Coronavirus : Non, on ne sait pas encore si c’est la plus grosse épidémie du siècle ! Mais c’est certainement la plus grosse ARNAQUE du siècle !

Corona virus, on ne sait pas encore si c’est la plus grosse épidémie du siècle !

Mais c’est certainement la plus grosse ARNAQUE du siècle !

Ce qu’on vous cache grâce à l’écran de fumée de l’épidémie, c’est l’effondrement économique mondial qui arrive !
Cette épidémie va servir de faux PRETEXTE idéal pour “expliquer” la crise financière mondiale qui va éclater.
Cet effondrement économique mondial bien pire que 2008 va avoir des conséquences bien plus dramatiques sur tous les Français que l’épidémie.

Les merdias vont rejeter la faute sur un virus qui n’y est pour rien, et tout le monde va le croire !

Cette crise financière mondiale va-t-elle faire beaucoup plus de morts que le COVID-19 ?

Précisions :

il me parait évident que cette épidémie de COVID-19 n’est pas volontaire , c’est une diffusion accidentelle à partir du seul labo P4 de Chine situé à … Wuhan et que le risque important d’effondrement mondial de l’économie est connu depuis des mois par les milliers de personnes qui s’intéressent à la finance, il n’y a rien de secret, et pas besoin de complots, la cupidité est suffisante…

Grippe chiffres OMS : 290 000 à 650 000 morts dans le monde par an.

Pour les chiffres en temps réel dans le monde cliquer ici >>>

Krach boursier : Vos petites économies, elles vont voler en éclats !

Krach boursier : Vos petites économies, elles vont voler en éclats !

On vous avait pourtant avertis depuis plus de 10 ans !

Olivier Delamarche analyse le krach boursier : «On est encore à 20% de trop sur les marchés»

Entretien du 16 mars 2020 avec Olivier Delamarche, économiste.

Pour RT France, il revient sur les conséquences économiques du coronavirus alors que le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour endiguer la pandémie sur le territoire national.

Merci à Stéphanie Gibaud pour le partage >>>

Crédit vidéo : RT France

Economie : Dix ans après la crise, où en est la Grèce ?

Economie : Dix ans après la crise, où en est la Grèce ?

Olivier Delamarche, économiste et chroniqueur sur la chaîne Russe : “RT” nous met les points sur les “I”

La faute à l’euro !

Il y a 10 ans, le 14 janvier 2010, en Grèce, Georges Papandréou, premier ministre de l’époque annonçait un plan d’austérité…

Prémices d’une crise grave pour le pays. Le ministère grec des Finances estime aujourd’hui que le taux de chômage pourrait reculer à 15,6% l’année prochaine contre 17,4% cette année. Si ces indicateurs sont encourageants, peut-on dire que la situation économique de la Grèce s’est amélioré depuis 2010 ? Dans quelle situation le pays se trouve-t-il et quel est désormais sa place dans l’Union Européenne ?

Voici les questions qui vont nous occuper dans cette émission. Pour en parler, Estelle Farge et Olivier Delamarche reçoivent Nathalie Janson, économiste, spécialiste de la crise grecque.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Economie : A Beyrouth Les banques ont sauté !

Army soldiers stand guard outside a bank that was attacked by protesters during ongoing demonstrations in Lebanon’s capital Beirut on January 16, 2020. – Lebanon’s security forces released most of the 100-plus anti-government protesters detained in the past 48 hours, lawyers told AFP, after two nights of violent demonstrations in Beirut. (Photo by ANWAR AMRO / AFP)

Economie : A Beyrouth Les banques ont sauté !

A Beyrouth, les banques ne sont plus en mesure de délivrer de l’argent à leurs clients et l’on assiste à un véritable “Bank run”

Les banques libanaises, à court de liquidités, ont restreint les retraits, provoquant la fureur des déposants. Le Liban pourrait se retrouver en défaut de paiement sur sa dette qui pèse plus de 150 % du PIB.

Lors de leurs manifestations, les Libanais s’en prennent de plus en plus souvent aux banques. À Beyrouth, en marge des rassemblements des 14 et 15 janvier, plusieurs distributeurs de billets ont été incendiés et les vitrines d’établissements ont volé en éclats. Les banques deviennent une cible de la colère de la population car elles limitent de plus en plus les retraits. Alors que bon nombre de transactions se font en dollars, il devient difficile de s’en procurer. Les queues s’allongent devant les guichets.

« Ce matin, après plus d’une heure d’attente, ma banque a accepté de me donner 299 dollars, dont plus de la moitié en billets d’un dollar ! L’employé a expliqué qu’il n’avait plus de billets plus gros…, raconte Nasri Messarra, professeur de l’université Saint-Joseph de Beyrouth. Si on connaît le directeur de la banque, si on peut prouver qu’on a un enfant qui étudie à l’étranger, on peut arriver à faire un virement en dollars. Mais sans cela, rien du tout… L’argent est bloqué. »

Salaires qui tardent, produits manquants

Le quotidien des Libanais est d’autant plus compliqué que les entreprises ont du mal à importer et donc à verser les salaires. Un certain nombre de fonctionnaires n’ont pas été payés en décembre. Et des produits commencent à manquer dans les commerces.

Selon le journaliste Pierre Jovanovic il s’agit du miroir de ce qui va se passer en France.

Economie : François de Siebenthal, pour un monde cohérent qui va dans le sens de l’humanité

François de Siebenthal, pour un monde cohérent qui va dans le sens de l’humanité

À l’origine de l’initiative “Monnaie pleine” en Suisse, cet ancien banquier se bat pour une société humaine en nous libérant des chaînes de la dette et de l’emprise des banques sur nos vies.

L’ écart entre les prix et le pouvoir d’achat est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts composés exponentielles, nous voulons au contraire le remplir par la création d’argent nouveau sans dettes à travers notamment monnaie-pleine, des dividendes pour tous et des escomptes ou rabais compensés pour les producteurs.

Un mot de François de Siebenthal :

Ils disent qu’il n’y a que 3 solutions possibles pour les retraites. Soit diminuer les pensions, soit augmenter l’ âge ou les cotisations.

C’est tout faux, on peut reprendre des banques commerciales le pouvoir de créer des masses énormes de monnaies-dettes par les crédits, plus de 33’000 milliards en Europe, sic, et distribuer les surabondances évidentes de tout à tous par des créations monétaires d’argent nouveau sans dettes.

Ils le font pour les banquiers ou pour des guerres atroces, pourquoi pas pour nous ?

Le progrès nous permet largement de baisser l’âge des retraites et des prélèvements et d’augmenter les rentes.

Sans oublier de fournir du travail et du revenu aux jeunes. Le prix Nobel Piketty parle de 120’0000 euros par personne, donné, sic, donné, pour relancer les économies et par simple justice !

François de Siebenthal

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Economie : En Suisse, les compagnies aériennes ne se sont jamais aussi bien portés.

Economie : En Suisse, les compagnies aériennes ne se sont jamais aussi bien portés

Après Easyjet, Swiss annonce la création de 300 emplois, et Helvetic Airways de 100 nouveaux postes, à tel point qu’on observe une pénurie de candidats.

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Economie : Connaissez-vous BlackRock, le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète ?

Connaissez-vous BlackRock, le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète ?

Réforme sur les retraites : quand tout se dessine et se décide dans l’ombre des couloirs feutrés de l’UE !

En dehors de Wall Street, qui connaît BlackRock, le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète ? Enquête sur un acteur discret mais influent de la vie économique et politique mondiale.

Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d’actifs BlackRock, avec ses 6’000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l’entreprise tentaculaire ne cesse d’étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink.

La force de ce géant américain de la gestion réside dans les milliards de dollars que lui confient ses clients, pour la plupart des gros poissons de la finance : multinationales, institutions financières et fonds d’investissement ou de pension. Grâce à cette manne financière, le groupe a mis le grappin sur de nombreuses multinationales.

Actuellement, BlackRock est entre autres présent dans le capital d’Apple, de Microsoft, de Facebook, de McDonald’s, de Siemens, ainsi que de nombreuses entreprises du CAC 40. Non content d’investir dans les entreprises les mieux cotées du monde, le gestionnaire d’actifs est aussi dans les petits papiers de gouverneurs de banques centrales, de ministres des finances et même de chefs d’État, à qui il prodigue de précieux conseils.

Et pour cause : il dispose non seulement des meilleurs experts financiers, mais aussi d’un algorithme de prévision conjoncturel sans égal, Aladdin. Lors de la crise financière de 2008, de nombreux gouvernements proches du naufrage avaient fait appel au groupe de Larry Fink, ce qui lui a permis de renforcer son emprise sur l’économie mondiale et de présenter à tous le visage d’une entreprise providentielle…

Documentaire complet de Tom Ockers (Allemagne, 2019, durée :90 minutes.)

Tu peux y aller que je t’en mets une couche et régales-toi !

Crédit vidéo : Arte

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Suisse & Economie : Une micro-taxe pour remplacer la TVA et l’impôt fédéral direct (Vidéo)

Suisse : Une micro-taxe pour remplacer la TVA et l’impôt fédéral direct

En préparation depuis plusieurs années, la proposition de texte pour une micro-taxe sur les paiements électroniques devrait voir le jour en janvier prochain. La date a été annoncée par le comité composé des personnalités du monde financier, politique et académique lors d’une conférence de presse à Berne ce vendredi

L’initiative populaire pour la mise en place d’une micro-taxe sur les paiements électroniques prend forme. En 2015, Le Temps se faisait déjà l’écho de ce projet qui vise à remplacer trois impôts fédéraux (la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre) par une taxe unique d’environ 0,1% appliquée aux transactions sans espèces. Le comité à l’origine de cette proposition a dévoilé son agenda à l’occasion d’une conférence de presse à Berne vendredi matin. Le texte a été soumis à la Chancellerie fédérale et la récolte des 100 000 signatures devrait débuter dans le courant du mois de janvier.

Pour Felix Bolliger, gestionnaire de patrimoine zurichois et membre du comité, qui a émis le premier l’idée en Suisse dans un texte en 2013, le concept est très simple. L’ensemble du trafic des paiements en Suisse représente environ 100 000 milliards de francs par an selon les initiants. «Soit 150 fois le PIB de la Suisse, souligne Marc Chesney, professeur de finance à l’Université de Zurich. L’économie réelle suisse aurait peut-être besoin de transactions de l’ordre de dix fois le PIB, mais pas plus.»

Rendre le trafic des paiements transparent

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L’Allemagne veut mutualiser les pertes de la Deutsche Bank !

Source de l’image

Banques & Economie : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

RAPPEL

Faillites bancaires, gel préventif des avoirs, Allemagne en faillite etc …

Une petite mixture qui sent à plein nez la  prochaine crise économique mondiale et cela se profile non plus à l’horizon qui est une ligne imaginaire mais au prochain carrefour.

Fabrication de fausse monnaie avec une planche à billets qui tourne à plein régime (quantitative easing), taux d’intérêts négatifs, la situation économique actuelle nous mène droit à un remake de la grande dépression de 1929.

Intervenants vidéo :

  • Olivier Delamarche : Analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. >>>
  • Pierre Jovanovic : journaliste, essayiste, écrivain, éditeur et conférencier français d’origine serbe, né le 3 janvier 1960 à Belgrade (Serbie). >>>
  • Charles Gave : Essayiste, financier et entrepreneur français. >>>

Voir aussi :

L’Allemagne veut mutualiser les pertes de la Deutsche Bank ! >>>

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Economie : Pour bien comprendre où on l’on en est et surtout où l’on va !

Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par les faux monnayeurs, si justement condamnée par la loi. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La différence est que ceux qui en profitent sont différents et autorisés à le faire.

Maurice ALLAIS

90 % d’endettement pour l Etat et 160 % du pib pour les capitaux !

Les conflits armés plus rentables que la démocratie…

Eh ben tout est dit .

Finalement un pauvre sans Crédit est plus riche, (a plus de chances de s’en sortir) qu une personne lambda qui travaille et qui a des crédits à rembourser.

Tous a la Banque de France. Je comprends pourquoi ils accélèrent l’appauvrissement des masses et en même temps poussent les gens a s’endetter pour s’en sortir . L incitation a la surconsommation est partout (publicités, programmes tv debilisants, création de la culpabilité chez ceux qui travaillent mais ne sur consomment pas).

Ils passent par nos enfants maintenant : il faut avoir le dernier Iphone, la switch, les vêtements de marques, les jeux électroniques avec intelligence artificielle etc …

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