DES MONSTRES CÔTOIENT LES ANGES

Aujourd’hui, on le voit jour après jour, des scènes d’horreur se succèdent, se banalisent jusqu’à la nausée. Jusqu’au dégueulis. L’indécente prostitution policière  ̶  au service de la criminalité oligarchique  ̶  purgée de toute pensée véritablement humaine et délestée de toute loyauté éthique par la franc-maçonnerie européiste, n’est plus qu’un amas gesticulant de « Viandes » féroces, sans esprit et sans âme.

Aujourd’hui, l’immonde beaufrerie totalitaire mondialiste n’est rien de plus qu’un bafouillis de crève-cœurs mensongers, d’entreprises guerrières en tout genre, de vents putrides et de pets du diable, dont aucune anosmie hélas ne peut plus nous protéger de la pestilence des gaz morbides d’une société ploutocratique, en pleine décomposition morale.

Quant à Emmanuel Macron  ̶  un homme totalement dépourvu d’envergure étatique  ̶  plus personne n’ignore qu’il est aujourd’hui l’une des marionnettes désignée de cette monstruosité économique planétaire que l’on appelle le Nouvel Ordre Mondial.

En tout cas, à défaut du peuple de France, les Puissances d’argent en ont ainsi décidé.

Mais le temps est ce qu’il est. Il passe… Et avec lui les choses changent…

De ce point de vue, Nicolae Ceausescu, l’ex Dictateur roumain, lui, en a su quelque chose. Mais… trop tard ! Le vingt cinq décembre mille neuf cent quatre vingt neuf, après une procédure expéditive, lui et sa femme ont été passés par les armes. Sommairement abattus sur place comme des bêtes, contre le mur même du tribunal qui, à l’époque, eut l’ingrate mission de juger leurs crimes aussi crapuleux que odieux.

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Ainsi va la vie. Et ainsi de toute tyrannie. Et s’il est vrai que des Tyrans côtoient parfois les anges, il arrive aussi que… aussi subitement qu’ils sont venus, ils disparaissent pareillement de la surface de la terre comme de la vue de nombre de leurs martyrs méprisés. Des femmes et des hommes dont, d’une façon ou d’une autre, ces monstres d’égoïsme ont décidé d’anéantir sinon la vie, du moins jusqu’à leurs dernières espérances. Alléluia !

Moralité : Les mirages démocratiques s’envolent quand la farce démocratique a assez duré !

Vaccins : Le jogging de la mort

Le hic, dans ce type de sport, englobant la prévention des maladies, c’est que les véritables bénéficiaires de cette saga médicale à haut rendement financier, ne sont sûrement pas ceux que l’on croit.  D’ailleurs, on les connait. Peu ou prou, mais on les connait. Ce sont toujours les mêmes. De plus, discrets, ils cultivent le secret jusqu’à l’inconcevable. Même que de ce point de vue, le gang des “Bilderberg” n’a rien à leur envier. Leurs signes distinctifs ? Ils sont quasiment tous membres du gotha pharmaceutique mondial : aujourd’hui plus communément connu sous le nom de “Big Pharma ”.

À ce propos, loin d’être préventive, comme ils tentent de nous le faire accroire,  l’efficacité handicapante ou létale de cette industrie de la pseudo santé, tend de plus en plus, à mesure que le temps passe, à être scientifiquement démontrée.  
S’agissant de leurs colossaux profits, générés par leurs coupables alliances avec un banditisme politicien de haut vol, un mercantilisme véreux et une cupidité sans bornes, on peut comprendre pourquoi ces “innovateurs” mortifères d’une expérimentation médicale à outrance (onze doses presque simultanément) : sur des poupons cobayes âgés de moins de deux ans, dans un monde médical en constant délabrement moral, ne font pas dans la dentelle. Et pour cause. Etant donné que, pour ce qui est des tristes joggeurs des manipulation biomédicales aux petits pieds et de mauvaise augure démocratique, c’est plutôt dans le crêpe noir du deuil qu’ils se réalisent le mieux. Nécessité lucrative oblige.

Le petit d’homme, excepté son existence, vue sous l’angle de la seule rentabilité, et en dépit de sa vulnérabilité, reste, lui, considéré comme quantité négligeable. Les deux comptes rendus ci-dessous, en font foi.

“Vaccins : le combat d’une mère”

 « Cela fait presque sept ans que l’on se bat, on est épuisés, c’est tellement injuste. » “La vie de la famille Valla a basculé le 15 mars 2013Ce jour-là, leur fils Solal est vacciné pour la première fois. Dans la seringue, Infarix Hexa qui comprend six valences (DTPolio, hépatite B, coqueluche et Haemophilus influenze), Prévenar contre les infections à pneumocoques et Rotateq en prévention des gastro-entérites liées au rotavirus. Né le 6 janvier 2013, Solal a alors un peu plus de deux mois. C’est un bébé en parfaite santé« Ma grossesse a été normale, j’ai accouché à terme de mon petit garçon qui pesait 3,049 kg et que j’ai allaité, raconte Jihan, sa maman. Il a babillé à trois semaines, à deux mois, il commençait à redresser sa tête tout seul, il était tonique, souriant, éveillé. »

Le soir de la vaccination, Solal a 39° de fièvre. La température descend avec du paracétamol mais remonte trois jours plus tard accompagnée de diarrhées. Rien d’inquiétant selon le médecin de la PMI qui a fait l’injection : « Il m’a dit que c’était un effet secondaire banal et fréquent des vaccins », se souvient la maman. Mais les troubles continuent : l’enfant se crispe, hurle, régurgite, se constipe… Les parents consultent cinq pédiatres, la réponse est toujours la même : tout est normal. Le 26 avril, le nourrisson reçoit une deuxième vaccination avec le Pentavac (DTPolio, coqueluche et Haemophilus influenze). À nouveau, il est fiévreux mais, cette fois, il semble absent et peine à mobiliser son côté droit. « Les médecins ont tout mis sur le compte de ses coliques et m’ont dit que j’étais trop stressée », affirme sa mère.

Pire : un mois plus tard, le 27 mai, un rappel d’Infanrix Hexa et de Prévenar est administré à Solal sans crier gare : « Je ne voulais pas qu’on lui fasse ce troisième vaccin. J’ai fait part de mes craintes au pédiatre sur l’hypotonie de mon fils. Il l’a pris, la remué pour évaluer la tenue de sa tête et m’a dit que c’était un “gros paresseux”. Je n’ai pas eu le temps de réagir qu’il lui avait déjà fait la piqûre », dénonce Jihan.

Les jours suivants, l’état de santé de son bébé s’aggrave tellement qu’elle exige la prescription d’un électroencéphalogramme qui s’avérera anormal. Hospitalisé à l’hôpital de Valence, l’enfant est transféré dans un état critique à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron. Les parents signalent la corrélation entre les vaccinations et l’apparition des symptômes. En vain : les médecins suspectent un facteur génétique, neurologique puis métabolique mais les examens ne confirment pas ces hypothèses. Finalement, un diagnostic tombe : encéphalite d’origine inconnue. Jihan Valla n’y croit pas. Pour elle, c’est sûr, l’origine est vaccinale. Cette inflammation du cerveau figure d’ailleurs dans la liste des effets indésirables « très rares » de certains vaccins.

Solal aura 7 ans en janvier prochain. Il ne parle pas, ne marche pas. Depuis cette année, quatre bénévoles de l’association « Ensemble vers l’école » viennent chaque jour, sauf le dimanche, le faire travailler selon la méthode des 3 I (Interactif, Individuel, Intensif) afin de favoriser sa plasticité cérébrale et son développement psychomoteur. Un kinésithérapeute vient aussi lui faire pratiquer des exercices trois fois par semaine. « Solal fait des progrès. Il se met à quatre pattes et à genoux tout seul et commence à jouer avec des objets », se réjouit Jihan qui lui fait suivre un traitement de soutien du système immunitaire par la méthode NAET-TRM. Néanmoins, l’enfant souffre encore de violentes douleurs abdominales, digestives et urinaires, ainsi que de céphalées.

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Maltraitance animale : La Norvège va créer sa propre baie destinée au massacre des dauphins

Après le Japon et les Iles Féroés, la Norvège serait-elle la prochaine à mettre en place des criques dédiés au massacre des dauphins et d’autres cétacés? Il semblerait, en tout cas, que ce soit la volonté de plusieurs personnes.

L’article publié aux infos norvégiennes dédié à la ville de Tromsø expliquait que les Lapons (appelés également Sami), ce peuple autochtones vivant tout au nord du pays, a fait entendre sa volonté de chasser les dauphins et les marsouins. Cette chasse, pourtant interdite au niveau mondial, est considérée par les Lapons comme “traditionnelle”, ce qui leur permet de justifier cette requête. D’ailleurs, le Parlement représentatif Lapon a déjà approuvé cette proposition et l’a transmise au gouvernement Norvégien pour l’obtention d’une approbation officielle.

Si cette proposition est acceptée, les cétacés vivants au large de la Laponie ne seront alors plus à l’abri d’être chassés, traqués et massacrés, comme c’est déjà le cas aux Iles Féroé, dans leurs tristement célèbres “Killing Beach”, ou dans la non moins célèbre baie de Taiji, au Japon.

Le média norvègien a déjà pris parti pour la chasse de ces dauphins, en titrant son article: “Lorsque vous goûtez la viande de dauphin, vous ne voudrez manger rien d’autre”. Cette déclaration provient de l’un des porte-parole du gouvernement Lapon, qui est en charge des communautés en Laponie. L’article, qui qualifie également la viande de dauphin comme un “mets délicat”, évite évidemment toute explication ou détails lié à la façon dont les cétacés sont chassés et massacrés.

Les dauphins et marsouins sont au sommet de la chaîne alimentaire locale, ce qui signifie qu’ils sont plus exposés à une accumulation de produit chimique et autres polluants. De ce fait, la chair des dauphins est plus contaminée par le mercure et autres métaux lourds. La consommation de cette chair est vivement déconseillée car jugée très nocive pour la santé humaine. Mais l’article de presse ne mentionne aucun de ces faits ni les risques encourus. L’un des arguments avancé en faveur de la chasse est que la population de dauphins de la région est assez importante pour être chassée.

“Il est tout à fait approprié que la communauté locale reprenne sa chasse traditionnelle.” A déclaré le porte-parole.

L’argument réduit ce problème à celui de simples statistiques. Les dauphins eux-mêmes semblent être considérés comme des objets et leur souffrance ne semble pas avoir été prise en compte. En outre, l’argument selon lequel il est acceptable de chasser les dauphins simplement parce qu’il y en a beaucoup est totalement ridicule. Les dauphins et les marsouins, et ce dans tous les océans du monde, font face à de graves menaces causées par l’Homme, telles que la pollution sonore, la pollution par des produits chimiques, la destruction de leur habitat et le changement climatique.

La saison de la chasse à Taiji est toujours en cours en ce moment même. Il reste environ deux mois de chasse pour cette saison, et ce cauchemar recommencera au 1er septembre pour se poursuivre pendant six autres mois. Les dauphins qui sont chassés et conduits dans la baie meurtrière de Taiji ressentent une peur intense et une douleur atroce. Aujourd’hui, il semblerait que certains Norvégiens souhaiteraient créer le même spectacle d’horreur dans leurs propres eaux.

La chasse en Norvège n’est d’ailleurs plus une question de survie. Aujourd’hui, il s’agit avant tout de maintenir une chasse traditionnelle, comme si ce mot pouvait encore justifier la cruauté envers les animaux.

Les dauphins sont des êtres extrêmement intelligents et complexes, avec des sentiments bien réels. Ils utilisent des compétences de communication très évoluées et partagent des liens sociaux exceptionnellement forts. À Taiji, au Japon, où chaque année des centaines de dauphins sont chassés et tués, les observateurs du Dolphin Project Cove ont été témoins de la façon dont les pod de dauphins se rassemblent pour se réconforter, les adultes cherchant désespérément à protéger les plus jeunes.

Certains dauphins tombent dans un état de panique extrême lors du massacre et se jettent contre les rochers dans une tentative désespérée de s’échapper. La scène est d’une cruauté intense, il est d’ailleurs difficile de trouver les mots pour la décrire.

Sea And Human accompagne toutes les personnes et toutes les associations pour demander au peuple Lapon du nord de la Norvège: Avoir un morceau de viande de dauphin mérite-t-il toute cette souffrance? Ou est-il temps de chercher des solutions à la cruauté dont l’Humain fait preuve envers les animaux?

Les images présentées ici proviennent des massacres perpétrés aux Iles Féroés et à Taiji au Japon. C’est pour éviter ces massacres que nous devons agir tous ensemble. Signez cette pétition pour demander l’abandon de cette proposition.

Signer la pétition pour stopper le massacre >>>

Concernant la vidéo : Attention à la dureté des images !

Source de la vidéo pour les images filmées >>>

Afin de garder un zeste de positivité : L’être humain est capable du pire comme du meilleur.

Un chaman disait que l’homme était le rêve du dauphin et certains d’entre nous ressentiront une réciprocité à ces mots.

Voici le sauvetage de dauphins échoués sur une plage, de superbes images, un geste d’empathie, de quoi redonner à l’humanité des couleurs, de l’espoir et quelques lettres de noblesse.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape