Environnement : Quand l’écologie se conjugue avec la décroissance

Sortie de la crise écologique par la décroissance ?

L’humanité court à sa perte préviennent 15’000 scientifiques à travers le monde et parmi eux, l’Astrophysicien et écologiste, Hubert Reeves qui déclare :”Si on continue comme ça et que l’on bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu”.

Les scientifiques le disent : Il va falloir donner un sacré coup de volant pour éviter de foncer dans le mur climatique. Pour plusieurs d’entre eux, c’est notre système économique qui est responsable de ces dérèglements, un système qui repose sur une croissance perpétuelle. Et donc, pour sauver l’humanité, certains appellent à la décroissance.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui mène le monde ? C’est l’économie, une économie capitaliste basée sur la recherche de la croissance infinie. Dans la logique actuelle, si l’économie d’un pays ou d’une entreprise ne croit pas, ou même, ne croit pas suffisamment vite, on peut dire que ça va mal.

On court après la croissance, parce qu’elle permettrait d’augmenter le niveau de vie de tous. Mais ce n’est pas exactement ce qui se passe dans la réalité : en 2016, 82% des nouvelles richesses créées dans le monde sont allées directement dans les poches du 1%, les plus riches.

La croissance a donc creusé les inégalités.

Pour générer cette croissance, on doit consommer plus que le mois précédent, plus que l’année précédente etc … Et pour ça, on doit produire plus et, plus on produit, plus on pollue et plus on épuise les ressources naturelles.

Aujourd’hui, le problème réside dans le fait que l’on utilise plus de ressources naturelles que ce que la Terre est capable de régénérer. La première année où le calcul a été établi, c’était en 1971 où on a estimé que collectivement, on avait épuisé notre budget annuel de ressources naturelles le 21 décembre soit, peu de temps avant la fin de l’année. Cette année, ce même constat est fait au plein milieu de l’été, le 1er. août.

Pour que nous puissions continuer à vivre au même rythme il nous faudrait l’équivalent de 1,7 fois notre planète et c’est un chiffre qui augment chaque année parce que d’une part, la population mondiale augmente constamment et d’autre part, les pays en développement aspirent à rattraper le rythme de vie des pays industrialisés et si tout le monde vivait comme l’on vit au Canada par exemple, pour produire et survivre, l’humanité aurait besoin de l’équivalent de 5 fois la planète.

En analysant tout cela, certaines personnes en sont venues à la conclusion que la croissance perpétuelle dans un monde aux ressources finies n’est pas soutenable et ces mêmes personnes en appellent plutôt à décroitre, à plafonner et, éventuellement à réduire ce que nous produisons.

Le concept de la décroissance prend racine en 1972 avec la publication du rapport Meadows intitulé “Halte à la croissance ?” Ce rapport, mené par des chercheurs du MIT, estime que si on continue dans cette quête effrénée de la croissance, on devrait atteindre un point de rupture aux environs de 2030. Selon ce même rapport, la dégradation de l’environnement et la diminution des ressources provoqueraient une baisse de la population mondiale et une réduction de la qualité de vie de ceux qui resteraient sur terre. Ce rapport a fait l’objet de nombreuses critiques, mais le MIT l’a réactualisé en 2012, et les conclusions sont les mêmes.

Le reste dans la vidéo.

Gênes : 1 milliard d’euros de dividendes versé en 2017 aux actionnaires du viaduc autoroutier effondré

Vue générale de l’effondrement du viaduc autoroutier de l’A10, le 15 août 2018 à Gênes, dans le nord de l’Italie Photo – AFP –

Le groupe Atlantia qui possède le gestionnaire d’autoroute italien Autostrada per l’Italia dont une portion de viaduc s’est effondrée ce mardi à Gênes plonge de 20% en bourse actuellement. Sous le feu de vives critiques, le groupe Atlantia est menacé par le gouvernement italien de perdre la concession octroyée à Autostrada per l’Italia sur le tronçon où se trouve le pont effondré.

Sur les 6 premiers mois de l’année 2018, le groupe Atlantia a déjà versé 654 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires, et 994 millions d’euros en 2017 (source investing.com).

COMMENT LE PORTUGAL SE DIRIGE VERS LE PLEIN EMPLOI… EN FAISANT L’INVERSE DE CE QU’EXIGE BRUXELLES

Salaire minimum en hausse, taxe sur les gros chiffres d’affaire, revalorisation des retraites… Lisbonne ose prendre le contre-pied du dogme économique de l’UE. Et au grand dam des promoteurs de l’austérité, cette politique porte ses fruits.

Y aurait-il, face au fameux modèle allemand, un contre-modèle portugais ? A en juger par les chiffres excellents dont Lisbonne peut s’enorgueillir, il semblerait que le dogme de l’austérité, vanté par l’Union européenne (UE) comme l’unique option économique viable, se voie sérieusement remis en question.

Avec un taux de chômage en baisse constante depuis novembre 2015, le Portugal, qui était au bord du gouffre économique il y a quelques années encore, fait désormais plus que relever la tête : il peut même regarder de haut ses voisins, au premier rang desquels la France. Alors que le taux de chômage culminait à 17,5% début 2013, il n’est désormais plus que de 7,9% début 2018, c’est-à-dire en-dessous des 8,9% affichés par la France.

Les Portugais ont-ils, en bon élèves européens, consenti à un gel ou une baisse de leurs salaires pour retrouver le chemin de l’emploi ? Bien au contraire, le salaire minimum a été augmenté de 530€ à 557€ en 2017 et doit être porté à 600€ en 2019. Lisbonne aurait-elle alors suivi l’exemple français et allemand en soulageant la fiscalité des entreprises ? Là encore, pas du tout : le gouvernement portugais a par exemple créé une taxe pour toutes les entreprises au chiffre d’affaire supérieur à 35 millions d’euros.

En réalité, sur de nombreux points, la politique économique portugaise prend le contre-pied total de celle qui est recommandée par Bruxelles et appliquée par Berlin ou Paris depuis plusieurs années. Le budget 2018 du Portugal prévoit ainsi une hausse des pensions de retraite, un programme de valorisation de la fonction publique ou encore, bien loin de la théorie du ruissellement, une diminution d’impôts pour les classes moyennes. Tandis que Bruxelles théorise et impose une doctrine de rigueur reposant notamment sur la baisse des salaires et la réduction drastique des dépenses sociales, le Portugal semble ainsi contredire toutes les leçons européennes en matière économique.
Pourquoi la réussite portugaise n’emballe pas Bruxelles

Le gouvernement de gauche d’Antonio Costa peut se targuer d’avoir mis en pratique et avec succès une politique économique ambitieuse. Pourquoi dès lors le modèle portugais est-il si peu vanté dans l’UE et si peu visible dans la presse ? Sans doute parce qu’il démontre que les politiques de relance, un concept devenu quasi tabou en Europe, peuvent bel et bien porter leurs fruits. Celles-ci reposent sur une idée simple : stimuler la consommation en améliorant les salaires et ainsi remplir les carnets de commande des entreprises, avec des effets positifs pour l’investissement et la productivité.

Alors que de nombreux gouvernements européens acquis au dogme libéral et austéritaire exigent de leurs citoyens des sacrifices dont les résultats promis peinent à venir, on comprend le peu d’enthousiasme que suscitent les choix politiques du gouvernement d’Antonio Costa auprès de l’opposition de droite, partisane de la politique de rigueur européenne. Le Premier ministre portugais n’hésite d’ailleurs pas à attaquer de front la ligne jadis suivie par la droite, en conformité avec les attentes de l’UE : «La politique d’austérité suivie ces dernières années a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs sur les jeunes et les citoyens les moins qualifiés, ainsi que les familles et les milliers de Portugais au chômage : elle a été aussi associée à une dévalorisation de la dignité du travail et des droits des travailleurs.»

La politique d’austérité a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs

Cette politique non-orthodoxe irrite a fortiori les instances bruxelloises. La Commission juge d’ailleurs que le budget 2018 du Portugal ne satisfait pas aux exigences européennes de réduction des dépenses publiques, fixées à 0,6%, puisqu’il ne permettrait qu’une diminution de… 0,4%. L’UE semble mal digérer que le Portugal fasse mentir le mantra bruxellois selon lequel seule une réduction des dépenses publiques permette de diminuer le déficit budgétaire. En démontrant qu’une politique de la demande est capable d’enclencher un cercle vertueux conduisant à l’accroissement des recettes de l’Etat, Lisbonne remet en cause les fondements mêmes d’un dogme économique que l’UE s’acharne à croire gravé dans le marbre, à moins qu’il ne s’agisse de son ADN même ?

Paradoxe très européen : les deux défenseurs les plus zélés de la doctrine économique de Bruxelles, Berlin et Paris, sont loin d’être les mieux placés pour indiquer la voie. Avec une croissance qui ralentit, une consommation en baisse et des investissements moindres au premier trimestre 2018, la France et l’Allemagne pourraient se montrer moins sûres d’elles. Et pourtant, le modèle allemand jouit toujours d’une publicité exceptionnelle partout en Europe et Emmanuel Macron envisage plus que jamais de prendre le leadership d’une UE 2.0.

Article relayé par : lalumieredunouveaumonde.

Source : https://francais.rt.com

Économie mondiale : La ligne rouge a été franchie

Dans une économie dont les moteurs sont la consommation et l’endettement, sur une planète qui par définition est finie, qui a des limites et sur laquelle notre mode vie se développe à vitesse exponentielle, il arrivera un jour où nous aurons franchis la ligne rouge.

Économie :

Un premier point de bascule avait déjà été atteint en 1991 où le coût de la vie pour les Américains était passé au dessus de leurs rémunérations. Cela signifie qu’il y avait déficit. En 2016, les foyers Américains accusaient un déficit annuel moyen de 17’000 dollars les obligeant à emprunter. Depuis, cela c’est globalisé à l’ensemble de l’occident.

Il faut bien comprendre que la dette est l’outil et le plus gros mensonge des élites et des médias mainstream qui justifie les coupes budgétaires drastiques qui nous sont imposées. La dette est l’outil qui justement, fait tourner l’économie. Plus il y a de dette, plus il y a de consommation et mieux l’économie se porte. Cela fonctionne jusqu’à ce qu’un emprunteur, une grosse banque, un pays fasse défaut, c’est que l’on appelle une bulle.  Ces bulles explosent obligatoirement et cycliquement provoquant un effondrement global par effet de dominos.

Il faut bien comprendre aussi que depuis 1993, les banques privées se sont vues octroyer le droit de créer de l’argent à partir de rien.

Je m’explique :

Le crédit que votre banque vous accorde n’est qu’un jeu d’écritures sur votre compte en banque et c’est vous qui, en remboursant laborieusement votre crédit à la sueur de votre front chaque mois, détruisez cet argent illégal et cela est sans compter les intérêts que la banque empoche au passage. Ces intérêts obligent de nouveaux emprunts afin de continuer à créer de l’argent à partir de rien. Cela vous semble-t-il logique, normal, moral ou honnête ?

En Suisse, pays où le mot démocratie a encore un sens, une initiative courageuse (initiative monnaie pleine) avait été soumise au peuple. Cette initiative si elle avait été acceptée aurait interdit au secteur privé la création monétaire rendant à la banque Nationale la prérogative de battre monnaie, ce qui aurait redonné à ce pays son pouvoir, son indépendance, sa souveraineté. L’ignorance et la peur du peuple ont balayés cette initiative haut la main.

Cela démontre à quel point les banques et les multinationales sont devenues les maîtres du monde et à quel point les peuples tout comme les gouvernements leurs sont soumis.

Retour sur une vidéo qui remonte à 2016, celle où un économiste particulièrement prisé sur ces pages, Olivier Delamarche, démonte ce système mortifère et hypocrite et qui depuis, comme par hasard  est interdit d’antenne dans tous les médias mainstream.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Famille Rothschild : Histoire de la dette, des impôts et des guerres

(Photo by Mario Tama/Getty Images)

Louis Farrakhan qui a prononcé ce discours le 1er. avril 1995 à Springfield (Massachusset Etats-Unis), y dénonce le système de la dette qui a soigneusement été mis en place par des banquiers internationaux pour ponctionner le peuple en combinaison avec la création des impôts.

“En Europe, un homme du nom de Rothschild, qui a clamé être juif, a déclaré qu’il se contrefichait de savoir qui est le roi ou le dirigeant tant qu’il contrôle la finance.

Rothschild avait cinq fils, il les a envoyé vers différentes contrées de l’Europe. Un en Angleterre, un en France, un en Italie, un en Autriche et un est resté avec le père en Allemagne. Ils sont tous devenu un élément de la Fondation Rothschild. Mais par la manipulation monétaire, le fils qui était en Angleterre a pris de l’ascendant et la banque d’Angleterre s’est établie, puis la banque de France, la banque, la banque d’Italie, la banque d’Autriche et enfin la banque d’Allemagne. C’était les banques centrales qui imprimaient la monnaie de ces nations qui sont à présent entre les mains d’une famille s’étant étendue non pas dans l’intention de faire du bien, mais avec celle de devenir des manipulateurs et d’avoir le contrôle de la destinée des nations du monde.

L’Europe a connu beaucoup de conflits, et les Rothschild finançaient les deux camps. Ce que vous ne comprenez pas, c’est que la guerre est une manipulation d’argent. Vous pensez que combattez pour la démocratie, une guerre pour mettre un terme à toutes les guerres laissez la paix régner sur la Terre : c’est le langage rusé que le sage et le méchant utilisent afin de piéger les pauvres et les faibles.

La fondation Rothschild est devenue si puissante que même quand l’Amérique a été établie, ils ont continué à vouloir prendre le contrôle de la banque centrale, à travers leur propre argent à l’intérieur du pays”…

(Le reste dans la vidéo)

Suisse : Fêtes de Genève, quand de la démesure on passe à la demi-mesure

Dernière mise à jour : Vendredi 3 août 2018 – 20:25

Déficitaires depuis plusieurs années, au lieu de faire preuve d’imagination et de renouveau, la Genève internationale choisit de se serrer la ceinture en transformant son joyau d’été, les fêtes de Genève, en un vulgaire caillou.

Les économies faites cette année en minimisant les majestueuses fêtes de Genève qui attirent les touristes par milliers en une simple attraction foraine, la Genève internationale vient de se tirer une balle dans le pied car hors mis le tord que cela va induire dans l’industrie hôtelière locale cela va également se répercuter sur plusieurs années.

Eh oui, peut-être nos dirigeants ne le savent-ils pas, mais perdre un client est beaucoup plus facile que de le fidéliser et il y a fort à parier que les villes voisines  auront su rebondir sur ce non événement en investissant pour attirer la clientèle qui aura déserté la rade de Genève cette année.

Un premier bilan sera tiré en fin de saison par les commerçants mais le calcul qu’il aurait fallu faire aurait du tenir compte des retombées économiques à long terme.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse Service public

Économie mondiale : C’est sans lendemain

Lorsque l’on parle du train qui fonce contre le mur, c’est à tous les niveaux. Que ce soit sur le plan climatique démographique ou économique, tout n’est que question de temps et c’est notre mode de fonctionnement qui en est la cause.

Est-il trop tard pour faire marche arrière ?

Malheureusement, la réponse semble être oui. Notre civilisation qui a choisi le chemin de la facilité et des profits à court terme n’a pas pris conscience que le développement exponentiel qu’elle avait choisi ne pouvait pas durer sur une planète dont les ressources sont limitées.

Basé sur le principe de la dette, notre économie ne durera pas.

Cette vidéo vous explique pourquoi nous sommes arrivés au bout d’un système dont les conséquences catastrophiques à l’échelle humanitaire sont inéluctables. Reste à savoir à quel moment tout cela va s’effondrer mais je vous invite à croire, sans vouloir faire l’oiseau de mauvaise augure, que cela est tout proche.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

La vidéo dans son intégrité

Notre économie impact notre écologie !

Cri d’alarme écologique. La planète vit à crédit de ses ressources dès demain, mercredi 1er août 2018 et cette échéance se réduit d’année en année.

Précisions sur les calculs

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

L’image du jour : Nos bienfaitrices, les banques privées

Nouvelle crise en vue :

Entre le gel “provisoire” (préventif) des comptes bancaires et la saisie sur les comptes, entre les banques qui mettent les peuples à genoux et les peuples avisés qui prennent les devants, qui aura le dernier mot ?

G.S

Votre argent saisi par les banques, je vous en parle ici depuis plus de deux ans

Dernière mise à jour, mardi 31 juillet – 18:30

En cas de faillite, les banques seront autorisées à se renflouer avec les comptes de ses clients privés, c’est à dire VOUS !

Et les comptes en dessous de 100’000 euros ne seront pas épargnés. Peut-être un prémisse de ce qui attend les détenteurs de comptes bancaires en France et en Europe. Cela a semble-t-il aurait déjà commencé.

En Europe, où la démocratie n’a plus droit au chapitre et où celles et ceux qui font les lois ne les font que dans leurs propres intérêts tout en prenant les moutons que nous sommes pour des vaches à traire, tout a été calculé et préparé pour faire de vous les dindons de la farce.

Voici une vidéo qui pourrait vous donner envie d’en visionner d’autres car semblerait-il, la ponction des comptes en banque vient de commencer.

Encore une fois, toutes les révélations sont faites au départ par des lanceurs d’alerte que l’on ne prend pas vraiment au sérieux mais je pense qu’avec toutes les sources et informations divulguées ici au fil des mois, cette vidéo devrait être prise très au sérieux !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Olivier De Lamarche vous met en garde contre le gel de vos avoirs bancaires en cas de crise financière.

La nouvelle idée de la BCE : Supprimer la garantie des 100’000 euros de vos dépôts bancaires !

L’insupportable pouvoir des banques par la dette.

(Vidéo) En cas de faillite, les banques se serviront sur votre compte !

(Vidéo) Gel préventif des avoirs

Et si vous n’êtes pas convaincu, voici en 3 minutes les explications de Vincent Lapierre

Vincent Lapierre sur Facebook / Vincent Lapierre sur VK

Un pognon de dingue ! Un Macron déterminé à devenir le président des très riches

De plus en plus populaire chez les riches et chute libre dans les sondages chez les “gueux” Manuel Macron ne lâche rien dans ses réformes.

En France, le RSA c’est 1,4 million de personnes qui touchent en gros 500 euros par mois pour un total de 8,5 milliards d’euros par an. Cela n’est rien si l’on compare aux 73 milliards de niches fiscales qui sont accordées aux riches, aux 80 milliards de fraudes à l’URSAF, aux 20 milliards de fraudes à l’impôt sur le revenu et c’est sans compter le “shadow banking” qui est une fraude d’à peu près 1’200 milliards par an.

Lorsque l’on voit le différentiel entre ces chiffres, on se retrouve dans une situation à la Versailles avant 1788. La révolution Française vient du fait que les nobles de l’époque refusèrent de lâcher un petit peu d’argent aux plus pauvres et à part le fait qu’il n’y ait pas de révolution en France aujourd’hui, économiquement, on se retrouve dans le même contexte qu’à l’époque.

Quelle importance me direz-vous, la France est championne de la coupe du monde de 2018.

Stéphane Guibert