Environnement : Le cirrus, nouveau venu dans la catégorie des nuages

>>>Source de la photo<<<

Le cirrus ou homogenitus initialement appelé contrail fait partie des 12 nouveaux nuages recensés dans l’Atlas de l’OMM, Organisation météorologique mondiale. Selon l’OMM, ce nuage se forme après le passage des avions dans l’atmosphère. Des conditions sont toutefois nécessaires pour que ce phénomène se produise :

Les traînées se produisent généralement à partir de 8 000 m d’altitude si le taux d’humidité est de plus de 68 %, et la température inférieure à −39 °C, sur des noyaux de congélations fournis en grande partie par les gaz de combustion. Elles s’estompent en général rapidement par sublimation mais peuvent se transformer, dans certaines conditions d’hygrométrie et de température, en nuages artificiels analogues à des cirrus allongés. Ces nuages artificiels peuvent alors couvrir de vastes surfaces de ciel, notamment dans l’hémisphère nord. Ils peuvent persister durant plusieurs heures à dizaines d’heures. (Source : Wikipédia)

D’autres théories qui sont en partie reconnues aujourd’hui parlent de chemtrails, (chemical trails) épandage de produits chimiques contenant des métaux lourds comme l’aluminium par exemple. Il a en effet été reconnu que l’épandage de ces produit devrait luter contre le réchauffement climatique en réfléchissant les rayons du soleil les empêchant d’atteindre le sol. Cette pratique a d’ailleurs été utilisée avec succès en Chine afin de provoquer des chutes de neige.

(Vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Environnement & Chemtrails : Théorie du complot avez-vous dit ?

Pendant que la plupart des hommes, des femmes et de leurs enfants ont les yeux rivés sur leurs tablettes ou leurs smartphones, le ciel devient le théâtre d’un étrange spectacle, un ballet d’avions et de nuages récemment répertoriés dans la science météorologique. Mais qu’importe, ce soir, à la télé, il y a les anges de la débilité. En même temps et en l’espace d’un demi siècle, la nature a perdu 85% de sa biodiversité.

Si l’on prend le chiffre 100 comme base et la minute comme unité de mesure afin d’illustrer l’histoire de l’homme, il ne nous reste plus que 15 minutes à vivre… ! Faites donc votre calcul si cela est encore possible dans votre cerveau lobotomisé de ce que représente 15% de 50 ans !

Mais qu’à cela ne tienne n’est-ce pas ? Il suffit d’utiliser le mot magique qui nous dédouane de toutes responsabilités, le Déni, cela nous va si bien.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Pour les indécrottables moutons de Panurge, une vidéo provenant de TF1 démontrant un épandage de produits chimiques dans le ciel de Pékin pour faire tomber de la neige afin de pallier à des problèmes de sécheresse. La chaîne TF1 serait-elle devenue complotiste ?

Géo-ingénierie : Aveux accablants de présentateurs météo et d’un géo-ingénieur

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Au fur et à mesure que les années passent, les masques tombent. La Géo-ingénierie n’est plus une théorie complotiste au grand dam de ceux qui s’y accrochent comme à un débris de bateau après naufrage. Les langues se délient, les témoignages se multiplient et jour après jour, le mur du mensonge s’effrite et les consciences s’éveillent.

Quel monde allons-nous laisser aux générations futures si toutefois, à force de mépriser notre maison, la terre, nous ne nous dirigeons pas vers une extinction massive.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Deux vidéos édifiantes dans ce billet :

Vidéo 1 :

Un phénomène que tout le monde peut voir, mais feint d’ignorer ou ne réalise pas. Il faut dire que tout est fait pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Pourtant, les témoignages sont multiples. On trouve ici sur la réalité de ces témoignages accablants, pertinents et inquiétants…

Sur VK

Sur Youtube

Vidéo 2 :

TF1 diffuse une vidéo qui démontre l’utilisation de géo-ingénierie en Chine pour faire neiger

Chemtrails ou épandage de substances chimiques dans l’atmosphère : Théorie du complot ou fait avéré ?

Les Chemtrails ont été officiellement reconnus par les nations Unies comme étant un moyen pour luter contre le réchauffement climatique.

Il n’y a a pas si longtemps, ces théories étaient liées aux  complotistes, ceux-là même qui croyaient aux extra terrestres, qui pensaient que Nikola Tesla était un génie intertemporel et dément et qui n’ont jamais cru aux attentats du 11 septembre.

D’année en année, jour après jour, le temps semble donner raison à ces fous qui sonnent le Toxin.

Les épandages existent, ils ont été reconnus, faut-il encore savoir ce qui se cache vraiment derrière…

Les images qui suivent démontrent clairement que les contrails n’ont rien à voir avec les chemtrails.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Environnement : Ce ciel de plus en plus troublé par de troublantes trainées d’avions

Le ciel de Genève (Suisse) Quai Gustave-Ador, le 17 octobre 2017 à 07:30 (Photo Stéphane Guibert – Finalscape)

De plus en plus régulièrement et de plus en plus souvent, si vous prenez le temps de regarder le ciel dans votre région, vous pourrez constater qu’il se zèbre de longues trainées blanchâtres qui persistent parfois des heures durant. Ces trainées sont laissée après le passages d’avion à réaction.

Ce qui est étonnant c’est de constater la persistance de ces trainées que certains appellent “Chemtrails” et plus étonnant encore, ces trainées s’étalent dans le ciel et par temps clair, finissent par voiler la clarté du soleil.

La photo ci-dessus a été prise tôt ce matin mais déjà bien avant le lever du soleil, on pouvait distinguer ces étranges nuages laissés par les avions qui quadrillaient le ciel du nord au sud et d’est en ouest..

La vidéo qui suit peut laisser songeur : Un slideshow de Genève date de l’article et de troublantes images de Baltimore dans l’état du Maryland aux États-Unis.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Géo-ingénierie : Reportage sur nôtre climat artificiel contrôlé par la géo-ingénierie pour la gestion du rayonnement solaire

Le doute n’étant plus permis, à défaut d’appeler cela “Chemtrails”, la géo-ingénierie est utilisée afin de luter contre le réchauffement climatique en envoyant dans l’atmosphère toutes sortes de produits soit disant inoffensifs pour l’homme et son environnement.

Préambule de la vidéo :

“Notre ciel soumis à une évolution contrôlée, vers un climat artificiel ?”

Journaliste et photographe professionnelle, j’ai beaucoup d’années de repérage du ciel dans mon travail sur l’image. Mon but au départ était juste de comprendre comment un tel phénomène pouvait-il se produire  sans aucun débat citoyen et sans nous alarmer. Dutout ! Un état de fait, une lumière qui s’amenuise, des trainées persistantes qui grossissent, de nouvelles technologies de modifications climatiques, une politique mondiale sur le changement du climat…

Je constate que la luminosité a diminué de façon extraordinaire, moins trois diafs en quelques années.

Plusieurs scientifiques répartis dans divers points de la planète, avec des démarches et des méthodes différentes arrivent tous à la même conclusion : On perd de la lumière.

La géo-ingénierie serait-elle partie prenante de notre passé, de notre présent et de notre futur ?

Il y a des militaires et des industries qui font des expériences volontaires sur l’adjonction de composés chimiques au carburant afin de créer ces effets “Albédo” car le carburant normal comporte déjà les molécules qui créent l’effet chemtrails.

Le nouvel observateur du 18 juillet 2013 publie :

  • Le projet de la CIA pour contrôler le climat.

Les Échos du 2 octobre 2013 publie :

  • Monsanto s’offre un leader des données climatiques. Le numéro un mondial des semences de maïs, de soja et d’autres cultures génétiquement modifiées a annoncé qu’il achetait “The climate corporation” pour quelques 930 millions de dollars. Puis, le 24 novembre 2013, Monsanto sort un nouveau gène résistant à l’aluminium.
  • Le 22 décembre 2013, Monsanto investi dans les prévisions météorologiques et le 2 janvier 2014, Météo France disparait des chaînes publiques nationales au profit d’une société britannique. Dès ce mois de janvier, les prévisions météo nationales sur les chaînes télé du service publique ne seront plus assurées par l’indétrônable Météo France, mais par la filiale française du groupe anglais, “Météo Groupe

Voici l’extrait d’un reportage qui va nous éclairer sur ce procédé de géo-ingénierie qui n’a rien d’anodin.

Manif anti-chemtrails au JT de France3 Rhône-Alpes (25 janvier 2014)

Sciences et vie : lutte contre le rayonnement solaire

La  géo-ingénierie pour lutter contre le rayonnement solaire va s’accentuer d’ici 2025.

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

Humour : Les chemtrails se reproduisent.

Monsanto a trouvé le moyen de faire en sorte que les chemtrails se reproduisent 😉

Environnement : Images surprenantes de géo-ingénierie

Voici un slideshow de quelques minutes, images que j’ai récupéré via un site Internet dont le titre de l’article est :

Si vous ne croyez pas aux chemtrails voici la preuve

Je mets ces images en ligne car il est aujourd’hui avéré qu’en matière de géo-ingénierie l’épandage de produits chimiques est réel il s’agirait selon wikipédia :

La géo-ingénierie est l’ensemble des techniques qui visent à manipuler et modifier le climat et l’environnement de la Terre en première intention et à grande échelle. L’objectif est généralement correctif, plus que préventif (le préventif relevant plutôt des écotechnologies et de l’écoconception). Elle ne doit pas être confondue avec la géo-ingénierie du sous-sol (mines).

On ignore encore quel pourrait être l’ampleur des efforts nécessaires, car comme le rappelait MacDougall[Qui ?] en 2013, si (hypothèse du pire des cas) « les rétroactions et non-linéarités naturelles du système Terre, telles que la fonte du permafrost, s’avèrent importantes, il pourrait être nécessaire de retirer de l’atmosphère plus de carbone que l’homme n’en a émis »

Toutefois, la source de l’article qui date de juin 2016 me semble peut crédible. Votre avis sur le phénomène chemtrails ?

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Environnement : Gestion du rayonnement solaire, géo-ingénierie et chemtrails

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.