France : Le pouvoir des lobbies de la chasse et le deux poids deux mesures de la loi

Quel que soit le domaine économique traité, le lobbyisme qui rappelons-le est et ce, même si cela n’est que très timidement reconnu que par une certaine élite, le terme signifiant en bon français : “corruption légalisée” ; ce lobbyisme qui gangrène notre société impact très fortement sur les décisions politiques et dans ce billet, il est question de chasse.

Dans une réserve naturelle, vous n’avez pas le droit de cueillir une fleur, emmener votre chien (même tenu en laisse), pas le droit de faire du vélo en dehors d’un seul sentier, ni même de jouer de la musique, ceci afin de ne pas perturber la faune locale.

En revanche, dans ces mêmes réserves :

Si vous êtes chasseur, vous avez le droit de lâcher vos chiens de chasse, de tirer sur des tétras-lyres ou des chamois et d’aller récupérer les cadavres en voiture, là où l’accès est interdit aux  citoyens “ordinaires”.

Les réserves naturelles en France sont créées par l’État ou les régions et ces réserves ne couvrent que 0.05% du territoire et c’est dans ces réserves que la nature est censée être la mieux protégée grâce à une réglementation stricte qui rappelons-le, est imposée au citoyen lambda.

La réalité veut que beaucoup de réserves naturelles autorisent la chasse et le piégage des animaux sous la pression du lobby des chasseurs.

(Vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

L’éveil : L’étrange suicide de Pierre Bérégovoy

L’étrange suicide de Pierre Bérégovoy : Sa lutte contre la corruption affairiste et politique n’aurait-elle pas un lien avec sa mort ?

Discours d’investiture de Pierre Bérégovoy  le 8 avril 1992 devant l’assemblée. Un an après, presque jour pour jour, et selon la version officielle, le premier ministre qui exerçait ses fonctions durant le second mandat de François Mitterrand devait se donner la mort dans la ville où il était maire, Nevers depuis mars 1983.

“La France souffre du règne de l’argent fou comme si tout s’achetait pourvu que l’on y mette le prix. Chômage, insécurité et corruption, voilà les trois fléaux qui démoralisent la société française. J’entends vider l’abcès de la corruption. Toutes les procédures seront conduites à leur terme. Si il est des dossiers qui trainent, croyez-moi sur tous les bancs de cette assemblée, ils ne traineront plus.

Croyez-vous que je prendrais la responsabilisé à de tels propos devant la représentation nationale que je respecte et devant l’opinion publique si je n’avais pas l’intention de prendre tous les engagements que j’annonce devant vous ?

Alors, je vous demande les yeux dans les yeux de m’entendre. J’ai ici une liste de personnalités dont je pourrais éventuellement vous parler.”

Pierre Bérégovoy

Combien sont-ils à avoir succombé au nom de la vérité et combien encore devront mourir dans le but d’ouvrir les yeux à une société amorphe dont l’hypnotisme médiatique dont elle est victime la conduit à sa subjugation ?

Si les termes : “amorphe” et “subjugation” vous échappent, je vous invite à consulter le dictionnaire, cela sera le premier pas qui vous conduira votre éveil.

Supputer n’est plus d’actualité car les faits : témoignage après témoignage, révélation après révélation sont désormais avérés !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit vidéo : LCP & INA

La malédiction des ressources : Qui pille l’Afrique ? Un scandale en Côte d’Ivoire qui doit être dénoncé !

C’est en Afrique que se trouve la plus grande réserve d’or au monde mais ce métal précieux n’est qu’une infime partie des ressources naturelles dont regorge le sol de ce continent. On y trouve notamment 80% des réserves de coltan, 70% des réserves de diamants, du cobalt, du fer, du cuivre …

Bien que l’Afrique soit un continent riche, ses populations  sont parmi les plus pauvres de la planète. Comment expliquer ce contraste ?

Il existe en Afrique un pillage des ressources très organisé.

Pour extraire l’or, il existe plusieurs moyens :

  • La voie officielle, avec des permis d’exploitation donnés par les ministères. C’est le cas pour les grosses mines d’or industrielles britanniques, australiennes ou canadiennes.
  • La voie moins officielle, avec des autorisations données sous le manteau données par des préfets. C’est le cas de certaines mines d’or chinoises par exemple, protégées par des Dozos, des milices armées.
  • La voie clandestine, celle des petites mines en théorie interdites et exploitées par ceux qu’on appelle les “clandestins” dans leur propre pays, ici, les Ivoiriens.

En Côte d’Ivoire, les quatre principales mines d’or sont exploitées par des groupes étrangers : un groupe britannique, Randgold, un groupe australien, Newcrest Mining et un groupe canadien, Endeavour Mining.

Pour la mine d’or détenue par le groupe britannique par exemple, 89,7% des recettes de l’exploitation revient à Randgold, seuls 10% reviennent à l’État ivoirien et 0,3% à des investisseurs extérieurs.

Charcuter les sols n’est pas sans conséquences. L’exploitation minière détruit les sols et pollue les eaux.

Une mine d’or chinoise rejette ses déchets dans le Bandama, l’un des plus longs fleuves de Côte d’Ivoire. Il est aujourd’hui devenu entièrement doré et on y trouve presque plus de poisson, ce qui a détruit l’économie locale et le travail des pêcheurs. Les riverains des exploitations industrielles sont souvent les premières victimes de l’extraction de ces ressources.

En 2015, le groupe SIAT, une entreprise belge spécialisée dans l’agro-industrie, s’est implantée sur 11’000 hectares de terre. Selon les villageois, lorsqu’ils et elles ont protesté contre cet accaparement, les manifestants ont été violemment réprimés par la gendarmerie. Deux personnes seraient mortes, 70 auraient été emprisonnées et plusieurs disparu, dont des enfants.

Un reportage AJ+

G.S / Finalscape

 

Quand la police française importe des tonnes de cannabis : Scandale chez les stups !

Le 17 octobre 2015, sept tonnes de résine de cannabis sont découvertes dans trois camionnettes garées en plein Paris. Une saisie record qui va pourtant entraîner la chute de l’un des plus grands policiers de France, François Thierry, le patron de la lutte antidrogue.

Très vite, l’enquête révèle que l’importation de cette énorme cargaison est le fruit d’une opération montée directement par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants. Ceci avec l’aide de Sofiane Hambli, un baron de la drogue recruté par le propre patron des stups…

“Envoyé spécial “a enquêté et rencontré des témoins qui acceptent de parler pour la première fois. Liaisons dangereuses entre flics et indics, trafic et missions clandestines : le service de lutte antidrogue aurait-il été le premier importateur de cannabis en France ?

Une enquête de Sylvain Pak, Pierre Tailliez et Thomas Lhoste.

France : La corruption commence déjà au bas de l’échelle

Des médecins fournissent de faux certificats médicaux afin de permettre à des sans papiers d’obtenir frauduleusement un titre de séjour

Le préjudice pour l’état s’élève à plusieurs dizaines de millions d’euros. Le prix pour obtenir le précieux sésame peut aller jusqu’à 300 euros. Il a été découvert que la psychiatre qui est au centre de l’affaire a rédigé plus de 80’000 certificats bidons et à elle seule a fait perdre plus de 3 millions d’euros à la sécurité sociale tout en permettant à des centaines de clandestins d’être régularisé.

Ce cas n’est pas isolé car récemment, 5 autres médecins ont été arrêtés pour des faits similaires.

Le système français qui est unique au monde permet à un sans papiers d’obtenir un titre de séjour pour des raisons de santé, le tout accompagné d’une prise en charge totale de ses soins. Une générosité dans laquelle des réseaux de passeurs ce sont engouffrés avec la complicité de médecins véreux et de faussaires qui ont trafiqué des analyses afin de prouver une séropositivité ou une hépatite, un système qui perdure depuis des années.

Ce ne sont pas les sans papiers qu’il faut stigmatiser et accuser car ils profitent d’une manne qu’un système corrompu a mis en place pour engendrer  des profits à très court terme. Qui, dans la situation de ces personnes en détresse ne ferait pas la même chose ? C’est ce système à bout de souffle, moribond, gangréné te toutes parts et qui sent sa fin  proche qu’il faudrait abattre sans ménagement et au plus vite.

Stéphane Guibert

 

PÉDOPATHES ET CELLULES CAPITONNÉES

La pédophilie, qu’on se le dise, est tout sauf une orientation sexuelle bénigne. Au contraire, c’est une fausse empathie d’ordre psychopathique — mais aussi un avilissement volontaire de l’enfance, le plus souvent prépubère ; encouragé par une société rendue malade par des « élites » détraquées, aussi sadiques que répugnantes. Sans compter que ce qui ce profile déjà au seuil des immoralités assassines, tolérées ou admises, n’est pas très joli joli.

Quant à la société de demain ? Brrr !

Question : sommes-nous prêt à cautionner ces abominations à coups de bulletins de vote illusoires ?

– À leur donner du pouvoir (politique, médiatique, religieux ou culturel)?

– À continuer — à l’instar des sempiternelles boules de cristal creuses, que les médias mainstream nous proposent tous les cinq ans —, de cocher les cases vides de nos désespérances ? –

– À légitimer une apostasie partitocratique permanente ?

À macronaniser une à une toutes nos aspirations ?

– À promouvoir une primitivisation civilisationnelle déjà « En Marche »,  du moins partiellement ; sans voir que le but inavoué de cette destruction sociétale programmée conduit, de coups bas en coups bas, à l’infantilisation uniforme des nations et des peuples ?

Or, face à ce constat, sauf à vouloir adhérer à la bêtologie télévisuelle ambiante, organisée par d’éminents pubards de la communication politique, comment ne pas détecter, entre autre, les arrière-pensées qui se profilent derrière les propos d’un E. Macron qui, il y a peu, déclarait droit dans ses bottes et plus hâbleur que jamais : « Je suis élu pour être au service de mon Pays ». — En réalité, pour mieux enfoncer le dernier clou de son cercueil !

Bon, d’accord, cette dernière phrase n’est pas la sienne. Et alors ? On peut toujours rétorquer à sa décharge que rien n’empêche de penser que la cause en est probablement due à quelque amnésie fortuite ou inopinée…

À moins que, soyons magnanimes, cet habitué du prêche mensonger, taraudé par la peur de se casser les dents face à une vérité trop grande pour lui, n’ait vraisemblablement pas osé affronter les foudres de ses commanditaires financiers. D’une certaine façon, on le comprend. Même si c’est de plus en plus mal.

Comme, d’ailleurs, une majorité de citoyens français qui, en dépit des tentatives actuelles d’infantilisation nationale, n’apprécient guère qu’on les prenne pour une bille ou pire encore, un cerveau sur les rotules. En attendant, une certitude s’impose, ce n’est pas demain la veille que les citoyens français se montreront gentiment disposés, eux et leurs enfants, à se faire gomorrhiser de quelque manière que ce soit.

Comme quoi, on le voit, les temps changent. Du coup, et c’est prévisible, nul doute que les acteurs responsables de l’arbitraire judiciaire et pénal, réservé à l’encontre des seuls victimes de la prédation clanique des surprotégés du système, auront, quelque jour, du mouron à se faire.

Remarque : n’en déplaise aux pédopathes mondialistes, aux pédophiles de tous bords et à leurs protecteurs, les cellules capitonnées, ça existe. Pour de vrai.

https://www.youtube.com/watch?v=P5yPb3yjMDo&feature=youtu.be

L’Europe vassalisée par les USA, tout est dit dans cette vidéo qui met nos élites corrompues le dos face au mur

Le néo-libéralisme pousse au profit à court terme et fait de cet état de choses une priorité absolue au détriment de la santé, de la sécurité et de l’environnement. L’Union européenne qui est un nid dont la corruption en est la reine renfloue à coup de dizaines de milliers d’euros toutes ces élites corrompues qui jouent avec nos vies et celles de dizaines de générations futures.

Bien que trahis par ces élites envers lesquelles nous avions “confiance ” :

Il faut arrêter de se dire : “Qu’est-ce qu’on peut faire ?” Car ce genre de réflexion n’est rien d’autre que du déni, les œillères volontaires dont nous nous parons  et la preuve flagrante d’une très grande lâcheté vis-à vis des générations futures qui, et cela ne fait pas l’ombre d’un doute nous montreront du doigt, nous jugeront et nous condamneront.

Que ce soit sur le plan environnemental ou climatique pour ne citer que ces deux problématiques, en tant que clients consommateurs, nous avons autant de responsabilités que ceux que nous accusons.

A méditer …

Les accords mortifères :

TAFTA, TTIP, CETA, Tous mène à la même conclusion, la vassalisation des peuples européens.

  • Réintroduction des farines animales dans l’alimentation des poissons,
  • Le gaz de schiste mis à l’agenda européen,
  • Malgré l’opposition de 19 pays européens, un nouveau maïs OGM, le TC 1507, va être autorisé à la culture dans l’union européenne,
  • Bruxelles imperméable aux critiques des capitales européennes mais fidèle à une promesse faite à Washington  annonce un projet pour la réintroduction des poulets américain, il s’agit des poulets à la Javel,
  • Un règlement européen autorise des taux plus élevés des résidus de pesticides sur les étales, une hausse spectaculaire pour certains aliments comme les pommes ou les oranges par exemple dont les taux pourront être 10 à 40 fois supérieurs de ce qu’ils étaient auparavant.
  • Collusion entre l’Union européenne et Monsanto : Des parties importantes du rapport de l’autorité européenne de sécurité sur les aliments traités au Glyphosate ont été directement copiées-collées du dossier de demande de renouvellement de l’autorisation écrite par Monsanto. L’union Européenne qui c’est prononcée en faveur pour une prolongation de 5 ans concernant l’utilisation de ce poison en Europe, cette décision a été basée sur un rapport de 2015 établi par l’E.S.A, l’autorité européenne de l’agriculture et de l’alimentation, une agence censée être à 100% indépendante ; ce rapport publié en 2015 a conclu à la non dangerosité du Glyphosate pour la santé humaine. Ce qui a été révélé c’est que ce rapport a été en grande partie le copié-collé d’un autre rapport moins connu de 2012 rédigé par la Glyphosate Task Force qui n’est autre que le lobby du Glyphosate dont le principal acteur est Monsanto. Les seules différences notables entre ces deux rapports sont la mise en page et quelques virgules changées.
  • Suite à un scandale d’huile de vidange incorporées dans les vinaigrettes et les mayonnaises en Europe, l’UE décide de rehausser l’acceptance d’huiles frelatées dans l’alimentation à raison de 10%.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

De nouveaux leaks lèvent le voile sur les affaires de Glencore au Congo

Les “Paradise Papers”, nouvelle série de fuite de documents de sociétés offshore, dévoilent les dessous d’une transaction du géant minier suisse Glencore au Congo, dans laquelle est impliqué un intermédiaire israélien soupçonné de corruption.

En 2007, Glencore est entré dans une relation d’affaires avec Dan Gertler, un homme d’affaires israélien. Ce dernier était connu pour sa proximité avec feu Katuma Mwanke, un conseiller du président congolais Joseph Kabila qui contrôlait l’attribution des licences minières du pays.

Un document du Ministère public américain concernant une affaire de corruption affirme que Katuma Mwanke a accordé des avantages miniers à un “homme d’affaires israélien” contre des pots-de-vin. Si ce dernier n’est pas explicitement nommé, des indices laissent penser qu’il s’agit de Dan Gertler, rapporte la cellule enquête du Matin dimanche, qui participe aux révélations des “Paradise Papers”.

Un sulfureux négociateur

Dans un procès-verbal de la société minière Katanga, détenue à l’époque à hauteur de 8% par Glencore, les investisseurs se plaignent de la volonté de l’Etat congolais de renégocier des contrats miniers.

C’est à ce moment qu’un mandat écrit est donné à Dan Gertler afin qu’il négocie avec les autorités congolaises, qui abandonneront finalement leurs exigences. Hasard ou pas, le Ministère public américain souligne que durant les trois mois précédant ces pourparlers “un homme d’affaires israélien” a versé 18,5 millions de dollars de pots-de-vin à Katuma Mwanke.

L’homme d’affaires israélien réapparaît ensuite comme intermédiaire lors d’une discussion concernant les licences pour les mines de Katanga, pour lesquelles le Congo exigeait 585 millions de dollars, avant de revoir ses prétentions à 140 millions suite aux négociatons.

Selon une experte citée dans l’article publié par 24 heures et la Tribune de Genève, la société Katanga “a payé, pour chaque tonne de matière première disponible dans la mine, quatre fois moins que ce que la plupart des autres investisseurs dans le secteur du cuivre ont accepté de payer”.

Glencore dément tout acte délictueux

Contactée par la RTS, la société Glencore dément toute opération financière douteuse. Le géant minier a transmis un historique de ses relations d’affaires liées à Katanga. Dan Gertler rejette également toutes les accusations.

Quelques semaines après la réussite de ces négociations, Glencore a octroyé un prêt convertible en actions de 45 millions de dollars à Dan Gertler, afin que les sociétés de l’homme d’affaires deviennent les seuls actionnaires significatifs de Katanga au côté de la multinationale zougoise.

Une clause du contrat prévoyait que les fonds puissent être retirés par Glencore si les négociations avec le Congo n’étaient pas conclues dans les trois mois. Une menace qui ne sera jamais exécutée, l’Etat africain ayant accepté de signer le contrat d’exploitation en juillet 2009.

Source : Radio Télévision Suisse

Lanceurs d’alertes : Une blogueuse anticorruption assassinée

Malte: assassinat d’une blogueuse anitcorruption

Daphne Caruana Galizia, une blogueuse maltaise à l’origine d’accusations qui avaient provoqué des élections anticipées en juin, a été assassinée lundi.

 Une blogueuse maltaise, Daphne Caruana Galizia, à l’origine d’accusations de corruption qui avaient provoqué des élections anticipées en juin, a été tuée lundi par une bombe placée sous sa voiture, a annoncé le Premier ministre maltais, Joseph Muscat.

Un acte «barbare»

Lors d’un point presse, M. Muscat (centre-gauche), dont l’entourage proche a été la cible de violentes attaques de Mme Caruana Galizia, a dénoncé un acte «barbare» et ordonné aux forces de l’ordre de concentrer toutes leurs ressources pour que ses auteurs soient traduits en justice.

«Ce qui s’est passé aujourd’hui est inacceptable à de nombreux niveaux. Aujourd’hui est une journée noire pour notre démocratie et notre liberté d’expression», a-t-il déclaré. «Je n’aurai de cesse que justice soit faite», a-t-il promis, appelant l’île à l’union. Agée de 53 ans, Mme Caruana Galizia a travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais mais était surtout connue pour le blog dans lequel elle a dénoncé plusieurs affaires de corruption.

Série de scandales

Début juin, le Parti travailliste de M. Muscat, au pouvoir depuis 2013, avait remporté une large victoire lors d’élections législatives anticipées convoquées à la suite d’une série de scandales impliquant des proches du Premier ministre, et dans la révélation desquels Mme Caruana Galizia avait joué un rôle central.

Le ministre de l’Energie, le chef de cabinet de M. Muscat et jusqu’à l’épouse du Premier ministre ont été soupçonnés de détenir des comptes off-shore révélés dans le cadre du scandale des Panama Papers.

M. Muscat a catégoriquement démenti les accusations et promis de démissionner si les accusations étaient démontrées.

Puissante explosion

Au printemps, le magazine Politico avait classé Mme Caruana Galizia parmis les «28 personnalités qui font bouger l’Europe», la décrivant comme «un WikiLeaks entier en une seule femme, en croisade contre le manque de transparence et la corruption à Malte».

Lundi vers 15H00, une puissante explosion a détruit la voiture dans laquelle elle circulait près de son domicile, propulsant la carcasse calcinée du véhicule dans un champ voisin.

Espagne, Podemos : “Vous avez plus de membres mis en examen que d’élus au Congrès et au Sénat !”

Le capitalisme espagnol s’en prend plein la face avec ces déclarations :

C’est par la voix de Irene Montero, députée du parti politique espagnol “Podemos” qui en ces temps de crises dues au grand banditisme des escrocs en cols blancs que sont les politiciens et les lobbyistes de tous bords, qu’est dénoncée la corruption au sein du sénat et du congrès espagnol.

Une bonne leçon de démocratie à méditer et ce, même si la politique dans ses grandes lignes et à l’échelle internationale n’est plus crédible aujourd’hui.

 

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK