ENVIRONNEMENT : UNE MANIÈRE DE DOMPTER SON FOUR !

ENVIRONNEMENT : UNE MANIÈRE DE DOMPTER SON FOUR !

La cuisson au four…un délice. Mais pour l’environnement ?

On vous dit tout pour dompter votre four et en faire un allié de la banquise “tout en précisant que je ne partage pas la théorie mettant en avant la responsabilité de l’homme dans le phénomène du réchauffement climatique. (ndlr.)”  Mais le clip est sympa et concernant l’environnement, je partage absolument l’idée.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Economie et Gilets jaunes : Votre avenir est dans votre porte monnaie qu’il soit vide ou plein !

Le fric est privé lorsqu’il rapporte, le fric est public lorsqu’il faut le renflouer !

Si vous avez compris la phrase qui précède, c’est que vous avez tout compris !

Dette et taxes, tout est à mettre dans le même panier. Que ce soit sur le plan climatique, une des plus grandes escroqueries de notre temps ou sur le remboursement de la dette publique qui suit de près le climat, on vous encule avec une bite d’un calibre jamais égalé !

Vous vous battez sur les ronds-points de samedi en samedi, scandez des slogans tels que “Macron dégage” mais tout ce cinéma fait le jeu de celles et ceux qui vous oppressent et vous pressent tels des citrons.

Une manif de plus, c’est un coup de barre à mine que l’autorité s’octroie sous le motif de faire respecter l’ordre. Mais n’avez-vous donc rien compris !?

Vos manifs sur les ronds-points, elles ne servent qu’à justifier de la part des forces de l’ordre des mesures toujours plus fermes, instaurant une dictature qui s’assume de plus en plus et vous ne voyez rien venir !

Pauvres français vous êtes vraiment aveugles !

Essayez de ne plus rien acheter durant 3 ou 4 jours et vous verrez comment le système actuel baissera son froc sans pour autant qu’il n’y ait ni violence ni répression !

Le pouvoir est dans votre porte monnaie, qu’il soit vide ou plein !

Alors qu’attendez-vous pour agir ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Environnement : Des fraises en hiver est-ce bien raisonnable ?

Des fraises en hiver, on sait que c’est mal… mais comment s’y retrouver avec les fruits et légumes de saison?

Fraises d’Espagne, haricots verts du kenya, kiwis de Nouvelle-Zélande, pommes du chili… Les fruits et les légumes perdent le nord et confondent les saisons. Avec beaucoup de produits non alimentaires, ils parcourent le monde depuis que la grande distribution a trouvé des travailleurs contraints d’accepter des salaires et des conditions de travail de misère. La recherche du profit maximum a progressivement conduit à des voyages aberrants aux conséquences écologiques désastreuses.

Ces mauvaises habitudes de la mondialisation ne correspondent pourtant pas à une “demande” des consommateurs, mais bien au concept marketing du hors-saison. Tous les exemples fournis dans ce livre montrent comment des besoins ont été créés et exploités. Et comment une pomme de terre peurt-être récoltée en Belgique, épluchée au Maroc, transformée en chips en Turquie avant d’être vendue aux Pays-Bas.

Ces voyages, ces gaspillages et l’exploitation des pays du Sud, nous pouvons les refuser en décidant de consommer local. l’auteur nous donne ici les recettes simples d’un retour à des assiettes ne croulant plus sous des milliers de kilomètres – périples inutiles dont nous supportons tous les coûts.

Environnement : La pensée du jour: «Acheter des bons aliments, c’est bien. Les produire soi-même, c’est mieux!»

Les produits labélisés bio ou de proximité favorisent la biodiversité.

L’utilisation d’engrais chimique a augmenté de 700% depuis 1965. Mais en Suisse quasiment la totalité des exploitations agricoles sont intégrées: moins d’engrais, moins de phytosanitaire, pas d’OGM.

La pensée du jour: «Acheter des bons aliments, c’est bien. Les produire soi-même, c’est mieux!»

Ecologie : Petit à petit, l’oiseau fait son nid (Vidéos)

Près de Cannes, la petite commune de Mouans-Sartoux a décidé de produire elle-même ses propres fruits et légumes bio pour nourrir ses écoliers

Des légumes bio du potager à la cantine

La commune de Mouans-Sartoux, près de Cannes, produit ses propres fruits et légumes pour nourrir ses écoliers en 100 % bio. Pour parer au surcoût, ils ont réduit drastiquement le gaspillage.

L’école François-Jacob est située dans les Alpes-Maritimes, dans le village de Mouans-Sartoux près de Grasse. Et, depuis quelques jours, tout le monde en parle. Nice-Matin a publié un reportage qui a été vu par plus de 1 500 000 personnes sur Facebook ! Explications.

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Agriculture : Ce français cultive ses légumes sans eau ni produits chimiques

Source de l’image

Déjà évoqué à maintes reprises sur Finalscape, Pascal Pot est un agriculteur hors norme. Il apprend à ses légumes à pousser dans des conditions extrêmes, sans aucun pesticide ni autres produits si chères à l’industrie agrochimique.

Redécouvrons cet ami de la nature qui finalement pratique une manière ancestrale du travail de la terre et qui est ignorée depuis un demi siècle au profit de l’industrie.

Stéphane Guibert / Finalscape

Bancariser le langage : Quand “je me suis bien amusé” est remplacé par “j’ai bien profité”

Mondialisation : La résistance par les mots !

Avez-vous prévu de “profiter” de ce lundi de Pâques pour prendre du repos ? Vous ne croyez pas si bien dire : l’inflation du terme “profiter” n’est qu’un exemple parmi d’autres, selon l’écrivain Grégoire Bouillier, de l’intrusion d’un vocabulaire financier dans notre langage…

“Je me suis bien amusé” ou : “J’ai bien profité”, “Je m’occupe des achats” ou : “Je gère les achats” …

Et si ce n’était que ça ; l’américanisation du français :

“J’ai un timing serré” ou : “J’ai peu de temps”, Je suis overbooké” ou : “Je suis surchargé”, “Fast food” ou : “Alimentation rapide”, “Un repas light” ou : “un repas léger”, “Fashion victim” ou : “Victime de la mode”…

Grégoire Bouillier écrivain et journaliste dénonce l’intrusion du vocabulaire financier dans notre langage.

Profiter” est un mot qui vient en remplacement d’énormément d’autres :  C’est une langue qui se met en place, impersonnelle, une langue économique que nous parlons aujourd’hui de plus en plus, sans nous en rendre compte, une langue qui est téléguidée par les banques et une volonté de tout uniformiser.

Dans une supérette, un type s’adresse à sa copine et lui dit : ” Toi tu t’occupes des légumes, moi je gère le beurre.” “Je gère le beurre !”  Quand on en arrive là et bien que cela ait l’air innocent et peut-être même amusant, il faut toutefois relier cette phrase anodine à l’appauvrissement de la langue. Les mots : “profiter” ou “gérer” pour ne citer qu’eux relèguent aux rebut une multitude de mots qui au fil du temps tomberont dans l’oubli. Cet appauvrissement de la langue française fait penser à Goebbels qui disait :  “Il ne faut pas convaincre les gens des idées du nazisme, il faut réduire la langue de sorte qu’on ne puisse plus exprimer que les idées du nazisme.”

Il s’agit donc d’un combat des mots qu’il faut affronter de face, c’est le pouvoir de la littérature contre la manipulation et l’endoctrinement de l’inconscient collectif. Il ne s’agit pas d’émettre uniquement des idées, il faut surtout contester à la racine la domination qui nous englobe tous.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voir aussi : L’anglo-américanisation du français >>>

Résistance française à l’oppression : Les différentes définitions en fonction de l’époque

La résistance politique à un régime en place à de tous temps été considérée par ce dernier comme un mouvement terroriste criminel. Ce qui se passe avec les gilets jaunes aujourd’hui n’est qu’un “rermake” mis au goût jour de la résistance française face à un pouvoir dictatorial que les Nazis imposaient lors de la seconde guerre mondiale.

En effet :

Je vous rappelle que la résistance française des années sombres de la dernière guerre mondiale était considérée par le régime en place de l’époque, le régime Pétain, collaborateur faisant preuve d’allégeance au régime Nizi  comme étant déviante et terroriste aux intérêts de la république.

Ces terroristes sont aujourd’hui et en toute hypocrisie, ovationnés et décorés par les gouvernements qui se succèdent depuis des décennies.

Ils sont représentés comme étant les libérateurs de la démocratie et bien que l’histoire ait été pervertie à des fins politiques, elle se répète et se répètera encore.

Sans vouloir vous choquer, la résistance de la seconde guerre mondiale n’est qu’un instrument de propagande qui ne sert que les intérêts des mondialistes d’aujourd’hui et dont les européistes font partie.

Hitler était qu’un homme de paille utilisé par des intérêts financiers colossaux afin d’instrumentaliser l’histoire, il en va de même avec les politiques d’aujourd’hui.

L’histoire de notre civilisation n’est qu’un monceau de mensonges !

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Michel Onfray : Le système fabrique notre consentement à l’esclavage

Vous voulez connaitre la vérité ? Alors lisez et écoutez. C’est un cadeau !

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentationspolitiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

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L’image du jour : Notre avenir est inscrit dans notre passé

Mise à jour : vendredi 8 février 2019 – 01:50 –

Tout comme notre patrimoine génétique fait partie de celui de nos parents et des générations antérieures …

“Si avant de nous préoccuper de notre avenir nous nous penchions sur notre histoire ? L’ignorance se nourrit d’un futur incertain, la sagesse quant à elle prend le temps du recul.

C’est dans notre histoire que notre avenir nous sera dévoilé.”

Stéphane Guibert / Finalscape

L’histoire de France : Conférence (Narrateur : François Asselineau)