La dette ne sert qu’à enrichir les banques

Est-il nécessaire de rappeler que depuis le Traité de Maastricht en 1991, le financement de l’État par la banque de France a été interdit. La France comme tous les pays de la zone Euro doivent se financer auprès des banques privées avec des taux d’intérêts élevés. Pour rembourser les intérêts de cette dette, la France doit emprunter à nouveau, c’est le serpent qui se mord la queue.

Stéphane Guibert / Finalscape


Et pour rappel :

La dette : Ce qui fait marcher l’économie aujourd’hui, c’est la dette. 

Comment cela marche-t-il ?

Vous demandez un crédit de 20’000 Euros à votre banque  pour l’achat d’une voiture et votre banquier vous l’accorde ; comment cela fonctionne-t-il ?

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Suisse et Grande-Bretagne signent un accord commercial pour l’après-Brexit

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Signature ce lundi d’un accord commercial entre la Suisse et le Royaume-Uni

Le ministre de l’économie Guy Parmelin et le ministre anglais du commerce extérieur, Liam Fox, ont signé lundi à Berne un accord bilatéral sur le commerce. La Suisse et la Grande-Bretagne règlent ainsi leurs relations pour l’après-Brexit.

Cet accord, qui entrera en vigueur dès que le Royaume-Uni sera sorti de l’Union européenne, permettra de garantir le respect des “droits et obligations économiques et commerciaux” résultant des accords conclus entre la Suisse et l’UE.

Il réplique la grande majorité des accords commerciaux régissant actuellement les relations entre la Suisse et le Royaume-Uni: l’accord de libre-échange de 1972, l’accord sur les marchés publics, l’accord sur la lutte contre la fraude, une partie de l’accord sur la reconnaissance mutuelle en matière d’évaluation de la conformité et l’accord agricole de 1999.

Entrée en vigueur variable

Ces accords entreront en vigueur dès que les accords Suisse-UE cesseront d’être applicables aux relations avec le Royaume-Uni. Ils seront appliqués dès le 30 mars 2019 en cas de sortie “non ordonnée”. Le Royaume-Uni serait alors considéré comme un Etat tiers, notamment en ce qui concerne la sécurité douanière.

Si une phase de transition entre en vigueur le 30 mars, les accords bilatéraux Suisse-UE continueront à s’appliquer jusqu’à la fin de la période de transition (2020). Les accords signés lundi serviront alors de base pour les relations futures.

Le Conseil fédéral a déjà signé plusieurs accords, sur le transport routier, aérien et sur les assurances, afin de garantir au mieux les droits et les obligations réciproques.

Partenaire important

Guy Parmelin a rappelé que le Royaume-Uni était le sixième marché d’exportation pour les marchandises suisses; il représentait 11,4 milliards de francs en 2017. Il est également le huitième partenaire pour les importations (6 milliards de francs).

Le ministre britannique du Commerce, Liam Fox, s’est félicité de cette avancée, après avoir dit le mois dernier espérer la conclusion d’une quarantaine d’accords du genre avec des pays tiers d’ici au Brexit.

Accord étendu au Liechtenstein

“Cela va aider non seulement à soutenir les emplois au Royaume-Uni mais servira également de base solide pour renforcer plus encore la relation commerciale avec la Suisse alors que nous quittons l’UE”, a-t-il dit dans un communiqué.

La ministre liechtensteinoise des Affaires étrangères, Aurelia Frick, était également présente lors de la cérémonie de signature. L’accord entre la Suisse et la Grande-Bretagne s’étend au Liechtenstein grâce à l’accord douanier avec la Suisse.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Environnement : L’argent doit être une résultante et non une finalité en soi

Cet article s’adresse tout particulièrement à toutes celles et ceux qui sont nés à partir du début du siècle et qui me font l’amitié de me lire, cette génération qui bon gré mal gré doit se préparer à payer le prix fort pour les erreurs cumulées par des générations asservies par le pouvoir et l’argent et ce, au détriment d’un environnement qui au fur et à mesure des coups de pieds que l’humanité lui a infligé en pleine figure a fini par s’effondrer.

Le document vidéo que je vous propose commence comme il se doit  par un cri d’alarme qui nous met le dos au mur en disant que nos enfants nous jugeront comme des criminels.

Nous verrons que l’espoir subsiste et qu’il est possible de faire pousser de la végétation dans le désert tout comme il est possible de redonner vie à un sol mort en le rendant encore plus fertile qu’un sol sain grâce entre autres à une technologie qui existe depuis plus de 20 ans et qui a été mise point par l’inventeur agronome Français : Philippe Ouaki Di Giorno. (>> Retour sur un article consulté plus de 4’500 fois <<<)

Je vous invite, vous les jeunes et les moins jeunes d’ailleurs à ouvrir les yeux sur ce qui pourrait devenir notre avenir tout en réduisant à néant ces géants de la mort dont les pieds sont faits d’argile et qui un jour, devront répondre de crime contre l’humanité.

Je dédie ce billet à quelqu’un que j’aime de tout mon cœur, né en 2000, Raphaël . (Il se reconnaîtra)

Vidéo indispensable pour ouvrir les yeux sur le futur de notre avenir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Climat et environnement : Vers la fin du monde ?

Financement des partis politiques : Comment ça marche ?

COMMENT LES RICHES ONT FINANCÉ LA CAMPAGNE DE MACRON AVEC VOS IMPÔTS

Ils donnent 7500 € à Macron, puis récupèrent 5000 € grâce à vos impôts. Quand à vous, vous payez plein pot. Écoutez les explications de Julia Cagé dans « Les sujets qui fâchent »

L’Euro : 20 ans après sa création, un bilan mitigé

Malgré l’engouement des médias de masse, 20 ans après sa création, la monnaie unique comporte néanmoins et ce toujours pour ces mêmes médias, quelques zones sombres.

Alors que des économistes qui sont toujours plus nombreux parlent d’une implosion de la monnaie unique et d’un retour aux monnaies nationales, les camp eurosceptiques et europhiles campent quand à eux sur leurs retranchements.

Immersion dans deux visions complètement opposées de l’avenir d’un rêve qui entre promesses électorales non tenues, pressions médiatiques et naïveté collective, s’effrite au fil des ans : l’Europe.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Charles Gave…Le krach imminent et le retour au Franc

Sans la dette, l’économie mondiale s’effondrerait (Vidéo)

Comprendre la dette publique et la dette privée en 10 minutes

Les élites nous rabâchent les oreilles en nous disant que pour luter contre la dette : il faut moins de dépenses publiques, plus de compétitivité, un plan d’austérité et tout privatiser.

Cela est absolument faux ou plus exactement, il s’agit d’un prétexte pour nous asservir car si il n’y avait plus de dette, l’économie s’effondrerait.

L’article 123 du traité de Lisbonne :

Il fut un temps où les États se finançaient auprès de leur banque centrale ou autrement dit, les banques centrales créaient l’argent dont les États avaient besoin à des taux d’intérêts très faibles afin de combler leur déficit.

Depuis les années 70, influencés par le monde financier, les États s’interdirent le recours aux banques centrales pour emprunter. C’est dans le secteur privé et plus particulièrement auprès des banques privées que les États empruntent désormais avec des taux d’intérêts élevés. Depuis 1973, la dette des États n’a fait qu’augmenter et rien que les intérêts représentent en France, aujourd’hui, plus de 1’400 milliards d’euros qu’il incombe à la population de combler au prix de sacrifices de plus en plus insoutenables.

Ce qui fait grossir la dette, ce sont les intérêts de cette même dette.

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Ultralibéralisme : La dette publique, un prétexte pour asservir les peuples

Mise à jour : jeudi 22 novembre 2018 – 00:22 –

Comprendre l’austérité en 3 points (Vidéo)

 France (mais idem pour les pays membres de l’UE) : Depuis des années, nous sommes condamnés à l’austérité à cause du montant faramineux de la dette publique. Comment et pourquoi cela est-il arrivé ?

Voici une analyse facile à comprendre et qui va tout mettre en lumière.

  • La dette publique : Dans un rapport parlementaire qui remonte à juillet 2016, l’administration publique explique que la raison principale du montant de la dette provient des intérêts. Il faut savoir qu’il y a 40 ans, la France empruntait à taux quasiment zéro auprès de la banque de France. Cela a subitement changé et le pays a commencé à emprunter sur les marchés financiers avec des taux d’intérêts élevés . Aujourd’hui, le montant de la dette s’élève à plus de 600 milliards et ce, uniquement avec les intérêts.
  • La fraude fiscale : C’est 80 milliards d’euros chaque année. Cette somme représente le montant du déficit national. Cela signifie que si les multinationales payaient les impôts qu’elles doivent, la France n’aurait pas à emprunter 80 milliards par an et qui viennent ensuite s’additionner au montant global de la dette. Les hommes politiques qui gesticulent passablement sur ce sujet sensible sont pieds et poings liés car ce qui permet aux multinationales de frauder, c’est le système européen qui légalement leur permet de placer des centaines de filiales dans des paradis fiscaux. En France, les multinationales payent globalement entre 1 et 3% d’impôts.
  • Crédit d’impôt : Il s’agit de ne pas faire payer d’impôt aux multinationales qui n’en payent déjà pas. Le crédit d’impôt représente un manque à gagner de 83 milliards d’euros par an. Afin de justifier ce cadeau fiscal, les politiques avancent l’idée que cela est fait pour créer des emplois. On a récemment vu avec le CICE que cela ne servait à rien. La seule chose que crée le crédit d’impôt, c’est un gros trou dans les caisses.

Ce qui est intéressant dans tout ça, c’est de prendre un peu de hauteur pour voir comment tous ces élément s’imbriquent pour former un système qui exploite la société :

Concernant les 80 milliards de la Fraude fiscale, cet argent est placé sur des comptes bancaires qui rapportent ; et pour que cet argent rapporte il est placé sur les marchés financiers ; en majeur partie en dette souveraine. Pour faire simple, on nous fraude 80 milliards qui sont mis sur les marchés financiers, ensuite cet argent est prêté aux États qui doivent rembourser les milliards qu’on leur a auparavant volé avec en prime, un taux d’intérêts suffisamment élevé pour que la dette s’auto-entretienne.

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La justice européenne nuit à la protection des salaires

L’Union européenne n’aime guère les mesures d’accompagnement que ce soit en son sein ou hors de l’UE. (Photo: Keystone)

La Cour européenne de justice a jugé illégales les mesures d’accompagnement en Autriche. Les syndicats suisses y voient la confirmation de leurs pires craintes.

Une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourrait donner un coup fatal aux ambitions d’accord institutionnel avec la Suisse. Les juges basés au Luxembourg ont en effet rendu mardi un jugement jugeant illégale la protection des salaires, explique le Tages-Anzeiger.

L’affaire s’est déroulée en Autriche, où un propriétaire d’une résidence a fait appel à une entreprise slovène pour travailler dans sa maison en Carinthie. Lors d’une inspection, les autorités autrichiennes ont constaté que l’entreprise ne respectait pas les règles contre le dumping salarial.

Elles ont donc appliqué les mesures prévues par le droit autrichien. Le propriétaire a dû suspendre les paiements et verser un acompte à titre de «garantie» au cas où l’entreprise slovène ne paierait pas l’amende.

La CJUE a jugé illégales ces mesures, estimant que le gel des paiements et le dépôt étaient incompatibles avec le droit européen. A ses yeux, ces mesures vont au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger les travailleurs et lutter contre la fraude.

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Économie : L’article 63 du TFUE favorise l’évasion fiscale

Alors qu’en France les citoyens sont pris pour des vaches à lait, alors que des cadeaux fiscaux sont fait aux plus riches, l’article 63 du TFUE favorise l’évasion fiscale avec la libre circulation des capitaux.

30 octobre 2018: Mélenchon déploie la précision de l’UPR en citant les traités de l’Union européenne et le cas présent : l’article 63, libre circulation des capitaux et des services.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Économie : Dévaluation de la devise turque, les banques vont sauter

Très prisé sur Finalscape pour la pertinence de ces analyses, Charles Gave, économiste et financier nous donne son avis concernant les répercutions économiques après l’impressionnante dévaluation de la Livre turque.

Contrairement à Alexis Tsipras qui suite à la faillite de la Grèce a littéralement trahit son peuple, le président Erdoğan ne va probablement pas se coucher. Il y a fort à croire que le président turque va commencer par nationaliser les biens étrangers de façon à ne pas avoir à payer la dette.

Durant des années, la banque centrale américaine a maintenu des taux d’intérêts à 0% ceci afin de conserver sa place de leadership ; ce qui signifie que le fait d’emprunter des dollars ne coutait rien en intérêts. Des pays tels que l’Argentine, l’Afrique du sud, le Brésil ou la Turquie ce sont précipités sur l’aubaine.

Aujourd’hui, les taux d’intérêts sur le dollar sont passés de 0 à 3% à court terme. Toutes les dettes que ces pays ont contractés représentent aujourd’hui 3%. Le problème pour ces pays, c’est qu’ils ne possèdent pas de cash flow positif en dollars et plus personne ne va leur en prêter parce que tout le monde sait qu’il n’y aura jamais de remboursement.

Mais la question essentielle est de savoir : qui a prêté à la Turquie ?

Ce sont des banques européennes. Et si la Turquie ne rembourse pas, ce sont ces mêmes banques qui vont se retrouver devant une impasse et pas des moindres. Ces banques ont elles-mêmes emprunté des dollars aux États-Unis pour les prêter à la Turquie et si ce pays devait faire faillite, les banques en question ont de fortes chances de sauter…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

G.S / FINALSCAPE