Climat : CE QUI CLOCHE AVEC GRETA THUNBERG (Vidéo)

Photo : Tatiana Ventôse

Mise à jour : lundi 22 juillet 2019 – 18:10 –

Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel

Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.

En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».

Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré.
We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.

Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos

Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.

Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.

Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !

Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.

L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !

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Vidéos :

L’histoire de Greta Thunberg

Crédit vidéo : Brut Nature

CE QUI CLOCHE AVEC GRETA THUNBERG

Climat : Hystérie climatique, le mensonge sur les glaciers

L’hystérie climatique annonce depuis des années la fonte des glaciers. Mais en réalité, les glaciers sont toujours là. Certains ont même grandi. Est-ce qu’on va à nouveau attiser une panique sans fondement ?

[Jingle/Voix off :] Opinion sans fard, aujourd’hui avec Manfred Petritsch, opérateur de la plateforme internet allemande « Tout n’est que bruit et fumée »

[Présentatrice :] L’ancien vice-président Américain Al Gore, dans son film primé de 2007 « An Inconvenient Truth » (« Une vérité qui dérange »), a prédit plusieurs scénarios d’horreur. Cependant les plus graves d’entre eux n’ont pas eu lieu. La glace de l’Antarctique n’a pas disparu, elle s’est même multipliée. Les calottes polaires existent toujours. En moyenne le nombre d’ouragans dans le monde n’a pas augmenté mais diminue constamment depuis des décennies. Les métropoles côtières, Londres, New York, Amsterdam etc., ne sont en aucun cas sous les eaux. Et le Kilimandjaro (en Afrique) est encore couvert de neige aujourd’hui. Le point de chaleur absolu, à partir duquel aucune inversion n’est possible, comme Gore l’avait prédit pour 2016, n’a pas été atteint.

Mais pendant que de tels scénarios d’horreur sur le climat sont constamment repris et diffusés par certains médias, tous de connivence entre eux, d’autre part un silence absolu, pour ne pas dire embarrassant, prédomine.

Manfred Petritsch, par exemple, a repris un de ces scénarios dans son article du 10 juin 2019 : Jusqu’à l’automne 2018, les visiteurs du centre du parc national de Glacier aux Etats-Unis étaient confrontés à un panneau portant l’inscription suivante : « Adieu Glacier : En raison du changement climatique dû à l’homme, les simulations numériques montrent que les glaciers « disparaîtront » tous d’ici 2020. » Cette « disparition d’ici 2020 » a été largement rapportée dans le New York Times, le National Geographic et de nombreux autres médias internationaux. Sur Wikipedia, on peut lire tout un essai sur le recul des glaciers du parc national.

Mais maintenant les équipes de recherche de l’Université Lysander Spooner, qui visitent le parc tous les mois de septembre et mesurent les glaciers, ont révélé ce qui suit : Les glaciers les plus célèbres du parc, comme les glaciers Grinnell et Jackson, se sont même développés depuis 2010 et n’ont en aucun cas diminué ! Tous les autres glaciers sont encore là. Donc ce qui s’est réellement passé est exactement le contraire de ce qui avait été si horriblement prédit.

Manfred Petritsch écrit : [Voix off:] « Au lieu d’informer les visiteurs que les glaciers n’avaient pas disparu, contrairement à leur pronostic, mais qu’ils s’étaient même développés, l’administration du parc n’a rien communiqué mais a simplement retiré le panneau. Les médias n’ont pas été informés non plus. L’administration du parc n’admet pas son erreur. »

[Présentatrice :] Écoutez maintenant, ce que Petritsch a à dire au sujet de l’affirmation selon laquelle les glaciers disparaîtraient :

[Voix off :] « Ceux qui sont sérieux à propos du climat et des glaciers, et ne sont non seulement des alarmistes, savent que les glaciers se sont formés au cours du Petit Âge glaciaire, il y a 500 ans, et nous sortons de cette période plus froide. C’est pourquoi les glaciers diminuent depuis 1850. Cela n’a rien à voir avec les émissions de CO2. Le petit âge glaciaire a été une période de climat relativement frais du début du 15e siècle jusqu’au 19e siècle.Cela signifie que le climat change constamment, a toujours changé et changera toujours. Il y a un changement naturel entre les périodes froides et chaudes, qui est contrôlé par le soleil ; et les glaciers croissent et diminuent donc régulièrement avec un certain décalage. Comme les températures moyennes mondiales n’ont pas augmenté depuis plus de 10 ans, certains glaciers croissent à nouveau, comme dans le parc national de Glacier (…)Les changements climatiques et l’alternance entre périodes chaudes et périodes froides sont tout à fait naturels (…) La disparition totale des glaciers a-t-elle nui à la civilisation de l’époque en Europe ? Non. C’est pourquoi l’affirmation de l’hystérie climatique selon laquelle la récession glaciaire détruirait notre société est une idiotie totale et un mensonge. »

Climat : Corse, une tornade filmée au large de Taglio-Isolaccio et Talasani

Images prises au large de Taglio-Isolaccio et Talasani , côte Est de l’île de Corse, le 15 juillet 2019.

Environnement : Extinction rébellion, Manifestation à Oxford Circus

Un journaliste bien courageux !

Un sketch à ne pas manquer.

“La manifestation du groupe de protestation sociale qui se fait appeler : Extinction Rébellion a pris d’assaut Oxford Circus ainsi ainsi que d’autres monuments londoniens, on estime que  cette manifestation a causé des millions de livres de pertes aux commerces locaux et perturbe les conditions de trafic de près d’un demi million de personnes. Allez vous faire foutre ! Vraiment ?”

Un journaliste pas comme les autres !

G.S /Finalscape

Le climat à l’échelle planétaire c’est comme les saisons à l’échelle humaine (Vidéos)

La psychose du réchauffement climatique n’est autre qu’un “remake” de la peur de l’an 1’000, c’est cette volonté politique de nous diriger vers une pensée unique dont le crime profite aux acteurs du “GreenWashing” !

G.S / FINALSCAPE

Le “Greenwashing” la nouvelle tendance politico-économique relayée par les médias mainstream pour une pensée unique

Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »

Depuis le début de l’année, nous sommes assommés de déclarations alarmistes des écolo-escrocs sur le climat.
Tous les signataires de pétitions, comme celle publiée fin janvier et signée de 3400 « scientifiques belges » (1), et les marcheurs qui suivent la jeune handicapée suédoise et « militante écolo » Greta Thunberg, s’appuient sur le GIEC et ses rapports pour donner une caution scientifique à leurs mensonges.

Greta Thunberg est très sympathique mais n’est pas la personne que l’on croit. Et qui peut se vanter d’avoir lu les rapports du GIEC autrement que dans de brefs extraits publiés par des médias subventionnés pour faire la promotion des taxes et impôts verts ?

Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel

Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.

En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».

Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré.
We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.

Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos

Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.

Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.

Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !

Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.

L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !

Que dit vraiment le GIEC dans ses rapports ?

Rappel : le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une institution politique de l’ONU.
Il a été créé à la demande de Margaret Thatcher qui, dans les années 70, pour justifier sa promotion de l’industrie nucléaire dé-carbonée, a eu l’idée d’inverser le discours scientifique de l’époque.
Celui-ci disait que nous sommes, c’est parfaitement exact, à la fin d’un cycle de réchauffement déca-millénaire (voir le graphique GIEC ci-dessous) commencé à la fin de la dernière glaciation globale il y a 12 000 ans et que nous devons nous attendre prochainement à une nouvelle ère glaciaire. Ce qui est confirmé par les observations de la NOAA américaine et la météo russe, depuis 1999 le réchauffement s’est arrêté. Nous sommes au sommet d’une courbe de Gauss (2).
Ce que le GIEC confirme dans son rapport partiel d’octobre 2018 mais qui a été zappé dans le résumé de quelques pages qu’en a fait la commission politique du GIEC pour la distribution aux États membres afin de ne pas contrarier les politiques fiscales « vertes » qui passent mal dans les couches les moins riches des populations comme les Gilets jaunes.

Thatcher a donc promis des financements importants aux services météo anglais à condition qu’ils « prouvent » qu’un réchauffement était toujours en cours, ce qui fut facilement fait en modifiant quelques paramètres dans les modèles informatiques. Le budget de la météo anglaise fut multiplié par presque huit !
Les autres services météos dans le monde comprirent le signal et se mirent eux aussi à prévoir du réchauffement catastrophique à tour de bras !

On ne connaît que 2% du total des rapports du GIEC

Le GIEC compulse des milliers de rapports scientifiques de climatologues et météorologues, géographes, géophysiciens et astronomes. Il en fait une synthèse de toujours plus de 1000 pages.

Le dernier rapport complet, c’est-à-dire comportant 9 études (3), est le AR 5 publié en 2013, il comporte 1535 pages
. Chaque étude se termine par les références scientifiques, parfois plus d’un millier par étude. Depuis, il n’y a eu que des publications partielles d’extraits mis à jour sur tel ou tel sujet d’étude. Et ces extraits de 30 pages mis à la disposition des gouvernements et médias ne reprennent, pour des raisons politiques, que les parties catastrophistes des études.

Toutes les conclusions des climatologues dits « réalistes » sont passées sous silence.

Vous ne verrez jamais publiées dans ces 30 pages les phrases – pourtant innombrables dans AR5 – du genre : Températures : »Il existe une confiance modérée que la longueur et la fréquence d’épisodes chauds, incluant les vagues de chaleur, ait augmenté depuis 1950«  (AR5  p.213).
Et encore, cela ne concerne que l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, les relevés de tout l’hémisphère sud et de la Sibérie étant trop espacés et peu fiables.
Traduction : Réchauffement ? P’t’être ben qu’oui, p’t’être ben qu’non.

Ou bien :
Inondations : « À l’échelle globale il n’y a ni plus ni moins d’inondations et la magnitude (force ou importance) n’a pas varié significativement. » (AR5 p.214).
Sécheresses : « Il n’y a pas suffisamment d’évidences pour suggérer une tendance globale depuis 1950« .
Orages et grêles : « Les tendances observées ont un faible niveau de confiance, à cause d’inhomogénéités dans les données et de problèmes dans les systèmes de monitoring.
Cyclones : « Les données actuelles n’indiquent aucune tendance significative pour la fréquence des cyclones tropicaux au niveau global pour le siècle passé et il reste incertain si les augmentations à long terme rapportées soient solides« .
Vents : « la vitesse du vent de surface au-dessus des terres et des océans n’a pas changé « .
Et bien d’autres remarques encore, du même tonneau !…

Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »

Paniqués à l’idée de perdre les énormes ressources fiscales qu’il prélèvent avec les taxes carbone, transition climatique et autres impôts « verts », les gouvernements nous rejouent la farce des sectes des années précédant l’An Mille qui disaient : « Nous allons tous mourir en l’An 1000 et brûler en enfer parce que vous avez été méchants et offensé Dieu. Nous allons prier pour vous mais… donnez nous de l’argent !« .
Puis, après l’An Mille… « Il n’y a pas eu de fin du mondeVoyez, vous avez eu raison de nous donner votre argent, on a réussi à calmer la colère de Dieu, remerciez-nous en étant généreux ».

Maintenant, les politiciens écolo-escrocs nous disent : « Nous allons tous mourir dans dix ans parce que les humains sont méchants avec la planète, donnez-nous beaucoup d’argent et on va faire changer le climat, make our planet great again« . Depuis un an ou deux ils ajoutent aussi « Et acceptez de perdre toutes vos libertés pour sauver la planète ».

C’est la dictature verte !

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L’image du jour : Alerte canicule (Vidéo)

Mise à jour : dimanche 23 juin 2019 – 13:38 –

L’indice de ressenti calculé à partir de la température et de l’humidité va s’envoler la semaine prochaine pour atteindre 46 ou 47 !

>> CONSEILS :

– Aérer sa maison tôt le matin ou tard le soir en faisant des courants d’air.
– Fermer vos volets le reste de la journée.
– Bien s’hydrater jusqu’à 2L d’eau par jour.
– Passer du temps dans des endroits frais et climatisés si possible.
– Ne pas s’exposer au soleil aux heures les plus chaudes.
– Évitez fortement toute activité sportive, randonnée etc…
– Ne pas hésitez à proposer régulièrement à vos enfants et aux personnes les plus fragiles de boire de l’eau même sans soif.

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Climat : Déluge post-apocalyptique à Genève

Du jamais vu depuis que je suis ici bas. Samedi 15 juin en fin d’après-midi, Genève ressemblait à une ville de fin du monde.

G.S / FINALSCAPE

Pluie diluvienne, orage, grêle, vent… Les éléments se sont déchaînés samedi en fin d’après-midi sur la Romandie et notamment le canton de Vaud. «Je roulais en scooter quand une petite pluie fine tombait. D’un coup, bourrasque, ciel noir, grosse pluie se transformant en grêle… Les routes étaient devenues des rivières! Une année après, à quelque jours près, c’est à nouveau un cataclysme qui s’abat sur Lausanne», raconte un lecteur de «20 minutes», qui fait référence aux inondations du 11 juin 2018.

La capitale vaudoise a été particulièrement touchée. «La gare a dû fermer ses portes. Il y avait environ 15 cm d’eau dans le hall», explique une lectrice. Une autre indique que: «La station de métro de la Riponne a été évacuée!»

A Renens, sans surprise, le nouveau passage sous-voie du Léman est à nouveau inondé. A noter que lundi déjà, il avait dû être fermé. Les pompes définitives pour évacuer l’eau n’ont pas encore été installées.

 

A Saint-Prex: «Les égouts ont complètement débordé. Les couvercles sont sortis de leur place à plusieurs endroits du village», témoigne un autre lecteur. En outre, des inondations sont signalées à Nyon, tandis qu’à Lucens il serait tombé «2 cm de grêle en deux minutes». Quant à l’avenue du Channel, à Morges: «Un arbre est tombé sur une voiture et bloque le trafic».

Pour finir, un autre lecteur évoque: «Il y aurait des disparus au Bol d’Or, une compétition de voile sur le Léman. Mais je ne sais pas si ce sont des concurrents.»

Contactée, la gendarmerie vaudoise avance: «probablement que tout est vrai. Pas mal de choses se passent en ce moment, simultanément. Les pompiers et nous traitons les cas les uns après les autres, de notre mieux. Ce que nous constatons, néanmoins, c’est que les différents épisodes de pluie intense sont très brefs et que tout cela devrait se calmer au fil de la soirée. Il est trop tôt pour tirer un bilan. Nous le ferons demain et communiquerons dès que possible.»

Un violent orage de grêle a balayé le bout du lac

«Je faisais une sieste quand le sifflement terrifiant du vent m’a réveillée en sursaut, raconte une habitante d’Onex (GE). J’ai foncé sur le balcon pour rentrer mes affaires, puis les grêlons sont arrivés. J’ai cru que les vitres allaient éclater.» En quelques minutes vers 16h45, une tempête a éclaté sur Genève, pendant une grosse demi-heure.

Le Service d’incendie et de secours (SIS) a effectué 150 sorties – un nombre «exceptionnel», dixit son commandant Nicolas Schumacher – et à 20h15, une quarantaine d’opérations étaient toujours en cours. Les appels au numéro d’urgence 118, surtout pour des inondations, continuent d’affluer. «Nous faisons au mieux pour y répondre, mais il y a un délai d’attente, prévient l’officier. Nous intervenons le plus rapidement possible, par ordre d’urgence. Nous sommes obligés d’établir des priorités.» Tous les pompiers professionnels sont mobilisés, les personnes en congé ont été rappelées. De nombreuses compagnies de volontaires sont également mobilisées.

Durant l’orage, le SIS a également dû intervenir sur un feu d’appartement au Glacis-de-Rive, au centre-ville; un incendie qui n’avait rien à voir avec les intempéries, mais qui a évidemment encore compliqué la tâche des pompiers. Les dégâts causés par la tempête sont importants, selon les sapeurs, mais impossible pour l’heure de les chiffrer.

Pour Fribourg, la police cantonale explique dans un communiqué que: «En raison d’un violent orage qui a touché notre canton, plusieurs corps de sapeurs-pompiers, le Service des Ponts et Chaussées et la Police cantonale sont intervenus à plus de 40 reprises, principalement dans le nord-ouest du canton.»

Le réchauffement climatique n’a rien à voir avec l’activité humaine et ce billet fait partie d’un grand nombre d’articles qui tentent à nous ouvrir les yeux.

Source de l’image

Le “Greenwashing” la nouvelle tendance politico-économique relayée par les médias mainstream pour une pensée unique

Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »

Depuis le début de l’année, nous sommes assommés de déclarations alarmistes des écolo-escrocs sur le climat.
Tous les signataires de pétitions, comme celle publiée fin janvier et signée de 3400 « scientifiques belges » (1), et les marcheurs qui suivent la jeune handicapée suédoise et « militante écolo » Greta Thunberg, s’appuient sur le GIEC et ses rapports pour donner une caution scientifique à leurs mensonges.

Greta Thunberg est très sympathique mais n’est pas la personne que l’on croit. Et qui peut se vanter d’avoir lu les rapports du GIEC autrement que dans de brefs extraits publiés par des médias subventionnés pour faire la promotion des taxes et impôts verts ?

Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel

Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.

En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».

Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré.
We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.

Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos

Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.

Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.

Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !

Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.

L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !

Que dit vraiment le GIEC dans ses rapports ?

Rappel : le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une institution politique de l’ONU.
Il a été créé à la demande de Margaret Thatcher qui, dans les années 70, pour justifier sa promotion de l’industrie nucléaire dé-carbonée, a eu l’idée d’inverser le discours scientifique de l’époque.
Celui-ci disait que nous sommes, c’est parfaitement exact, à la fin d’un cycle de réchauffement déca-millénaire (voir le graphique GIEC ci-dessous) commencé à la fin de la dernière glaciation globale il y a 12 000 ans et que nous devons nous attendre prochainement à une nouvelle ère glaciaire. Ce qui est confirmé par les observations de la NOAA américaine et la météo russe, depuis 1999 le réchauffement s’est arrêté. Nous sommes au sommet d’une courbe de Gauss (2).
Ce que le GIEC confirme dans son rapport partiel d’octobre 2018 mais qui a été zappé dans le résumé de quelques pages qu’en a fait la commission politique du GIEC pour la distribution aux États membres afin de ne pas contrarier les politiques fiscales « vertes » qui passent mal dans les couches les moins riches des populations comme les Gilets jaunes.

Thatcher a donc promis des financements importants aux services météo anglais à condition qu’ils « prouvent » qu’un réchauffement était toujours en cours, ce qui fut facilement fait en modifiant quelques paramètres dans les modèles informatiques. Le budget de la météo anglaise fut multiplié par presque huit !
Les autres services météos dans le monde comprirent le signal et se mirent eux aussi à prévoir du réchauffement catastrophique à tour de bras !

On ne connaît que 2% du total des rapports du GIEC

Le GIEC compulse des milliers de rapports scientifiques de climatologues et météorologues, géographes, géophysiciens et astronomes. Il en fait une synthèse de toujours plus de 1000 pages.

Le dernier rapport complet, c’est-à-dire comportant 9 études (3), est le AR 5 publié en 2013, il comporte 1535 pages
. Chaque étude se termine par les références scientifiques, parfois plus d’un millier par étude. Depuis, il n’y a eu que des publications partielles d’extraits mis à jour sur tel ou tel sujet d’étude. Et ces extraits de 30 pages mis à la disposition des gouvernements et médias ne reprennent, pour des raisons politiques, que les parties catastrophistes des études.

Toutes les conclusions des climatologues dits « réalistes » sont passées sous silence.

Vous ne verrez jamais publiées dans ces 30 pages les phrases – pourtant innombrables dans AR5 – du genre : Températures : »Il existe une confiance modérée que la longueur et la fréquence d’épisodes chauds, incluant les vagues de chaleur, ait augmenté depuis 1950«  (AR5  p.213).
Et encore, cela ne concerne que l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, les relevés de tout l’hémisphère sud et de la Sibérie étant trop espacés et peu fiables.
Traduction : Réchauffement ? P’t’être ben qu’oui, p’t’être ben qu’non.

Ou bien :
Inondations : « À l’échelle globale il n’y a ni plus ni moins d’inondations et la magnitude (force ou importance) n’a pas varié significativement. » (AR5 p.214).
Sécheresses : « Il n’y a pas suffisamment d’évidences pour suggérer une tendance globale depuis 1950« .
Orages et grêles : « Les tendances observées ont un faible niveau de confiance, à cause d’inhomogénéités dans les données et de problèmes dans les systèmes de monitoring.
Cyclones : « Les données actuelles n’indiquent aucune tendance significative pour la fréquence des cyclones tropicaux au niveau global pour le siècle passé et il reste incertain si les augmentations à long terme rapportées soient solides« .
Vents : « la vitesse du vent de surface au-dessus des terres et des océans n’a pas changé « .
Et bien d’autres remarques encore, du même tonneau !…

Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »

Paniqués à l’idée de perdre les énormes ressources fiscales qu’il prélèvent avec les taxes carbone, transition climatique et autres impôts « verts », les gouvernements nous rejouent la farce des sectes des années précédant l’An Mille qui disaient : « Nous allons tous mourir en l’An 1000 et brûler en enfer parce que vous avez été méchants et offensé Dieu. Nous allons prier pour vous mais… donnez nous de l’argent !« .
Puis, après l’An Mille… « Il n’y a pas eu de fin du mondeVoyez, vous avez eu raison de nous donner votre argent, on a réussi à calmer la colère de Dieu, remerciez-nous en étant généreux ».

Maintenant, les politiciens écolo-escrocs nous disent : « Nous allons tous mourir dans dix ans parce que les humains sont méchants avec la planète, donnez-nous beaucoup d’argent et on va faire changer le climat, make our planet great again« . Depuis un an ou deux ils ajoutent aussi « Et acceptez de perdre toutes vos libertés pour sauver la planète ».

C’est la dictature verte !

Arrêt de l’épisode réchauffement depuis 1997-99, le CO2 et le nucléaire sont bons pour la  planète

Dans le rapport partiel du GIEC d’octobre 2018, trois faits essentiels sont donnés par les scientifiques, mais absents des 30 pages remises aux « décideurs » et aux médias :

GIEC confirme l’arrêt amorcé depuis 1997 du réchauffement global

GIEC dit que le nucléaire sera indispensable dans le futur

GIEC dit aussi qu’il ne faut pas criminaliser le CO2, dont les molécules sont les briques indispensables à la vie sur Terre

La presse n’en a rien retenu qu’une possibilité de réchauffement de 1,5 °C, aucun média n’a publié ce graphique rassurant du GIEC qui montre une température relativement stable depuis 10 000 ans avec en final la courbe amorçant une baisse.

Notez le colossal réchauffement entre -12 000 et -10 000, qui se traduisit par une remontée des océans de 130 mètres suivie d’une forte remontée du CO2sans la moindre influence humaine, l’optimum médiéval des 11 et 12èmes siècles, le petit âge glaciaire du 16ème au 18èmesiècle, le minuscule réchauffement actuel à l’échelle géologique. En fait, depuis dix mille ans, à l’exception d’un coup de froid il y a 8200 ans, le climat a toujours été plus chaud qu’aujourd’hui !

Dans la molécule CO2, « C » représente 6 et « O2 » 2 x 18 = 36. Dans  CO2 l’oxygène, c’est 6 fois plus que le carbone. Dans les sols le carbone est extrêmement abondant. C et son gaz CO2 sont bons pour les plantes qui poussent plus vite, plus haut et plus riches en oligoéléments depuis qu’il y a un peu plus de CO2 dans l’atmosphère (passé de 0,035 % à 0,041 % -410 parties par million- quand les autres GES sont 15 %).
La surface des forêts sur Terre s’est accrue de 18 millions d’hectares (sources satellites NASA et Google Earth) passant à 4 357 millions d’ha.
Pour la vie animale et humaine fondée sur le carbone, le CO2 est indispensable.

La preuve par la crémation des corps

Les cendres consécutives à une crémation (4) sont des phosphates et du carbone. La crémation est donc parfaitement anti-écologie-politique pour deux raisons : elle produit du C et du CO2, et elle prive tous les micro-organismes, les vers et les insectes du sol d’une précieuse nourriture. Mais elle peut-être bonne pour la nature si l’on y éparpille les cendres.

Souvenons-nous toujours que jusqu’ici aucune des prévisions catastrophiques des rapports pour décideurs du GIEC ne s’est réalisée !

Le premier rapport GIEC complet et public RE4 SYR, a été publié en 1990 pour le sommet de la Terre de Rio en 92.
Mais il avait été précédé d’un rapport partiel pour le sommet de Nairobi en 1982. Celui-là annonçait + 50 cm d’augmentation du niveau des océans pour 2 000. En 2 000 on a constaté une augmentation de 5 mm !
Sur les +2°C annoncés entre 1980 et  2000, il y a  eu 0,5°C de 1900 à 2 000, ce qui est parfaitement normal en fin de cycle de réchauffement.
Puis il y eut les pluies acides qui allaient détruire toutes les forêts du Monde… pas de pluies acides.
Puis le trou de la couche d’ozone allait brûler la Terre => interdiction des gaz CFC (frigos, etc.) et l’on s’aperçoit finalement que le trou fluctue naturellement d’une année sur l’autre.

Des prédictions faites à Rio comme celles faites à Paris aucune ne s’est réalisée, mais elles sont à nouveau promises pour dans dix ans !

Cela n’a rien de scientifique, c’est une question de foi religieuse en l’écologie politique, qui ferait mieux de se concentrer sur ce qui pourrait améliorer notre qualité de vie, la propreté dans les villes, les maladies éradiquées qui sont de retour avec les migrants, la qualité de la nourriture, etc…

Vidéos :

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Le monde est au bord d’une crise systémique, quelle solution pour y échapper ?

Avec une économie mondiale qui vacille et qui est sur le point d’imploser face à un système de dette insurmontable, un environnement qui est sur le point de s’effondrer avec un écosystème qui disparait comme neige fondant au soleil, un peuple révolté et désespéré face à des élites corrompues, une dictature économique qui s’affiche au grand jour et sans complexe…

Quelle est la solution pour sortir de ce marasme et surtout de qui émanera-t-elle ?

Les mensonges :

Les médias n’ont de cesse que de parler de la lute en faveur du climat. Alors que cette lute attaque de front les transports les moins polluants tels que les voitures et les trains, d’un autre côté, les transports les plus polluants comme les paquebots et l’aviation ne sont pas touchés. Quelle est cette logique à deux vitesses pour une pseudo-lute en faveur du climat ? La taxe carbone est une foire aux bonnes affaires pour certains gros groupes industriels.

(A voir : Cash investigation “Climat, le grand bluff des multinationales)

Sur le plan environnemental, mais quelle différence en matière de médiatisation ! Alors que l’effondrement de notre écosystème aurait des répercutions et un impact beaucoup plus rapide et violent envers les populations, le réchauffement climatique avec lequel on nous rabat les oreilles depuis les années 70 et dont à l’époque déjà, on nous prédisait une catastrophe mondiale pour la fin des années 90 n’a eu ni l’écho ni les conséquences dont les médias s’appliquent à nous bourrer le crâne de semaine en semaine depuis des décennies et avec un acharnement accru depuis quelques mois.

Lute climatique : En marche vers une escroquerie universelle nous menant vers l’avènement d’une pensée unique !

L’environnement : Un silence médiatique qui profite aux gros consortiums industriels tels que l’industrie pétrolière, l’industrie pharmaceutique, l’industrie textile, l’industrie forestière et l’industrie pétrochimique. C’est tout ce petit monde grouillant de lobbyistes qui tient les politiques par les couilles et qui nous mène en bateau.

La simple logique et le le simple bon sens ne peuvent qu’accréditer ce que je dis ou du moins, nous donner une piste pour nous poser de sérieuses questions sur le mensonge dans lequel on nous maintient.

Quelle est la solution pour sortir de ce marasme et surtout de qui émanera-t-elle ?

Je ne veux ni être pessimiste ni alarmiste mais la confrontation au réalisme m’oblige à penser qu’il n’y aura pas de solution miracle à ce que nous préparons consciencieusement depuis près d’un siècle. Alors que des alternatives “vertes” pour parer à la destruction de notre environnement existent et sont mises en avant depuis quelques décennies, ni les pouvoirs publics, ni les populations ne se sont donnés de réels moyens pour y parvenir.

La symbiose entre la productivité et le consumérisme a aujourd’hui atteint son paroxysme et nous sommes entrés avec toutes les conséquences que cela implique, dans une phase d’autodestruction irréversible.

Combien de temps avons nous devant nous ? Difficile à dire exactement mais si l’on tient compte du fait qu‘en 40 ans seulement nous avons perdu 80% de notre biodiversité, la différence à faire est facile même pour un étudiant de primaire.

Toutes les crises sont sur le point de converger en une crise systémique ! Se voiler la face ne sert à plus rien car désormais les faits sont établis et le compte à rebours est commencé.

Tic-tac …

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La question de l’effondrement de notre société est évoquée pour le première fois de façon claire par le 1er ministre Edouard Philippe.

 

Environnement : Des photographies inquiétantes des Caraïbes montrent une mer de plastique et de polystyrène

Source de l’image 

Mise à jour : lundi 15 avril 2019 – 20:37 –

Des photographies inquiétantes des Caraïbes montrent une mer de plastique et de polystyrène.

La mobilisation des jeunes en faveur du climat est tout à leur honneur bien que le réchauffement climatique dû à l’activité humaine soit selon de plus en plus de scientifiques, de l’enfumage ; mais là n’est pas le sujet de cet article.

On se bat corps et âme pour le climat en occultant du même coup la bombe environnementale qui est prête à nous exploser en pleine figure.

On empoisonne la terre avec des pesticides, on pollue les océans avec des plastiques, on manipule le climat avec la bio-industrie, en ampute le poumon de la terre avec l’huile de palme, on détruit la faune et la biodiversité avec l’agriculture intensive etc …

On est en train de faire de notre maison, la terre, une planète hostile à la vie.

(Vidéos)

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