Vaccins Anti-Covid, mettez-vous ça dans le plot une fois pour toutes!
Ils vous ont menti sur tout!
Efficacité à 95%, Fake news.
Protège de la transmission du virus, Fake news.
Protège des formes graves, Fake news.
Sûrs, peu ou pas d’effets secondaires, Fake news.
Hôpitaux surchargés, Fake news. (Seulement 2% de l’occupation des hôpitaux était attribuables à des malades du covid, chiffres officiels.
Nombre de décès, Fake news (même les décès dû au cancer ou autres maladies durant la crise sanitaire étaient répertoriés Covid.
etc…
Ce qui vous a fait suivre le troupeau, c’est la peur orchestrée par les médias et les politiques. Résultats, c’est plus de 80% de la population mondiale injectée et l’on déplore à ce jour plus de 17 millions de décès directement liés à la technologie ARNm sachant que les effets secondaires peuvent courir sur une période de 10 ans et c’est sans compter les vaccins auto-répliquants mis sur le marché aujourd’hui.
Les complotistes avaient raison dès le départ.
La peur qui nourrit l’émotionnel au détriment du rationnel joue un rôle prépondérant et conduit selon le sujet à un blocage partiel ou complet de l’autonomie cognitive. Les médias mainstream qui l’ont très bien compris s’en servent quotidiennement à dessein.
La magouille pharmaceutique vue par Hollywood: « Le fugitif » avec Harrison Ford.
Vaccins et démence cousus de fil blanc!
Je dis ça mais j’ai rien dit…
Il n’y a pas de fumée sans feu!
Il faut se rendre à l’évidence maintenant: Ceux que les médias et le grand public qualifiaient de théoriciens du complot, ceux qui ont été mis au ban de la société, ceux qui ont été jeté en pâture sur la place publique avaient raison. Mais ce qui fait peur, ce qui est vraiment effrayant c’est que plus la vérité éclate au grand jour, plus les gens s’en détournent.
Jusqu’où peuvent aller la peur et le déni pour refuser l’évidence?
Les complotistes ont dix ans d’avance sur la vérité.
Christine Cotton est décédée: celle qui défiait les géants de l’industrie pharmaceutique n’est plus.
Nous soulignons le départ d’une femme qui aura marqué bien des gens par sa détermination, sa conviction et son courage.
Christine Cotton, biostatisticienne de formation, a consacré plus de 25 ans de sa vie à l’industrie pharmaceutique. Au cours des dernières années, elle s’est fait connaître comme lanceuse d’alerte en analysant et en remettant en question les données entourant les essais cliniques des vaccins contre la COVID-19. Ses prises de position ont suscité de nombreux débats, parfois de vives controverses, mais elles ont également trouvé un écho auprès de milliers de personnes à travers le monde.
Dans un message publié avant son décès, Christine Cotton raconte avoir vécu d’importants problèmes de santé et des souffrances qu’elle jugeait devenues insupportables. Elle y remercie les personnes qui l’ont soutenue au fil des ans et demande à être accompagnée par la pensée et la prière.
Auteure et conférencière, elle a également publié plusieurs ouvrages, dont son plus récent livre,Tous protégés ?, dans lequel elle présentait le fruit de ses recherches, ses analyses et ses questionnements sur la gestion de la pandémie et les campagnes de vaccination.
Peu importe les opinions que l’on pouvait avoir sur ses analyses ou ses conclusions, il est toujours profondément triste de voir une personne arriver à un tel niveau de détresse. Derrière les débats, derrière les controverses et les divergences d’opinions, il y avait avant tout un être humain qui croyait sincèrement défendre ce qu’elle considérait être la vérité.
Nous choisissons de retenir le parcours d’une femme qui a osé exprimer ses convictions, qui a accepté de porter un regard critique sur des sujets complexes et qui a laissé sa marque dans le débat public.
Nos pensées accompagnent sa famille, ses proches et tous ceux qui l’appréciaient.
Reposez en paix, Christine Cotton.
Tous vaccinés, tous protégés ? – Vaccins Covid-19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée
Les révélations d’une biostatisticienne sur les vaccins covid-19 et leurs effets indésirables. Un livre coup de poing qui offre un éclairage scientifique…
Le vaccin qui aurait été injecté à des milliards de personnes n’est pas celui qui aurait été testé dans les essais cliniques!
Résultats dus à des erreurs voir des fraudes manifestes. Le vaccin Pfizer que la population à reçu, que vous avez peut-être reçu n’est pas celui de l’essai clinique à 95% d’efficacité annoncé par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat, ni d’efficacité, ni de tolérance…
Fumer peut tuer mais la nicotine serait une barrière contre la protéine Spike.
La compétition moléculaire:
La protéine Spike possède un motif structurel similaire à certaines toxines qui se lient aux récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine (nAChR) présents dans les cellules humaines. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la nicotine, en occupant et en saturant ces récepteurs, pourrait empêcher le virus de s’y fixer.
Études en laboratoire:
Certains modèles, comme les travaux publiés par la plateforme scientifique, ont observé que l’exposition à la nicotine réduisait l’expression du virus et sa neuro-invasion chez la souris.
Interview:
THEO VON : « Y a-t-il eu des personnes immunisées contre le COVID-19 ? »
DR. MCCULLOUGH : « Il y a un groupe d’adultes. Ça va vous faire rire. »
[Theo Von tend l’oreille pour connaître la réponse]
DR. MCCULLOUGH : « Les fumeurs… Ils ont eu des cas très bénins. Et ils ne souffrent pas de COVID long. »
THEO VON : « Pourquoi ? »
DR. MCCULLOUGH : « Parce que les fumeurs maintiennent un certain taux de nicotine dans le sang… La nicotine bloque la protéine Spike. C’est incroyable. Je pensais que les fumeurs allaient en mourir. »
THEO VON : « Pensez-vous que ce soit une bonne idée [d’utiliser des patchs à la nicotine] de manière régulière ? »
DR. MCCULLOUGH : « Je pense que [c’est une bonne idée] s’ils souffrent de COVID long… La nicotine, ne l’oubliez pas, est un nootropique. Un nootropique est un médicament qui améliore le fonctionnement du cerveau… C’est addictif, mais ce n’est pas nocif pour le corps humain… Les patchs à la nicotine sont parfaitement sûrs. »
Il parle des bienfaits de la nicotine, et fait la distinction avec le fait de fumer.
Peter A. McCullough, né le à Buffalo, dans l’État de New York, (MD, MPH, FACC) est un cardiologue américain. Pendant la pandémie de Covid-19, il tient des propos contraires au consensus scientifique à propos des vaccins et des traitements.
(Vidéo.)
Covid 19:
Nicotine versus the Spike protein?
Smoking can kill, but nicotine may act as a barrier against the Spyke protein.
Molecular competition:
The Spike protein has a structural motif similar to certain toxins that bind to nicotinic acetylcholine receptors (nAChRs) in human cells. Researchers hypothesized that nicotine, by occupying and saturating these receptors, could prevent the virus from attaching to them.
Laboratory studies:
Some models, such as the work published by the scientific platform, have observed that exposure to nicotine reduced the expression of the virus and its neuroinvasion in mice.
Interview:
THEO VON : « Were there any people who became immune to COVID-19? »
DR. MCCULLOUGH : « There’s a group of adults. It’ll make you laugh. »
[Theo Von listens intently for the answer.]
DR. MCCULLOUGH : « Smokers… They had very mild cases. And they don’t suffer from long COVID. »
THEO VON : » For what ? »
DR. MCCULLOUGH : « Because smokers maintain a certain level of nicotine in their blood… Nicotine blocks the Spike protein. It’s incredible. I thought smokers were going to die from it. »
THEO VON : « Do you think it’s a good idea [to use nicotine patches] on a regular basis? »
DR. MCCULLOUGH : “I think [it’s a good idea] if they’re suffering from long COVID… Nicotine, don’t forget, is a nootropic. A nootropic is a drug that enhances brain function… It’s addictive, but it’s not harmful to the human body… Nicotine patches are perfectly safe.”
He talks about the benefits of nicotine, and distinguishes it from smoking.
Peter A. McCullough, born December 29, 1962, in Buffalo, New York, (MD, MPH, FACC) is an American cardiologist. During the Covid-19 pandemic, he made statements contrary to the scientific consensus regarding vaccines and treatments.
Mars 2021 Le chiffre qui fâche dans La Matinale avec Agnès Verdier-Molinié, directeur de la Fondation iFRAP : « Neuf milliards d’euros, c’est le chiffre qui fâche cette semaine. C’est le coût mensuel des mesures de restrictions sanitaires en ce moment. »
Pendant que le monde entier était confiné, une autre bataille se jouait en coulisses.
Le 28 avril 2026, le Department of Justice inculpe David Morens, ancien conseiller proche d’Anthony Fauci.
Conspiration, destruction de preuves, dissimulation de documents fédéraux… des accusations qui remettent en question la transparence des institutions au plus haut niveau.
Comptes privés utilisés pour contourner la loi. Réseaux d’influence entre scientifiques, financements et politiques.
Dans cette vidéo, on remonte le fil :
Du scandale Morens aux liens avec EcoHealth Alliance, des recherches controversées aux contradictions publiques,jusqu’aux connexions troublantes qui soulèvent une question essentielle :
Peut-on encore faire confiance aux institutions quand il s’agit de notre santé ?
COVID: The Morens scandal breaks!
Deleted emails, a hidden truth?
While the whole world was in lockdown, another battle was being fought behind the scenes.
On April 28, 2026, the Department of Justice ordered David Morens, a former close advisor to Anthony Fauci.
Conspiracy, destruction of evidence, concealment of federal documents… accusations that call into question the transparency of institutions at the highest level.
Private accounts used to circumvent the law. Networks of influence between scientists, funding bodies, and politicians.
In this video, we go back in time:
From the Morens scandal to links with EcoHealth Alliance, from controversial research to public contradictions, to troubling connections that raise a crucial question:
Can we still trust institutions when it comes to our health?
Covid 19, un ancien conseiller clé du système de santé américain est inculpé
Le 28 avril 2026, un ancien conseiller clé du système de santé américain est inculpé. Conspiration, destruction de documents, dissimulation d’informations… les accusations sont explosives.
Imaginez une pandémie mondiale, des millions de morts, des économies à l’arrêt… et en coulisses, des responsables qui utilisent des emails privés pour faire disparaître des preuves.
Dans cette prochaine vidéo, on plonge au cœur d’un scandale qui relie scientifiques, institutions, financements opaques et stratégies d’influence. Des emails compromettants. Des connexions troublantes. Et une question centrale : la vérité sur l’origine du COVID a-t-elle été volontairement étouffée ?
Covid-19: A former key advisor to the US healthcare system has been indicted
On April 28, 2026, a former key advisor to the American healthcare system is indicted. Conspiracy, destruction of documents, concealment of information… the accusations are explosive.
Imagine a global pandemic, millions of deaths, economies at a standstill… and behind the scenes, officials using private emails to destroy evidence.
In this next video, we delve into the heart of a scandal linking scientists, institutions, opaque funding, and influence strategies. Compromising emails. Troubling connections. And a central question: was the truth about the origin of COVID deliberately suppressed?
Pour Rappel: / And then…
Grippe espagnole et covi1 19, une affaire familiale.
Pour la première fois dans l’histoire médicale moderne, des enfants âgés d’à peine huit ans reçoivent un diagnostic de cancer du côlon agressif
Un phénomène si rare qu’il était pratiquement inconnu avant 2021. Mais aujourd’hui, des oncologues d’élite rompent les rangs, révélant ce qu’ils appellent une « épidémie mondiale » de cancers à évolution rapide, directement liée aux vaccins contre la COVID-19. Les mêmes autorités médicales qui exigeaient autrefois une confiance aveugle dans ces vaccins sont devenues étrangement silencieuses face à l’accumulation des décès.
Les meilleurs oncologues tirent la sonnette d’alarme : le Dr Patrick Soon-Shiong et le Dr Angus Dalgleish mettent en garde contre des pics de cancer sans précédent chez les enfants et les jeunes adultes.
Les vaccins à ARNm impliqués : les experts affirment que les vaccins contre la COVID pourraient accélérer les « cancers turbo » agressifs en s’intégrant dans l’ADN cellulaire.
Dissimulation mondiale ? Le système médical ignore la crise après avoir imposé des vaccins expérimentaux, laissant les familles dans l’ignorance.
L’observance forcée se retourne contre eux : des millions de personnes contraintes de se faire vacciner sont désormais confrontées à des conséquences dévastatrices sur leur santé.
L’essor des « cancers turbo » et une trahison médicale
Pour la première fois dans l’histoire de la médecine moderne, des enfants d’à peine huit ans reçoivent un diagnostic de cancer du côlon agressif – un phénomène si rare qu’il était pratiquement inconnu avant 2021. Mais aujourd’hui, des oncologues d’élite sortent du rang, révélant ce qu’ils appellent une « épidémie mondiale » de cancers à évolution rapide, directement liés aux vaccins contre la COVID-19. Les mêmes autorités médicales qui exigeaient autrefois une confiance aveugle dans ces vaccins sont devenues étrangement silencieuses face à l’accumulation des décès.
Le Dr Patrick Soon-Shiong, pionnier de la recherche sur le cancer et développeur de l’Abraxane, un médicament approuvé par la FDA, a récemment lancé une bombe lors d’une interview avec Tucker Carlson . « Il faut regarder la réalité en face », a-t-il déclaré, établissant sans détour le lien entre les vaccins à ARNm et la recrudescence des cancers mortels. Son avertissement fait suite à une avalanche de rapports de médecins de première ligne constatant des tumeurs étranges à apparition rapide chez de jeunes patients – des cas qui défient des décennies de compréhension médicale.
Parallèlement, le Dr Angus Dalgleish, oncologue renommé de l’Université de Londres, a appelé à l’interdiction pure et simple des vaccins à ARNm, affirmant qu’ils n’ont pas leur place en médecine en dehors des cas de cancer en phase terminale. « Le fait que l’ARNm puisse s’intégrer [à l’ADN], même si ce n’est pas le cas la plupart du temps, rend son utilisation injustifiable chez les jeunes, en particulier les enfants », a déclaré Dalgleish à la Vaccine Safety Research Foundation. Ses recherches ont révélé la présence de fragments d’ARNm à l’intérieur des tumeurs, suggérant que les vaccins pourraient favoriser la croissance cancéreuse.
Le scientifique a ensuite expliqué que l’ARNm des vaccins contre la COVID-19 s’est avéré « s’incorporer » dans les cellules cancéreuses.
Le Dr Dalgleish a souligné que des chercheurs ont identifié des traces d’ARNm dans des tumeurs cancéreuses , soulignant que ce matériel génétique joue un rôle dans leur croissance rapide et leur propagation agressive. Il a affirmé : « Le cancer causé par les vaccins à ARNm est une conséquence connue. » Le Dr Dalgleish a émis une mise en garde, soulignant que les vaccins à ARNm ne devraient pas être utilisés à titre préventif contre le cancer, car ils sont impliqués dans son apparition.
Une crise fabriquée et le silence de la dissidence.
L’apparition de ces cancers est indéniable. Avant 2021, les cancers infantiles comme le glioblastome et le cancer du côlon avancé étaient des anomalies statistiques. Aujourd’hui, les services d’oncologie pédiatrique se remplissent de cas qui progressent à une vitesse effrayante – ce que les médecins appellent désormais des « turbo-cancers ». Pourtant, au lieu d’enquêter, les agences de santé publique et les géants pharmaceutiques ont redoublé de censure , qualifiant les experts dissidents de « théoriciens du complot » tout en actualisant discrètement les programmes d’indemnisation des préjudices liés aux vaccins pour y inclure les demandes d’indemnisation pour cancer. Le terme « turbo-cancer » n’est même pas un terme médical reconnu, et pourtant les médecins continuent de signaler des cas de cancer terriblement agressifs, chez des adultes et des jeunes enfants sans antécédents médicaux.
Les parallèles avec les scandales médicaux passés sont effrayants. Tout comme l’industrie du tabac a occulté pendant des décennies les preuves reliant le tabagisme au cancer du poumon, les promoteurs du vaccin contre la COVID – de la FDA à Pfizer – manipulent le public pendant que des enfants souffrent. « Nous savons que [le cancer] est causé par [les vaccins à ARNm] », a déclaré Dalgleish sans équivoque.
L’histoire se répète lorsque le profit prime sur l’éthique. Les mêmes institutions qui ont menti sur les opioïdes, l’amiante et l’Agent Orange minimisent désormais les effets secondaires des vaccins, les qualifiant d’anecdotiques. Mais avec des médecins d’élite comme Soon-Shiong et Dalgleish qui risquent leur carrière pour dénoncer les faits, combien de temps cette façade peut-elle tenir ? Alors que les parents en deuil exigent des réponses, une question se pose : si les vaccins sont sûrs, pourquoi les architectes de cette expérience refusent-ils de débattre ouvertement avec leurs détracteurs ?
Après 3000 mails reçus, le journaliste Richard Boutry lance un appel à témoins.
Lors de la seconde guerre mondiale les résistants étaient considérés par le régime en place comme des terroristes, ils sont aujourd’hui élevés au rang de héros. Les résistants d’aujourd’hui sont considérés par le système en place comme des théoriciens du complot, ils sont spoliés, enfermés voir même tués. Laissons à l’histoire le soin de remettre les pendules à l’heure.
Pour la petite histoire:
Tous les jours Richard Boutry, ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, vous propose une chronique d‘une minute sur des faits d‘actualité ou des sujets plus intemporels.