L’image du jour : Un enfumage appliqué

Désormais, avant de remplir le Caddie, de plus en plus de Français scannent les étiquettes avec leur smartphone pour connaitre la qualité nutritionnelle des produits en rayons.

En deux ans à peine, des applis comme Yuka, Open Food Facts, ya quoi dedans ou Scan Eat sont devenues des accessoires indispensables pour faire les courses (…) et le cauchemar des industriels de l’agroalimentaire.

À quoi sert de dépenser chaque année 1,7 milliards d’euros pour faire la promo des plats préparés et autres boissons sucrées si des applis permettent en un clic de savoir que telle marque de poisson cuisiné ou de céréales pour enfants est une cochonnerie pour la santé ?

Ni une ni deux, l’Ania, l’association Nationale des industries alimentaires, vient de lancer sa propre base de données, ouverte aux applications mobiles. “Une source fiable et exhaustive pour guider les consommateurs dans leurs choix” dixit sont président.

Num-Alim, c’est son nom, sera alimentée par 17’000 adhérents de l’Ania parmi lesquels on retrouve, pêle-mêle, Coca-cola, Ferrero, Mars, Heineken, les fabricants de sucre, les entreprises de surgelés, les syndicats des apéritifs à croquer ou encore celui des mélanges technologiques pour l’industrie alimentaire.

Pour ce projet “prioritaire et stratégique”, l’Ania c’est associée à la fondation du groupe Avril, premier producteur d’huiles végétales et de bio carburants. Autre partenaire de choc, le Fonds Français pour l’alimentation et la santé, qui est en fait le bras armé de l’agroalimentaire en matière de lobbying scientifique.

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Consommation : Si le Black Friday était un pays, il aurait le PIB du Liban

Si le Black Friday était un pays, son PIB serait celui du Liban : 58 milliards de dollars.

C’est ce que les Américains ont dépensé durant cette période en 2017. Le Black Friday, symbole mondial de la consommation de masse, a aussi un impact écologique très important important.

Dans le top des ventes, on trouve les vêtements. On en achète 60% de plus qu’au début des années 2000. Et pourtant, un camion de vêtements est jeté chaque seconde dans le monde. Leur durée d’utilisation a été divisée par 2 en 15 ans.

Autres objets très convoités durant le Black Friday : les appareils électroniques. Fréquemment renouvelés, ils produisent d’immenses quantités de déchets électroniques : 45 millions de tonnes rien qu’en 2016 ce qui représente en volume : 10 pyramides de Khéops. Seuls 20% de ces déchets ont été recyclés, le reste pollue l’environnement.

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Nature & consommation : Je suis la manne dont l’industrie vous prive depuis 80 ans

“Je peux vous nourrir, vous habiller, vous abriter, je peux vous fournir du papier, du carburant, du plastique ; je peux même vous soigner et vous éclairer. De mes racines à mes fleurs, j’excelle dans tout ce que je fais.

Un jour, des hommes ont tenté de ma faire disparaître, ils ont prétendu que j’étais dangereux ; mais j’étais juste trop généreux. Heureusement, d’autres hommes ont continué à croire en moi. À l’heure où notre chère planète s’épuise, je deviens plus que jamais nécessaire à notre avenir.

Alors, utilisez-mois sans limites.

Je suis le chanvre.”

🌿 Qui suis-je? / Who am I? 🌿

Il est temps de rendre à cette plante la place qu’elle mérite

Nous avons le plaisir de vous présenter une vidéo tournée lors de notre journée portes ouvertes “Visite d’une culture de chanvre”

Merci à Chanvre Wallon pour son soutien.

Consommation : Le végan lambda pas si végan que ça !

Source de l’image

Ces derniers mois, de nombreuses personnes se sont tout à coup transformées en Végan ou végétarien. Ces gens se dirigent dans la bonne direction mais choisissent la facilité.

Quel est le vrai problème ?

Pensez-vous que les boulettes de noix et les steaks de légumes soient faits avec amour et soient exempts produits chimiques ? Évidemment non. L’industrie n’a fait que s’adapter à une demande de plus en plus grandissante suite à un ras le bol général des consommateurs. Elle a donc décidé de se lancer dans cette mode végan pseudo naturelle tout en vous faisant croire que cela est meilleur pour vous et pour l’environnement.

Il n’en est rien. Vous pouvez manger du maïs transgénique, des tomates qui poussent sous serre à plus de 50°C et produites par des travailleurs maghrébins payés 2 €/H, des avocats issus de cartels mexicains qui tuent et rackettent les producteurs et rasent des forêts entières pour augmenter la production ou encore des bananes importées depuis l’autre bout du monde par bateau et emballées dans du plastique individuellement, vous serez quand-même végan.

Il y a une solution bien plus simple au point de vue humain, économique, environnemental et social. Il faut apprendre à savoir ce que l’on achète en privilégiant le local, pour les légumes, allez voir quelqu’un qui a un potager et rachetez-lui son surplus, il saura vous dire exactement de quelle manière et avec quoi il les a fait pousser. Vous avez envie d’œufs frais et produits dans la nature ? Il y a probablement quelqu’un qui possède des poules à quelques minutes de chez-vous . Vous avez envie de viande à l’occasion ? Renseignez-vous et trouvez quelqu’un près de chez-vous qui respecte ses bêtes ; parce que cela existe encore.

Il faut cependant prendre conscience que nous devons réduire notre consommation de viande et que malgré des termes comme : filet mignon ou collier cela provient d’un animal qui ne demandait qu’à vivre et de plus, l’excès de viande est dangereux pour notre santé. Il faut également se rendre compte que l’élevage actuel produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports réunis.

Ne tombez pas dans le panneau des industriels qui poussent la qualité de leurs produits vers le bas et qui saignent les producteurs qui sont eux, les premières victimes de ce système. En France, il y a près d’un suicide d’agriculteur par jour. À force de devoir diminuer leurs coûts pour satisfaire les grandes industries, ils finissent par ne plus s’en sortir. Alors achetez leur directement tout en apprenant ce que vous mangez.

“Dis papa, c’était quoi le monde avant ?”

Vidéo à regarder dans son intégralité

G.S / FINALSCAPE

Consommation : Notre civilisation est passée maître dans l’art transformer n’importe quel rite culturel en soupe commerciale.

Première publication : 23 octobre 2017

Avec la mondialisation, du Japon à la France jusque dans les moindres recoins du monde, Halloween est souvent réduit à un prétexte pour vendre tout et n’importe quoi (le plus souvent du plastique made in China). Mais à l’origine, Halloween avait un sens plus profond, fixé dans les saisons et notre rapport “local” au temps et à la nature.

Vous êtes-vous déjà demandé d’où vient la fête d’Halloween? C’est une fête dont l’origine est clairement liée au déplacement des astres. Et ça a aussi à voir avec les saisons.

Avez-vous remarqué que la date de l’Halloween est située presque au milieu de l’intervalle de temps qui sépare l’équinoxe d’automne (autour du 22 septembre) du solstice d’hiver (environ le 21 décembre)? Avouez que vous n’aviez pas fait le lien!

Les Celtes

Il y a près de 2500 ans, pour les Celtes des îles britanniques, le cycle des saisons avait une importance capitale, car il était intimement lié au cycle terrestre de la vie et de la mort. Mais leur façon de déterminer les saisons était différente.

John Mosley de l’Observatoire Griggith, à Los Angeles, raconte que, chez les Celtes, les équinoxes et les solstices avaient lieu au milieu des saisons actuelles, alors que le début de chaque saison arrivait à des dates médianes. En réalité, ce qui importait était la division de l’année en deux parties : la lumière et la noirceur; comme si leur année ne comprenait que deux saisons.

Pour eux, la transition entre la partie lumineuse de l’année et la partie sombre représentait le début de l’hiver. Ça n’arrivait donc pas le 21 décembre, mais plutôt à l’une de ces dates médianes, soit entre le 5 et le 8 novembre.

Ils célébraient la veille de cette nouvelle saison avec une fête qu’ils nommaient Samain ou Samhain pour Summer’s end. Cette célébration annonçait la mort de l’été (ou de l’automne) et la fin des moissons.

À cette ère, le lien avec l’Halloween d’aujourd’hui n’est pas encore évident, mais en y pensant bien, ces concepts de mort et de moisson s’associent parfaitement aux couleurs noir et orange. Alors, on peut imaginer que la fête de Samain est à l’origine de l’Halloween, car les deux marquent en quelque sorte la transition entre été et hiver, lumière et ombre, vie et trépas.

Photo : IS/mythja

Les chrétiens

Mettons cette information de côté pour en examiner une autre, plus récente et d’une provenance différente. Vers l’an 835, le pape Grégoire IV désigne une journée pour honorer tous les saints : le 1er novembre. On l’appelle Toussaint ou en anglais All Saints’ Day. D’après certains historiens, il avait choisi cette date précisément pour christianiser la fête de Samain.

Comme il arrive parfois lors de dates importantes, une commémoration avait lieu la veille qu’on nommait The eve of All Saints’ Day. Avec le temps, All Hallow’s Eve, où Hallow vient de Holy qui signifie saint, se déforme… et il n’y a alors qu’un pas pour que All Hallows’ Eve devienne Halloween…

Les coutumes de l’Halloween

Cependant, l’Halloween comme on la fête aujourd’hui est plutôt associée à la tradition païenne qu’à la tradition chrétienne.

Les Celtes célébraient leur Samain par un rassemblement autour d’un grand feu allumé par les druides pour guider les esprits, car on prétendait que ceux qui étaient morts dans l’année courante revenaient visiter les leurs une dernière fois.

Puisqu’ils s’attendaient pendant cette soirée à voir des fantômes sortir de leurs tombeaux et des sorcières chevaucher des balais à travers les airs ou se transformer en chats noirs, les Celtes se costumaient comme d’horribles créatures, espérant que les mauvais esprits les voient comme des démons et ne leur fassent aucun mal.

Les villageois tentaient aussi d’apaiser ces esprits maléfiques en déposant des offrandes devant leur porte et ils enterraient même des pommes le long des routes. Ils passaient aussi de porte à porte pour demander des contributions alimentaires à leurs voisins.

C’était évidemment une nuit terrifiante pour plusieurs et chacun était sur le qui-vive afin de ne pas tomber dans le panneau de quelque esprit malveillant jouant des tours malicieux.

Quand on parcourt la littérature médiévale irlandaise, il est beaucoup mention de la fête de Samain. On y apprend que les Anglais et les Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets, y ajoutant une chandelle pour faire des lanternes; ces lanternes que les Celtes installaient comme balises permettaient aux esprits de retrouver leur chemin.

Après la Grande Famine du milieu du 19e, beaucoup d’Irlandais ont immigré aux États-Unis. Ils ont transporté dans leurs bagages la tradition de l’Halloween qui s’est répandue sur tout le continent nord-américain, où d’ailleurs elle est davantage célébrée qu’en Europe.

Photo : Justine Tétreault

Vous connaissez la légende de Jack et de sa lanterne? Ce serait l’histoire d’un Irlandais nommé Jack qui, ayant été trop avare toute sa vie, n’avait pas accès au ciel à sa mort. Mais l’enfer lui était aussi interdit, car il avait trop fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il était donc condamné à errer tout autour de la Terre avec sa lanterne.

Peut-être le rencontrerez-vous le soir de l’Halloween en parcourant les rues de votre quartier?

Un texte de Ève Christian

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Environnement : Il y a les plastiques non-biodégradables et les autres

Le plastique que les ONG pointent du doigt et qui est en train de détruire notre écosystème sous-marin semble ne pas avoir le même impact vis à vis de l’opinion publique. Pourtant, si rien n’est entrepris immédiatement, non pas pour enrayer le problème car il est trop tard mais pour en stopper la progression, d’ici 2050, les océans contiendront plus de plastiques que de poissons.

On parle aujourd’hui d’un septième continent constitué uniquement de matières plastiques et chose très préoccupante pour notre santé, la faune sous-marine l’ingère ; l’humain se trouvant au sommet de la chaîne alimentaire, cette pollution finit par se retrouver dans son assiette.

Revenons sur la fabrication de ce produit, de l’extraction du pétrole jusqu’à sa sa sortie en usine puis intéressons-nous aux alternatives biologiques qui sont nombreuses mais aussi et surtout, pourquoi une plante comme le chanvre avec laquelle on peut entre autres fabriquer un plastique 100% dégradable a-t-elle été diabolisée il y a environ 75 ans.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Le plastique est fabriqué à partir du pétrole raffiné. Après avoir été extrait des sous-sols, le pétrole est envoyé dans une raffinerie. Notamment, pour séparer les différents constituants.

On obtient : du fioul, du gasoil, du kérosène, du naphta qui va servir à la fabrication du plastique. Le naphta est ensuite chauffé à 800 degrés puis refroidit brutalement. C’est ce que l’on appelle le craquage. Cela permet d’obtenir de petites molécules : les monomères benzène éthylène. Ces monomères sont la matière de base des matériaux plastiques.

Après une transformation chimique de polymérisation, ces monomères s’assemblent et forment de longues molécules : les polymères qui sortent de la raffinerie sous forme de granulés, de liquides, ou de poudres. En leur ajoutant des adjuvants tels que : des antioxydants, des fongicides, des colorants, on obtient des matériaux plastiques variés.

Ces plastiques peuvent être moulés, injectés ou thermoformés dans les usines afin de fabriquer toutes sortes d’objets.

Il existe trois grandes catégories de plastiques :

  • Les thermoplastiques : ils ramollissent sous l’effet de la chaleur, déformables à souhait, facilement recyclables mais non-biodégradables.
  • Les thermodurcissables : forme définitive au premier refroidissement, solides et résistants mais non-recyclables.
  • Les élastomères : comme le caoutchou naturel, élastiques et déformables, certains chimistes les coïncidèrent à part.

Alors que notre civilisation est sur le point de s’effondrer, nous continuons comme si de rien n’était à user et abuser des énergies fossiles. Le chanvre qui pousse partout, qui n’a besoin d’aucun traitement ni d’arrosage et qui peut être utilisé pour produire tout ce qui s’obtient par le pétrole continue à être diabolisé. Cherchez l’erreur !!!

Le chanvre est une plante magique. Elle n’a aucune valeur récréative, par contre, elle a un énorme potentiel écologique car on peut presque tout faire avec :

  • Alors que le coton utilise 16% de tous les pesticides et 30’000 litres d’eau pour un simple kilo, le chanvre ne demande ni arrosage, ni pesticide et ses fibres donnent un tissu de très bonne qualité.
  • Le plastic de chanvre est 100% biodégradable. Il peut être moulé dans n’importe quelle forme et même utilisé par les imprimantes 3D.
  • Très isolant, très léger, super résistant au feu, il peut aussi être utilisé dans la construction.

Découvrez dans ce document signé France 5, cette manne pour l’humanité dont les lobbies de l’industrie nous ont privés.

Et pour rappel :

Cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

G.S / FINALSCAPE

Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Amateurs de produits bio issus de la grande distribution, vous allez en prendre pour votre grade !

Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Leur bilan carbone est souvent bien inférieur à celui du lait de  vache dont la filière représente 18% des émissions de gaz à effet de serre de la planète et nécessite une plus grande quantité de ressources.

Pourtant, certains laits végétaux ne sont pas si bons pour la planète :

  • Le lait de soja : Son impact sur l’environnement serait équivalent à celui du lait de vache. La matière première provient souvent de grands pays exportateurs de soja comme le Brésil ou l’Argentine. Avant de traverser l’océan pour être transformées, les graines de soja contribuent dans ces pays à la déforestation massive ainsi qu’à la dégradation des sols entrainée par l’utilisation de pesticides.
  • Lait d’amande : Son impact carbone est inférieur à celui du lait de vache ou de soja. En revanche, un taux important de pesticides est souvent utilisé pour sa culture. 80% de la production mondiale d’amandes est issue de Californie. Cet État, touché par une importante sécheresse doit utiliser d’énormes quantités d’eau dans ses cultures, 20 fois plus que pour la production du lait de vache.
  • Lait de coco : Son impact environnemental est pour l’instant relativement faible. Son principal défaut : le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d’arriver dans nos frigos. L’attrait grandissant pour ce produit pourrait aussi aggraver son impact environnemental. Des cocotiers ont récemment été plantés sur le continent américain pour répondre à la demande. Ces arbres, originaires d’Asie, pourraient perturber les écosystèmes locaux, notamment les oiseaux.

Pour réduire son impact écologique :

Favoriser des laits produits localement et issus d’une culture raisonnée ou biologique.

La Californie produit neuf cent mille tonnes d’amandes par an, soit 80% de la production mondiale. Toutefois, depuis quelques années, les abeilles, indispensables pour la pollinisation, disparaissent mystérieusement.

Crédit vidéo : France Télévision

G.S / FINALSCAPE

No comment : Tout ce qui rentre fait ventre

Les chinois sont passés maîtres en matière de dopage, de tromperie et de contrefaçon. Les exemples vérifiés ne manquent pas.

Booster la vente des crevettes en les gonflant avec de la gélatine, le poulet en y injectant de l’eau ou encore la viande dans la vidéo illustrant ce billet …

Tous ces produits peuvent un jour ou l’autre se retrouver dans notre assiette.

Les autorités sanitaires européennes attendent-elles une catastrophe pour réagir ? Mais pour l’heure, prendre un peu plus de temps en lisant attentivement les étiquettes des produits que nous achetons est la seule assurance que nous ayons pour notre sécurité alimentaire. Manger local peut également y contribuer et du même coup booster notre économie tout en préservant l’environnement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Et pour rappel :

Vous aimez les fruits de mer ainsi que les produits qui y sont issus ? Alors accrochez-vous car ceci n’est pas un fake !

Décidément, en matière de poisons et toutes autres sortes de daubes économiques (capitalisme oblige), les pays asiatiques n’ont pas fini de nous étonner.

Des gambas élevées en Asie et gonflées en usine à la gélatine pour en augmenter le poids et améliorer l’aspect esthétique. C’est une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux.

Info ou intox ?

La vidéo est vraie, le reportage a été diffusé sur une chaîne vietnamienne pour dénoncer la pratique, qui est illégale là-bas également. La matière injectée est de la gélatine, mais certaines sources parlent également de proportions de glu industrielle injectées dans les animaux, ce qui poserait évidemment un risque sanitaire. A noter également : la manipulation d’aiguilles dans des conditions sanitaires déplorables pose également problème. Pour l’instant, on ne déplore pas de mort, mais certains trafiquants ont tout de même été arrêtés en Chine.

Retour sur la première publication >>>

Possible chez nous ?

Aucune plainte n’a été déposée chez nous à ce propos, des contrôles spécifiques n’ont donc pas encore été effectués. Pour le moment les seuls cas avérés ont été détectés en Chine et au Vietnam. La gélatine est facilement détectable dans l’assiette. Si vous avez un doute, prévenez le SPF économie.

Gambas à la gélatine chez-nous aussi :

RTBF brise l’omerta.

Le saviez-vous ? La journée mondiale de la Terre ça existe

“Publication before diffusion on the social networks”

Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd’hui reconnu comme l’événement environnemental populaire le plus important au monde.

Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés. Aujourd’hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.

Notre planète en danger

Le 30 mars 2005, l’Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l’impact de l’homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d’eau douce, de bois, de fibre et d’énergie…
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l’homme est menacé d’ici à quarante ans. (Voir aussi : Calendrier de toutes les journées mondiales)

Pourquoi publier un billet sur la journée mondiale de la Terre ?

Je sors d’une expérience personnelle que je dédie à la sauvegarde de notre planète et que je vais reproduire chaque mois. (Je tiens à préciser qu’avant cette expérience, je n’étais pas au courant de cette journée mondiale de la Terre qui à lieu chaque année, le 22 avril, depuis 1970.)

De quoi s’agit-il ?

J’ai décidé que durant 3 jours consécutifs et ce une fois par mois, aucun centime sortant de ma poche ne serait versé dans le système.

Retour sur mon expérience :

Durant ces trois jours dont le dernier était hier, mercredi, je me suis organisé de manière à n’avoir recours à aucun service lié à la grande distribution. Légumes du jardin, échange entre voisins, petit services rendus contre repas, des milliers de possibilités se présentent pour autant que l’on veuille s’en donner les moyens. Quand on aime on peut.

Je suis fumeur et ayant négligé mon approvisionnement, je me suis retrouvé sans cigarettes le deuxième jour déjà. Je suis donc resté 2 jours sans fumer et me suis rendu compte qu’avec un peu de volonté, ne pas fumer était tout à fait réalisable. Je n’en suis pas mort, j’ai même retrouvé un odorat affiné et une perception du goût que ne ne soupçonnais même plus. Deux jours ont suffi pour cela.

Mon initiative n’a rien à voir avec une quelconque démarche qui pourrait être liée avec le survivalisme, le végane ou toutes autres actions plus ou moins à la mode aujourd’hui. Il s’agit simplement de la poursuite d’un idéal que j’entretiens entre ma conscience et la prise de conscience  quand à la fragilité de la vie et de sa valeur inestimable.

Nous vivons dans un système qui par de multiples stratagèmes nous fait croire qu’il nous est indispensable et il y parvient le bougre ; alors qu’en fait, c’est diamétralement le contraire.

Imaginez-vous un quartier, une ville, un pays, un continent ou soyons fous, la terre entière qui, durant cette journée de la Terre, s’abstienne d’injecter le moindre denier dans le système.

Cela donnerait à la Terre, Gaïa, notre seule maison, une bouffée d’air frais et fragiliserait du même coût ces géants de la consommation dont les pieds sont faits d’argile.

Détrompez-vous, nous ne sommes pas dépendants du système car sans nous il ne serait pas viable.

L’autruche qui s’enterre la tête pour ne pas voir, pour ne pas savoir doit à présent se métamorphoser en lion dont l’instinct est à l’affût ; il en va de son avenir, de sa survie !

Guérir le mal par le mal, combattre le feu par le feu… Alors qu’attendons-nous pour utiliser le système contre lui-même ? Cessons de nous dévaloriser et de nous en remettre au libéralisme qui sous couvert de performances économiques ne cesse de détruire notre patrimoine et notre avenir. Gardons en mémoire que les idoles et les icônes dont les pourvoyeurs de la mort se servent abondamment pour nous tromper ne vivent que parce que nous le voulons bien.

C’est à nous, consommateurs qu’il incombe de faire plier un système mortifère, suicidaire et qui nous tient sous son  joug.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Illustration : Esther mamarbachiSource

Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Courriel adressé à la rédaction du magazine de la Radio Télévision Suisse “A bon entendeur”

Bonjour;

Vos émissions sont comme toujours très intéressantes mais chaque fois que le sujet touche à sa fin, il est impossible pour vous sous couvert de la loi, de citer les marques.

Je me souviens d’une émission ou vous aviez testé des huiles d’olives et où en fin de sujet, analyses faites, vous disiez que la loi vous interdisait de citer les marques.

De cause à effet, votre émission ne sert strictement à rien hormis le fait d’inviter le téléspectateur consommateur à se détourner complètement du produit et ce, qu’il soit conforme aux normes ou non.

En France, la loi secret des affaires qui est une loi liberticide et anti démocratique a été actée par l’assemblée nationale et ce, malgré les multiples pétitions réfractaires qui ont été initiées, notamment par la génialissime Elise Lucet de France télévision.

Maintenant, pourquoi en Suisse n’est-il plus possible de citer les marques qui se conduisent comme des bandits ? Les accords bilatéraux auraient-ils englobés la suisse, en catimini, dans cette loi qui n’arrange que les multinationales ?

La loi attendrait-elle un scandale sanitaire sans précédent pour revoir sa copie ?

On a vraiment l’impression en regardant votre émission que le consommateur a le droit de savoir qu’on l’empoisonne sans qu’il ait le droit de savoir qui l’empoisonne.

A bon entendeur…

Stéphane Guibert

Pour rappel :

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission “A Bon Entendeur” et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : “Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite !

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler “extra vierge”. Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des raisons de loi.

En France, cette loi, “Secret des affaires” qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme “Cash investigation”, “Envoyé spécial” etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Pour ce qui est de la Suisse, je me suis donc intéressé à ce texte de loi qui stipule :

Il existe un intérêt objectif au maintien du secret. Cet intérêt est examiné au cas par
cas par l’autorité. Un intérêt objectif à la confidentialité existe lorsque :

  • le fait en question a une valeur économique pour l’entreprise, donc est important pour
    le succès économique de cette entreprise, et
  • le fait ne concerne qu’une seule entreprise (c.-à-d. pas un groupe d’entreprises) et
    permet de ne tirer de conclusions que sur cette entreprise.

On est donc en plein dedans, la loi protège en priorité les intérêts économiques des entreprises au détriment des consommateurs.

Faudra-t-il un empoisonnement massif et des morts par centaines pour que les élites revoient leur copie ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse