Des fraises en hiver, on sait que c’est mal… mais comment s’y retrouver avec les fruits et légumes de saison?
Fraises d’Espagne, haricots verts du kenya, kiwis de Nouvelle-Zélande, pommes du chili… Les fruits et les légumes perdent le nord et confondent les saisons. Avec beaucoup de produits non alimentaires, ils parcourent le monde depuis que la grande distribution a trouvé des travailleurs contraints d’accepter des salaires et des conditions de travail de misère. La recherche du profit maximum a progressivement conduit à des voyages aberrants aux conséquences écologiques désastreuses.
Ces mauvaises habitudes de la mondialisation ne correspondent pourtant pas à une « demande » des consommateurs, mais bien au concept marketing du hors-saison. Tous les exemples fournis dans ce livre montrent comment des besoins ont été créés et exploités. Et comment une pomme de terre peurt-être récoltée en Belgique, épluchée au Maroc, transformée en chips en Turquie avant d’être vendue aux Pays-Bas.
Ces voyages, ces gaspillages et l’exploitation des pays du Sud, nous pouvons les refuser en décidant de consommer local. l’auteur nous donne ici les recettes simples d’un retour à des assiettes ne croulant plus sous des milliers de kilomètres – périples inutiles dont nous supportons tous les coûts.
Dans le Perche normand, on récolte de la paille pour faire des pailles !
Une alternative au plastique à usage unique qui sera interdit en Europe au 1er. janvier 2021
Chaque jour en France, 9 millions de pailles en plastique sont utilisées, un fléau pour l’environnement. Jeff Lubrano et Mike Sallard ont remis au goût du jour la paille en paille qui était utilisée par nos ancêtres. Pour moissonner, ils ont déniché une vieille batteuse-lieuse du début du XXe siècle. Ils ont semé d’une certaine manière afin d’obtenir une tige robuste et ils ont mis au point un procédé secret pour rendre les pailles « consommables ».
Ces pailles sont biodégradables et réutilisables, elles peuvent même passer au lave-vaisselle. Une simple récolte peut permettre de fabriquer 10 millions de pailles.
Les produits labélisés bio ou de proximité favorisent la biodiversité.
L’utilisation d’engrais chimique a augmenté de 700% depuis 1965. Mais en Suisse quasiment la totalité des exploitations agricoles sont intégrées: moins d’engrais, moins de phytosanitaire, pas d’OGM.
La pensée du jour: «Acheter des bons aliments, c’est bien. Les produire soi-même, c’est mieux!»
Près de Cannes, la petite commune de Mouans-Sartoux a décidé de produire elle-même ses propres fruits et légumes bio pour nourrir ses écoliers
Des légumes bio du potager à la cantine
La commune de Mouans-Sartoux, près de Cannes, produit ses propres fruits et légumes pour nourrir ses écoliers en 100 % bio. Pour parer au surcoût, ils ont réduit drastiquement le gaspillage.
L’école François-Jacob est située dans les Alpes-Maritimes, dans le village de Mouans-Sartoux près de Grasse. Et, depuis quelques jours, tout le monde en parle. Nice-Matin a publié un reportage qui a été vu par plus de 1 500 000 personnes sur Facebook ! Explications.
Arrêté anti-pesticides suspendu par la justice : le maire de Langouët s’exprime sur RT France
Le tribunal administratif de Rennes a ordonné, le 27 août, la suspension de l’arrêté pris par le maire de Langouët (Ille-et-Villaine), Daniel Cueff, visant à interdire l’épandage de pesticides à moins de 150 mètres des habitations et locaux professionnels de sa commune. Suite à sa décision, l’élu avait reçu de nombreux soutiens politiques, dont celui, un peu gêné, d’Emmanuel Macron. Interrogé par RT France, il avoue ne plus comprendre «grand-chose à la politique gouvernementale». Il estime avoir exercé le droit à la protection garanti par la Constitution.
Ecologie: le gouvernement se moque t’il des français?
CETA, on ne peut pas faire une chose et son contraire.
François Asselineau qui n’est plus à présenter revient sur l’ambiguïté de la présence de Greta Thunberg et du vote favorable pour le CETA à l’Assemblée nationale le même jour.
En deux mots :
Entre l’Union Européenne et l’écologie, il faut choisir et selon François Asselineau, l’Union européenne a déjà ratifié le CETA qui est appliqué à 95% et le vote de l’Assemblée nationale ne fait que se conformer à la volonté de l’UE.
Celles et ceux qui me suivent se diront que depuis quelques temps je fais une fixation sur les plastiques et les microparticules qui leurs sont associées, mais les mauvaises nouvelles se succèdent.
Ne voila-t-il pas que dernièrement, dans les Pyrénées, il pleut et il neige du plastique. Je mettrai en fin d’article le lien qui dévoile l’affaire.
Je m’insurge !
D’un côté, c’est touches pas à mon gosse et de l’autre on lui assure l’enfer terrestre en le gavant de plastique et de tous les artifices qui vont avec.
Je ne sais pas moi mais jusqu’où iront l’ignorance, l’hypocrisie et le déni ?
Finalement, je me dis que nous méritons ce qui nous attend et le pire est tout proche.
Voilà pour la morale mais je garde espoir :
Je suis avec trois amis sur un projet de production de plastiques à usage unique fabriqués à partir du chanvre.
Nous allons commencer par produire des sachets et sacs sous trois références, des gobelets, des couverts et des assiettes. Nous espérons en cas de succès, poursuivre avec des jetables classiques tels que bouteilles, rasoirs, stylos, briquets et autocollants publicitaires. Nous espérons fédérer des volontaires ainsi que d’éventuels sponsors.
Notre démarche ne va pas dans le sens de sauver le monde, nous ne sommes pas des messies ; car si nous volons survivre, cela incombe à chacun d’entre nous d’apporter sa pierre à l’édifice mais en cas de succès de l’entreprise, ça sera toujours un plus en faveur de notre si belle planète et des générations futures.
Il faut savoir que le plastique issu du chanvre est biodégradable en 90 jours contrairement à celui issu de l’industrie pétrolière qui lui se dégrade sur plusieurs siècles d’ou le problème que nous connaissons aujourd’hui et qui va en s’accélérant à vitesse exponentielle.
Pourquoi les industriels, ceux qui ont les moyens ne mettent-ils pas tout en œuvre pour rectifier le tir en produisant des plastiques à usage unique biodégradables à très court terme et pourquoi les consommateurs continuent-ils à les suivre les yeux fermés ?
Une bouteille en verre est réutilisable contrairement à la bouteille en pet que l’on jette après consommation. Un cabas en chanvre ne s’use pas et se bonifie au cours de sa longue vie, il en va de même pour tous les vêtements qui deviennent de plus en plus doux au fil des lavages et qui ne laissent pas de microfibres toxiques dans les eaux usées.
Mais qu’est-ce qui pousse donc l’humanité vers ce dogme mortifère du consumérisme autodestructeur ?
Quand les multinationales se positionnent sur des thématiques environnementales, elles soulèvent le doute sur leurs réelles intentions: engagement durable ou simple technique de communication?