Suisse et Initiative monnaie pleine : Message personnel laissé à François de Siebenthal qui est à l’origine du référendum

Bonsoir François;

L’issue des votations était prévisible tout comme le RBI, les gens ne sont pas prêt à laisser tomber le système dont ils sont les esclaves sans même s’en rendre compte.

Vous avez 20 ans d’avance sur votre époque et comme tous les utopistes, l’humanité à besoin de gens comme vous pour la faire progresser.

Ne baissez pas les bras. Vous faites partie de l’avenir et votre initiative aura été un franc succès, celui de lancer le débat et de mettre le feu aux poudres.

Il faut aller de l’avant et même si il est un peu tôt pour balancer le système là où il mérite d’être à savoir, les rebuts, sachez qu’ il résistera tant qu’il pourra.

Vous avez en tous cas mon soutient inconditionnel. Bravo pour toute cette énergie dépensée qui ne l’aura pas été en vain vous pouvez me croire.

L’avenir aux utopistes et à celles et ceux qui se battent pour la justice, l’amour entre les peuples et la symbiose des espèces vivant sur notre terre.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de changer tout cela !

Paix, amour et harmonie à tous les peuples de ce monde

Stéphane Guibert

Suisse : Accord de libre-échange avec la Chine: déjà un succès

L’accord de libre-échange avec la Chine porte ses fruits trois ans seulement après son entrée en vigueur – et ce, alors même que la période de transition court toujours. Les entreprises suisses ont vendu, chaque année, davantage de produits et de services à la Chine, alors que celle-ci réduit ses importations à l’échelle mondiale.

L’année 2015 a été mouvementée: la Banque nationale suisse abandonnait le taux plancher avec l’euro, le franc suisse s’envolait et les entreprises exportatrices suisses étaient tout à coup confrontées à un désavantage concurrentiel majeur. C’était le cas de l’entreprise Baumann, qui fabrique des ressorts métalliques à Ermenswil dans le canton de Saint-Gall. En Chine, ses produits ont renchéri de 18% du jour au lendemain. Pendant cette phase difficile, l’entreprise a bénéficié de l’accord de libre-échange avec la Chine, un des succès de la politique économique extérieure de la Suisse. Dans un récent communiqué de presse, l’Union suisse des paysans affirme que cet accord a un effet limité. économie suisse réagit avec une mini-étude montrant ses effets pour l’économie suisse trois ans seulement après son entrée en vigueur.

Tous les droits de douane ne sont pas encore supprimés

L’accord de libre-échange est entré en vigueur en 2014. Depuis, les Chinois suppriment des droits de douane sur une multitude de produits suisses – ils ne le font pas du jour au lendemain mais progressivement. Reprenons l’exemple de la société Baumann: avant l’entrée en vigueur de l’accord, les droits de douane sur ses produits se montaient à 7%. Aujourd’hui, ils s’élèvent à 4,7%. En 2028, ses produits seront exonérés de droits de douane. Très important: la Suisse est le seul pays d’Europe continentale à bénéficier de tels facilitations. Les entreprises suisses ont donc un avantage par rapport à la concurrence de l’UE ou des États-Unis. Ces allègements rendent les produits suisses beaucoup plus compétitifs à l’étranger et les économies ainsi réalisées peuvent servir à des investissements en Suisse. Cela bénéficie à l’ensemble du pays, via les emplois créés.

Les entreprises suisses résistent à la tendance

Il n’existe pas encore d’étude empirique sur les effets de l’accord de libre-échange avec la Chine, ce qui n’aurait guère de sens aujourd’hui puisque les délais de transition pour la suppression des droits de douane courent encore et que l’accord ne déploie qu’une petite partie de son effet. Il vaut la peine toutefois d’examiner l’évolution générale des échanges entre la Chine et la Suisse depuis l’entrée en vigueur de l’accord et de la replacer dans un contexte plus large.

Il est vrai que les exportations suisses destinées à la Chine progressaient plus vite avant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange. Cependant, la croissance chinoise a ralenti et l’ensemble des importations se sont fortement repliées. En 2016, les achats chinois de biens et services à l’échelle mondiale ont ainsi reculé de 5% par rapport à l’année précédente. Il y a une exception: les produits suisses. La même année, les entreprises suisses ont vu leurs ventes vers la Chine progresser de 10%.

Les prestataires de services consolident aussi leur position

La pièce maîtresse de l’accord de libre-échange avec la Chine est certainement la suppression des droits de douane. Cela dit, l’accord prévoit aussi d’autres facilitations, telles que la protection de la propriété intellectuelle, la protection des investissements, les marchés publics et le commerce des services. Alors que les exportations de services suisses ont augmenté d’un peu plus de 1% en 2017, celles destinées à la Chine ont progressé de 3%.

Les PME ne sont pas en reste

Une enquête réalisée auprès des membres d’economiesuisse – qui représentent plus de 100 000 entreprises au total – a montré que les entreprises suisses utilisent l’accord de libre-échange. Les retours positifs viennent de grandes entreprises certes, mais également de PME.

La Suisse a conclu 31 accords de libre-échange à l’échelle mondiale, ce qui constitue un avantage concurrentiel de taille pour la place économique. Une étude du Seco dit, en substance, que les exportations suisses de marchandises ont augmenté de 4,1% en moyenne par an entre 1988 et 2014, tandis que les exportations vers des partenaires de libre-échange hors UE/AELE ont progressé de plus de 8,5% en moyenne par an les quatre années suivant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange concerné. Autrement dit, les exportations destinées à des pays avec lesquels la Suisse a conclu un accord de libre-échange augmentent près de deux fois plus vite en moyenne.

Le succès n’est pas gravé dans le marbre. La pression concurrentielle est forte à l’échelle internationale, d’autres pays rattrapent leur retard et concluent des accords de libre-échange qui pourraient avantager leurs entreprises par rapport aux firmes suisses. Il est important que la Suisse puisse conclure d’autres accords globaux. C’est le seul moyen de garantir que les entreprises exportatrices suisses puissent continuer de créer des emplois et de faire des affaires.

Accord de libre-échange entre la Suisse et la Chine: les précisions d’Alain Rebetez, à Kehrsatz (BE)

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

Vos impôts ne servent qu’à rembourser les intérêts des prêts que fait le secteur privé à l’État (Le serpent qui se mord la queue)

La crédulité du commun des mortels fait peine à voir. Croyant participer à la bonne marche de l’économie de leur ville en payant des impôts, ils sont loin de s’imaginer en fait qu’ils ne font que rembourser les banques et autres acteurs du secteur privé qui ont prêté à l’État de quoi assurer la viabilité de ses infrastructures.

C’est comme cela depuis que les banques nationales n’ont plus le droit de battre monnaie pour l’État  tout en ne percevant aucun intérêt.

En lieu et en place, Insidieusement, c’est concocté au profit du secteur privé une machinerie obligeant les États à lui emprunter à 6% d’intérêts, d’où la débâcle socio-économique que nous connaissons aujourd’hui.

Mais qui a donc bien pu mettre au point ce mécanisme dévastateur pour le social et l’économie et surtout qui l’a cautionné au niveau des élites ?

Étienne Chouard nous donne des pistes qui, si l’on se donne la peine de creuser un peu nous mèneront vers des réponses qui décoiffent.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

La dette et l’impôt: Quand Étienne Chouard (professeur d’économie) explique en quoi l’impôt sur le revenu est une énorme arnaque.

Finance : Pourquoi une nouvelle crise financière pourrait éclater cet été?

Le système financier mondial est au bord d’une nouvelle crise, écrit le journal Vesti.Finance, précisant que la situation s’aggrave aussi bien sur les marchés que dans l’économie. Qu’est-ce qui servira de nouveau déclencheur ?

Au cours de ces dernières années, nombreux étaient les experts augurant un prochain krach de l’économie. Vesti.Finance rappelle dans sa publication que cette année les problèmes peuvent s’avérer sérieux.

Les tensions se sont accumulées sur les marchés au fur et à mesure des hausses des taux par la Réserve fédérale des États-Unis. La marge bénéficiaire nette a alors commencé à progresser. Et Donald Trump, qui a gonflé les dépenses publiques jusqu’à un seuil inédit, n’a fait qu’aggraver davantage la situation.

«Le marché de la dette américaine est le marché le plus vaste et le plus liquide au monde, c’est justement pour cela qu’il représente la plus grande menace pour l’ensemble du système. En février, lorsque la volatilité a explosé et que les indices se sont effondrés, nous avons été témoins de ce qui pouvait arriver à tout moment. Ensuite, on a réussi à éviter les conséquences et la situation s’est stabilisée pour le moment, mais cela ne signifie pas que les problèmes ont été laissés de côté», lit-on dans l’article.

Actuellement, les gérants d’actifs sont préoccupés par la question: quand les bourses connaîtront-elles un krach? Comme l’écrit le journal, une série d’experts de renom considèrent qu’une crise financière pourrait se produire.

Le marché peut conserver pendant un certain temps sa dynamique positive par inertie, pourtant plus le rendement des bons du Trésor augmentent, plus le risque d’un krach est grand. D’ailleurs, cette fois-ci il risque d’être extrêmement rapide.

La situation géopolitique aggrave en outre la situation. Ceci concerne aussi bien l’état des choses au Proche-Orient que la Corée du Nord et le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran.

Un autre facteur serait le ralentissement de l’économie mondiale en dépit de la hausse du PIB mondial annoncé, on assiste à l’effet contraire.
Mais l’essentiel, c’est la Chine, souligne l’auteur de la publication: «Les autorités sont passées à la liquidation de la “bulle” de crédit, ce qui s’est inévitablement répercuté sur la dynamique du PIB», précise le journal.

Source : Sputnik

Suisse : Retour sur un Bank run

France : Le salaire sous la SMIC proposé par Pierre Gattaz

Le patron du MEDEF, Pierre Gattaz propose que certains travaux soient payés en dessous du SMIC, un moyen transitoire qui permettrait aux jeunes de rentrer sur le marché du travail.

Selon lui, l’idée serait de créer un SMIC intermédiaire permettant, sur une période déterminée, transitoire et temporaire de pouvoir franchir cette marche d’escalier par un échelon intermédiaire, temporaire ce qui permettrait à des personnes en difficulté ou à des jeunes, de monter d’un cran et surtout arrêter d’être au chômage. Pour Pierre Gattaz, quelqu’un qui a le pied dans l’entreprise est à moitié sauvé.

Stéphane Guibert

SSGSG

Suisse : Initiative monnaie pleine, Étienne Chouard était à Lausanne et donne son avis

Monnaie Pleine. Etienne Chouard à Etoy et Lausanne en Suisse

Congrès débat du 21 avril et ateliers constituants du 22 avril. Questions à M. Etienne Chouard. Merci à M. Dominique Bianchi pour ce superbe travail.

Sur VK

Sur Youtube

Économie & Suisse : Un chiffre qui pourrait faire pâlir d’autres pays, c’est 9,1 milliards, l’excédent présenté par la Confédération Suisse

Le chiffre peut paraître martien pour beaucoup d’autres pays, la Suisse boucle son budget sur un trop plein d’argent, il y a plus de 9 milliards d’excédent , il comprend les performances des entreprises qui sont propriétés de la confédération mais il n’en est pas moins spectaculaire.

RTS

Être ou ne pas être dans l’Europe, telle est la question. les pays n’en faisant pas partie comme c’est le cas de la Suisse, l’Islande et tout récemment le Royaume Uni semble démontrer que faire bande à part est profitable pour l’ économie.

Reste encore à savoir à qui profitent ces bénéfices.

G.S

Source : Radio Télévision Suisse

Suisse : Initiative monnaie-pleine

Pour une répartition juste des richesses pour le financement du RBI (Revenu de Base Inconditionnel), OUI à l’initiative monnaie-pleine

La plupart des personnes ne sont absolument pas conscientes que l’une des causes principales de la crise financière de 2008 est la production autonome de monnaie électronique par les banques privées.

L’initiative pour la monnaie-pleine veut que seule la BNS (Banque Nationale Suisse) fasse de la monnaie comme c’est en principe prévu par la constitution fédérale, en effet : Il avait été interdit aux banques depuis plus d’un siècle d’imprimer de la monnaie en papier. La même chose est maintenant nécessaire pour la monnaie scripturale car elle représente aujourd’hui 90% de la monnaie.

La monnaie-pleine a de grands avantages, le Franc Suisse deviendra la monnaie la plus sure du monde, les bulles financières et de l’inflation seront empêchées et la création de monnaie bénéficiera exclusivement à tout le monde.

Alors, le 10 juin, si vous le voulez, votez oui à l’initiative monnaie-pleine

Le taux de chômage en Suisse au plus bas depuis plus de trois ans

Le chômage n’a jamais été au plus bas depuis trois ans et demi. [Peter Klaunzer – Keystone]

Le taux de chômage en Suisse a reculé à 2,9% en mars, soit le seuil le plus bas depuis trois ans et demi. Quelque 130’413 personnes étaient inscrites au chômage auprès des ORP, soit 13’517 (-0,3) de moins qu’en février.

Par rapport à mars 2017, le chômage a reculé de 21’867 personnes (-14,4%), a indiqué le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) lundi.

Outre les éléments conjoncturels et saisonniers, certains effets liés aux adaptations techniques de l’enregistrement des chômeurs ont été observés durant le mois de mars. Environ 4000 chômeurs seraient touchés par ces modifications.

Le taux de chômage n’avait plus glissé sous la barre des 3% depuis le mois d’octobre 2014.

Baisse dans tous les cantons romands

Le chômage a baissé dans l’ensemble des cantons romands au mois de mars. Neuchâtel reste le canton le plus touché avec un taux de 5,3%, en baisse de 0,2 point par rapport à février.

Le Valais affiche la baisse la plus sensible, de 0,6 point à 3,5%. Vaud présente un taux de 4,1%, en repli de 0,5 point par rapport au mois précédent. Le taux de chômage s’élève à 4,9% à Genève (-0,3 point) et à 4% dans le Jura (-0,4 point).

Quant au canton de Fribourg, il affiche un taux identique à la moyenne nationale, à 2,9% (-0,2 point). Le canton de Berne présente un taux de 2,1% (-0,3 point)

Source : Radio Télévision Suisse (Service public)

Médias : Carrefour verse les aides publiques perçues à ses actionnaires

Alors que de réforme en réforme les Français sont priés de se serrer chaque fois plus la ceinture, Carrefour gave ses actionnaires avec les deniers publics. Scandaleux !

Alors que carrefour prévoit un plan social mettant à la trappe 10’000 emplois, depuis 2013 les Français ont versé à la firme 744 millions d’euros sous forme d’aide publique. Dans le même temps, Carrefour versait 2,4 milliards sous forme de dividendes à ses actionnaires.

Cela signifie que chaque foyer imposable à donné 44 euros aux actionnaires de Carrefour, cela signifie que la direction de Carrefour a versé l’équivalent de toutes les aides publiques reçues à ses actionnaires.

Et on veut privatiser le service public !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora