En France il y a la cuisine au beurre, en Chine ils ont la cuisine au pénis d’animal

En France il y a la cuisine au beurre, en Chine ils ont la cuisine au pénis d’animal

Sacrés Chinois… Après la chauve-souris…le pangolin…ils mangent aussi…ça !

Pénis de chien, de cerf ou même de cheval, un restaurant à Pékin en a fait sa spécialité. Pour nous, occidentaux cela peut paraître incroyable voir même écœurant mais en Chine, ces mets sont très prisés.

Merci à Jeau-Claude Bourret pour le partage >>>

On connaissait la cuisine moléculaire, voici la cuisine testiculaire… C’est la spécialité du restaurant Guolizhuang de Pékin qui décline sur sa carte toutes sortes de mets à base d’organes génitaux d’animaux mâles.

Pénis de cheval, phallus d’âne, testicules de bouc, de chien ou de taureau, il y en a pour tous les goûts. A moins que vous ne préfériez les organes du bélier, du yak, voire du serpent et du phoque qui possèdent deux pénis.

Les adeptes de cette cuisine « vergétarienne » ? Des hommes – surtout des fonctionnaires et des hommes d’affaires, selon le chef – qui espèrent améliorer leurs performances sexuelles. Car, en Chine, les pénis et testicules d’animaux sont réputés bons pour la santé, mais surtout aphrodisiaques…

Selon l’AFP, le tarif de ces préparations délicates, cuisinées en ragoût, peut s’éléver jusqu’à 200 dollars. Les organes, découpés, sont servis sur un lit de laitue, en ragoût ou en bouillon.
Et, selon la nutritionniste attitrée du resto, le pénis de cerf reste le plus apprécié : en effet, l’animal, réputé pour avoir de multiples partenaires, aurait un phallus très aphrodisiaque, mais plutôt difficile à mâcher. Trop vigoureuse, la bête ?

CHINE : « La personne que vous essayez de joindre a été mal notée »

Source de l’image

Mise à jour : mercredi 22 avril 2020 – 14:48 –

« La personne que vous essayez de joindre a été mal notée »

Ce message ne sort hélas pas d’un épisode de Black Mirror mais de Chine, pays dans lequel les citoyen(ne)s sont constamment notés et surveillés.

Tous surveillés – 7 milliards de suspects.

Des caméras de Nice à la répression chinoise des Ouïghours, cette enquête dresse le panorama mondial de l’obsession sécuritaire, avec un constat glaçant : le totalitarisme numérique est pour demain.

Aujourd’hui, plus de 500 millions de caméras sur la planète offrent aux autorités la capacité de nous surveiller, à peu près partout et à chaque instant. Sous couvert de lutte contre le terrorisme ou la criminalité, les grandes puissances se sont lancées dans une dangereuse course aux technologies de surveillance. Dorénavant, l’incroyable perfectionnement de l’intelligence artificielle valide l’idée d’un regard total. Aux États-Unis, les forces de police utilisent la reconnaissance faciale pour identifier les suspects. En Chine, les caméras peuvent repérer les criminels de dos, à leur simple démarche. En France, la police utilise des caméras intelligentes qui analysent les émotions et les comportements des passants. Marquée par l’attentat au camion du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et s’est produit en dépit des 2 000 caméras scrutant la ville, Nice se situe désormais à l’avant-garde de l’expérimentation. Le centre de supervision et les zones dédiées à la reconnaissance faciale sont les chevaux de bataille du maire Christian Estrosi, qui veut faire de sa ville une safe city. Comme un virus, l’idéologie du tout sécuritaire se répand à la mesure d’une révolution numérique à la puissance exponentielle. Va-t-elle transformer notre monde en une planète habitée par 7 milliards de suspects ? Quel niveau de surveillance nos libertés individuelles peuvent-elles endurer ?

Dictature 3.0 
On le surnomme le “marché de la peur”, estimé à 40 milliards de dollars par an. Colossaux, les enjeux de la surveillance intelligente aiguisent les appétits de sociétés prêtes à promouvoir le “modèle Big Brother” pour engranger les plus grands bénéfices. L’enquête internationale de Sylvain Louvet démonte les rouages de cette machine aux innombrables facettes et dévoile la relation incestueuse qui se noue entre les industriels et les pouvoirs publics. En Israël, elle souligne les liens entre l’armée, le Mossad et les start-up technologiques, soupçonnées de tester la reconnaissance faciale aux checkpoints. En France, elle met en lumière l’influence du secteur privé, dans les orientations choisies par le maire de Nice, Christian Estrosi. Aux États-Unis, l’enquête donne la parole à ceux qui dénoncent la faillibilité du logiciel de reconnaissance faciale d’Amazon couplé à un fichage biométrique généralisé. Le documentariste a également réussi à enquêter en Chine, pays où l’obsession sécuritaire est en passe de donner naissance à une nouvelle forme de régime  : la dictature 3.0. Arrestations “préventives” arbitraires, mise en place d’un système de notation des citoyens, fichage ADN et persécution systématisée (allant jusqu’à l’apposition d’un QR code sur la porte des appartements) de la minorité musulmane des Ouïghours… L’arsenal de la répression connaît un degré de raffinement inédit dans l’histoire de l’humanité. Un camp du Goulag numérique : telle est la vision du futur dessinée par ce documentaire aussi percutant que glaçant.

Source et Crédit Vidéo : Arte (Voir la vidéo sur Arte TV)

Ou sur Youtube

La Chine menace d’interrompre l’approvisionnement du monde en antibiotiques

La Chine menace d’interrompre l’approvisionnement du monde en antibiotiques

Quand on pense que 97% des antibiotiques utilisés aux États-Unis, et probablement dans tous les autres pays, sont importés de Chine, on mesure la gravité du problème et sa profondeur.

Pas de panique car il existe une alternative bien plus efficace que les antibiotique et qui est largement utilisée notamment en Russie : Le bactériophage. voir le rappel et les vidéos en fin d’article. Source Arte et Radio Télévision Suisse (ndlr.)

Non seulement on a transféré les technologies vers la Chine à une vitesse hallucinante, lui économisant des années de recherches et lui permettant ainsi de ne payer ni droits, ni redevances sur les brevets qu’elle utilise et qu’on l’a laissée piller à volonté, mais on s’est volontairement mis en état de dépendance totale envers une dictature communiste totalitaire, et à présent on en paye le prix !

On a oublié que la Chine, malgré des progrès considérables, en grande partie financée par nos achats et nos impôts, a gardé un mélange de structures claniques et communistes héritées de Mao et ne peut absolument pas être considérée comme fiable. On leur a donné, même pas vendu comme ironisait Kroutchev, la corde pour nous pendre tout en sciant la branche sur laquelle on était assis ! Non seulement on a exporté nos savoir-faire acquis depuis la révolution industrielle du XIXème siècle mais on a aussi exporté nos emplois avec, et humiliation suprême, en forçant les employés à former ceux qui allaient les remplacer. On leur a cédé des pans entiers des industries de nos pays, et on a poussé la capitulation et la stupidité jusqu’à leur donner le contrôle des secteurs les plus sensibles et les plus stratégiques de nos économies.

Étonnamment, ni la grippe porcine, ni la grippe aviaire, toutes deux venant de Chine, ni le pillage systématique et organisé de la propriété industrielle, ni le protectionnisme outrancier qu’elle pratique sans états d’âme, ni la mauvaise qualité constante de ce qu’elle nous vend, ni le fait qu’elle sous-traite elle-même certains produits qu’elle réexporte, ni son comportement arrogant et abusif n’ont servi d’alerte à nos dirigeants politiques, aux acteurs économiques ou aux chefs d’entreprises du reste du monde.

On a fait plus que renoncer, on s’est soumis à une dictature totalitaire qui ne respecte pas plus les règles d’hygiène élémentaire que les Droits de l’Homme.

PUBLIÉ PAR EBER HADDAD LE 20 MARS 2020
“On s’est volontairement mis en état de dépendance totale envers une dictature communiste totalitaire.”

On a fait plus que renoncer, on s’est soumis à une dictature totalitaire qui ne respecte pas plus les règles d’hygiène élémentaire que les Droits de l’Homme.

“Si cette crise ne nous sert pas de signal d’alarme, ce qui nous arrive en ce moment se reproduira immanquablement et de plusieurs manières jusqu’à l’annihilation de nos démocraties.”

© Eber Haddad

Le bactériophage

En 2050, plus de gens mourront de résistance aux antibiotiques qu’actuellement du cancer.

Face à la résistance aux antibiotiques les bactériophages sont la plus solide alternative.

Et pour rappel :

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Chine : Violents heurts entre des manifestants et la police

Manifestation en Chine :Violents heurts entre des manifestants et la police

Tsim Sha Tsui et Mong Kok.

À 22 h 45, il y a eu un différend entre les manifestants et le public dans le train de la gare de Prince Edward.

Les deux parties sont entrées en collision et ont jeté des objets, et le train s’est arrêté.

Sur la plate-forme et dans le train, des manifestants et des citoyens dans la voiture ont été battus à coups de matraque.

Des citoyens portant des masques et des vêtements blancs se sont agenouillés et ont demandé à la police de s’arrêter, mais la police a continué de pulvériser du poivre et a arrêté plusieurs manifestants sur la plate-forme. Après que la police ait continué à agiter leurs bâtons dans la voiture, certains citoyens ont eu peur et ont demandé de s’arrêter à genoux, mais la police a continué d’appliquer du gaz poivré sur plusieurs citoyens qui n’ont pas eu d’impact. Un citoyen en blanc et enlevant son masque était en détresse et embrassait les autres. La plate-forme MTR a annoncé que la gare était fermée, appelant les passagers à partir immédiatement.

Traduit du Chinois par Google

Attention à la violence des images !

Chine et Coronavirus : Plus de 200’000 cas seraient recensés !

Chine et Coronavirus : Plus de 200’000  cas seraient recensés

Prendre ce message au conditionnel car aucune source officielle ne l’étaye. Ce message proviendrait du compte Facebook d’une française résident en Chine.

Stéphane Guibert / Finalscape

Santé publique : Coronavirus Un Chinois dénonce (Vidéo sous-titrée Français / English)

Mise à jour : Dimanche 26 janvier 2020 – 22:40 –

Santé publique : Coronavirus Un Chinois dénonce

Il lance un appel “au secours” désespéré !

Un Chinois expose la culpabilité du gouvernement local dans la contamination de la maladie mortelle. Version sous-titrée en français.

Ce que nous dit cet étudiant est édifiant !

Stéphane Guibert / Finalscape

Sous-titré en Français.

Compte Vimeo associé >>>

English subtitles.

Hong Kong la rébellion s’organise et frappe dans le tas !

Les Gilets jaunes de France font pâle figure en comparaison de ce qui se passe à Hong Kong !

Les dissidents déterminés à en découdre avec le système mis en place n’hésitent pas à foncer tête baissée quitte à tout perdre !

Violences policières et mépris total des droits de l’homme de la part des dirigeants, c’est une population prise en otage entre un capitalisme outrancier et une dictature qui ne se cache même plus. Les manifestants qui n’ont plus rien à perdre se mobilisent et foncent tête baissée dans le tas !

Serions-nous à la veille d’un nouveau Tian’anmen ou alors, avec tous les mouvements de protestations qui s’organisent un peu partout dans le monde et grâce à l’Internet, assisterions-nous à l’aube d’une insurrection des peuples à l’échelle planétaire ?

L’histoire est en marche …

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Crédit vidéo : Brut >>>

Hong Kong : Violences policières contre des manifestants pacifistes

CARNAGE À HONG-KONG

Ce dimanche, la police semble avoir pour consigne de frapper le plus possible et le plus fort possible, tirant même des bombes  lacrymogènes  dans le métro à bout portant. Le bilan pourrait être l’un des plus lourds depuis le début de la mobilisation.

Attention à la dureté des images.

Mise en ligne G.S / FINALSCAPE

Environnement : Le déni dans toute sa splendeur

Facebook : voici un post sur lequel je suis tombé  : “En Chine il n’y a pas d’abeille pourtant ils sont bien là donc, la théorie soit disant d’Einstein ne tient pas …”

Je n’ai pas pu m’empêcher d’y répondre.

Préambule :

Einstein aurait dit : “Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre »

Voici ma réponse à ce post et le dialogue qui en suivit :

(Mesages copiés-collés)

  • G.S : “Dans certaines régions de Chine comme c’est le cas dans la province du Sichuan, les abeilles ont totalement disparu depuis bien longtemps. Au début des années 80 l’utilisation des pesticides non contrôlée a anéanti toutes les abeilles de la région tuant de cause à effet toutes les plantes à pollen qui subvenaient aux besoins de la population.La production fruitière c’est alors effondrée laissant les fermiers assister impuissants à la destruction de leur gagne-pain.Pékin, la capitale demeurant impuissante face à ce problème a ordonné à la population de polliniser à la main et, sans autre alternative, les fermiers n’ont pas eu d’autre choix de se résigner.D’aucuns me diront que si les abeilles devaient disparaître de la surface du globe, nous n’aurions qu’à imiter les Chinois et que cela créerait même des emplois (je les vois venir).  Je répondrai alors à ces derniers : à combien ils estiment le prix d’un kilo de pommes dont les fleurs ont été pollinisées par l’homme ?”
  • Internaute : “Non ma question est où on t il trouvé du pollen ? Et l abeille n est pas la seule pollinisatrice l’abeille est un maillon de la chaîne importante comme les autres.”
  • G.S : ” Il y a fort à parier qu’en Chine, dans les provinces où les abeilles ont disparu, les papillons et autres pollinisateurs aient subi le même sort; quand à votre question : “où trouvent-ils le pollen ?”, je vous invite à visionner la dernière vidéo qui illustre l’article dont vous trouverez le lien dans mon premier commentaire. (Vidéo ci-dessous) Ce qui me désole dans ce que vous dites (ce n’est pas un reproche mais un constat), c’est que cela est à l’image du déni global de tous ces gens qui refusent de voir la vérité en face.
  • Internaute : “je parle de la vidéo ou il est dit qu on fabrique du miel en Chine(pas seulement une région mais toute la Chine) alors qu il n y a pas d abeille.. Et je parle d une citation de Einstein relayé sur les réseaux qui dit que si l abeille venait à disparaître il ne resterait que 4 ans à vivre à l humanité… Je ferme pas mes yeux mais j essaie de comprendre c est une très grosse différence.. La vérité ce n est peut être pas vous qui l’avez.”

Vidéo

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Mondialisation : Scandale autour du miel importé de chine

Source de l’image

En France, un miel sur trois est frauduleux !

Du faux miel importé de Chine en Argentine, certifié authentique et expédié en France.

Dans le milieu, la pratique est connue de tous. Et on sait très bien que ce « faux » miel, ou miel adultéré, vient principalement de Chine. « À première vue, seul un maximum de 15 % du miel chinois correspond à notre définition du miel, estime Étienne Bruneau, responsable de la commission qualité au sein d’Apimondia, la fédération des syndicats d’apiculteurs dans le monde. On sait que les miels à moins de 1,30 euro, 1,50 euro le kilo, ne passeront pas aux analyses. Si on veut des miels qui “passent” les tests les plus récents, il faut le payer au moins 2,35 euros le kilo. Et là on peut avoir du vrai miel, produit en Europe. »

Dans certaines régions de Chine comme c’est le cas dans la province du Sichuan, les abeilles ont totalement disparu depuis bien longtemps. Au début des années 80 l’utilisation des pesticides non contrôlée a anéanti toutes les abeilles de la région tuant de cause à effet toutes les plantes à pollen qui subvenaient aux besoins de la population.

La production fruitière c’est alors effondrée laissant les fermiers assister impuissants à la destruction de leur gagne-pain.

Pékin, la capitale demeurant impuissante face à ce problème a ordonné à la population de polliniser à la main et, sans autre alternative, les fermiers n’ont pas eu d’autre choix de se résigner.

D’aucuns me diront que si les abeilles devaient disparaitre de la surface du globe, nous n’aurions qu’à imiter les Chinois et que cela créerait même des emplois (je les vois venir) je répondrai alors à ces derniers à combien ils estiment le prix d’un kilo de pommes dont les fleurs ont été pollinisées par l’homme ?

La vidéo est édifiante !

Stéphane Guibert /Finalscape