Dolores O’Riordan, emblématique chanteuse du groupe The Cranberries.
Dolores O’Riordan née le 6 septembre 1971 à Ballybricken, comté de Limerick, Irlande et décédée le 15 janvier 2018 à Westminster (Londres, Angleterre), est une auteure-compositrice-interprète et musicienne de rock irlandaise. Elle a été chanteuse et leader du groupe irlandais The Cranberries de 1990 jusqu’à une interruption temporaire en 2003 qui durera six ans. Le groupe se reforme en 2009 pour se séparer définitivement en avril 2019 suite à son décès.
***** The Cranberies *****
A flame extinguished too quickly
Dolores O’Riordan, iconic singer of The Cranberries.
Dolores O’Riordan born September 6, 1971, Ballybricken, County Limerick, Ireland and died on January 15, 2018 in Westminster (London, England), is an Irish singer-songwriter and rock musician. She was singer and frontman of the Irish group The Cranberries from 1990 until a temporary hiatus in 2003 that would last six years. The group reformed in 2009 to separate definitively in April 2019 following his death.
Le 20 août 1982, le duo britannique Yazoo (connu sous le nom de Yaz en Amérique du Nord) a révolutionné la musique électronique avec la sortie de son premier album salué par la critique, « Upstairs at Eric’s ». Cet album est immédiatement devenu un classique grâce à l’alliance parfaite entre les mélodies de synthétiseur innovantes et élégantes de Vince Clarke — qui venait de fonder Depeche Mode — et la voix chaleureuse, puissante et empreinte de soul d’Alison Moyet, marquée par des influences blues.
« Don’t Go » est une chanson du groupe de synth-pop britannique Yazoo (connu aux États-Unis et au Canada sous le nom de Yaz). Il est sorti en 1982 en tant que deuxième single de leur premier album, Upstairs at Eric’s.
Don’t go !
Sorti en 1982, la chanson a culminé à la troisième place du « UK Singles Chart », devenant le deuxième top 5 de Yazoo. Aux États-Unis, où le groupe était connu sous le nom de Yaz, la chanson était leur deuxième plus grand succès dans le classement américain de la danse où il passa deux semaines à la première place en octobre 1982. Leur premier succès dans le classement américain de la danse était « Situation », qui avait également été à la première place plus tôt la même année. Le clip de la chanson présente les membres du groupe Alison Moyet et Vince Clarke dans une sorte de manoir hanté avec Clarke dans le rôle de Victor Frankenstein. La chanson est rentrée dans le UK Dance Chart le 13 décembre 2009 au numéro 30, passant en cinquième position le 2 janvier 2010.
***** YAZOO *****
« Don’t go ! »
On August 20, 1982, the British duo Yazoo (known in North America simply as Yaz) revolutionized electronic music with the release of their acclaimed debut album, “Upstairs at Eric’s.” This album immediately became a classic thanks to the perfect combination of the cool, innovative synthesizer melodies created by Vince Clarke—who had just founded Depeche Mode—and the warm, powerful, and soulful blues-influenced voice of Alison Moyet.
Don’t go !
« Don’t Go » is a song by British synth-pop band Yazoo (known in the US and Canada as Yaz). It was released in 1982 as the second single from their debut album, Upstairs at Eric’s.
Released in 1982, the song peaked at number three on the UK Singles Chart, becoming Yazoo’s second top 5 hit. In the US, where the band was known as Yaz, the song was their second big hit on the American dance chart, where it spent two weeks at number one in October 1982. Their first American dance chart hit was « Situation », which had also gone to number one on this chart earlier the same year. The music video for the song features band members Alison Moyet and Vince Clarke in a sort of haunted mansion with Clarke cast in the role of Victor Frankenstein. The song re-entered the UK Dance Chart on 13 December 2009 at number 30, peaking at number 15 on 2 January 2010.
Many thanks to Mute and CBS Records for their permission.
Hazel O’Connor est certainement l’un des personnages les plus attachants apparus sur la scène musicale et même cinématographique ces derniers mois de 1980. Son rôle dans “Breaking glass” où elle incarne le personnage de Kate l’héroïne, est tout à fait concluant : elle fait désormais partie des talents certifiés.
Actrice émouvante et chanteuse envoûtante, Hazel O’Connor s’est largement entretenue avec nous du film, du disque et de sa carrière en général.
1980 restera une année décisive pour le cinéma musical
Si « Fame » n’a pas su faire oublier « Saturday Night Fever » ou « Grease« , l’extraordinaire « Breaking Glass » saura combler tous ceux qui n’ont pas vu « Stardust » au moment de sa sortie. Bien sûr, « Breaking Glass » n’est pas le film du siècle, mais il a au moins le mérite d’être l’un des meilleurs films musicaux de ces dernières années. Que demander de plus ? C’est souvent un grand talent que de remplacer les « effets » par… l’émotion.
Comment vous inciter à aller voir « Breaking Glass » (en sachant, d’ailleurs, que vous ne le regretterez pas !) ?
L’histoire est celle d’un groupe new-wave, de ses premiers balbutiements à sa fin… C’est-à-dire du graffiti dans le métro jusqu’à la chute de l’héroïne Kate (Hazel O’Connor), chanteuse de talent dont la voix se rapproche fortement de celle de Lene Lovich.
Dans l’ombre de la talentueuse blonde que personne ne confondra avec Debbie Harry, on retrouve Phil Daniels dont on sut apprécier l’efficacité dans « Quadrophenia » et le moins célèbre « Scum”.
Phil, au départ petit besogneux a la solde d’un directeur artistique malin, devient rapidement manager du groupe de Kate. Mais tout n’est pas rose dans le show-business britannique et Kate, manipulée par les « requins” qui l’environnent, perdra jusqu’à sa propre personnalité… n’en prenant conscience que lorsqu’il sera trop tard.
Quand a ceux qui se demandent pourquoi ce titre, « Breaking Glass« , suggérons que le symbole du disque d’or brisé dans son support de verre est une parfaite image de la fragilité de cette si attachante héroïne.
Interview…
Comment as-tu obtenu ce rôle “en or” ?
Par chance, en partie, car à l’origine le rôle devait être interprété par un homme.
Es-tu plus attirée par le métier d’actrice que par la chanson ?
Il y a un an, lorsqu’on me posait la même question, je répondais que je préférais la musique, à coup sûr. Aujourd’hui, les deux m’intéressent également dans la mesure où je peux trouver des rôles qui me conviennent. Mon prochain film devrait être pour la Paramount. J’ai écrit un scénario qui, j’espère, verra bientôt le jour.
Avec la qualité et l’intérêt de “Breaking glass”. on peut logiquement penser, surtout si le public américain l’apprécie, que tu deviendras sans doute une très grosse vedette. Es-tu prête a assumer ce statut de rock-star ?
Je pense qu’en travaillant et en gardant la tête froide, je dois pouvoir m’en sortir sans « flipper » ! A l’heure actuelle, le disque, déjà marche très bien dans certaines parties des États-Unis ou le disco marche moins. Pourtant, la new-wave n’a jamais vraiment démarré aux U.S.A. qu’à partir de »Heart of glass », titre qui n’a aucun rapport avec la new-wave.
Lorsque l’on voit « Quadrophenia », “That’ll be the day”, “Stardust” et “Breaking glass” on a l’impression que le show-business n’a pas vraiment évolué de 1960 à 1980, puisqu’on retrouve toujours les inévitables cocktails, les directeurs artistiques qui ne comprennent rien à la musique… et les petits malins qui achètent des tonnes de disques chez les disquaires pilotes pour faire monter le titre dans le hit-parade !
Effectivement, avec l’arrivée du punk, on a cru que tout allait changer. On a assisté à l’éclosion de nombreuses firmes, nouvelles, petites et dynamiques ; on croyait que tout cela allait dépoussiérer un métier sclérosé. Finalement, on repart à nouveau dans la même situation. L’état est en partie responsable de la crise du disque, en raison des taxes (TVA, droits d’auteurs, etc.) beaucoup trop élevées. C’est aberrant de voir qu’en Angleterre, un import américain coûte presque moins cher qu’un pressage national. On a cru changer le monde, mais c’est raté !
Hazel, à l’heure actuelle, te sens-tu plus proche de Kate du début du film… ou de la star déchue de la fin ?
Heureusement, je m’apparente encore au côté positif du personnage ! Je n’ai vraiment pas envie de perdre ma santé mentale comme l’héroïne du film; mais Kate est assez paranoïaque. Dès le début du film, on voit qu’elle est seule, sans amis. Cet isolement, cette solitude sont déterminants pour la déchéance de l’héroïne. En ce qui me concerne, je ne veux pas être un produit des médias; je souhaite contrôler à la fois ma musique et ma personnalité.
Clip officiel « Will you ? » Sous-titré en français
Les druides et les magiciens de l’Antiquité nous laissent perplexes ; aujourd’hui, à mesure que la science évolue et que le progrès atteint son apogée, nous perdons nos repères. Pourtant, des coutumes ancestrales qui refont surface pourraient bien nous sauver d’un avenir fade, sans saveur, incolore et inodore , un avenir baigné de lumières artificielles ; bref, un avenir funeste. La véritable magie réside au cœur de notre jardin secret, et il ne tient qu’à nous de la cultiver.
Dans la catégorie “Culture et cinéma” voici que surgit un compositeur semblant appartenir à un autre temps : Eric Levi qui, le temps d’un album, nous replonge dans un jadis jamais oublié et qui à mon sens aura raison de toute une technologie de pacotille.
Vidéos:
Era: « Ameno »
Era: « Mother »
Era: « Impera »
Les visiteurs 1
Les visiteurs (Les couloirs du temps)
« The child who was a King »
The druids and magicians of antiquity leave us perplexed; today, the more science evolves and progress reaches its peak, the more we lose our footing. Yet, ancestral customs suddenly resurfacing today may well save us from a bland, tasteless, colorless, and odorless future—a future lit by artificial lights; in short, a fatal future. True magic lies at the heart of our secret garden, and it is up to us to cultivate it.
In the “Culture and cinema” category, here emerges a composer who seems to belong to another time: Eric Levi who through an album plunges us back into the magic of a once never forgotten and who in my opinion will be right a whole lot of junk technology.
« Smalltown Boy » est le premier single du groupe britannique de synth-pop Bronski Beat, sorti en juin 1984. Il est extrait de leur premier album, The Age of Consent, sorti en décembre 1984.
La chanson a été un grand succès commercial, atteignant le numéro 3 au Royaume-Uni natal du groupe. Il a également été numéro un aux Pays-Bas et en Belgique, et a atteint le top 10 en Australie, au Canada, en France, en Irlande, en Italie, en Suisse et en Allemagne de l’Ouest. Le morceau a atteint la 48e place du classement pop américain et a été l’un des succès numéro un de la danse américaine.
La chanson est à nouveau sortie en décembre 2013 après avoir figuré dans une campagne publicitaire de Noël pour Boots UK. Smalltown Boy a également été réenregistré par Jimmy Somerville et publié sous le nom de Smalltown Boy Reprise (2014) pour le 30e anniversaire de sa sortie initiale.
Merci à London Records.
« Smalltown boy »
Bronski beat
« Smalltown Boy » is the debut single by British synth-pop band Bronski Beat, released in June 1984. It is from their debut album, The Age of Consent, released in December 1984.
The song was a big commercial success, reaching number 3 in the band’s native UK. It was also a number one hit in the Netherlands and Belgium, and hit the top 10 in Australia, Canada, France, Ireland, Italy, Switzerland and West Germany. The track reached number 48 in the US pop chart and was a number one US dance hit.
The song was released again in December 2013 after featuring in a Christmas advertising campaign for Boots UK. Smalltown Boy was also re-recorded by Jimmy Somerville and released as Smalltown Boy Reprise (2014) for the 30th anniversary of its initial release.
« La lumière ne peut briller que dans un esprit éclairé. »
Image :
« Et quand venait le soir, après avoir tout donné, il se parlait à lui-même, juste pour être sur que quelqu’un l’écoutait. »
Parfois on ne sait pas pourquoi certaines choses arrivent jusqu’à ce ce qu’on se mette à réfléchir pour comprendre… Pour commencer, tout se passe dans le monde invisible. Il y a des gens qui appellent ça des anges gardiens… Appelez ça comme vous le ressentez.
En symbiose, l’intelligence de l’esprit et celle du cœur se confondent en altruisme. Un simple geste une seule fois peut embellir toute une vie. Alors pourquoi chercher la lumière en se réfugiant dans les ténèbres ?
« Dans un monde où la médecine perpétue la maladie par appât du gain, dans un monde où la technologie nous asservit au lieu de nous servir, dans un monde où les mensonges rassurent et la vérité dérange, dans un monde où faire le bien est suspecté et le mal acclamé, dans un monde où il faut supplier et se mettre à genoux pour dire « Je t’aime », dans ce monde de paillettes, d’artifices et de lumières froides y a-t-il une place pour moi ? »
In fine :
« Ils marchent avec n’importe qui pour ne pas être seuls. Moi, je marche seul pour ne pas être avec n’importe qui. »
Le petit prince « C’est le temps que tu as passé pour ta rose… »
Une histoire pour l’enfant que tu as su rester.
Le renard dit au Petit Prince :
Adieu, dit le renard, voici mon secret, il est très simple :
on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
L’essentiel est invisible pour les yeux , répéta le Petit Prince,
C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose, fit le Petit Prince, afin de se souvenir.
Antoine de Saint-Exupéry
Alors que j’avais 8 ans, mon parrain m’offrit le disque vinyle de l’histoire du petit prince racontée par Gérard Philippe dans le rôle de l’aviateur et Georges Poujouly dans celui du Petit Prince. Je dois l’en remercier parce que cette histoire allait faire de moi ce que je suis aujourd’hui : quelqu’un débordant d’empathie, d’altruisme et aimant la vie.
– Entre autres vidéos : le film « Jeux interdits » avec dans le rôle principal : Georges Poujouly.
Magnifique trait de crayon et un voyage tout en couleurs avec Desireless et Loan
« Voyage Voyage »
Desireless :
Depuis son jardin où poussent toute l’année les légumes d’une potion magique qu’elle affectionne secrètement et avec amour, cette petite fée de la nature nous a envolé des îles Fijy au Fidji-Yama, des vents d’Espagne aux pluies d’équateur et, plus haut que la nuit et le jour, elle nous invite à un beau voyage pour ne jamais revenir.
J’ai eu la chance de connaitre cette chanteuse, Desireless de son vrai nom: Claudie Fritsch-Mentrop lors d’une interview qu’elle m’avait accordé.
Un peu de nostalgie avec cette chanson: « Voyage voyage » qui n’a pourtant pas pris une seule ride.
En 2024, Loan a parcouru la France en participant à la saison 10 de The Voice Kids dans l’équipe de Lara Fabian. À seulement 12 ans, il a atteint les demi-finales.
Passionné de chant, il s’est produit sur de nombreuses scènes et est régulièrement invité à des événements majeurs.
Depuis 2025, il a sorti trois singles originaux ainsi que deux reprises revisitées.
Découvrez les clips de « Je pars je vole », « C’est quoi ce monde », « Pareil », « La vie ne m’apprend rien » et « Roule » sur cette chaîne et retrouvez-le sur toutes les plateformes et les réseaux sociaux.
Beautiful pencil work and a colorful journey with Desireless and Loan
« Voyage Voyage »
Desireless :
From her garden where all year round grow the vegetables of a magic potion that she secretly and lovingly cherishes, this little fairy of nature has flown us from the Fiji Islands to Fiji-Yama, from the winds of Spain to the rains of the equator and higher than night and day, she invites us on a beautiful journey from which we will never return.
I had the chance to meet this singer, Desireless, whose real name is Claudie Fritsch-Mentrop, during an interview she gave me.
A touch of nostalgia with this song: « Voyage voyage » which hasn’t aged a day.
In 2024, Loan moved all of France by participating in season 10 of The Voice Kids on Lara Fabian’s team. He made it all the way to the semi-finals at just 12 years old.
Passionate about singing, he has performed on numerous stages and has been regularly invited to major events.
Since 2025, he has released three original singles as well as two completely reimagined covers.
Check out the music videos for « Je pars je vole, » « C’est quoi ce monde, » « Pareil, » « La vie ne m’apprend rien, » and « Roule » on this channel and find him on all platforms and social media.
« Le pop corn c’est comme l’amour, on en voudrait tous les jours ! »
Le titre « Pop-corn » et ses différentes variantes:
« Popcorn » (Première version « Pop Corn« ) est un instrumental composé par Gershon Kingsley en 1969 pour l’album Music to Moog By sur le label Audio Fidelity Records. Le synthétiseur instrumental Moog est devenu un succès mondial, d’abord en 1972 lorsqu’une version de Hot Butter est sortie. Depuis lors, plusieurs versions ont été produites et publiées, notamment celles de Vyacheslav Mescherin, Anarchic System, Popcorn Makers, les Boomtang Boys, M & H Band, Crazy Frog et The Muppets.
Merci à Jean Michel Jarre et Dreyfus Records.
« Pop-corn is like love, we want it every day »
Title « Pop-corn » and its different musical variants:
« Popcorn » (first version « Pop Corn« ) is an instrumental composed by Gershon Kingsley in 1969 for the album Music to Moog By on the Audio Fidelity Records label. The instrumental Moog synthesizer became a worldwide hit, first in 1972 when a Hot Butter version was released. Since then, several versions have been produced and released, including those by Vyacheslav Mescherin, Anarchic System, Popcorn Makers, the Boomtang Boys, M&H Band, Crazy Frog and The Muppets.
Many thanks to Jean Michel Jarre and Dreyfus Records.