Lorsque les poubelles refusent de faire deux pas vers les déchets…
Hormis le fait de détruire son environnement de manière mécanique et presque innée, tout ce que l’homme sait faire et en toute magnificence d’ailleurs, c’est de monétiser sa propre extinction.
Lorsque notre planète en aura assez des parasites que nous sommes pour elle et son hôte, la vie, et si nous ne l’avons pas déjà fait avant, elle se débarrassera de nous d’un revers de la main.
Nous sommes en train de vivre en tant qu’acteurs la fin de notre civilisation et la planète nous en sait gré.
C’est quoi la musique? C’est du son qui se parfume. C’est quoi l’émotion? C’est l’âme qui s’allume. C’est quoi un compliment? Un baiser invisble. Et la nostalgie? Du passé comestible. C’est quoi l’insouciance? C’est du temps que l’on sème. C’est quoi le bon temps? C’est ta main dans la mienne.
C’est quoi l’enthousiasme? C’est des rêves qui militent. Et la bienveillance? Des anges qui s’invitent. Et c’est quoi l’espoir? Du bonheur qui attend. Et un arc-en-ciel? Un monument au vivant. C’est quoi grandir? C’est fabriquer des premières fois. Et c’est quoi l’enfance? De la tendresse en pyjama.
Mais dis, papa, La vie c’est quoi? Petite, tu vois, La vie, c’est un peu de tout ça, mais surtout c’est toi. C’est toi.
C’est quoi le remord? C’est un fantôme qui flâne. Et la routine? Les envies qui se fânent. C’est quoi l’essentiel? C’est de toujours y croire. Et un souvenir? Un dessin sur la mémoire. C’est quoi un sourire? C’est du vent dans les voiles. Et la poésie? Une épuisette à étoiles.
C’est quoi l’indifférence? C’est la vie sans les couleurs. Et c’est quoi le racisme? Une infirmité du cœur. C’est quoi l’amitié? C’est une île au trésor. Et l’école buissonnière? Un croche patte à Pythagore. C’est quoi la sagesse? C’est Tintin au Tibet. Et c’est quoi le bonheur? C’est maintenant ou jamais.
Mais dis, papa, La vie c’est quoi? Petite, tu vois, La vie, c’est un peu de tout ça, mais surtout c’est toi. C’est toi
Dans tes histoires, dans tes délires, dans la fanfare de tes fous rire, La vie est là, la vie est là Dans notre armoire à souvenirs, dans l’espoir de te voir vieillir, La vie est là, la vie est là.
Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux quand ils ne vous détruisent pas à petit feu en se suspendant à vos basques et en vous suçant le sang.
Et puis…
Il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie. Vous n’attendiez rien d’eux, vous les connaissiez à peine, vous vous êtes rendu léger, légère au rendez-vous et pourtant quand vous les quittiez, ces gens étonnants, vous découvrez qu’ils ont ouvert une porte en vous, déclenché un parachute, initié ce merveilleux moment qu’est le désir, mouvement qui va vous emporter bien au delà de vous-même et vous étonner.
Vous ne serez plus jamais vermicelle, vous danserez sur le trottoir en faisant des étincelles et vos bras toucheront le ciel.
Laisser partir ceux qui ne vous accordent aucun temps.
Ceux pour lesquels vous n’êtes pas une priorité. Laisser partir ceux qui vous prennent pour une option, ceux qui vous veulent selon leurs conditions.
Laisser partir ceux qui ne vous voient pas pour qui vous êtes vraiment, ceux qui n’ont pas conscience de votre valeur. Laisser les partir afin que ceux qui sont vrais puissent entrer sereinement dans votre vie.
Vous ne pouvez pas faire de place à l’authenticité si vous êtes entouré de personnes fausses pourvues d’intérêt.
Vous êtes précieux et méritez le meilleur.
Ne vous contentez jamais de moins.
Joëlle Laurencin
Rainbow-colored dreams
There are people you spend a large part of your life with who bring you nothing. Who don’t enlighten you, don’t nourish you, don’t give you any impetus. You’re lucky when they don’t slowly destroy you by hanging on to your coattails and sucking your blood.
And then…
There are those you meet, those you barely know, who say a word to you, a sentence, give you a minute, half an hour, and change the course of your life. You expected nothing from them, you barely knew them, you made yourself light, light to the meeting, and yet when you leave these amazing people, you discover that they have opened a door within you, triggered a parachute, initiated that marvelous moment that is desire, a movement that will carry you far beyond yourself and amaze you.
You will never be vermicelli again, you will dance on the sidewalk, making sparks, and your arms will touch the sky.
Those who don’t see you as a priority. Let go of those who treat you as an option, those who want you on their terms.
Let go of those who do not see you for who you really are, those who are not aware of your value. Let them go so that those who are real can enter your life with peace of mind.
You can’t make room for authenticity if you’re surrounded by fake people with self-interest.
Druides, lutins et farfadets, ils ont tous conspiré pour produire ces notes qui nous plongent dans la magie la plus profonde.
Imaginaerum est le septième album studio du groupe finlandais Nightwish, sorti le en France. C’est un album-concept racontant l’histoire d’un homme âgé qui croit qu’il est encore un jeune garçon. Dans son sommeil, il voyage dans son passé lointain où ses rêves d’antan se confondent avec le monde fantastique et musical d’un jeune garçon.
Un film, Imaginaerum, qui porte le même nom que l’album et réalisé par Stobe Harju, est sorti fin 2012. Il a été développé en même temps que l’album d’après le scénario du leader de Nightwish, Tuomas Holopainen.
Imaginaerum: Between Enya and the beyond.
Druids, elves and goblins, they all conspired to produce these notes that plunge us into the deepest magic.
Imaginaerum is the seventh studio album by the Finnish group Nightwish, released on December 5, 2011 in France. It is a concept album telling the story of an elderly man who believes he is still a young boy. In his sleep, he travels to his distant past where his dreams of yesteryear merge with the fantastic and musical world of a young boy.
A film, Imaginaerum, who wears the same name as the album and was directed by Stobe Harju, was released in late 2012. It was developed in conjunction with the album based on the script by Nightwish leader of Nightwish, Tuomas Holopainen.
Here is an excerpt from this magnificent album with some images from the film “The Other World”.
Avant mon atterrissage sur cette planète une chose me hantais et je ne cessais de me dire que ce que j’allais vivre après la naissance m’effrayait plus que ce qui m’attendais au delà de la mort.
G.S
Illustration sonore: « Child’s Play » Waxwork Records.
Merci à Mylène Farmer et Polydor Records.
What if death came to say goodnight to you?
To all those who are leaving, have a good trip !
Before I landed on this planet, one thing haunted me, and I kept telling myself that what I would experience after birth frightened me more than what awaited me beyond death.
G.S
Sound illustration: « Child’s Play » Waxwork Records.
« Le job le plus important que vous aurez jamais à accomplir est de tenir la promesse que vous avez faite à quelqu’un. »
«The Promise You Made » est une chanson du groupe pop rock américain Cock Robin. Écrite par Peter Kingsbery, la chanson figure sur le premier album éponyme du groupe. Elle est sortie en single aux États-Unis en novembre 1985, puis début 1986 en Europe, où elle a connu un grand succès.
The Promise You Made
Cock Robin
« The most important job you will ever have is your comitment to a promise you made to someone. »
Reminder :
« The Promise You Made » is a song by American pop rock band Cock Robin. Written by Peter Kingsbery, the song appeared on the group’s self-titled debut album. It was released as a single first in the US in November 1985, then in early 1986 in Europe, where it became a big hit.
« J’en suis à un stade ou l’humain me fatigue tellement que je n’ai plus envie de le côtoyer. Je crois que les plus sains d’esprit d’entre nous finissent tous, un jour, par devenir ermites. »
Si tu te reconnais dans cette phrase, qui que tu sois, contacte-moi car il y a de fortes probabilités pour que nous soyons âme sœur.
« Dans un monde où la médecine perpétue la maladie par appât du gain, dans un monde où la technologie nous asservit au lieu de nous servir, dans un monde où les mensonges rassurent et la vérité dérange, dans un monde où faire le bien est suspect et le mal acclamé, dans un monde où il faut supplier et se mettre à genoux pour dire « Je t’aime », dans ce monde insensé fait de paillettes et de lumières froides, y a-t-il une place pour moi ? »
G.S
Merci à Little idiot Records & Mute Records.
The Hermits’ Path
Image :
« I’ve reached a point where I’m so tired of humans that I no longer want to be around them. I believe that even the most sane among us will eventually become hermits. »
If you recognize yourself in this sentence, whoever you are, contact me because there is a strong probability that we are soulmates.
« In a world where medicine perpetuates disease for profit, in a world where technology enslaves us instead of serving us, in a world where lies reassure and truth disturbs, in a world where doing good is suspected and evil acclaimed, in a world where you have to beg and get on your knees to say ‘I love you,’ in this insane world of glitter and cold lights, is there a place for me? »
G.S
Many thanks to Little idiot Records & Mute Records.
(…) En quête d’aventures et pour sauver mon âme sœur, nous fûmes alors projetés au delà de la réalité, dans une dimension née de chimères et de rêves, dans un monde construit de magie là où le temps n’a ni cours ni emprise…
(…) C’est au sortir d’une forêt sombre et ténébreuse aux abords d’une clairière que s’offrit à nos yeux ébahis, une place inondée de lumière faite de couleurs inattendues et de cristaux étincelants de mille éclats aux éclairs arcs-en-ciel.
Portés par une brise douce et invisible, nous pouvions désormais prendre notre envol en parfaite symbiose avec les éléments qui nous entouraient, nous venions d’atteindre Adiemus, notre but ultime…
(…) De par nos rêves nous sommes tous créateurs d’univers…
(…) In search of adventure and to save my soulmate, we were then projected beyond reality, into a dimension born of chimeras and dreams, into a world built of magic where time has neither course nor hold…
(…) It was upon emerging from a dark and gloomy forest at the edge of a clearing that a place flooded with light appeared before our astonished eyes, made up of unexpected colors and sparkling crystals with a thousand flashes of rainbow lightning.
(…) It was upon emerging from a dark and gloomy forest at the edge of a clearing that a place flooded with light appeared before our astonished eyes, made up of unexpected colors and sparkling crystals with a thousand flashes of rainbow lightning.
Carried by a gentle and invisible breeze, we were now able to take flight while merging in symbiosis with the elements that surrounded us; we had just reached Adiemus, our ultimate goal…
(…) Through our dreams, we are all creators of universes…
Excerpt from my short story: « Neither Here Nor Elsewhere »
« In Private » est une chanson de la chanteuse britannique Dusty Springfield, sortie en single le 20 novembre 1989 chez Parlophone et EMI.
Il s’agissait de son troisième single consécutif à se classer dans les charts, après une absence de près de vingt ans. « In Private », tout comme son précédent single « Nothing Has Been Proved », a été produit par les Pet Shop Boys, qui avaient déjà contribué à son retour sur le devant de la scène avec leur tube de 1987 « What Have I Done to Deserve This? ».
Ces deux singles figuraient sur son album britannique « Reputation », sorti en 1990. « In Private » a atteint la 14e place des charts britanniques et s’est classé dans le top 10 en Allemagne de l’Ouest, aux Pays-Bas, en Belgique (Flandre) et en Suède. En 2025, le magazine Billboard l’a classé 26e dans sa liste des « 100 plus grands hymnes LGBTQ+ de tous les temps ».
Dusty Springfield
« In Private » A tribute to the Pet Shop Boys duo
« In Private » is a song by British singer Dusty Springfield, released as a single on 20 November 1989 by Parlophone and EMI.
It was Springfield’s third single in a row to be a chart success, after an absence of nearly two decades from the charts. Both « In Private » and Springfield’s previous single, « Nothing Has Been Proved » were produced by Pet Shop Boys, who helped return Springfield to prominence with their 1987 hit collaboration « What Have I Done to Deserve This? ».
Both Springfield singles were included on her 1990 British album Reputation. « In Private » peaked at number 14 in the British charts and was a top ten hit in West Germany, the Netherlands, Belgium (Flanders) and Sweden. In 2025, Billboard magazine ranked it number 26 in their list of « The 100 Greatest LGBTQ+ Anthems of All Time ».
Hommage au duo Pet shop boys
A tribute to the Pet Shop Boys duo