UN PAS VERS L’ENFER

En France, verra-t-on prochainement les Droits de l’homme réduits au seul droit ne plus pouvoir choisir qu’entre une « bastos » dans le crâne, l’incarcération ou l’internement psychiatrique ? À ce propos, Guy Béart ne chantait-il pas déjà en son temps : « Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté ».

Marc Granié, lui,  (policier dissident intègre) victime de cette psychiatrie punitive qui s’annonce à grands pas : entièrement fondée sur les procédés bolcheviks en vigueur aujourd’hui dans son propre pays, vient d’en faire tantôt l’amère expérience. Et cela, en dépit de l’article 66 de la constitution qui stipule expressément que « Nul ne peut être détenu arbitrairement ». Ce qui en dit long sur l’état de délabrement moral des instances dirigeantes comme sur le système illégal, abusif et liberticide mis en place dans ce pays, par les tenants de la contre-morale maçonnique, dans leur guerre contre la majorité des Français.

Question, après les vaccins, les chemtrails, les OGM… une laisse judiciaire pour tous ??? Et, pourquoi pas, une camisole chimique pour tous ceux qui, de plus en plus nombreux, refusent une allégeance obligatoire à une dictature bolchevico-mondialiste, de plus en plus présente ? Et de plus en plus arrogante ? 

D’autant qu’il est clair que ce n’est là qu’un début. Voir les ouvrages de Vladimir Bukowski, qui nous renseigne sur la véritable nature de ce qu’est le bolchevisme, le capitalisme et le mondialisme en tant que mode de gouvernement populicide. En réalité, des organisations siamoises quasi mafieuses, qui, en plus de partager une idéologie esclavagiste commune, se réservent, depuis des décennies, le pouvoir discrétionnaire de déclencher des guerres entre des peuples qui ne les ont jamais voulues. Un  exemple patent : le premier et le second conflit mondial ont été essentiellement déclenchés, aujourd’hui c’est notoire, de par la seule volonté de ceux qui se posent en maîtres du Monde. Sans compter la Franc-maçonnerie (J.L. Mélenchon en est) qui, le dira-on jamais assez, a toujours conservé une position d’interface permanente de ces trois systèmes.

Pour rappel : Un éminent savant russe — prix Nobel de la paix — a connu, lui aussi, et bien avant Marc Granié, les affres de l’enfermement psychiatrique sans consentement. Et pour le même motif : allergie chronique à l’oppression politique. Son nom ? Andreï Sakharov.

Cependant, face à la chienlit politique actuelle, peut-être est-il utile de rappeler ce proverbe ancien qui nous prévient : « Qui a fait un pas vers l’enfer a déjà parcouru la moitié du chemin ».

C’est pourquoi, amis, n’ayez pas peur d’ouvrir vos fenêtres, le fond de l’air du peuple est pur.

PÉDOPATHES ET CELLULES CAPITONNÉES

La pédophilie, qu’on se le dise, est tout sauf une orientation sexuelle bénigne. Au contraire, c’est une fausse empathie d’ordre psychopathique — mais aussi un avilissement volontaire de l’enfance, le plus souvent prépubère ; encouragé par une société rendue malade par des « élites » détraquées, aussi sadiques que répugnantes. Sans compter que ce qui ce profile déjà au seuil des immoralités assassines, tolérées ou admises, n’est pas très joli joli.

Quant à la société de demain ? Brrr !

Question : sommes-nous prêt à cautionner ces abominations à coups de bulletins de vote illusoires ?

– À leur donner du pouvoir (politique, médiatique, religieux ou culturel)?

– À continuer — à l’instar des sempiternelles boules de cristal creuses, que les médias mainstream nous proposent tous les cinq ans —, de cocher les cases vides de nos désespérances ? –

– À légitimer une apostasie partitocratique permanente ?

À macronaniser une à une toutes nos aspirations ?

– À promouvoir une primitivisation civilisationnelle déjà « En Marche »,  du moins partiellement ; sans voir que le but inavoué de cette destruction sociétale programmée conduit, de coups bas en coups bas, à l’infantilisation uniforme des nations et des peuples ?

Or, face à ce constat, sauf à vouloir adhérer à la bêtologie télévisuelle ambiante, organisée par d’éminents pubards de la communication politique, comment ne pas détecter, entre autre, les arrière-pensées qui se profilent derrière les propos d’un E. Macron qui, il y a peu, déclarait droit dans ses bottes et plus hâbleur que jamais : « Je suis élu pour être au service de mon Pays ». — En réalité, pour mieux enfoncer le dernier clou de son cercueil !

Bon, d’accord, cette dernière phrase n’est pas la sienne. Et alors ? On peut toujours rétorquer à sa décharge que rien n’empêche de penser que la cause en est probablement due à quelque amnésie fortuite ou inopinée…

À moins que, soyons magnanimes, cet habitué du prêche mensonger, taraudé par la peur de se casser les dents face à une vérité trop grande pour lui, n’ait vraisemblablement pas osé affronter les foudres de ses commanditaires financiers. D’une certaine façon, on le comprend. Même si c’est de plus en plus mal.

Comme, d’ailleurs, une majorité de citoyens français qui, en dépit des tentatives actuelles d’infantilisation nationale, n’apprécient guère qu’on les prenne pour une bille ou pire encore, un cerveau sur les rotules. En attendant, une certitude s’impose, ce n’est pas demain la veille que les citoyens français se montreront gentiment disposés, eux et leurs enfants, à se faire gomorrhiser de quelque manière que ce soit.

Comme quoi, on le voit, les temps changent. Du coup, et c’est prévisible, nul doute que les acteurs responsables de l’arbitraire judiciaire et pénal, réservé à l’encontre des seuls victimes de la prédation clanique des surprotégés du système, auront, quelque jour, du mouron à se faire.

Remarque : n’en déplaise aux pédopathes mondialistes, aux pédophiles de tous bords et à leurs protecteurs, les cellules capitonnées, ça existe. Pour de vrai.

https://www.youtube.com/watch?v=P5yPb3yjMDo&feature=youtu.be

Médias Indépendants : L’affaire Ibtissem Mennel

Bonjour à tous.

Je tourne cette petite vidéo pour parler d’un fait d’actualité qui pourrait sembler être un détail mais qui n’en est pas un du tout. Le départ de Ibtissem Mennel d’une émission de télé-crochet sur TF1 car elle a publié, par le passé des messages qualifiés de complotistes.

Alors le complotisme, c’est la tarte à la crème. Tout comme le mot “Fake News”, qui est le nouveau mot que les médias ont inventé pour disqualifier tout propos non conforme qui égratigne un tant soit peu le pouvoir. Mais moi j’ai envie de dire à nos dirigeants et aux médias : S’il n’y a pas de complots, à quoi servent donc les services secrets ? et comment sont fomentés les attentats ? Comment sont préparées les guerres ? Tout ça tomberait du ciel comme par enchantement. Non.

Il faut bien qu’à un moment donné des gens se mettent d’accord et suivent un plan. Et cela ne s’appellerait-il pas un, complot par hasard ? Le complot ce n’est pas une théorie, c’est la condition sine qua non pour qu’un attentat ou une guerre survienne.

Maintenant , ce dont on peu discuter effectivement, c’est des commanditaires des attentats. Et dire que les gouvernements pourraient vouloir créer des situations de tension, pour faire passer des lois liberticides, excusez-moi, mais c’est vieux comme le monde. C’est le fameux adage : “Diviser pour régner”.

Ce qu’a dit Ibtissem en réalité, c’est simplement l’expression du bon sens populaire. Et quand bien même ce serait faux dans tel ou tel cas particulier, bon sang, en France, en 2018, on devrait avoir le droit de dire ce qu’on veut, de réfléchir, de formuler des hypothèses, sans avoir peur que la foudre nous tombe sur la tête. C’est la base de la démocratie.

Alors voilà, ce qui se passe avec cette jeune chanteuse est un tournant, car maintenant on va fouiller dans votre passé et dès que vous aurez publier publiquement une pensée qui ne suit pas le discours officiel, pensée que d’ailleurs bien souvent, l’immense majorité des gens partagent, dès que vous aurez réfléchi en dehors du parcours fléché et bien on va vous refuser un poste, un boulot, un concours, vous licencier et peut-être même, vous tuer socialement.

C’est extrêmement grave ce qui se passe et cela nous concerne tous !

Derrière la guerre contre les “Fake News” et les soit-disant théories du complot, ce qu’ils font c’est instaurer le Ministère de la Vérité du roman de George Oewell. Ils mènent une véritable guerre contre la pensée critique, par le terrorisme intellectuel et le chantage à la déchéance sociale. L’affaire Ibtissem en est la preuve.

Ils ont rétabli le délit d’opinion et même le crime d’arrière-pensée.

La dictature n’est pas en marche, nous y sommes.