Quand la police française importe des tonnes de cannabis : Scandale chez les stups !

Le 17 octobre 2015, sept tonnes de résine de cannabis sont découvertes dans trois camionnettes garées en plein Paris. Une saisie record qui va pourtant entraîner la chute de l’un des plus grands policiers de France, François Thierry, le patron de la lutte antidrogue.

Très vite, l’enquête révèle que l’importation de cette énorme cargaison est le fruit d’une opération montée directement par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants. Ceci avec l’aide de Sofiane Hambli, un baron de la drogue recruté par le propre patron des stups…

“Envoyé spécial “a enquêté et rencontré des témoins qui acceptent de parler pour la première fois. Liaisons dangereuses entre flics et indics, trafic et missions clandestines : le service de lutte antidrogue aurait-il été le premier importateur de cannabis en France ?

Une enquête de Sylvain Pak, Pierre Tailliez et Thomas Lhoste.

Élise Lucet en live avec brut : Le loi “secret des affaires”, un réel danger pour la démocratie

Élise Lucet était en “live” ce matin sur le média “Brut“.

Une entrevue d’une cinquantaine de minutes où elle revient notamment sur le projet de loi “Secret des affaires” qui selon elle met en danger les consommateurs. Si cette loi devait être adoptée, elle les priverait  d’une information de qualité et fiable ce qui est primordial pour la pérennité de notre démocratie.

La mise en place d’une telle mesure signifie aussi que tous les magazines d’investigation dont les enquêtes iraient à l’encontre des intérêts financiers des entreprises pourraient, avant-même leur diffusion, être tués dans l’œuf.

Élise Lucet en appelle à une mobilisation massive afin que ce projet liberticide  soit abrogé.

Élise Lucet revient également sur sa brillante carrière, plus de 20 ans de JT , cet un incroyable palmarès de magazines d’investigations, ses conseils aux journalistes en herbe etc…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

REPLAY – Elise Lucet répond à vos questions et à Rémy Buisine.

Affaire Affaire Libye-Sarkozy, #CashInvestigation, journalisme d’investigation, etc…

Le secret des affaires : Une loi permissive qui se met en place. En France l’étau se resserre de jour en jour

LA DÉMOCRATIE RÉGRESSE ENCORE D’UN POINT AVEC LE SECRET DES AFFAIRES !

Vous aimez être informé de ce qui se trouve dans vos assiettes, vous appréciez le travail de ces journalistes qui vous informent sur les dérives de l’industrie du tabacs, sur les manigances de ceux qui planquent leur argent dans les paradis fiscaux, de la nuisance des pesticides sur l’environnement et la santé ?

Tout cela risque de disparaitre au nom du secret des affaires !

Élise Lucet nous invite à nous mobiliser pour amender ce texte de loi afin qu’il ne passe pas car dans le cas contraire, informer les citoyens pourra être passible de très lourdes sanctions.

Comment un gouvernement déjà très impopulaire auprès des citoyens qui en ont élu le président peut-il encore en rajouter une couche en votant des lois permissives qui ne vont que dans le sens des lobbies et des multinationales ?

Sous la vidéo vous trouverez le lien de la pétition et je me joins à cette journaliste de talent pour vous inciter vivement à suivre son exemple.

Ce qu’il faut savoir dans le cas où cette loi serait adoptée et dans le cas ou il y aurait un jugement opposant journalistes et multinationale(s), c’est que les juges mandatés pour régler le problème feront partie intégrantes du personnel des plaignants ou autrement dit, des multinationales. On doit pour cela remercier les accords mortifères de libre échange signés sans l’approbation voir même en le cachant habilement à  la volonté populaire, entre lobbies et gouvernements corrompus.

Tout cela est difficile à comprendre et les inepties qui vous sont servies dans vos médias de tous les jours vous invitent à ne même pas vous poser la question.

La lobotomisation des consciences est en marche !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

>>>LIEN SUR LA PÉTITION<<<

“Cash Investigation”. Produits laitiers : où va l’argent du beurre ?

Tout est dit dans ce numéro hors pair de Cash Investigation ; De l’esclavagisme des agriculteurs pris en otage entre la production massive et l’insoutenable productivité conditionnée, entre l’insoutenable dégradation de l’environnement et les profits démesurés d’une industrie laitière qui est sur le point d’exploser et qui finira par révéler les failles d’un appétit démesuré de ses actionnaires, tout est dit sur la démesure de notre système mortifère qui viendra à bout de notre société et qui nous emportera tous inexorablement dans ce que notre appétit de pouvoir démesuré nous apportera : Notre propre  extinction !

Alors je dis :

WELL DONE  ! BIEN FAIT POUR NOUS !

Guibert Stéphane

Impossible de rater le rayon produits laitiers dans les supermarchés : lait, beurre, fromages, yaourts… il compte près de 4 000 références ! Un marché gigantesque évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Et alors que les profits des géants du lait battent des records inégalés, le nombre d’éleveurs français sur la paille n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient mis la clé sous la porte quand beaucoup d’autres croulent sous les dettes.

Les lobbies laitiers sont en train de nous la mettre

Fort de 4 000 références, le marché des produits laitiers est évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Mais alors que les profits des géants du lait n’ont jamais été aussi élevés, le nombre d’éleveurs français en situation de crise n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient ainsi mis la clé sous la porte quand d’autres croulent sous les dettes. L’équipe de Cash Investigation a enquêté sur le n° 1 mondial du secteur, Lactalis ainsi que sur la grande coopérative française Sodiaal – maison mère de Yoplait et de Candia.

Présenté par Elise Lucet France 2

Médias : Le journalisme d’investigation se meurt il faut se mobiliser !

Coupures dans les budgets au nom de la récession, une manière de conjuguer économies avec censure.

La journaliste Elise Lucet une fois de plus mise sur la sellette pour avoir dévoilé la vérité.

Des dizaines d’heures de reportages, des risques inconsidérés, des données sensibles dévoilées au grand public, public qui reste trop souvent sans réagir, inerte, sans même reconnaitre la manne en réinformations qui s’offre à lui…

On est dans quel monde là ?

Je vais vous le dire :

“Elise Lucet est de nouveau mise en examen ? C’est… On est dans un monde, c’est une petite réaction directe. Bon, de toute façon tout le monde sait que j’aime Elise Lucet. Il faut lui apporter un soutien permanent, parce que c’est pas quand on ne l’aura plus qu’on dira, du temps où le service public avait Cash Investigation et tout ça… On aime bien pleurer et regretter au passé, souvent.

Là, il y a quelque chose qui se fait et qui est formidable au présent et il faut l’utiliser comme une arme politique au présent. Mais on est dans un monde, où, souvent, le vice est récompensé et la vertu punie. Et, là, ils ont honte de rien. Ils ont honte de rien ces multinationales. Il faut pas seulement qu’ils gagnent sur le terrain financier, avec 1% de l’humanité qui détient plus de richesses que le 99% restant, mais il faut qu’ils gagnent aussi sur le terrain de l’esprit. Il faut qu’ils nous imposent le silence.”

Le reste dans la vidéo

G.S

>>>Voir aussi<<<

Réinformation : Cash investigation, bienvenue dans le monde merveilleux du coton

Dans le monde, le business du coton pèse près de 37 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année.

En Asie, au Bangladesh, en Inde, Sandrine Rigaud est partie enquêter sur la face sombre de cet or blanc. Dans les filatures du Bangladesh notamment, des ouvrières – souvent très jeunes – vivent et travaillent dans les usines comme des prisonnières. Des situations sur lesquelles de grandes enseignes françaises semblent fermer les yeux. Un nouveau label promet aussi un coton plus équitable et respectueux de l’environnement. Mais il n’y a aucune traçabilité. Plus grave, il est en train de mettre en péril la filière du coton bio qui propose une fibre textile sans pesticides.

Coton : L’envers de nos tee-shirts (Extrait)

Coton : L’envers de nos tee-shirts (Intégrale)

De retour d’Ouzbékistan après y avoir enquêté sur les usines de coton, Sandrine Rigaud, la journaliste de “Cash Investigation” (Facebook, Twitter, #@cashinvestigati), a rendez-vous dans un café à Paris avec le patron belge d’une usine implantée sur place. Avant son arrivée, l’équipe du magazine présenté par Elise Lucet a installé quelques caméras cachées.

Elle joue le rôle d’une acheteuse française intéressée par les produits made in Ouzbékistan fabriqués dans son entreprise. “Voilà mes derniers produits. J’ai pris ‘small’. Ça devrait être bon’…”, dit l’homme d’affaires en posant sur la table des échantillons 100% coton choisis à sa taille. “Oh, merci, c’est gentil”, répond l’enquêtrice. Et la conversation démarre sur le travail forcé constaté en Ouzbékistan.

“Si ce n’est pas chercher des ennuis, ça…”

Le patron répond : “Invention de journalistes ! Il faut toujours faire attention avec eux. Il y en a qui sont venus en Ouzbékistan avec un visa touristique pour voir comment cela se passait… et ils se sont fait attraper. Ils sont avec un visa touristique et entrent illégalement dans une usine… et on voit qu’ils ont des appareils photo et que ce sont des journalistes !” A noter que ce patron pense s’adresser à une cliente… qui est en fait une journaliste entrée en Ouzbékistan avec un visa touristique avant de se faire arrêter !

“Vous connaissez… Lise… euh, comment elle s’appelle ? lui demande-t-il. Une journaliste qui travaille sur France 2 ou France 3 ? Lise… Lise… Elise ou Lise ? Celle qui fait tous les grands reportages et qui est très pertinente ? Une blonde avec des cheveux très courts…” Impossible de ne pas connaître, cela paraîtrait louche : “Elise Lucet ? D’accord… Ah, oui, oui…” Le patron précise sa pensée : “Elle est très… Elle est très… Elle en a énervé plus d’un. Si ce n’est pas chercher les ennuis, ça, c’est quoi ?”

Journalisme d’investigation : Elise Lucet sans filtre et sans tabou

Petite huitaine de repos, vacances bien méritées pour moi, (Finalscape / Stéphane Guibert) où je vais probablement rester dans mon “quartes murs et un toit” (oui, j’ai cette chance, j’ai un toit) pour me remettre en question et méditer.

Toutefois, je vous rappelle  que les journalistes d’investigations n’ont de cesse que de dévoiler la vérité, ce qui sera un sujet prépondérant la semaine prochaine.

En attendant, Une Elise Lucet de France Télévision, Cash Investigation, plus déterminée que jamais pour la vérité, sollicitant les hackers en leur disant que la liberté d’informer est extrêmement importante et que si on ne se mobilise pas tous et tout le temps, les multinationales vont gagner parce qu’elles ont énormément de moyens, des batteries d’avocats et qu’elles sont en mesure d’influencer toutes les procédures judiciaires en cour.

Alimentation : Les dangers de la charcuterie au Nitrite de Sodium

Achèteriez-vous du jambon ou toutes autres charcuteries dont la couleur est grise avec quelques reflets verts ? Non bien sur et les industriels de la charcuterie le savent très bien. C’est la raison pour laquelle notre bon jambon tout rose contient un ingrédient essentiel, le Nitrite de Sodium (Additif e250) qui donne à la viande cette couleur rose si “appétissante” pour le consommateur, vous et moi.

Le problème avec cet aditif, c’est qu’il est au cœur d’un enjeu sanitaire très important. Il est suspecté de jouer un rôle dans le développement du cancer colorectal, le troisième cancer le plus mortel. C’est un phénomène qui se déroule durant la digestion. En avalant un morceau de charcuterie, les molécules de nitrite vont réagir avec les protéines de la viande. Elles vont avoir tendance à se transformer en substances très dangereuses, les nitrosamines qui sont connues pour causer des dommages dans le gros intestin. Cela peut provoquer des ruptures de l’ADN ou faire muter les cellules en cellules pré-cancéreuses.

Si la viande ne contenait pas cet additif  le nitrite, cela correspondrait à plusieurs milliers de cancers en moins en Europe chaque année.

Cependant, les industriels on un argument de masse en faveur du nitrite, c’est son rôle contre le botulisme. Il s’agit d’une bactérie qui s’attaque au système nerveux et qui peut s’avérer être mortelle. Toutefois, des industriels qui fabriquent de la charcuterie sans nitrite ça existe comme au Danemark par exemple et les clients qui consomment la viande sont en pleine forme. Il y a 25 ans qu’un bio chimiste fabrique de la charcuterie sans nitrite et depuis, les autorités de santé publique n’ont recensé aucun cas de botulisme lié à la charcuterie. Le botulisme était un souci dans l’industrie de la viande il y a un siècle, alors que les usines et les abattoirs n’étaient pas aussi propres qu’aujourd’hui, cette bactérie n’affecte plus personne de nos jours.

A la question du PDG de Herta France, (Filiale du groupe Nestlé), est-ce que la fabrication de charcuterie sans nitrite serait possible ?

“C’est extrêmement dangereux, je ne le ferai jamais, je ne prendrai jamais cette responsabilité si je n’ai pas 100% de certitude que je n’aurai pas de cas de botulisme.”

Si l’on compare le nombre de cas de botulisme chez les consommateurs qui mangent de la viande sans nitrite et le nombre de cancers chez ceux qui consomment de la charcuterie au sel nitrité, il n’y a pas photo.

“C’est aux consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels car si la viande au Nitrite de Sodium existe, c’est qu’il y a une forte demande et c’est par nos gestes de tous les jours que nous arriverons à vivre dans un monde plus propre, plus respectueux de la vie et de l’environnement ; donc meilleur pour nous.”

Où se procurer des produits sans additif en France :

Terres de Roussillon :

Nos charcuteries sèches sont fabriquées dans la plus pure tradition : Saucissons sont composés de 90% de viande maigre et 10% de gras de bardière.

Tous nos produits ne contiennent NI salpêtre, NI ferments, NI sel nitrité Ni rien d’autres que nos ingrédients 100% naturels ET Bio.

Pour un goût incomparable!!!

Ils sont emballés sous vide pour une conservation optimale de la qualité du séchage! Vous les dégustez comme à la sortie du séchoir!

Possibilité de commander en ligne.

Où se procurer des produits sans additif en Suisse :

Tous les produits sont certifiés “Bio” et sans sel de nitrite. Possibilité de commander en ligne.

Beaucoup de producteurs locaux ce sont mis au “Bio” que ce soit en France, en Suisse ou en Belgique et c’est l’occasion pour nous, consommateurs de soutenir des entreprises locales tout en contribuant à la protection et au respect de notre environnement.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Voici un petit montage de l’émission “Cash investigation” qui vous relate tout cela en images.

Et voici l’émission dans son intégralité.

Et pour rappel :

Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier !

La couleur naturelle du jambon c’est pas le rose ! Le jambon de Paris doit être gris-blanc. Le rose est en réalité une substance dangereuse. C’est à cause du nitrite que le jambon devient rose et c’est à cause du nitrite que cet aliment devient cancérogène.

Alors pourquoi continuer à manger du rose ?

La même question se pose pour les knacks. Il est invraisemblable de donner aujourd’hui aux enfants des saucisses Knacks traitées aux nitrites.

J’ai passé 5 ans à fouiller les archives médicales et administratives, que ce soit en France, aux Etats Unis ou en Allemagne. Ce que j’ai découvert, c’est qu’en fait le nitrate et le nitrite qui sont présentés comme des ingrédients qu’on utilise pour protéger le consommateur sont en fait des ingrédients qui sont utilisés afin d’avantager les fabricants, pour accélérer la fabrication ce qui est caché au grand public. Ce que les fabricants disent, c’est que le nitrate et le nitrite ne sont pas dangereux et même que ces ingrédients nous protègent. Ceci est un mensonge ! Et c’est un mensonge d’autant plus intolérable que maintenant, toutes les instances sanitaires reconnaissent et affirment que les charcuteries nitrées sont particulièrement cancérogènes.

Les charcuteries ont été classées, fin 2015, après 30 ans d’études épidémiologiques, en catégorie 1 des substances cancérogènes. C’est le seul aliment qui fait partie de cette catégorie.

Guillaume Coudray

France : Une puce électronique bientôt dans les vêtements des enfants afin de les surveiller

Un établissement parisien va tester dès l’an prochain un système de surveillance électronique des enfants grâce à une puce intégrée à leurs vêtements.

Comment surveiller plusieurs dizaines de bambins dans une crèche sans faire appel à une multitude d’auxiliaires de puériculture? Grâce aux puces intelligentes! Pour la première fois en France et en Europe, une crèche parisienne expérimentera, dans le courant du premier semestre 2011, le contrôle électronique sans fil de ses petits pensionnaires. Chaque enfant accueilli dans l’établissement, vraisemblablement une structure d’accueil associative, privée ou d’entreprise, mais pas municipale, sera équipé d’une puce radio sans fil reliée à un centre de contrôle vidéo.

Réactions indignées

« L’expérimentation, menée pour le compte d’une grande société d’assurances, vise à valider l’efficacité du système du point de vue de la sécurité des enfants, explique Patrick Givanovitch, PDG de l’entreprise Lyberta, conceptrice du projet. Nous installerons des sondes un peu partout dans la crèche pour établir une cartographie complète du lieu. Grâce à la puce portée par chaque enfant (NDLR : insérée dans un vêtement spécialement fourni), il sera possible de savoir instantanément si l’un d’entre eux quitte la crèche. La direction de la crèche sera immédiatement alertée, tout comme les parents, par SMS sur leurs téléphones portables. » Aussi novatrice soit-elle, l’arrivée d’un tel système se heurte déjà à de fortes oppositions.
Pour Dominique Ratia-Armengol, présidente de l’Association nationale des psychologues de la petite enfance, l’idée est « tout simplement effrayante ». « Enfermer les enfants dans une cage virtuelle, c’est créer des conditions de méfiance et d’angoisse inutile face à un danger qui n’existe pas. C’est également déresponsabilisant en coupant les liens avec les adultes à l’écoute et formés pour éduquer et établir une relation de confiance avec eux. »
Même réaction indignée de Maria Da Costa Pereira, auxiliaire de puériculture à Paris et responsable syndicale CGT : « C’est la porte ouverte à des économies énormes de personnel au détriment d’une relation humaine essentielle avec des adultes professionnels. D’autant qu’il n’y a pas besoin de sécuriser électroniquement des crèches qui sont déjà des lieux fermés et absolument sans risque de fugue… »

L’article remonte à 2010 et je vais voir ce qu’il en est aujourd’hui concernant notamment la crèche dont il est question.

À suivre…

Tremblement de terre chez Free après la diffusion de Cash Investigation

En marge de la diffusion d’un sujet de Cash Investigation sur les conditions de travail dans ses centres d’appels, Free préparerait le départ de trois directeurs d’entre eux.

Jamais Free n’aura été mis en telle difficulté médiatique. L’émission Cash Investigation, diffusée mardi soir sur France 2, a apporté de nouveaux éléments sur les conditions de travail dans les centres d’appels de l’opérateur détenu par Xavier Niel. Dans celui de Colombes, un débrayage de trois heures en 2014 aurait entraîné le placement du site en “sensible” et le gel des recrutements depuis ce jour (ce qui entraînerait à terme la fermeture du site). On y apprend que la moindre faiblesse ou la moindre contestation est réglée à grands coups de licenciements pour faute grave. Face caméra, un ex-salarié déclare avoir été nommé pour établir une “liste noire” des fauteurs de troubles.

Cash Investigation a également visité un centre d’appels au Maroc ayant traversé une période de plusieurs jours de grève en 2012. Un e-mail interne, dont l’émission s’est procurée une copie, cite Angélique Gérard, en charge des 6.000 salariés des centres d’appels, qui promet de “liquider” les contestataires du site. Un autre entretien présente un ex-vendeur Free licencié pour “fraude” après avoir réclamé de meilleures conditions de travail (notamment des vêtements plus chauds). Ces cas sont parmi les plus notables de l’émission, mais d’autres sont aussi évocateurs. Une séquence montre ensuite le PDG de Free Maxime Lombardini perd son sang froid lors d’une interview avec Élise Lucet.

VAGUE DE DÉPART CHEZ LES DIRECTEURS DE CENTRES D’APPELS

Coïncidence (ou pas) de la diffusion de l’émission, l’hebdomadaire Politis annonce mercredi que trois directeurs de centres d’appels devraient quitter leurs postes d’ici quelques jours. C’est le cas de celui de Colombes qui occupe une place centrale dans Cash Investigation. Celle de Vitry a quitté Free le 31 août et celui de Marseille le fera le 1er octobre.

Ce n’est pas la première fois que Free est épinglé pour la gestion sociale de son entreprise. Politis a publié en mai 2016 une grande enquête sur le centre d’appels de Marseille, dévoilant que 45 salariés étaient fichés par le service des ressources humaines et progressivement poussés vers la sortie, avec des appréciations du type : “dossier à construire pour faute”, “à négocier départ”, “semble usé, à creuser conjointement avec RH” ou même “risque CPH [cour des prud’hommes] fort et très onéreux à voir pour transac.”

Xavier Niel s’était exprimé l’an dernier dans le bi-hebdomadaire Society sur les conditions de travail dans ses Free Centers. Il avait déclaré avec son franc-parler habituel : “Les salariés dans les centres d’appels, ce sont les ouvriers du XXIe siècle. C’est un métier horrible. Le job qu’ils font, c’est le pire des jobs. Je m’intéresse aux activités qui m’intéressent. Est-ce que les centres d’appels de chez Free sont une activité qui me passionne ? Non.”