Est-il nécessaire d’avoir de l’argent liquide avec vous lors de votre séjour en Suisse ? La réponse est incontestablement « oui ». En effet, certaines artisans ou petits commerçants n’ont pas de terminaux pour les cartes de crédit et à certains endroits comme en montagne, il n’y a pas toujours le réseau pour les divers systèmes de paiement.
Le cash doit être inscrit dans la constitution!
L’argent liquide c’est plus de liberté.
L’argent liquide nous rend plus indépendant.
L’argent liquide crée plus de sécurité.
L’argent liquide fait partie de notre culture.
Cash should be enshrined in the constitution!
Is it necessary to carry cash with you during your stay in Switzerland?
The answer is undoubtedly « yes. » Indeed, some artisans and small businesses do not have credit card terminals, and in certain areas, such as in the mountains, network coverage for various payment systems is not always available.
Planche à billets ou quantitative easing (QE), inflation, dévaluation monétaire, chômage, pénuries énergétiques et alimentaires… La France se retrouve dans un scénario d’avant-Seconde Guerre mondiale. L’histoire ne se répète pas, mais elle bégaie.
A la naissance, chaque citoyen français porte sur ses épaules une dette de 50’000 euros.
La loi Rothschild du 3 janvier 1973 interdit à la France d’emprunter auprès de sa banque nationale à taux d’intérêt nul tout en l’obligeant à emprunter sur les marchés avec intérêts.
Au fil des ans, la dette publique a tellement augmenté que l’ensemble des impôts et des prélèvements ne suffit même plus à couvrir les intérêts. Les services publics sont donc financés par de nouveaux emprunts ex nihilo (création monétaire), que nous rembourserons sans cesse à des banques privées.
Planche à billets:
Pour qu’un billet de 10 euros conserve sa valeur, les coffres de la banque centrale doivent contenir l’équivalent en or. Le problème de la création monétaire, ou assouplissement quantitatif (QE), réside dans le fait que la monnaie imprimée aujourd’hui par les banques centrales n’est adossée à rien. En effet : si l’on imprime deux billets de 10 euros pour la quantité d’or contenue dans un seul billet, chaque billet est automatiquement dévalué de moitié.
C’est ce qu’on appelle la contrefaçon. Je vous mets au défi d’imprimer des billets de banque avec votre imprimante laser : vous risquez au minimum 20 ans de prison. Pourtant, c’est précisément ce que font les banques centrales depuis des années en toute impunité.
Ce qui donne sa valeur à un billet de banque aujourd’hui, c’est la confiance qu’on lui accorde. Mais le jour où un créancier important retire sa confiance, tout le système s’effondre, et c’est là où nous en sommes. Les banques font faillite les unes après les autres, et le pire est à venir.
The money and printing press scam
Quantitative Easing (QE)
Here is their project:
Printing money or quantitative easing (QE), inflation, currency devaluation, unemployment, energy shortages, and food shortages… France finds itself in a pre-World War II scenario. History doesn’t repeat itself, but it does stutter.
The Rothschild law of January 3, 1973 prohibits France from borrowing from its national bank at zero interest rates while obliging it to borrow on the markets with interest.
Over the years, the planned debt has grown to such an extent that all taxes and levies no longer even cover the interest. Public services are therefore financed by further borrowing out of thin air (printing money), which we will endlessly repay to private banks that are rubbing their hands with glee.
Printing money:
For a 10-euro note to have its value, the central bank’s vaults must hold the equivalent in gold. The problem with printing money, or Quantitative Easing (QE), lies in the fact that the money printed today by central banks is not backed by anything. Indeed: If you print two 10-euro notes for the amount of gold in one note, each note is automatically devalued by half.
That’s what’s called counterfeiting. I challenge you to print banknotes on your laser printer and you’ll face a minimum of 20 years in prison. Yet that’s precisely what central banks have been doing for years with complete impunity.
What gives a banknote its value today is the trust placed in it, but the day a major creditor withdraws their trust, the entire system collapses, and that’s where we are. Banks are failing one after another, and the worst is yet to come.
Pour commencer, c’est en 2005 que les français rejetaient par référendum leur adhésion à l’EEE. Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne. Un déni de démocratie qui marque une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.
Les Français ne devraient pas demander un Frexit étant donner qu’officiellement ils ne sont pas dans l’UE.
Ensuite, la France contribue en faveur de l’Europe à raison de 28 milliards d’euros chaque année alors qu’elle n’en perçoit que 15 milliards. Pour un pays qui est affublé d’une dette de 3,400 milliards d’euros, il y a de quoi demander si la machine tourne rond?
Cela étant dit, la France donne de l’argent à des pays comme la Pologne afin qu’ils puissent se réindustrialiser mais où le bat blesse, c’est que dans un pays où les coûts de production et la main d’œuvre coutent beaucoup moins cher qu’en France et les entrepreneurs français l’on bien compris, ils migrent vers ces nouveaux Eldorados. On voit aujourd’hui les répercutions de cette politique: désindustrialisation de la France et chômage de masse.
La politique monétaire européenne n’a pas été calquée sur le système français mais sur le système allemand qui d’ailleurs en profite allègrement.
Pour terminer, avant d’arriver à la présidence de l’Union européenne, Ursula von der Leyen qui rappelons-le n’a été élue par personne était rattachée au ministère allemand de la défence et qu’elle a été remerciée par son gouvernement pour des lacunes graves liées à la corruption et à de la mauvaise gestion.
Et cerise sur le gâteau, les français élisent deux mandats de suite celui qui est en grande partie la cause de la faillite sociale et économique de ce beau pays qu’est la France.
Suisse & immobilier: Résiliations massives dans un quartier populaire de Genève
Résiliations massives à la Jonction: 116 logements et 15 commerces touchés
Aucun droit au relogement automatique n’est prévu et la résiliation est légale selon la régie Naef. Toutefois, un accompagnement est proposé pour les situations les plus sensibles. Ce sont 116 logements et 15 commerçants qui se retrouveront à la rue à partir du mois de juin.
Certains locataire parmi les seniors habitent ce quartier depuis plus de 42 ans.
Ces résiliations entrent dans le cadre d’une rénovation complète ainsi que l’installation d’une chaufferie reliée au chauffage à distance.
Une Europe haïssable conduite par des gens méprisables
« Il faut que les français prennent conscience du fait que les gens qui les gouvernent ne sont pas à la recherche du bien commun. »
Faisant partie avec entre autres Olivier Delamarche et Emmanuel Todd, Charles Gave est inclus dans le cercle de ces personnalités que j’apprécie tout particulièrement et que je suis sans me lasser depuis des années. Des érudits , des sages dont cette pauvre France aurait grand besoin pour se redresser.
Charles Gave, né le à Alep en Syrie, est un essayiste, financier et entrepreneur français, dirigeant fondateur de Gavekal, société de conseil financier, et président du think tank libéral et conservateur l’Institut des libertés.
Souvent présenté par la presse comme étant un économiste libéral, il est l’auteur de plusieurs essais, dans lesquels il annonce notamment la fin du modèle de l’État-providence et la faillite de l’euro.
Libéral-conservateur, il est eurosceptique et apporte un temps son soutien à Debout la France en vue des européennes de 2019. Proche de l’extrême droite identitaire, il soutient un temps la candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle de 2022.
La dette de la France remonte à la révolution française
Quand la dette a fait tomber le roi
L’histoire ne se répète pas, elle bégaye… Cultivez-Vous!
Ce n’est pas le peuple qui a fait tomber le roi. C’est une dette invisible, accumulée dans le silence des comptes, que personne n’a jamais élue. Quand un pouvoir perd le contrôle de ses finances, l’histoire ne pardonne jamais. Elle encaisse… avec intérêts.
La Révolution française n’a pas commencé dans la rue, mais dans les registres financiers de l’État. Bien avant la prise de la Bastille, la monarchie était déjà condamnée par une dette publique incontrôlable, des emprunts impossibles à rembourser et une dépendance croissante envers les banquiers privés.
Dans ce documentaire, nous analysons comment la crise financière a affaibli l’autorité de Louis XVI, pourquoi l’Ancien Régime vivait à crédit et comment l’effondrement budgétaire a déclenché une réaction politique en chaîne. Ce n’est pas seulement une révolution sociale : c’est une faillite du pouvoir.
Afin de pouvoir se projeter vers l’avenir il faut au préalable connaitre son histoire!
Gardez en tout temps de l’argent liquide sur vous!
Une ruée bancaire, panique bancaire ou course aux guichets est un phénomène, souvent auto-réalisateur, dans lequel un grand nombre de clients d’une banque craignent qu’elle ne devienne insolvable et en retirent leurs dépôts le plus vite possible.
Aujourd’hui, les banques n’ont jamais été autant exposées à des risques de faillite et si cela devait se produire, la crise des subprimes de 2008 n’aurait été qu’un avant goût.
Cette vidéo: « Le Jour où la Banque se Bloque (Et Vous Découvrez que Vous Êtes Seul) » vous explique très bien de cause à effet ce qu’un Bank Run aurait comme impact sur le citoyen Lambda.
Frontaliers Genève-France, un Eldorado à bout de souffle
En suisse, dans les villes bordant les départements limitrophes, l’afflux de travailleurs frontaliers devient récurent et augmente d’année en année. Et c’est sans compter le ballet incessant de voitures qui traversent les petites communes comme c’est le cas dans le canton de Genève.
IL faut également tenir compte de l’aspect du chômage qui augmente en Suisse et parallèlement le manque de personnel qualifié de l’autre côté de la frontière.
Bien qu’une loi ait été mise en œuvre à Genève, favorisant tout d’abord les travailleurs locaux lors du recrutement à l’Office cantonal de l’emploi, les accords cadres signés avec l’UE permet à la cour de justice européenne de l’abroger.
Vidéo:
Ils sont toujours plus nombreux dans le canton le plus riche de Suisse, c’est-à-dire Genève. De plus en plus nombreux mais toujours plus indispensables, ce sont bien sûr les frontaliers. Sans eux, c’est bien simple, les hôpitaux et de nombreux secteurs économiques ne tourneraient tout simplement pas. Ils sont 115 000 à traverser chaque jour la frontière, attirés par des salaires bien plus attractifs qu’en France. C’est deux fois plus qu’il y a 20 ans. Mais ce modèle a ses effets pervers, et ce, des deux côtés de la frontière. Côté Suisse, il y a bien sûr les fameux bouchons dans certaines localités et une concurrence accrue pour les travailleurs genevois. Mais côté France voisine, on commence aussi à réaliser qu’il n’y a pas que des avantages, bien au contraire. L’augmentation du niveau de vie des frontaliers ne fait qu’accroître les inégalités entre celles et ceux qui ne franchissent pas la frontière. Le système a-t-il atteint ses limites ? Enquête sur le côté sombre de l’eldorado suisse.
Emission complète:
Frontaliers Genève-France : les défis d’un modèle économique à bout de souffle