Pour rappel : Mort des abeilles, Pékin ordonne à la population de polliniser à la main

Dans certaines régions de Chine comme c’est le cas dans la province du Sichuan, les abeilles ont totalement disparu depuis bien longtemps. Au début des années 80 l’utilisation des pesticides non contrôlée a anéanti toutes les abeilles de la région tuant de cause à effet toutes les plantes à pollen qui subvenaient aux besoins de la population.

La production fruitière c’est alors effondrée laissant les fermiers assister impuissants à la destruction de leur gagne-pain.

Pékin, la capitale demeurant impuissante face à ce problème a ordonné à la population de polliniser à la main et, sans autre alternative, les fermiers n’ont pas eu d’autre choix de se résigner.

D’aucuns me diront que si les abeilles devaient disparaitre de la surface du globe, nous n’aurions qu’à imiter les Chinois et que cela créerait même des emplois (je les vois venir) je répondrai alors à ces derniers à combien ils estiment le prix d’un kilo de pommes dont les fleurs ont été pollinisées par l’homme ?

La vidéo est édifiante !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Alerte rouge sur l’environnement : 700 ruches mortes en Dordogne fin mars… 3 000 aujourd’hui. Une catastrophe naturelle annoncée

Cadavres d’abeilles dans un rucher de Razés en Haute-Vienne

L’Union européenne a voté la semaine dernière l’interdiction pour 2019 de trois pesticides néonicotinoïdes utilisés pour protéger les cultures agricoles. Des produits accusé de causer la disparition des abeilles… Nécessaire, mais sans doute loin d’être suffisant et sûrement trop tardif.

En trente ans, près de 80 % des insectes volants auraient disparu d’Europe. Et parmi les victimes les plus “visibles”, les abeilles dont les hécatombes récentes ne cessent d’inquiéter les apiculteurs. Fin mars, les apiculteurs de Dordogne avaient dénombré 700 ruches désertées, vides de tout occupant. Aujourd’hui il y en aurait 3 000 !

Après de précieuses années perdues en débats et batailles d’experts, l’interdiction de trois néonicotinoïdes reconnus dangereux pour la survie des précieux insectes a été prononcée par Bruxelles, mais n’entrera en vigueur qu’en 2019. L’Union Européenne s’appuie sur des évaluations négatives de l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa), publiées en 2013 et confirmées en février dernier.

Décision tardive, mais décision quand même. Que l’Union Européenne vienne d’interdire ces trois pesticides dangereux reste une bonne nouvelle pour les apiculteurs, désespérés de constater, impuissants, les disparitions vertigineuses de leurs ruches.

Ces pesticides néonicotinoïdes s’attaquent au système nerveux des abeilles au moment où celles-ci butinent des champs traités. Évidemment pas le but premier recherché par les agriculteurs qui apprécient en revanche la protection contre les parasites des récoltes, qu’ils proviennent du sol ou des airs. Un engouement bien sûr encouragé par les industriels…

Est-ce pour autant la fin du cauchemar pour les insectes ? C’est malheureusement loin d’être sûr.  D’autres molécules sortent régulièrement sur le marché, trop vite pour être testées. Et les autres néonicotinoïdes sont de toute façon encore autorisés et largement utilisés.

Et comme si ces produits ne suffisaient pas, le 15 avril dernier dans une tribune publiée dans Libération des scientifiques et des chercheurs du CNRS, INRA et de l’Inserm alertaient la population et les pouvoirs publics sur les risques potentiels de fongicides SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) utilisés “à grande échelle” en agriculture pour détruire les moisissures qui se développent sur les céréales ou les fruits et qui se retrouvent dans la nourriture. Une substance qui bloque une étape de la respiration des champignons, et qui pourrait affecter les cellules de tous les êtres vivants, voire modifier l’ADN humaine… Nous vivons une époque formidable… où le progrès fait rage…

Santé publique : De l’arsenic dans le Roundup, une substance 1000 fois plus active que le glyphosate

De l’arsenic dans le Roundup, une substance mille fois plus active que le glyphosate déjà très fortement suspecté par l’OMS d’être à l’origine de nombreux cancers et autre maladies.

Avant la lecture de ce billet, retenez ceci : (Loi secret des affaires) !

Intouchable ! Monsanto-Bayer empoisonne le monde à l’arsenic en toute impunité.

Une étude de l’Université de Caen (Normandie), publiée dans la revue Toxicology Reports, révèle la présence de métaux lourds et d’arsenic, ainsi que des traces de pétrole dans des herbicides à base de glyphosate. Ces produits seraient plus toxiques sur les plantes et cellules humaines que le glyphosate lui-même.

Les professeurs Gilles-Eric Séralini, Nicolas Defarge et Joël Spiroux ont étudié 14 formules d’herbicides à base de glyphosate ainsi que leurs impacts sur les plantes et des cellules humaines. Leurs conclusions : « Les herbicides à base de glyphosate ont été montrés comme contenant des métaux lourds et de l’arsenic. Ces produits ne sont pas déclarés et normalement interdits pour leur toxicité », indique le rapport d’étude.

Monsanto rémunère des scientifiques afin de sous-estimer la toxicité de ses produits !

Lobbying, mensonges et pots de vin, bienvenue dans le monde merveilleux des multinationales.

Une enquête révèle que le géant de l’agroalimentaire ne recule devant rien pour arriver à ses fins.

C’est tout un système de corruption et de trafic d’influence qui éclate au grand jour. On parle ici des faux avis scientifiques sur les produits de la firme, ce qui est gravissime sur le plan éthique, environnemental et au niveau de la santé publique. C’est dans le but de faire toujours plus de profits que Monsanto n’hésite pas à mettre en danger la santé de toute la planète.

Cancers, perturbations hormonales etc… qu’importe, la firme n’a qu’une seule ambition, celle  d’accroitre ses profits et tant pis si cela doit briser des vies. Pour cacher le danger de ses produits, Monsanto n’a pas hésité à rémunérer des scientifiques pour contrebalancer sa réputation de pollueur et d’empoisonneur.

La firme recourait à des auteurs fantômes.

Une équipe du géant américain rédige des notes de synthèse où les produits commercialisés sont présentés comme efficaces et surtout inoffensifs, les notes sont ensuite soumises à des scientifiques non affiliés officiellement à la firme pour qu’ils signent et endossent l’article publié dans des revues spécialisées.

Monsanto achète donc sa réputation afin d’obtenir les agréments nécessaires pour vendre ses produits.

Il s’agit d’une corruption générale au niveau de cette entreprise.

Monsanto menace d’attaquer en justice la commission européenne si celle-ci n’homologue pas le Glyphosate qui est la substance active la plus vendue au monde.

OMG :  la preuve irréfutable de leur toxicité sur les organismes vivants

Alors qu’une étude scientifique indépendante démontrait pour la première fois que la consommation d’aliments génétiquement modifiés représentaient un danger pour l’organisme, aujourd’hui la production ne fait qu’augmenter.

Des expériences faites durant deux ans par le CRIIGEN sur des rats de laboratoires qui avaient été nourris avec un maïs OGM, le NK603 ont démontré sur les sujets concernés le développement de tumeurs qui pouvaient atteindre jusqu’à 25% de leur poids.

Dernière partie de l’article : Le secret des affaires et pour rappel

Bonne nouvelle pour les anti néonicotinoïdes : L’Europe va en interdire 3, jugés les plus dangereux pour les abeilles ; n’est-ce pas la une victoire sur les industries de l’agroalimentaire ? Mais si l’on regarde d’un peu plus près, on est en train de nous pondre une loi “secret des affaires” qui va interdire aux journalistes d’investigation toutes enquêtes notamment sur cette industrie. Cette pseudo victoire n’est-elle pas volontairement mise en place comme une zone tampon pour calmer les opposants ou placée là comme un grain de sable pour cacher la montagne ? Réfléchissez ! (L’enfer est pavé de bonnes intentions.)

Un mécanisme de méfiance absolue et jusqu’à preuve du contraire se met automatiquement en place chez moi à partir du moment ou les médias dominants clament une victoire pour les opposants au système.

Stéphane Guibert

 

Environnement : Quatrième analyse d’eau de pluie dans le Doubs

De 10 microgrammes d’aluminium par litre en 2012, à 18 en 2013, 88 en 2014 et maintenant 232 !

La quatrième analyse d’eau de pluie réalisée depuis 2012, exactement au même endroit et dans les mêmes conditions, révèle une augmentation toujours plus accentuée de la proportion d’aluminium ainsi que des autres métaux recherchés (baryum, strontium et titane): en ce qui concerne l’aluminium, on passe de 10 microgrammes par litre en 2012, à 18 en 2013, 88 en 2014 et maintenant 232 !

Ah bien sûr nos analyses ne sont pas ordonnées ni validées par les instances officielles !

Mais tout de même effectuées par un labo tout à fait conventionnel…

Les 3 analyses précédentes :

Bonne nouvelle pour les anti néonicotinoïdes : L’Europe va en interdire 3, jugés les plus dangereux pour les abeilles ; n’est-ce pas la une victoire sur les industries de l’agroalimentaire ? Mais si l’on regarde d’un peu plus près, on est en train de nous pondre une loi “secret des affaires” qui va interdire aux journalistes d’investigation toutes enquêtes notamment sur cette industrie. Cette pseudo victoire n’est-elle pas volontairement mise en place comme une zone tampon pour calmer les opposants ou comme un grain de sable pour cacher la montagne ? Réfléchissez ! (L’enfer est pavé de bonnes intentions.)

Un mécanisme de méfiance absolue et jusqu’à preuve du contraire se met automatiquement en place chez moi à partir du moment ou les médias dominants clament une victoire pour les opposants au système.

Stéphane Guibert

La vidéo qui suit remonte à 2011. De “l’eau” (sans vouloir jouer sur les mots) a passé sous les ponts depuis :

Pourquoi la France ne protège-t-elle pas sa population contre le risque aluminium ?

Science & Vie : Quand l’océan devient phosphorescent en Tasmanie

Le phénomène, observé en plusieurs endroits de l’île, est parfaitement naturel. On se croirait presque dans le film “Avatar”

Un étrange phénomène attire les curieux en Tasmanie. Le long d’une plage, près de George Town, dans le nord de cette île du sud-est de l’Australie, l’océan est soudainement devenu phosphorescent. En pleine nuit, l’eau s’est illuminée d’une lumière bleue quasi surnaturelle.

La magie de la bioluminescence

Le phénomène est en réalité parfaitement naturel. Il est le résultat de la bioluminescence : l’émission de lumière par des êtres vivants, comme le décrit Arte. Dans les eaux de Tasmanie, ce halo lumineux bleuté est produit par un petit organisme vivant unicellulaire appelé Noctiluca scintillans. Ce minuscule prédateur marin, qui se nourrit de plancton, génère de la lumière afin d’attirer ses proies.

Produire de la lumière permet à de nombreuses espères marines de survivre. Si la bioluminescence sert d’appât à certaines, elle fait office de camouflage pour d’autres.

 

Environnement : Mais où sont passées les hirondelles?

Les observateurs s’inquiètent du retard de ces migratrices en Suisse, où elles viennent nicher depuis l’Afrique. Ou – pire – craignent une chute massive de leur population.

Mais où sont passées les hirondelles? À Fribourg, où elle a fait poser une vingtaine de nichoirs sur son immeuble, il y a 5 ans, Magali scrute désespérément le ciel. Pas l’ombre d’une hirondelle à l’horizon. Même constat à Rolle (VD), chez la famille Jeannotin qui héberge, chaque printemps, six couples sous son toit. «Tout est vide! Alors qu’en général, à cette période, elles sont déjà en train de couver», se désolent-ils. Idem, encore, à Lausanne ou à Genève…

Comme les cigognes noires?

Alors, certes, quelques individus ont bel et bien été aperçus, ici et là. Mais, d’habitude, ces voyageuses venues d’Afrique arrivent plus tôt et, surtout, en plus grand nombre. L’année dernière, par exemple, on signalait leur présence en Suisse à la mi-avril déjà. D’où la grande question: le gros des colonies va-t-il finir par arriver?

En France, où l’on observe le même phénomène, des scientifiques et des ornithologues s’alarment. Tout en espérant qu’il ne s’agit que d’un contretemps… Mais qu’est-ce qui pourrait retarder ainsi les hirondelles. Interviewé par «Le Parisien» , Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), peine à répondre: «C’est difficile à dire. Pour les cigognes noires, équipées de balises Argos, on sait que les tempêtes en Espagne ont fait beaucoup de victimes sur le chemin du retour. Peut-être que la même cause a créé les mêmes effets chez les hirondelles.» D’autres spécialistes parlent également d’une «grosse claque dans les effectifs».

Attendre jusqu’à mi-mai

François Turrian, directeur romand de BirdLife Suisse, constate lui aussi que, contrairement au dicton, le printemps est là, mais pas ses messagères. Toutefois, il estime qu’on peut attendre jusqu’à mi-mai avant de s’alarmer. «Leur arrivée est effectivement tardive, et la plupart des colonies ne sont pas encore occupées. Mais il peut y avoir des variations d’une année à l’autre. On pourra vraiment faire le point de la situation d’ici à quelques semaines quand on fera un décompte des nids occupés.»

Quoi qu’il en soit, on sait que ces migratrices ne sont pas à la fête. En Suisse, la population d’hirondelles de fenêtre a baissé d’un tiers depuis 25 ans. La faute à une diminution des sites de nidification et d’insectes volants qui leur servent de nourriture.

Aujourd’hui, on n’en veut plus

«Les gens sont de plus en plus intolérants. Avant, on était fier et heureux quand un couple venait nicher chez soi, souligne l’ornithologue. L’hirondelle était considérée comme un porte-bonheur. Aujourd’hui, on n’en veut plus à cause des déjections qu’elles occasionnent. Par ailleurs, avec le bétonnage, elles ne trouvent plus la boue qui leur est nécessaire pour construire leurs nids. D’où l’importance de poser des nichoirs.»

Pour conserver une population stable, il faudrait que quatre jeunes sur dix, nés en Suisse, reviennent de leur migration l’année suivante… Ce qui dénote déjà un taux important de mortalité.

Source : Le Matin.ch

Suisse : Il n’y a pas de raison d’interdire le glyphosate, estime le Conseil fédéral

 Le Conseil fédéral ne voit toujours pas de raison d’interdire l’herbicide glyphosate en Suisse. Les concentrations mesurées sont si faibles qu’elles ne présentent pas de danger pour la santé du consommateur, selon lui.

Le gouvernement a adopté mercredi un rapport sur les effets du glyphosate, établi en réponse à un postulat de la commission de la science du Conseil national. En novembre, il avait déjà rejeté une motion du groupe des Verts exigeant son interdiction jusqu’en 2022 au moins.

L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a examiné 243 échantillons de denrées alimentaires prélevés dans le commerce de détail en Suisse. Soixante pour cent des échantillons étaient exempts de glyphosate.

Pas de mesure en vue

Les prélèvements restants en contenaient dans des concentrations très faibles et inférieures à la limite maximale admise. Ils ne présentent pas de risque de cancer et aucune mesure ne s’impose donc sous l’angle sanitaire, écrit le Conseil fédéral.

En autorisant l’utilisation du glyphosate, le Conseil fédéral rejoint l’avis de l’Union européenne. En novembre 2017, les États membres de l’UE ont prolongé leur autorisation de cinq ans.
Le glyphosate est classé “cancérogène probable” par le Centre international de recherche sur le cancer, un organe de l’OMS. Pour ses adversaires, le principe de précaution devrait prévaloir, mais les herbicides concernés représentent un marché colossal et la substance active est plébiscitée par les agriculteurs pour son efficacité et son faible coût.

Source : Radio Télévision Suisse

Environnement : Dame nature, cette force tranquille et patiente, vraiment très patiente

Impressionnantes images provenant du volcan Kilauea à Hawaï

Depuis l’entrée en éruption du volcan le plus actif d’Hawaï, jeudi dernier, près de 30 bâtiments ont été détruits sur l’île et plusieurs dizaines d’autres sont toujours menacés.

C’est lentement mais sûrement que dame nature reprendra ses droits et personne, je dis bien personne que ce soit le plus pauvre, le plus humble, le plus démuni, que ce soit le plus riche, le plus dévoué à la cause humanitaire ou à celle de notre terre nourricière que dame nature répondra à la violence avec laquelle de par notre avidité, notre cupidité et pour les plus ignorants d’entre nous notre déni, par un retour de manivelle qui nous coûtera très cher.

Nous disparaitront et cela ne fait aucun doute. La nature quand à elle nous survivra.

Stéphane Guibert

 

Environnement : Quand la nature se fait la malle

En France les oiseaux disparaissent à vitesse grand V. Depuis une trentaine d’années, on a perdu un tiers des oiseaux des champs de nos campagnes.

On retrouve également ce phénomène dans les milieux forestiers, dans les milieux bâtis, mais il est beaucoup plus marqué en milieu agricole.

Chaque année, les populations d’alouettes diminuent de près de 2% et 30% des hirondelles ont disparu en 30 ans. Ce phénomène ne se limite pas à la France : Depuis les années 1980 l’Europe a perdu 421 millions de ses oiseaux.

On arrive à relier ce déclin d’oiseaux des campagnes avec l’intensification de l’agriculture qui se traduit par plein de phénomènes différents. Depuis plusieurs décennies, c’est l’augmentation de la taille des parcelles, la disparition des prairies permanentes, l’utilisation de pesticides…

Faisant partie du régime alimentaire de plusieurs oiseaux, le déclin des insectes accélère ce processus. Premières cibles des pesticides, en Allemagne, les insectes volants ont perdu 75% de leur biomasse depuis les années 1990. Aujourd’hui, 40% des espèces d’oiseaux sont menacées d’extinction à l’échelle mondiale.

En 50 ans, nous avons perdu entre 30 et 50% de la matière organique de nos sols.

On dit souvent que c’est à la fin de la seconde guerre mondiale qu’il a fallu nourrir la population avec peu de bras et qu’il a fallu mettre en œuvre de gros moyens pour y parvenir d’où l’arrivée de puissants tracteurs etc… Ce sont des idées reçues car le dernier ticket de rationnement a été imprimé en 1948 alors que le boum de l’industrialisation de l’agriculture a débuté dans les années 1960 et c’est à partir de ce moment qu’une relance dynamique de l’économie est mise en œuvre.

A terme le problème c’est concrétisé dans la manière de procéder.

Pour faire passer des machines dans les champs il faut enlever les haies et de cause à effet, les insectes qui allaient sur les haies se sont rabattus dans les cultures sur lesquelles des cocktails d’insecticides sont pulvérises pour les en protéger. La vie étant ainsi détruite, il a fallu fertiliser artificiellement.

Nous nous trouvons confrontés à une fuite en avant qui perdure depuis plus d’un demi siècle et qui se soldera par la sixième extinction massive de la planète, à savoir, la nôtre. Reste à savoir ce qu’il nous reste en temps pour rattraper les erreurs cumulées depuis 50 ans et si le temps qui nous est imparti est suffisant.

Sources :

>>>Brut Nature<<<
>>>Claude et Lydia Bourguignon<<<

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Science & Vie : le propulseur de navettes spatiales qui fait pleuvoir

On se trouve à mi-chemin entre la science et la théorie du complot qui met en avant les chemtrails

Jeremy Clarkson se dirige vers le Mississippi où la NASA met au point les propulseurs de navettes spatiales. Consommant plus de 18’92’705 litres carburant, ils génèrent la poussée nécessaire pour propulser les astronautes dans l’espace.

Ce qui sort de ce propulseur étonne le journaliste qui démontre que le phénomène génère un immense nuage provoquant des précipitations.

Stéphane Guibert