Suisse & Economie : Une micro-taxe pour remplacer la TVA et l’impôt fédéral direct (Vidéo)

Suisse : Une micro-taxe pour remplacer la TVA et l’impôt fédéral direct

En préparation depuis plusieurs années, la proposition de texte pour une micro-taxe sur les paiements électroniques devrait voir le jour en janvier prochain. La date a été annoncée par le comité composé des personnalités du monde financier, politique et académique lors d’une conférence de presse à Berne ce vendredi

L’initiative populaire pour la mise en place d’une micro-taxe sur les paiements électroniques prend forme. En 2015, Le Temps se faisait déjà l’écho de ce projet qui vise à remplacer trois impôts fédéraux (la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre) par une taxe unique d’environ 0,1% appliquée aux transactions sans espèces. Le comité à l’origine de cette proposition a dévoilé son agenda à l’occasion d’une conférence de presse à Berne vendredi matin. Le texte a été soumis à la Chancellerie fédérale et la récolte des 100 000 signatures devrait débuter dans le courant du mois de janvier.

Pour Felix Bolliger, gestionnaire de patrimoine zurichois et membre du comité, qui a émis le premier l’idée en Suisse dans un texte en 2013, le concept est très simple. L’ensemble du trafic des paiements en Suisse représente environ 100 000 milliards de francs par an selon les initiants. «Soit 150 fois le PIB de la Suisse, souligne Marc Chesney, professeur de finance à l’Université de Zurich. L’économie réelle suisse aurait peut-être besoin de transactions de l’ordre de dix fois le PIB, mais pas plus.»

Rendre le trafic des paiements transparent

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Suisse & politique : “Pour pouvoir il faut vouloir !” Elections nationales et peut-être une solution mondiale

Face aux petits partis – Démocratie directe, spiritualités et nature

Une micro taxe sur les transactions boursières afin de libérer de l’impôt, une monnaie plaine afin de redonner à un pays sa souveraineté, un revenu de base inconditionnel afin de libérer le peuple du monde de la finance.

Utopie me direz-vous mais toutes les grandes percées au niveau social émanent des plus grands rêveurs, les utopistes justement.

En politique, pour pouvoir, il faut vouloir.

François de Siebenthal, ancien banquier Suisse à l’origine d’initiatives que l’on pourrait qualifier de révolutionnaires et fervent défenseur du mouvement des Gilets jaunes se lance dans l’arène des élections.

Écoutons-le avec attention car ses idées sont loin d’être dénuées de bon sens.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse & démocratie directe : Une initiative genevoise pour abolir les rentes à vie des conseillers d’Etat

A Genève, le parti Vert’libéral a déposé lundi matin au service des votations près de 7800 signatures pour son initiative populaire cantonale qui vise “l’abolition des rentes à vie des Conseillers d’Etat”. Plusieurs cantons ont déjà mis fin à ce système, mais pas Genève.

Le parti Vert’libéral – pourtant très minoritaire à Genève – a fait bien mieux que les quelques 5200 signatures requises pour son initiative, puisqu’il en a récolté 7785. Officiellement, il n’était épaulé que par le PBD et le parti évangélique (PEV). Toutefois, il dit avoir reçu le soutien de certains membres d’autres partis.

L’objectif du texte est de “mettre sur un pied d’égalité les anciens conseillers d’Etat ou chanceliers avec le reste de la population du canton”. Les Verts libéraux chargent le Grand Conseil de cette révision. Mais ils en fixent les grandes lignes: une rente annuelle à la fin du mandat sur une durée maximale de 24 mois, à hauteur de 70% du dernier traitement: soit les mêmes conditions que pour l’assurance chômage.

L’affaire Maudet en fond

La proposition arrive aussi sur fond d’affaire Maudet, à Genève: sa rente à vie fait beaucoup parler. Un contexte qui a peut-être facilité la récolte de signatures: “C’est vrai que c’était un peu sur toutes les lèvres: quand on récoltait, les gens nous parlaient systématiquement de Pierre Maudet”, commente Marc Wuarin, membre du comité des Verts’libéraux genevois et mandataire de l’initiative.

“Nous, ce que nous essayons sans cesse de rappeler, c’est qu’on ne l’a pas fait contre lui: c’est quelque chose qu’on a déjà fait dans d’autres cantons, au sein des Vert’libéraux, et qu’on veut continuer à faire. On le voit maintenant en Suisse, il y a ce mouvement afin d’abolir les rentes à vie qui se fait dans tous les cantons: Genève, c’est juste le prochain canton où il fallait le faire”, conclut-il.

>> Lire: “Je ne prétends pas à la rente, car je n’envisage pas de démissionner”

Ce texte ne prévoit pas d’effet rétroactif. Pour les Verts’libéraux, cette initiative doit aussi contribuer à restaurer la confiance de la population en ses politiques.

Sujet radio: Guillaume Rey

Adaptation web: Stéphanie Jaquet

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Une leçon de démocratie directe avec un soupçon d’humour (Vidéo)

Mise à jour : mardi 2 juillet 2019 – 04:06 –

“Ici ce n’est pas comme à l’étranger, je suis votre employé (bien payé) mais au final c’est toujours vous qui avez le dernier mot.”

Ueli Maurer, actuel président de la confédération Helvétique nous lâche un discours attendrissant et plein de bon sens sur la démocratie directe dont seule la Suisse a le secret.

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Démocratie directe : La landsgemeinde de Glaris en Suisse

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Mise à jour : mardi 19 février 2019 – 13:35 –

Petit canton montagnard de 40 000 habitants, Glaris pratique encore la réunion populaire en plein air pour prendre des décisions politiques. Cela débouche parfois sur des votes étonnamment progressistes

La démocratie directe, c’est quand les citoyens votent directement les lois auxquelles ils se soumettront par la suite. En France, nous sommes censés évoluer au sein d’une démocratie représentative, expression qui est pourtant en soi un non-sens. En effet, la démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ; et à l’inverse, la démocratie représentative supprime le gouvernement du peuple, en lui imposant d’élire des représentants qui décideront à sa place, et cela sans tenir compte de son opinion, le peuple ne pouvant rien imposer à ses représentants, comme le stipule l’article 27 de la Constitution française.

Et pourtant, en 1762, c’est dans ce même pays que Jean-Jacques Rousseau dénonçait l’imposture de la démocratie représentative, et prônait l’établissement d’une démocratie directe, comme l’illustre cette citation extraite Du Contrat social : « La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée ; elle consiste essentiellement dans la volonté générale, et la volonté ne se représente point »

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Démocratie directe : POUR MACRON, LA SUISSE «N’EST PAS DU TOUT UN EXEMPLE…»

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S’exprimant jeudi avec une poignée de journalistes, le président écarte toute idée que la France s’inspire de la démocratie directe helvétique, «qui ne marche pas aussi bien qu’on le pense».

«On n’est pas du tout fait pour ça. Je crois aux identités profondes des peuples.» Le président français Emmanuel Macron a invité jeudi soir quelques journalistes pour participer à une «discussion au coin du feu», une première dans son mandat. Le journaliste du «Point », Emmanuel Berretta, a participé à cette causerie dans laquelle il a été question de la démocratie suisse. Une des revendications des gilets jaunes est d’introduire un «référendum d’initiative citoyenne» (RIC), s’inspirant plus ou moins de la tradition helvétique.

Le journaliste a pu constater combien cette idée ne trouvait pas grâce aux yeux du président: «La Suisse, et son recours fréquent aux «votations populaires», n’est absolument pas le modèle qu’Emmanuel Macron veut prendre en exemple. Lors de la conversation au coin de feu que nous avons eue avec lui, jeudi, il a écarté fermement cette solution, tout comme il avait déjà fermé la porte au RIC.»

«Un modèle inadapté»

Emmanuel Macron insiste donc sur «l’identité profonde des peuples », ce qui veut dire, selon ses propos rapportés par «Le Point», que «La France n’est pas la Suisse et la Suisse ne marche pas aussi bien qu’on le pense. Le modèle suisse est inadapté. La Suisse, c’est 6 millions de personnes… Et d’ailleurs les Suisses, comme disait je ne sais plus qui, ils commencent toujours avec des questions de gauche et ils finissent avec des réponses de droite».

«La France n’est pas la Suisse»

Au-delà de cette boutade (et le fait que la Suisse compte 8 millions de personnes aujourd’hui), le président a insisté sur les différences fondamentales avec la France: «La Suisse a un système confédéral, avec une présidence tournante, des équilibres politiques très différents, un rapport différent à l’ouverture et la fermeture, une acceptation des inégalités, un rapport au monde qui est profondément différent. […] Nous sommes un peuple violent, depuis des siècles et des siècles. La France n’est pas la Suisse.»

Et, effectivement, la Suisse n’est pas la France, en tout cas pour ce qui est de cette violence séculaire… (Le Matin)

Source : Le Matin.ch

La Suisse, modèle pour les gilets jaunes ?

Un référendum d’initiative citoyenne en France, un peu comme en Suisse. Possible ?

R.I.C “Référendum d’Initiative Citoyenne”

Une recette Suisse ? Parmi les revendications des Gilets jaunes : la création d’un référendum populaire proche du système suisse d’initiative populaire. Ce droit existe en suisse depuis 127 ans mais pas en France.

En Suisse, il faut 100’000 signatures pour 5,3 millions d’électeurs  afin de lancer une initiative fédérale. (Ratio 1,8% de la population). Le projet des gilets jaunes prévoit 700’000 signature pour 45,5 millions d’électeurs. (Ratio 1,5% de la population).

La France est-elle prête pour passer de la démocratie représentative à la démocratie directe ? Il semblerait que oui. Non seulement prête mais aussi déterminée.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Gilets jaunes suisses : journée du 24 novembre 2018

Gilets jaunes suisses : samedi 24 novembre 2018 (Détails sur le formulaire d’inscription)

Programme possible :

  • Crédit social alias démocratie directe économique, AAA+
  • Révision de la BNS, élections par tirage au sort
  • Nano-taxe
  • Révision totale de la constitution suisse
  • Tous les sujets d’initiatives fédérale récentes ou non
  • Monnaies-pleines
  • Revenu de base inconditionnel
  • Fraudes démocratiques, sentinelles, lanceurs d’alertes, pétitions…

Pour celles et ceux qui seraient prêt à donner un exposé, cliquer sur le lien ci-dessous et inscrivez-vous en laissant vos noms et prénoms, votre activité, le thème proposé ainsi que votre numéro de téléphone.

Suivez ce lien >>>

Pour rappel :

À l’initiative Monnaie-pleine, le canton de Genève avait voté Oui puis les résultats ont été trafiqués.

Commentaire de Mme Michèle Herzog suite à ce communiqué paru dans plusieurs journaux, dont 20 minutes, le Matin, etc…

10.06.2018, 14:21 Heures

Excellents résultats pour l’initiative Monnaie pleine. Félicitations aux personnes qui ont alerté la population sur le problème lié à la création de la monnaie scripturale pour les banques (création de monnaie incontrôlable). Le fait que la ville de Genève ait accepté cette initiative est un signal très fort.

Michèle Herzog

Notre commentaire après le changement des résultats:

Tous les résultats sont très douteux car il est beaucoup trop facile de manipuler le processus des votes, surtout les votes électroniques et ceux par correspondance.

Nous avons des certitudes de tricheries démocratiques trop faciles et prions toutes les personnes courageuses de réfléchir, s’informer et réagir.

Suisse : Initiative Autodétermination, L’avenir de l’Europe est là !

Mise à jour : vendredi 16 novembre 2018 – 18:24 –

Touche pas à ma démocratie directe !!!

En Suisse nous allons voter le 25 novembre pour ou contre l’initiative lancée par le parti politique UDC, initiative dite : “Auto détermination pour la démocratie directe”.

Si le peuple rejette l’initiative, la Suisse va signer avec l’Europe des accords-cadres et le peuple n’aura plus son mot à dire. Tout passera par Bruxelles et par des juges internationaux qui sont tapis au Luxembourg.

Les opposants à cette initiative qui sont la gauche, le tissus économique et les multinationales mettent en avant le fait que si l’initiative devait passer, nos droits humains les plus fondamentaux seraient remis en question. Il est important de savoir que les droits humains font partie de la constitution suisse depuis le 18 avril 1999 par le biais de l’article 101 de la constitution fédérale de la confédération suisse et qu’un oui à l’initiative de l’UDC  ne mettrait pas en pérille. Cela est une tentative, une manœuvre  de la part des opposants de faire régner la peur au sein de la population en la manipulant.

Ce que ne vous disent pas les opposants à l’initiative : La justice européenne vient de débouter l’Autriche concernant les mesures d’accompagnement des travailleurs détachés. La Fédération autrichienne des syndicats parle d’un «mardi noir pour l’Europe sociale»

En France, Élise Lucet se rend sur le chantier d’un terminal méthanier en construction pour EDF, à Dunkerque. Des ouvriers roumains y font des semaines de 45 heures pour moins que le Smic. Un extrait de “Salariés à prix cassé : le grand scandale”, à voir dans “Cash Investigation“.

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Suisse : Balance pas ta Suisse !

Voter non le 25 novembre à l’initiative pour l’autodétermination, c’est laisser partir son droit de vote en fumée. Alors dites OUI à l’initiative pour l’autodétermination et OUI à notre démocratie directe !

Voter non à cette initiative ferait intégrer le pays à l’Union européenne par la petite porte comme l’ont fait les français en 2007 avec le mortifère traité de Lisbonne.

G.S / FINALSCAPE