Consommation : Une brique de lait équitable arrive sur le marché SUISSE

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Une brique de lait équitable arrive sur le marché SUISSE la semaine prochaine.

Comment est-ce possible ? Où la trouvera-t-on ? Et à quel prix ?

Reportage complet à voir dans Mise au point.

Un franc par litre de lait pour le producteur. Le syndicat agricole Uniterre en rêvait depuis les révoltes paysannes de 2009 et la grève du lait en 2008. Et voici qu’une brique de lait garantissant ce prix équitable sera commercialisée dès lundi chez Manor, révèle vendredi l’émission de la RTS Mise au point.

Cette brique de lait équitable est proposée par une coopérative de douze petits producteurs. Il aura fallu du tact, de la patience et de la ténacité à Anne Chenevard, présidente de la Coopérative Lait Equitable, pour que cette brique parvienne jusqu’à celui qui décidera finalement de sa viabilité : le consommateur.

Anne Chenevard, paysanne et infirmière, a d’abord essuyé les refus de Coop et Migros – 80% du commerce de détail en Suisse- avant de trouver un distributeur digne de ce nom. Manor ne représente que 3% du commerce de détail helvétique, mais compte 31 grands magasins répartis dans toutes les régions linguistiques du pays.

Manor réduit sa marge

“Notre clientèle est très attirée par les produits locaux. Ce lait équitable devrait les intéresser, j’en suis persuadé”, affirme Sylvain Poinsot, un des directeurs des achats de Manor. “La brique, précise-t-il, sera vendue 1 franc 80 au lieu de 1 fr. 50. Nous avons accepté de réduire notre marge. Et la coopérative recevra donc le franc qu’elle revendique pour chaque litre de lait vendu”.

Ce nouveau produit n’existerait pas non plus sans l’accord du géant de la transformation du lait, Cremo : “Nous savions qu’il serait difficile de convaincre le Directeur de Cremo, souligne Anne Chenevard, car il avait été fortement critiqué par les manifestants lors de la grève du lait de 2008. Mais il a été convaincu par nos arguments et il a compris que les temps avaient changé”.

L’époque des manifestations est révolue, en effet. Celle des producteurs de lait aussi si l’on en croit les statistiques : ils étaient 45’000 en Suisse dans les années 90. Leur nombre est passé sous la barre symbolique des 20’000 en cette année 2019. Ce projet de lait équitable sera peut-être leur dernier combat.

Source & Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

COUP DE GUEULE – SNCF : Message d’une maman très en colère

Mise à jour : vendredi 13 septembre 2019 – 16:56 –

Ça aurait du être un post “Celui qui prend le train tout seul pour la première fois pour aller aider son Papa à la ferme”

En fait je suis extrêmement en colère ! Et je vais vous demander de reprendre cette photo et sa légende si vous le souhaitez.

Gauthier est donc monté dans un train pour faire 10 km, rejoindre son Papa qui l’attendait à l’arrivée, 10 minutes plus tard, muni d’un billet numérique d’une valeur de 2,60€, à son nom mais tarif adulte car l’application Oui SNCF n’a pas voulu m’éditer de billet 4-11 ans.

Mon fils m’a appelé 10 minutes plus tard, paniqué, me demandant de lui envoyer son passeport par texto car une contrôleuse lui disait qu’il n’était pas en règle. Je demande à parler à cette personne et j’envoie en même temps le passeport par texto. Je lui demande quel est le problème : elle me répond qu’il doit prouver qu’il n’a pas 13 ans. Logique. Il fait si grand. Mais je lui rétorque quand même que je ne vois pas le problème puisqu’il a un billet adulte suite à un bug de l’application. Puis je réalise que 13 minutes sont passées. Je demande à Gauthier s’il est à la gare d’arrivée ? Il me répond très angoissé qu’on l’a empêché de descendre. Bon. Mon mari attend donc pour rien. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 50€. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif. Il aurait du avoir un billet à 1,40€. Mon fils de 11 ans a donc été retenu comme un fraudeur, empêché de descendre, emmené vers une gare inconnue où personne ne l’attendait pour avoir payé 1,20€ DE TROP son billet. Et quand je suis allée, calmement, demander dans ma gare à parler à un responsable on m’a répondu que personne ne pouvait me parler qu’on ne prenait plus de plainte en gare.

Je suis TRÈS EN COLÈRE. Non seulement j’ai payé un titre de transport, mais j’ai même payé plus cher à cause d’un dysfonctionnement. Et mon fils a été mis dans une situation anxiogène et qui aurait pu être dangereuse s’il n’avait pas pu nous appeler ! Et personne ne peut me rendre de compte face à face ?

Après des milliers de commentaires et partages sur les réseaux sociaux, voici un autre son de cloche :

La maman d’un garçon de 11 ans a publié, ce mercredi 11 septembre 2019, sur les réseaux sociaux, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF. Selon elle, son fils, monté dans un TER à Chartres, a été empêché de descendre à son arrêt de La Taye à cause d’un contrôle de billet. La SNCF répond et livre sa version, évoquant “une protection de l’enfant”.

C’est une mésaventure ferroviaire qui nourrit de nombreux commentaires et partages sur les réseaux sociaux, depuis ce mercredi 11 septembre. Dans la soirée de mercredi puis dans la matinée de ce jeudi, Emmanuelle Drouhin-Ferrand, maman d’un garçon de 11 ans, a publié, notamment sur Facebook, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF, vis-à-vis de son fils.

Cette Chartraine raconte avoir accompagné son fils pour qu’il prenne le train à la gare de Chartres, ce mercredi 11 septembre. Le jeune garçon est monté dans le train TER de 14h38, à destination de la gare de La Taye (à Saint-Georges-sur-Eure), pour un trajet de 10 minutes (arrivée prévue à 14h48). Il devait rejoindre son père agriculteur à la gare, pour passer l’après-midi.

Emmanuelle Drouhin-Ferrand explique avoir acheté elle-même le billet en ligne : “C’était son premier trajet seul. J’ai pris son billet numérique à son nom, sur l’application OUI SNCF. Je ne suis pas parvenue à prendre un billet enfant. Dans le doute, j’ai pris un billet adulte au prix de 2,60 €”.

Tout se complique une fois dans le TER, selon la maman : “Le train parti, une contrôleuse SNCF explique à mon fils qu’il n’est pas en règle. Elle demande ses papiers d’identité pour prouver qu’il n’a pas 13 ans. Paniqué, mon fils me téléphone et j’envoie sur son portable un texto avec son passeport. Je ne voyais pas vraiment le problème. J’ai ensuite réalisé que 13 minutes étaient passées depuis le départ du train. J’ai demandé à mon fils s’il était bien arrivé à la gare de La Taye. Il m’a répondu qu’on l’avait empêché de descendre. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 48 €. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif, car il aurait dû avoir un billet enfant à 1,40 €.”

“Il y a une disproportion”

Le jeune garçon est descendu, accompagné d’un agent, à la gare suivante, à Bailleau-le-Pin. Une situation qui agace Emmanuelle Drouhin-Ferrand : “Il y a une disproportion. Heureusement que mon fils avait un portable. Sinon, les contrôleurs l’emmenaient faire toute la tournée avec eux avant de le ramener à la gare de Chartres à 16h30. Mais il se passait quoi ensuite ? Mon mari attendait mon fils à La Taye. On n’a trouvé aucun responsable pour parler de la situation ensuite.”

Contactée par L’Echo Républicain, la SNCF donne sa position. Marjorie Hetté, responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire, explique : “Il y avait trois agents à bord de ce train. Ils ont vu un mineur voyager seul. Dans ce cas-là, il faut être attentif à l’enfant. Pour nos collègues, c’est la préoccupation première. Il faut vérifier son âge et son identité, car il y a aussi des enfants fugueurs, par exemple. C’est aussi une procédure dans l’intérêt de l’enfant. Ils ont été vigilants.”

La SNCF évoque également le contrôle du billet de l’enfant : “Il est normal que le contrôleur s’assure de la date de naissance par rapport au tarif du titre de transport. Ce n’est pas abusif. Pour un mineur, il s’agit aussi de vérifier qu’il est normal que l’enfant voyage seul. Ce qui explique l’appel à la maman et la demande d’envoi d’une pièce d’identité. Comme le trajet est très rapide entre Chartres et La Taye, le temps de l’échange par téléphone, l’enfant n’a pas pu descendre à La Taye. Les contrôleurs ont décidé de l’accompagner et de le remettre à un agent à la gare suivante de Bailleau-le-Pin. Le garçon était sous la garde d’un agent SNCF, jusqu’à ce que le papa vienne récupérer son enfant.”

“Pas de procès-verbal dressé, donc pas d’amende”

La responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire rejette toute volonté de nuire et se dit prête à échanger avec Emmanuelle Drouhin-Ferrand : “Je précise que le tarif enfants est bien disponible et existe sur la plateforme OUI SNCF. Il y a peut-être eu un problème. Par ailleurs, il faut préciser qu’il n’y a pas eu de procès verbal de dressé par les agents SNCF par rapport à cette situation, donc pas d’amende. Après, peut-être qu’un des agents a seulement indiqué le montant prévu en cas d’infraction, juste pour information. Dans le pire des cas, il y a peut-être eu de la maladresse dans l’expression, mais l’intention n’était pas de piéger l’enfant ou le mettre mal à l’aise. Il y a une vigilance et la vérification lui a fait rater son arrêt. On peut comprendre le désarroi des parents et on s’en excuse. Mais il n’y avait pas de mauvaises intentions et l’enfant n’a jamais été laissé seul. Nous sommes prêts à échanger avec cette maman pour discuter.”

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Alimentation : Arnaque alimentaire, ATTENTION à l’olive noire trop parfaite !

On vous dupe sur la texture, sur la saveur, sur la couleur ! Les olives noires cachent parfois des secrets de fabrication.

Une fois de plus, le profit avant la sécurité : Une olive verte déguisée en olive noire dont la couleur est biaisée par un  additif bien chimique, le gluconate ferreux   : cela vous tente ? Alors bon apéro !

Les additifs alimentaires pourraient être considérés à faibles doses comme inoffensifs mais le problème réside dans le fait qu’ils sont ajoutés dans la quasi totalité de ce que nous ingérons aujourd’hui en matière d’alimentation industrielle.

Je ne sais pas jusqu’où ira la malhonnêteté de certains fabricants pour rentabiliser et faire de l’argent mais au fil des révélations il faut se rendre à cette triste évidence, c’est que leur porte monnaie importe plus que votre santé.

Témoignage édifiant d’une société bien malade que nous cautionnons par nos actes de consommateurs de tous les jours et c’est bien là qu’est toute la tristesse !

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Crédit vidéo France 5

L’image du jour : Sans votre soutien, ces géants aux pieds d’argile tomberont ! Boycotte ou tais-toi !

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Consommer responsable, un geste pour la planète, penser aux générations futures … quelle belle hypocrisie !

Sans vouloir passer pour un Ecolo “bobo” car j’en suis à des années lumières, laissez-moi vous dire :

Si les soit-disant illuminés : je veux parler des jeunes qui soudainement se réveillent pour la cause environnementale et qui se mettent à manifester à tort et à travers pour un climat dont ils ont rien à faire étaient vraiment sincères, on ne retrouverait plus un mégot de cigarette sous les porches des lycées, on ne verrait plus un seul ado en train de lézarder sur les terrasses des fast food, on ne verrait plus un seul déchet arborer les lendemains de fêtes que ces mêmes ados qui,  avec un air culpabilisateur, fixent en les accusant de crime contre l’humanité leurs propres parents…

Conflit de générations oblige, les vieux sont des cons mais les vieux d’aujourd’hui ont été les jeunes aux yeux des cons d’avant.

Cette guéguerre  qui se perpétue depuis la nuit des temps ne devrait-elle pas prendre fin en faveur d’une entente commune pour un monde meilleur et aussi, sauf votre respect, si nous arrêtions tout simplement de nous acharner sur de fausses valeurs dont l’âge, entre autres, n’est qu’un prétexte pour argumenter.

Tu veux pas, alors ne consomme pas ! Boycotte ou alors fermes-la !

Bande de trousducs…

Stéphane Guibert / Finalscape

A rectifier avant publication.

Maltraitance animale : La face cachée des nuggets !

Voici la face cachée des nuggets de Mc Donald’s.

Des milliers de poulets mal en point, entassés dans un espace confiné, sans accès à l’extérieur. Nous avons suivi l’association DxE France dans un élevage intensif en Bretagne. En France, plus de 70% des poulets de chair sont élevés dans des conditions similaires.

Innocemment, vous mangez quelques nuggets en famille avant la séance de cinéma, innocemment, vous vous désaltérez avec un thé froid que vous vous êtes acheté dans la supérette du coin…

Le pet est une arme de destruction massive et d’ici quelques années, les consommateurs d’aujourd’hui seront vus comme les criminels d’hier.

Consommer responsable et dans le respect de la vie c’est pourtant possible aujourd’hui ; alors pourquoi ne pas devenir précurseur pour un monde meilleur, non pas pour stopper la catastrophe qui nous arrive dessus car cela est désormais impossible, mais pour préparer le terrain à une génération qui aura tout à refaire.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’effondrement américain en image. Plus d’eau courante ni potable aux États-Unis ! La descente aux enfers de la finance

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Faire la guerre à l’ensemble du reste du monde c’est très bien.

Pourtant, sur le terrain, certains Américains, de plus en plus nombreux commencent à avoir une autre vision de la grandeur américaine qui s’apparente plutôt à une vision de déclin…

Nous sommes là dans le pays le « plus riche » de la planète.

Nous parlons ici de la première puissance du monde…

Nous parlons ici d’un pays qui a réussi tout de même à accumuler plus de 20 000 milliards de dollars de dettes!!!

Alors, où part le « pognon » se demandent les « gilets jaunes » américains, qui ont évidemment voté Trump comme le rappelle ce reportage de France 24 car si Trump a été élu, ce n’est pas le fruit du hasard.

C’est parce que la-bas comme ici, les choses ne tournent pas franchement très rond.

Nous avons exactement les mêmes problèmes en France et en Europe. Partout en réalité dans l’ancien monde dit développé c’est un effondrement lent avec une terrible détérioration progressive des infrastructures, qu’elles soient médicales et de santé ou encore d’adduction en eau potable ou même des réseaux d’électricité.

Je vous laisse donc visionner ce reportage édifiant. Les Américains font les mêmes sur nous…

Pensez votre résilience et votre autonomie, c’est le meilleur conseil à garder en tête pour affronter ce qui va se passer dans les 30 prochaines années.

La bulle de tout est en train de prendre fin, et ce ne sera pas un moment agréable.

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L’image du jour : Les Gilets jaunes en plein taf

Les Français auraient-ils émergé de la longue léthargie dans laquelle médias et politiques qui de concert tentent de les y maintenir depuis des décennies ?

Si l’on en juge par le nombre de partages et de commentaires liés à cette image, tout pourrait le laisser supposer.

Une manifestation nationale et pacifiste sur plusieurs mois faisant tache d’huile et donnant naissance à un mouvement international insurrectionnel, c’est un éveil mondial qui semblerait-il, si l’on se réfère à la multitude de témoignages recueillis en France et ailleurs, tente de démontrer que le peuple de France suivi par de nombreux autres, ouvre les yeux sur ce qui aura été le monceau de mensonges politico-médiatiques cumulés depuis des décennies et tout laisse à croire qu’une guerre ouverte entre la propagande mensongère et la vérité est sur le point d’éclater. Julian Assange aura été le premier martyre médiatisé.

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Société, Consumérisme & Mondialisation : Le premier magasin sans caisse de Suisse ouvre ce printemps (Vidéo)

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Dans la superette «avec box» de Valora, les clients utiliseront une application mobile pour scanner et payer les produits. (Source: Valora)

Le groupe Valora va ouvrir la superette sans caisse «avec box» près de Zurich, au printemps 2019. Tout de même pas aussi automatisé que les magasins Amazon Go, le concept que testera Valora demande aux clients de scanner via une app dédiée les produits qu’ils achètent.

Le concept de magasin sans caisses débarque en Suisse. Le groupe Valora va ouvrir la première superette du genre au printemps 2019, à la gare de Wetzikon dans le canton de Zurich. Baptisé «avec box», ce point de vente de 53 mètres carrés sera accessible uniquement en scannant un code QR à l’aide d’une app dédiée, via laquelle les paiements seront automatisés. Des employés seront présents aux heures de pointe le matin et le soir pour aider les clients dans leurs achats, remplir les rayons et tenir les lieux en ordre, précise Valora. Proposant de l’alimentation et des produits frais, cette superette automatisée constitue un projet pilote qui permettra de recueillir le feedback des clients. Si l’expérience est concluante, le détaillant pourrait par la suite étendre le concept à d’autres régions du pays.

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Consommation en Suisse : FÉVRIER SANS SUPERMARCHÉ !

Lutry (Suisse). Isabelle Aeschlimann est allée à la rencontre de Vincent Hofer, participant au défi 2019 et qui nous parle de son expérience de vivre sans supermarché. C’est possible et même souhaitable si l’on veut continuer (…)  De belles rencontres et de jolies économies réalisées.

Vivre sans supermarché, vivre local c’est possible.

Des fraises venant d’Espagne en plein hiver et qui n’ont aucun goût, quel manque de goût ! Un snobisme démesuré à l’image d’une société complètement déphasée, hors réalité et inconsciente de ce qui l’attend !

Des fruits d’été en plein hiver, c’est comme un enfant sans conception, une aberration, un “no sense”

Continuer à vivre dans ces conditions nous mènera forcément à une autodestruction.

Entre les pétasses qui se pavanent devant des inepties médiatiques et les faux cons qui se prennent pour des super héros, il ne reste plus grand chose à la raison.

Alors, permettez-moi de pleurer pour ce qui nous reste.

(Vidéo)

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Le monde des Bisounours : On a confondu croissance et consommation avec qualité de vie

Mise à jour : vendredi 4 janvier 2019 – 02:35 –

“On a confondu la croissance en quantité avec la croissance en qualité.”
Années 70 : les premières alertes sur la surconsommation.

J’ai eu la chance de connaître une époque où la croissance et la surconsommation ne faisaient partie que des films de science fiction genre : “Soleil vert

C’est le néolibéralisme qui, tapi dans l’ombre et qui guette son heure depuis des décennies est devenu aujourd’hui la locomotive de notre mode de vie. De par son appétit démesuré de pouvoir, il fait subir à notre environnement et notre santé son impact néfaste et destructeur. Nous consommons bien au-delà de ce que notre terre peut nous offrir et ce sont les générations 2’000 et les suivantes qui devront en payer le prix fort.

C’est à force de vouloir protéger nos têtes blondes du besoin par une volonté acharnée, ancrée dans l’inconscient collectif et à force de vouloir faire paraître le bien-être par la possession que nous n’avons fait que fragiliser en les rendant dépendantes de ce dont elles seront bientôt privées faute de ressources.

Notre bienveillance, bientôt, se muera en maltraitance.

L’intelligence tout comme la bêtise humaine n’ont pas de limites ; reste à savoir laquelle de ces deux équations  l’emportera.

Stéphane Guibert / Finalscape