CULTURE & CINÉMA : Malcolm a changé

Souvenirs et délires

Un petit clin d’œil et retour sur une série qui a fait rire l’Amérique et le monde entier !

Les producteurs sont encore plus déjantés que la série elle-même !

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape (octobre 2019)

CULTURE & CINEMA : Anthony Marcus Shalhoub

CULTURE & CINEMA : Monk pour les intimes

Anthony Marcus Shalhoub

Acteur avéré, Anthony Marcus Shalhoub fait partie de la panoplie des artistes que j’admire et que je mets en avant. Il y a d’ailleurs belle lurette que j’aurais du le faire.

On le connait sous le nom de “Monk”, ce flic presque accompli qui résous toutes les énigmes et admirablement doublé en français par le regretté Michel Papineschi.

Voici donc un petit coucou destiné à un acteur  hors normes : Anthony Marcus Shalhoub que j’adores !

Monk Tu nous manques ?

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape (octobre 2019)

CULTURE & CINEMA : Quand la musique nous fait planer

DIDIER MAROUANI SPACE

DIDIER MAROUANI ET LE GROUPE SPACE

Lequel d’entre vous peut-il se venter de ne pas s’être identifié à une musique alors qu’il était adolescent ?

Je suis issu des années 70 et me suis construit durant la décennie 80, cette période où la musique battait son plein en matière de créativité.

Je me dois de remercier tous ces artistes qui on contribué à l’amour que je porte à la vie aujourd’hui et parmi eux, ce compositeur que je suis depuis belle lurette : Didier Marouani dont la musique qui enflamme l’espace exulte tel le bouquet final d’un feu d’artifice.

Mon cher Didier, tu es simplement génial et ta musique n’a d’égal que l’imaginaire qu’elle induit.

Longue vie et continues à nous faire rêver. On ne demande que ça. (Biz)

Stéphane Guibert / Finalscape

CULTURE & CINEMA : THE TORNADOS

THE TORNADOS

“TELSTAR”

The Tornados (à ne pas confondre avec The Tornadoes un groupe de Surf Rock des États-Unis) est un groupe de musique instrumentale formé en 1961 par Joe Meek. Contrairement aux groupes en vogue de l’époque (The Shadows, The Ventures, The Spotnicks), les mélodies ne sont pas jouées à la guitare mais à l’orgue.

Il a été le premier groupe musical britannique à être no 1 au Hot 100 du Billboard aux États-Unis avec l’instrumental Telstar, fin décembre 1962 et début janvier 1963, pendant trois semaines de suite. Paru quelques mois plus tôt en Grande-Bretagne, le morceau est resté cinq semaines de suite à la première place des charts anglais, en octobre 1962 et pendant la première semaine de novembre.

Pour la première fois, les Tornados sont alors considérés comme rivaux potentiels des Shadows. Ils sont également l’une des sources d’inspiration pour les Who et, un peu plus tard, pour Pink Floyd. Leur single suivant, Globetrotter, se classe à la 5e place dans les Charts britanniques mais quand Heinz Burt, le bassiste, quitte le groupe en 1963 pour une carrière solo, le groupe s’effondre. En 1965, il ne reste plus un membre d’origine. Plus tard ils se feront appeler les « Tornados ’65 » et « The New Tornados’ ».

Après son départ du groupe en 1965, le batteur et leader Clem Cattini devient un musicien de studio et de scène très demandé, et enregistre pour des artistes multiples, comme Cliff Richard notamment, et bien d’autres.

George Bellamy est le père de Matthew Bellamy, leader du groupe britannique Muse. L’introduction de la chanson “Knights of Cydonia” de Muse en 2006 ressemble fortement à celle du single Telstar.

En 1975, quatre des cinq membres du groupe original ont essayé, sans succès, un retour en tant que Original Tornados, notamment en enregistrant une nouvelle version de leur tube.

Source : Wikipédia

CULTURE & CINEMA : L’enfant

“UN ENFANT QUEL QU’IL SOIT ET D’OÙ QU’IL VIENNE”

Aussi intense que soit un lever de soleil, aussi belle que soit la rosée du matin sur la nature qui se réveille, aussi profonde et infinie que soit notre imagination et aussi beau que soit un coucher de soleil, un enfant représente la joie de vivre.

Il englobe dans son impuissance, sa spontanéité, son amour sans réserve, son innocence et ce qu’il y a de plus beau dans la vie à savoir :

“Sa lumière”

Stéphane Guibert / Finalscape

Né le  à Vólos en Grèce, Vangelis est un musicien et compositeur, connu dans les domaines de la musique new age et électronique, et auteur de musiques de films.

Ses compositions les plus connues sont la musique du film Les Chariots de feu (qui a reçu l’oscar de la meilleure musique en 1981), la bande originale du film Antarctica, ainsi que la totalité de la bande originale du film Blade Runner et de 1492 : Christophe Colomb.

Il a également composé l’hymne de la Coupe du monde de football de 2002.

Au même titre que le Français Jean-Michel Jarre, que les Belges de Telex et que les Allemands Klaus Schulze, Kraftwerk et Tangerine Dream, Vangelis est reconnu pour avoir été l’un des pionniers de la musique électronique au cours des années 1970. (Source : Wikipédia)

CULTURE & CINEMA : Musique électronique avec Fréderic Mercier

FREDERIC MERCIER

Rendre à César ce qui est à César car la musique électronique n’appartient qu’aux années 80

Après 3 albums et de multiples performances en musique, le compositeur Frédéric mercier quitte le monde merveilleux du son et de l’harmonie pour rejoindre celui de la magie et de l’artifice en devenant photographe professionnel.

Musique :

  • Frédéric mercier compose l’ album instrumental ” Pacific” en 1978, l’ illustration de la pochette évoque l’ océan éponyme mais aussi la ” pacific 231“, célèbre locomotive à vapeur qui a inspiré arthur honneger pour un mouvement symphonique. Cette musique accompagnait le film ” la roue” d’ Abel Gance.
  • Un nouvel album instrumental vit le jour  en 1979 avec :  ” Music from france” qui nous propose une version de ” la marseillaise” aux synthétiseurs ainsi que le  titre ” theme from the child” qui illustrera le générique de l’ émission tv ” les carnets de l’ aventure”.
  • Il produit et compose le tube de white soxx ” versailles” en 1981 et écrit la chanson ” turn it up” pour l’ album ” who’s that girl” de madonna etc …

Stéphane Guibert / FINALSCAPE / VK

On le retrouve ici dans un extrait de l’album : “Pacific” avec ce titre : ” Aqualung”

CULTURE & CINEMA : “2092” Notre monde à la fin du siècle

“2092”

Voilà à quoi pourrait ressembler notre monde d’ici la fin du siècle

Court métrage d’animation qui anticipe sur ce que pourrait être notre monde d’ici 2092. Plus d’océans, plus de poissons, plus de campagnes, un air suffoquant …

Très sombre perspective que nous sommes peut-être en train de préparer aux générations futures.

Anticipation ou réalisme ?

Un film de Louis Balestin

Stéphane Guibert / FINALSCAPE / VK

CULTURE & CINÉMA : “Banlieusards”, le film de Kery James que “personne ne voulait voir au cinéma”

Banlieusards

Disponible sur Netflix dès le samedi 12 octobre, le premier film de Kery James a bien failli ne jamais sortir. Le rappeur s’est confié au média HuffPost.

Kery James, dans le rôle de Demba, incarne un trafiquant de drogues dans les banlieues de Champigny.

CINÉMA – C’est un projet qui aura mis cinq ans à voir le jour. Cinq longues années durant lesquelles le rappeur Kery James a tenté, en vain, de vendre son film à des diffuseurs qui lui ont claqué la porte les uns derrière les autres. Avec la double casquette d’acteur et réalisateur, l’ancien membre de Mafia K’1 Fry a finalement choisi la plateforme Netflix pour sortir son premier film inspiré de sa chanson “Banlieusard” sortie dix ans plus tôt.

“Ce film, il transpire ce que je suis”, confie Kery James au HuffPost. À tel point qu’à l’issue des 3 premières minutes, la question est posée: “L’État est-il seul responsable de la situation actuelle des banlieues en France?” Une question de fond à double tranchant qui a animé les textes de rap de Kery James depuis plus de vingt ans. Pourtant, c’est un projet qui a bien failli ne jamais voir le jour.

Bande annonce :

“On ne voulait pas donner la parole à un noir”

Kery James nous l’avoue sans rougir, “Netflix était la dernière option”. Après avoir frappé à la porte de multiples diffuseurs “sans lesquels le film était mort”, le rappeur semble face à un plafond de verre impénétrable. “Aucun diffuseur n’a voulu de mon film. C’est quelque chose qui a été très dur à comprendre”, se souvient-il.

“Pourtant, mon scénario a été salué plusieurs fois, je suis quand même arrivé en finale du Concours Sopadin parmi 200 scénarios, j’ai été lauréat du Concours Beaumarchais… J’ai quand même un public depuis des années. Je me suis dit qu’on ne voulait pas donner la parole à un noir”, souffle le réalisateur.

Lui vient alors l’idée d’une pièce de théâtre en 2017 pour prouver que son scénario tient debout: “C’est parce que je n’arrivais pas à trouver de financement pour mon film que j’ai décidé d’extraire du scénario cette pièce de théâtre. C’était censé nous permettre de prouver que le projet fonctionnait mais malgré ça, malgré 100.000 spectateurs, 162 représentations, c’était toujours ‘non’, impossible de trouver un financement. Ils m’ont cru incapable de réaliser un film français.”

Les banlieues effacées du grand écran 

“Banlieusards” raconte l’histoire de Souleymann, Noumouké et Demba, trois frères de la banlieue de Champigny, dont les destins liés seront pourtant amenés à s’accomplir de manière opposée.

Une façon pour Kery James de rendre justice à la pluralité des visages de banlieues, bien souvent “soit stigmatisés, soit effacés” du débat politique. “C’est pas que le sujet des banlieues a disparu mais au fil des années, il a été transformé”, estime le rappeur.

Et de conclure: “On ne parle plus des banlieues comme avant pour évoquer la délinquance ou ce genre de choses, mais on l’évoque pour parler de l’Islam et des musulmans. Sauf que les musulmans visés dans ces débats, où ils se trouvent? Ce sont majoritairement des arabes et des noirs qui vivent en banlieue dans les quartiers. Donc on ne parle finalement plus vraiment des banlieues mais des gens qui y vivent. C’est ça qui a changé.”

Extrait du film avec ce passage : “Qui est l’Etat ?”

CULTURE & CINEMA : “Boule de flipper” Corynne Charby

Star de la chanson dans les années 80, Corynne Charby a aujourd’hui tout quitté : la France, la scène et le monde du travail.

Avant d’être l’interprète des cultissimes Boule de flipper et Pile ou face, deux tubes des années 80, Corynne Charby s’est fait connaître en tant que mannequin.

Elle lâche l’école après la troisième et entame une carrière sur les podiums. Elle fera d’ailleurs plusieurs fois la couverture de Elle. Sa beauté tape dans l’œil des producteurs de cinéma et, en 1981, elle se retrouve à donner la réplique à Pierre Richard dans La Chèvre. S’ensuivront trois autres films, puis, en 1984, la chanson. Son premier album, A cause de toi, passe inaperçu, mais en 1986, Boule de flipper, écrit par Christophe, est un énorme tube.

Elle confirme son succès avec Pile ou face, sorti en 1987. Malheureusement pour elle, son second album est un échec. Corynne Charby décide alors d’arrêter la chanson, et part vivre aux Etats-Unis, avec son mari et ses filles, où elle vit toujours. Elle occupe son temps à la peinture, et a même confié à téléstar.fr ne plus avoir travaillé depuis les années 90. Voilà ce qui s’appelle être Home Sweet “Chôme” (…)

(…) Et en hommage à celui qui fut à l’origine de ce tube planétaire en n’en composant la mélodie : Christophe, avec cette chanson non moins célèbre mais de 12 ans l’aïeule du titre “Boule de flipper”, il nous chante : “Les mots bleus” pour le plus grand bonheur des amoureux de l’époque.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Culture & Cinéma Suisse : La preuve scientifique de l’existence de Dieu

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50 ans après mai 68, un groupe d’amies et amis vieillissants reprend son activité militante.

Ils luttent aujourd’hui pour que la Confédération cesse d’exporter du matériel de guerre dans des zones de conflits.

Alors qu’ils se retrouvent pour faire un documentaire sur leur passé de militants, le petit-fils de l’un d’entre eux meurt accidentellement durant son service militaire. Le groupe n’a plus qu’une idée en tête, reprendre la lutte.

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