lui renvoyer la balle avec l’ouragan Florence qui a traversé la Caroline du nord et du sud dans l’état de Floride.

Avec des rafales de vent pouvant atteindre 150 km/h, la région accuse déjà des dégâts considérables.

G.S / FINALSCAPE

 

Environnement : L’été s’achève et tout va bien !

Pour le commun des mortels, après un bel été certes caniculaire et peut-être même dramatique pour notre environnement, qu’importent les conséquences, le principal c’est de s’être bien éclaté.

Cette phrase qui demain sera cataloguée dans le registre de l’inconscience collective ou plus exactement dans celui du déni sera une marque de fabrique nous concernant et qui nous rangera, par la justice des hommes et de la planète, dans le registre des “criminels contre la vie“.

Toutes les informations nous ont été transmises depuis bien des années, tous les cris d’alarme ont été poussés et accuser les politiciens ou les industriels ne serait que pure hypocrisie de notre part car nous sommes bien informés aujourd’hui.

Croire en l’avenue d’un messie qui nous guiderait et nous sauverait de cette barbarie consumériste est utopiste; c’est comme croire en Superman, en Spiderman ou n’importe quel héro dont cette société est si addicte.

Nous avançons dans un tunnel rempli d’incertitudes tant pour les uns que pour les autres sans savoir ce qu’en sera l’issue. Mais une chose est certaine, le bout de course n’ira pas en notre faveur à nous, qui de par nos actes démesurés et irréfléchis allons à l’encontre même de la vie.

Je pense que la société toute entière et en l’état devrait être jugée et condamnée par un tribunal constitué par ce que nous détruisons au quotidien, la vie elle-même.

Bien à vous.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Environnement & Suisse : Une autoroute couverte de panneaux solaires pourrait voir le jour en Valais

Couvrir les autoroutes suisses de panneaux solaires et remplacer à terme le parc nucléaire, c’est l’ambition de la société zougoise Servipier. Un projet pilote pourrait voir le jour d’ici 2020 en Valais, a appris la RTS.

Servipier a signé le 22 août une convention avec l’Office fédéral des routes (OFROU). Cette étape était cruciale en vue de la mise à l’enquête, espérée ces prochains mois, de ce premier projet. Dans l’idéal, les travaux pourraient débuter à l’automne 2019 et durer huit mois. Leur coût est estimé à 50 millions de francs, entièrement financés par le secteur privé.

Concrètement, il s’agit d’ériger une structure métallique au-dessus de l’autoroute A9 à Fully, en Valais, sur pas moins de 1,6 kilomètre. Celle-ci serait ensuite recouverte de près de 37’000 panneaux solaires, qui permettrait de produire 19 GWh par an, soit la consommation d’environ 20’000 personnes.

L’ensoleillement généreux du Valais semble avoir été un critère important dans le choix de Servipier, tout comme la présence d’un long bout droit d’autoroute à Fully. Par ailleurs, la vallée du Rhône étant propice à la production d’énergie éolienne, les infrastructures pourraient également récupérer cette énergie. Enfin, la proximité d’installations hydroélectriques permettrait de créer des synergies.

Sécurité des usagers assurée

Avec ce concept, Servipier a des ambitions mondiales. Rien qu’en Suisse, selon la société zougoise, il serait possible d’exploiter de la sorte quelque 750 kilomètres d’autoroutes. Deux autres projets sont au stade du développement en Suisse alémanique et n’ont pas encore été présentés à l’Office fédéral des routes, note l’entreprise.

Interrogé par la RTS, Jean-Bernard Duchoud, vice-directeur de l’OFROU, confirme l’intérêt de la Confédération. Selon lui, il s’agit d’un projet novateur qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie énergétique 2050. Le tronçon sera mis à disposition par Berne, mais aucune subvention n’est prévue. La procédure de mise à l’enquête sera de l’ordre du canton.

Selon l’OFROU, les garanties nécessaires en termes de sécurité des usagers de la route ont été fournies. Le directeur de Servipier Laurent Jospin, ingénieur établi à La Chaux-de-Fonds, précise d’ailleurs que c’est la raison pour laquelle les coûts du projet sont aussi élevés.

Source et crédit audio : Radio Télévision Suisse

Environnement : À Bombay, la mer “vomit” des déchets avec les fortes marées

Quand mère Nature nous rappelle qu’elle n’est pas une poubelle

Les fortes marées et les pluies diluviennes de la mousson ont provoqué des “vagues de déchets” à Bombay : des tonnes de détritus, évacués vers la mer, sont revenues vers les quais et les trottoirs, témoignant de l’extrême pollution de la mer au bord de la capitale économique indienne. Certains habitants ont décidé d’agir et tentent de mobiliser sur l’urgence à changer les comportements.

Depuis le 13 juillet, des ordures, que la ville de Bombay envoie généralement vers l’océan, reviennent sur terre avec les très fortes marées de la saison, qui ont atteint leur pic avec une vague à 4,97 mètres dimanche. Plus de 12 000 tonnes de déchets et de débris ont été rejetés par la mer sur la célèbre promenade de Marine Drive, a indiqué mardi 17 juillet la Haute Cour de Bombay.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs habitants de la mégapole d’environ 21 millions d’habitants ont publié des photos et vidéos du bord de mer recouvert par les ordures, certains rappelant que la nature ne faisait que “rendre ce qu’on lui a donné”.

Le plastique désormais interdit

En Inde, la “guerre” du plastique bat son plein. Depuis le 23 mars, sur décision du gouvernement du Maharashtra, dont Bombay est la capitale, il est interdit de fabriquer, de vendre mais aussi de posséder et d’utiliser du plastique non réutilisable, par exemple sous forme de sac, gobelet, bouteille d’un volume inférieur à un demi-litre ou même décorations en tout genre qu’affectionnent les hindous pour leurs fêtes religieuses, comme le rapporte le journal Le Monde. Tout contrevenant est passible d’une amende comprise entre 5 000 et 25 000 roupies (de 61 à 308 euros). Voire, dans le pire des cas, d’une peine pouvant aller jusqu’à trois mois de prison.

Des mesures importantes mais qui, pour plusieurs habitants contactés par notre rédaction, ne sont pas à même de réparer les dégâts déjà causés par la consommation de plastique et de résoudre le problème de la mauvaise gestion des déchets, comme en témoignent les récents évènements. Et de fait : selon une étude publiée en 2014 par la revue américaine Public Library of Science Journal, 1 300 milliards de morceaux de plastique flottent à la surface de l’océan Indien.

Environnement : La voix de Mère Nature et la réponse de la gent humaine

Source de l’image

Certains m’appellent la nature , d’autres, « Mère Nature. »

J’existe depuis plus de 4 milliards et demi d’années soit 22’500 fois plus longtemps que vous. Je n’ai pas vraiment besoin des hommes, mais les hommes ont besoin de moi.

Oui, votre futur dépend de moi !

Lorsque je prospère vous prospérez, lorsque je faiblis vous faiblissez, ou pire …

Je suis là depuis l’éternité, j’ai nourri des espèces plus grandes que vous et j’en ai affamé des plus grandes que vous.

Mes océans, ma terre, mes rivières, mes forêts, tous peuvent vous emporter ou vous laisser en paix. Les choix que vous faites chaque jour, que vous vous préoccupiez de moi ou pas ne m’importent pas vraiment. Vos actions détermineront votre sort, pas le mien.

Je suis la Nature, je continuerai d’exister, je suis prête à évoluer, et vous ?

Spolier l’Afrique ne suffit plus, il faut aussi lui renvoyer nos déchets radioactifs ! Retour sur un double massacre

“Un hôpital devant lequel il y avait une file d’attente impressionnante; parmi ces gens, des femmes et des enfants. Les gosses avaient des cloques pleines d’eau, quand aux femmes, leurs cheveux tombaient tout seuls et perdaient du sang on ne sait par quel trou”.

Comme si spolier le continent Africain ne suffisait plus, il faut aussi lui renvoyer nos déchets radioactifs. Complices involontaires et impuissants que nous sommes, nous assistons à un double massacre, celui d’un peuple et celui de ce qui reste de l’environnement.

Témoignage saisissant de Sebri, un homme chargé de débarquer en toute hâte les containers se trouvant sur les bateaux à quai. En toute hâte car chaque jour d’immobilité coûte très cher à la compagnie fluviale. Quand à la vie humaine, on s’en fout !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Après les cloches qui font trop de bruit… les cigales qui chantent trop fort.

Au Beausset, dans le Var, des touristes se sont plaints du bruit des cigales, réclamant au maire des insecticides pour s’en débarrasser !

Ils ont interpellé le maire de la commune où ils passent leurs vacances.

Après les cloches qui font trop de bruit… les cigales qui chantent trop fort.Le maire de Beausset (Var), a été abordé à “deux reprises” par des touristes qui se sont plaint des cigales dans la commune, rapporte France Bleu.“Ils m’ont demandé : est-ce que vous avez des produits insecticides pour passer sur les arbres ? Comment se débarrasser des cigales ?'”, relate Georges Ferrero. Elles font “crac-crac-crac… Ça n’a rien à voir avec un chant”, auraient assuré ces derniers.

L’élu, qui a refusé de les aider, assure à Europe 1 que ces cinq touristes, issus de “la région parisienne” mais aussi “de Rhône-Alpes” et “de l’Est”, ont ensuite arrosé les arbres dans une tentative désespérée de faire taire les cigales. Et de conclure, sur France Bleu : “J’ai été très choqué. Les cigales font partie de l’emblème de la Provence. Quand on vient dans le Sud, on sait qu’il y a des cigales. Nous, on est fiers de les avoir !”

A ces touristes, je propose l’air pur de ces mégapoles : Delhi, Tokyo, Pékin etc …

Environnement : Pierre Rabhi, “L’humanité est folle, complètement folle”

Pierre Rabhi : “L’humanité est folle, complètement folle en se croyant intelligente”

Pierre Rabhi, sans doute le paysan le plus célèbre de France, a été un des pionniers du bio, durant les années 60, 40 ans avant tout le monde.

Pierre et quelques anis ont ouvert un lieu de formation en Ardèche.

“Il faut que les citoyens se réapproprient leur capacité de survie. On a des gens hors-sol concentrés dans des villes et puis les camions leur apportent à manger. Et pour moi, cultiver son jardin c’est un acte politique et c’est un acte de légitime résistance à des systèmes qui confisquent toute possibilité aux citoyens de survivre par eux-même, pour les rendre entièrement dépendants”.

G.S

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Environnement : Quand l’écologie se conjugue avec la décroissance

Sortie de la crise écologique par la décroissance ?

L’humanité court à sa perte préviennent 15’000 scientifiques à travers le monde et parmi eux, l’Astrophysicien et écologiste, Hubert Reeves qui déclare :”Si on continue comme ça et que l’on bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu”.

Les scientifiques le disent : Il va falloir donner un sacré coup de volant pour éviter de foncer dans le mur climatique. Pour plusieurs d’entre eux, c’est notre système économique qui est responsable de ces dérèglements, un système qui repose sur une croissance perpétuelle. Et donc, pour sauver l’humanité, certains appellent à la décroissance.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui mène le monde ? C’est l’économie, une économie capitaliste basée sur la recherche de la croissance infinie. Dans la logique actuelle, si l’économie d’un pays ou d’une entreprise ne croit pas, ou même, ne croit pas suffisamment vite, on peut dire que ça va mal.

On court après la croissance, parce qu’elle permettrait d’augmenter le niveau de vie de tous. Mais ce n’est pas exactement ce qui se passe dans la réalité : en 2016, 82% des nouvelles richesses créées dans le monde sont allées directement dans les poches du 1%, les plus riches.

La croissance a donc creusé les inégalités.

Pour générer cette croissance, on doit consommer plus que le mois précédent, plus que l’année précédente etc … Et pour ça, on doit produire plus et, plus on produit, plus on pollue et plus on épuise les ressources naturelles.

Aujourd’hui, le problème réside dans le fait que l’on utilise plus de ressources naturelles que ce que la Terre est capable de régénérer. La première année où le calcul a été établi, c’était en 1971 où on a estimé que collectivement, on avait épuisé notre budget annuel de ressources naturelles le 21 décembre soit, peu de temps avant la fin de l’année. Cette année, ce même constat est fait au plein milieu de l’été, le 1er. août.

Pour que nous puissions continuer à vivre au même rythme il nous faudrait l’équivalent de 1,7 fois notre planète et c’est un chiffre qui augment chaque année parce que d’une part, la population mondiale augmente constamment et d’autre part, les pays en développement aspirent à rattraper le rythme de vie des pays industrialisés et si tout le monde vivait comme l’on vit au Canada par exemple, pour produire et survivre, l’humanité aurait besoin de l’équivalent de 5 fois la planète.

En analysant tout cela, certaines personnes en sont venues à la conclusion que la croissance perpétuelle dans un monde aux ressources finies n’est pas soutenable et ces mêmes personnes en appellent plutôt à décroitre, à plafonner et, éventuellement à réduire ce que nous produisons.

Le concept de la décroissance prend racine en 1972 avec la publication du rapport Meadows intitulé “Halte à la croissance ?” Ce rapport, mené par des chercheurs du MIT, estime que si on continue dans cette quête effrénée de la croissance, on devrait atteindre un point de rupture aux environs de 2030. Selon ce même rapport, la dégradation de l’environnement et la diminution des ressources provoqueraient une baisse de la population mondiale et une réduction de la qualité de vie de ceux qui resteraient sur terre. Ce rapport a fait l’objet de nombreuses critiques, mais le MIT l’a réactualisé en 2012, et les conclusions sont les mêmes.

Le reste dans la vidéo.

Environnement : Trois rendez-vous atypiques en Suisse Romande dont les protagonistes militent pour une économie équitable et respectueuse pour les hommes et l’environnement

A bord de leur bus qui fonctionne à l’énergie solaire, Jonas Schneiter et l’écologiste Marc Muller vont montrer à un grand-papa et son petit-fils tout ce qui permet de tuer l’obsolescence programmée en Suisse. L’informatique, les baskets, les objets du quotidien, tout peut désormais être réparé. Avec les solutions découvertes, il devient évident que toutes les générations peuvent aujourd’hui trouver des alternatives durables et enthousiasmantes en Suisse. (Source : RTS)

Trois rencontres dans cet épisode :

  • François qui après avoir été conseiller d’état a créé Why ! open computing, une petite start-up qui redonne une seconde vie aux ordinateurs et aux smartphones. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du recyclage ainsi que du respect et de la protection de notre environnement.
  • Trois jeunes patrons âgés de 20 à 24 ans ont créé la cordonnerie “Dr. Sneakers & Shoes“. Les Suisses achètent en moyenne une paire de baskets tous les 2,5 mois. Des chaussures de toutes marques qui normalement passeraient à la poubelle et qui sont confiées entre les mains de ces orfèvres de la “godasse” ressortent de leur atelier comme neuves et ce, pour le quart du prix d’une paire que l’on se procure dans un grand magasin.
  • Le grand atelier est un espace de bricolage autonome et auto géré où tout un chacun peut venir y travailler le bois et le métal. Le grand atelier met en confiance les personnes n’ayant jamais bricolé tout en les encadrant. Du simple réveil jusqu’à sa bicyclette, tout ressort réparé de cet atelier.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse