« CHANGER DE PEUPLE C’EST CHANGER D’AVENIR »

Afin que nul n’en ignore, message aux Saboteurs des nations européennes qui, outre la destruction  programmée de leur unité nationale, s’acharnent à bâillonner méthodiquement la parole des peuples qui les composent. Or, leur dira-t-on jamais assez que, le fait de fracasser l’intérêt national d’un pays pour aller déféquer du “poivre” européiste sur la vie traditionnelle des européens, ne peut que leur provoquer un jour ou l’autre, des inflammations rectales intempestives.

Ce qui explique sans doute pourquoi, au paroxysme de leur agitation mentale, l’actuelle hystérie liberticide des Censeurs euro-atlantistes, les porte de plus en plus à outrager l’intégrité civilisationnelle et les aspirations pacifiques de citoyens, ainsi placés de force en situation insurrectionnelle.

Idem, pour les Sodomites politiques qui, obligés de recourir en permanence à la pommade démagogique et aux couches culottes de la compromission, ne savent plus à quels coups tordus ou quelles insanités se vouer. Leur but ? Sauvegarder coûte que coûte, dans une fuite en avant désespérée, ce qui leur reste d’illusions quant à leur futur électif désormais fortement compromis. D’autant que l’inflammation populaire, devenue à présent chronique, risque fort de leur occasionner, à l’issue des prochains suffrages populaires, de sérieux malaises, mais aussi de sévères irritations.

Quand au reste, considérant le processus totalitaire actuellement engagé en Europe, et compte tenu que toute tentative de traitement ayant échouée jusqu’ici, y compris l’introduction de suppositoires immigrationnistes de la défaite démocratique dans le trou noir de la dislocation sociale, on ne voit pas très bien comment, aux prochaines élections, les apparatchiks de la trahison permanente, face à un électorat désormais sur le pied de guerre, pourraient maintenir encore très longtemps à flot leurs combines, leurs promesses et leurs cargaisons de pièges électoralistes, aujourd’hui usés jusqu’à la corde.

Les électeurs ne sont pas des “chapons”, dont l’unique vocation, à l’instar des volailles des fêtes de fin d’année, serait de se voir sacrifiés par une UE pro islamisante sur l’autel cosmopolite de la Troïka esclavagiste de l’Otan, de l’euro et du quatrième Reich européiste qui, depuis des lustres, a eu tout le temps de se peaufiner un programme génocidaire visant au remplacement criminel des populations autochtones, qu’aucun historiographe sérieux et digne de ce nom n’aurait jamais eu l’audace  d’imaginer.

C’est pourtant ce programme, appelé pudiquement : Pacte Mondial Pour Les Migrations Des Nations Unies, qui va être signé à Marrakech, le 10 décembre prochain.

Dès cet instant, si « Changer de peuple c’est changer d’avenir », alors plus rien ne nous interdit – non de changer d’Europe -, comme nous le prêchent à longueur d’antenne les porte-couteaux du mondialisme, mais au contraire et résolument, d’en sortir au plus vite. Définitivement !

Les guéguerres électorales franco-françaises, ça suffit ! Il y va de la vie de notre nation ! Il y va de la vie de chacun d’entre nous !

Le 23 Juin 1942, le Gal de Gaulle déclarait à l’adresse de la France et des Français : « Nous voulons que tout ce qui a porté et qui porte atteinte aux droits, aux intérêts, à l’honneur de la nation française soit châtié et aboli ».  

 

Vidéos pour ne pas voter avec un bandeau sur les yeux !

Lien : Changer de peuple c’est changer d’avenir. https://www.youtube.com/watch?v=CqW6liIcf0o

 

GLAÇANT! La TV Hongroise explique l’Islamisation. https://www.youtube.com/watch?v=y97gXWNJBhw

Pour changer un peu de BHL ou d’Attali. (Censuré par Youtube). https://www.brighteon.com/5829009013001

 

 

Médias : Quand la contrainte budgétaire se conjugue avec la censure politique

Coupes budgétaires, un moyen efficace pour s’attaquer aux journalisme d’investigation en amont.

Les coupes budgétaires décidées par le gouvernement ont directement visés les magasines : Complément d’enquête ainsi qu’Envoyé Spécial ou 33 CDD seront supprimés.

Les coupes budgétaires desservent  la censure car en s’attaquant à ces émissions en justifiant un budget serré, on met en place une censure en amont.

Tout cela se conjugue également et sournoisement avec la fameuse loi secret des affaires.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Bulletin complet de François Ruffin

COMMENT LE PORTUGAL SE DIRIGE VERS LE PLEIN EMPLOI… EN FAISANT L’INVERSE DE CE QU’EXIGE BRUXELLES

Salaire minimum en hausse, taxe sur les gros chiffres d’affaire, revalorisation des retraites… Lisbonne ose prendre le contre-pied du dogme économique de l’UE. Et au grand dam des promoteurs de l’austérité, cette politique porte ses fruits.

Y aurait-il, face au fameux modèle allemand, un contre-modèle portugais ? A en juger par les chiffres excellents dont Lisbonne peut s’enorgueillir, il semblerait que le dogme de l’austérité, vanté par l’Union européenne (UE) comme l’unique option économique viable, se voie sérieusement remis en question.

Avec un taux de chômage en baisse constante depuis novembre 2015, le Portugal, qui était au bord du gouffre économique il y a quelques années encore, fait désormais plus que relever la tête : il peut même regarder de haut ses voisins, au premier rang desquels la France. Alors que le taux de chômage culminait à 17,5% début 2013, il n’est désormais plus que de 7,9% début 2018, c’est-à-dire en-dessous des 8,9% affichés par la France.

Les Portugais ont-ils, en bon élèves européens, consenti à un gel ou une baisse de leurs salaires pour retrouver le chemin de l’emploi ? Bien au contraire, le salaire minimum a été augmenté de 530€ à 557€ en 2017 et doit être porté à 600€ en 2019. Lisbonne aurait-elle alors suivi l’exemple français et allemand en soulageant la fiscalité des entreprises ? Là encore, pas du tout : le gouvernement portugais a par exemple créé une taxe pour toutes les entreprises au chiffre d’affaire supérieur à 35 millions d’euros.

En réalité, sur de nombreux points, la politique économique portugaise prend le contre-pied total de celle qui est recommandée par Bruxelles et appliquée par Berlin ou Paris depuis plusieurs années. Le budget 2018 du Portugal prévoit ainsi une hausse des pensions de retraite, un programme de valorisation de la fonction publique ou encore, bien loin de la théorie du ruissellement, une diminution d’impôts pour les classes moyennes. Tandis que Bruxelles théorise et impose une doctrine de rigueur reposant notamment sur la baisse des salaires et la réduction drastique des dépenses sociales, le Portugal semble ainsi contredire toutes les leçons européennes en matière économique.
Pourquoi la réussite portugaise n’emballe pas Bruxelles

Le gouvernement de gauche d’Antonio Costa peut se targuer d’avoir mis en pratique et avec succès une politique économique ambitieuse. Pourquoi dès lors le modèle portugais est-il si peu vanté dans l’UE et si peu visible dans la presse ? Sans doute parce qu’il démontre que les politiques de relance, un concept devenu quasi tabou en Europe, peuvent bel et bien porter leurs fruits. Celles-ci reposent sur une idée simple : stimuler la consommation en améliorant les salaires et ainsi remplir les carnets de commande des entreprises, avec des effets positifs pour l’investissement et la productivité.

Alors que de nombreux gouvernements européens acquis au dogme libéral et austéritaire exigent de leurs citoyens des sacrifices dont les résultats promis peinent à venir, on comprend le peu d’enthousiasme que suscitent les choix politiques du gouvernement d’Antonio Costa auprès de l’opposition de droite, partisane de la politique de rigueur européenne. Le Premier ministre portugais n’hésite d’ailleurs pas à attaquer de front la ligne jadis suivie par la droite, en conformité avec les attentes de l’UE : «La politique d’austérité suivie ces dernières années a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs sur les jeunes et les citoyens les moins qualifiés, ainsi que les familles et les milliers de Portugais au chômage : elle a été aussi associée à une dévalorisation de la dignité du travail et des droits des travailleurs.»

La politique d’austérité a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs

Cette politique non-orthodoxe irrite a fortiori les instances bruxelloises. La Commission juge d’ailleurs que le budget 2018 du Portugal ne satisfait pas aux exigences européennes de réduction des dépenses publiques, fixées à 0,6%, puisqu’il ne permettrait qu’une diminution de… 0,4%. L’UE semble mal digérer que le Portugal fasse mentir le mantra bruxellois selon lequel seule une réduction des dépenses publiques permette de diminuer le déficit budgétaire. En démontrant qu’une politique de la demande est capable d’enclencher un cercle vertueux conduisant à l’accroissement des recettes de l’Etat, Lisbonne remet en cause les fondements mêmes d’un dogme économique que l’UE s’acharne à croire gravé dans le marbre, à moins qu’il ne s’agisse de son ADN même ?

Paradoxe très européen : les deux défenseurs les plus zélés de la doctrine économique de Bruxelles, Berlin et Paris, sont loin d’être les mieux placés pour indiquer la voie. Avec une croissance qui ralentit, une consommation en baisse et des investissements moindres au premier trimestre 2018, la France et l’Allemagne pourraient se montrer moins sûres d’elles. Et pourtant, le modèle allemand jouit toujours d’une publicité exceptionnelle partout en Europe et Emmanuel Macron envisage plus que jamais de prendre le leadership d’une UE 2.0.

Article relayé par : lalumieredunouveaumonde.

Source : https://francais.rt.com

Politique : Censure et Fake news, C’est aux citoyens de se faire leur propre jugement !

La République En Marche organise la censure de l’opinion adverse et confie aux juges notre démocratie. Il y a la vérité officielle, celle des médias amis de Monsieur Macron, celle de ceux qui l’ont fait élire et le reste !

Nous sommes En Marche vers la censure : un site internet de la presse aura l’immunité. Il pourra relayer de fausses informations alors qu’un site qui ne plairait pas à LREM, pourrait être censuré par un juge.

Aujourd’hui, les médias sont détenus par 9 milliardaires qui font l’information dans notre pays. C’est ce monopole qui pousse les Français à se renseigner sur internet.

La République En Marche veut manipuler les élections en utilisant les juges et la presse. Ce qu’ils ont fait par un concours de circonstances en 2017, ils veulent l’organiser pour 2022.

C’est aux citoyens de se faire leur propre jugement !

Médias alternatifs : La chaîne Youtube de TV Libertés fermée.

En 50 mois d’existence nous avons installé la presse alternative dans le paysage audiovisuel français. La croissance en nombre de vues mais aussi en temps d’écoute et en nombre d’abonnés, déjà plus de 100’000 abonnés sur Youtube et le double sur les réseaux sociaux constituent un vrai motif de satisfaction et au delà, un signe d’encouragement pour poursuivre dans cette voie.

En 50 mois, TV Liberté est devenu créateur d’informations et des médias classiques font appel dorénavant et régulièrement à ses images. Tous les voyants semblent au vert.

Malheureusement, en réalité ce n’est pas exact. Je vous doit la vérité ; il y a un vrai nuage au dessus de nos têtes, un nuage noir qui pour la première fois d’ailleurs obscurcit l’été à venir. Ce nuage porte un nom cru :

La Censure !

Message publié sur Twitter le 14 juin 2018 :

“Bonsoir, le compte de notre chaîne TV Libertés a été désactivé / supprimé inopinément par Youtube. Nous sommes en train de chercher des solutions. Veuillez croire que nous sommes désolés de cette situation. Nous espérons très rapidement vous retrouver dans nos programmes.”

L’équipe TVL

La censure semble être effectivement passée à la vitesse supérieure en clôturant plusieurs comptes de ces médias dits dissidents que ce soit sur Youtube ou sur les réseaux sociaux.

Bien que le média TVL soit catalogué pour certains comme étant réactionnaire et faisant partie de l’extrême droite, c’est la liberté d’expression qui est bafouée de plein fouet et cela se précise tranquillement avec la loi sur les fake news ou encore celle sur le secret des affaires.

Le mondial puis les grandes vacances d’été qui suivront, est-ce que les français auront encore assez de temps pour consacrer de leur énergie et réagir à ce qui dessine pour leur avenir ?

Stéphane Guibert

Censure Facebook : A nouveau censuré.

Que l’on m’explique :

Il y a 4 jours, alors que je partageais sur des groupes dans lesquels je suis affilié, je reçois de la part du réseau social une alerte me disant que jusqu’au vendredi 11 mai je ne pourrai plus publier dans les groupes auxquels j’appartiens et dont je ne suis pas administrateur. Ok, j’ai pris bonne note.

Aujourd’hui, vendredi 11 mai, les choses semblent être rentrées dans l’ordre mais voilà :

J’ai publié et partagé deux publications, la première concernant les chemtracils, article qui n’avait rien de complotiste car je n’affirmais et n’infirmais rien tout en invitant les lecteurs à faire des recherches sérieuses et le second, en mettant en avant la vie en Syrie et ce, malgré la guerre.

Après 4 ou 5 partages, je reçois le message suivant de la part du réseau social :

“Vous ne pouvez temporairement plus publier dans des groupes que vous ne gérez pas et les rejoindre jusqu’au 18 mai, 18:03. Si vous pensez que c’est une erreur, dites-le nous.”

Fin de citation.

Je ne vais pas leur faire ce plaisir et vais tout simplement et tout bonnement ne plus rien publier sur Facebook ni même sur ma propre page, je vais néanmoins conserver mon compte afin de ne pas perdre mes contacts.

Les lectures et les publications “Rose bonbons, guimauve et autres lavages de cerveaux à dessein de lobotomiser l’opinion ne seront jamais inquiétées sur ce réseau social que je considère et qualifie de collabo en faveur d’un système mortifère qui n’a rien à voir avec les intérêts de l’être humain. Pour peu que nous soyons éveillés et conscients de ce qui nous arrive, pour peu que nous tentions de transmettre nos craintes, nos  peurs et nos certitudes afin d’éveiller les masses dormantes, nous serons systématiquement ostracisés et censurés par ceux à qui nous faisons peur.

En ce qui me concerne et désormais, tout passera directement par mon blog, par VK et par mondiaspora.

Pour le réseau social Facebook, mes publications seront partagées en messages privés aux contacts que je considère comme étant fiables.

Stéphane Guibert

UN PAS VERS L’ENFER

En France, verra-t-on prochainement les Droits de l’homme réduits au seul droit ne plus pouvoir choisir qu’entre une « bastos » dans le crâne, l’incarcération ou l’internement psychiatrique ? À ce propos, Guy Béart ne chantait-il pas déjà en son temps : « Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté ».

Marc Granié, lui,  (policier dissident intègre) victime de cette psychiatrie punitive qui s’annonce à grands pas : entièrement fondée sur les procédés bolcheviks en vigueur aujourd’hui dans son propre pays, vient d’en faire tantôt l’amère expérience. Et cela, en dépit de l’article 66 de la constitution qui stipule expressément que « Nul ne peut être détenu arbitrairement ». Ce qui en dit long sur l’état de délabrement moral des instances dirigeantes comme sur le système illégal, abusif et liberticide mis en place dans ce pays, par les tenants de la contre-morale maçonnique, dans leur guerre contre la majorité des Français.

Question, après les vaccins, les chemtrails, les OGM… une laisse judiciaire pour tous ??? Et, pourquoi pas, une camisole chimique pour tous ceux qui, de plus en plus nombreux, refusent une allégeance obligatoire à une dictature bolchevico-mondialiste, de plus en plus présente ? Et de plus en plus arrogante ? 

D’autant qu’il est clair que ce n’est là qu’un début. Voir les ouvrages de Vladimir Bukowski, qui nous renseigne sur la véritable nature de ce qu’est le bolchevisme, le capitalisme et le mondialisme en tant que mode de gouvernement populicide. En réalité, des organisations siamoises quasi mafieuses, qui, en plus de partager une idéologie esclavagiste commune, se réservent, depuis des décennies, le pouvoir discrétionnaire de déclencher des guerres entre des peuples qui ne les ont jamais voulues. Un  exemple patent : le premier et le second conflit mondial ont été essentiellement déclenchés, aujourd’hui c’est notoire, de par la seule volonté de ceux qui se posent en maîtres du Monde. Sans compter la Franc-maçonnerie (J.L. Mélenchon en est) qui, le dira-on jamais assez, a toujours conservé une position d’interface permanente de ces trois systèmes.

Pour rappel : Un éminent savant russe — prix Nobel de la paix — a connu, lui aussi, et bien avant Marc Granié, les affres de l’enfermement psychiatrique sans consentement. Et pour le même motif : allergie chronique à l’oppression politique. Son nom ? Andreï Sakharov.

Cependant, face à la chienlit politique actuelle, peut-être est-il utile de rappeler ce proverbe ancien qui nous prévient : « Qui a fait un pas vers l’enfer a déjà parcouru la moitié du chemin ».

C’est pourquoi, amis, n’ayez pas peur d’ouvrir vos fenêtres, le fond de l’air du peuple est pur.

PÉDOPATHES ET CELLULES CAPITONNÉES

La pédophilie, qu’on se le dise, est tout sauf une orientation sexuelle bénigne. Au contraire, c’est une fausse empathie d’ordre psychopathique — mais aussi un avilissement volontaire de l’enfance, le plus souvent prépubère ; encouragé par une société rendue malade par des « élites » détraquées, aussi sadiques que répugnantes. Sans compter que ce qui ce profile déjà au seuil des immoralités assassines, tolérées ou admises, n’est pas très joli joli.

Quant à la société de demain ? Brrr !

Question : sommes-nous prêt à cautionner ces abominations à coups de bulletins de vote illusoires ?

– À leur donner du pouvoir (politique, médiatique, religieux ou culturel)?

– À continuer — à l’instar des sempiternelles boules de cristal creuses, que les médias mainstream nous proposent tous les cinq ans —, de cocher les cases vides de nos désespérances ? –

– À légitimer une apostasie partitocratique permanente ?

À macronaniser une à une toutes nos aspirations ?

– À promouvoir une primitivisation civilisationnelle déjà « En Marche »,  du moins partiellement ; sans voir que le but inavoué de cette destruction sociétale programmée conduit, de coups bas en coups bas, à l’infantilisation uniforme des nations et des peuples ?

Or, face à ce constat, sauf à vouloir adhérer à la bêtologie télévisuelle ambiante, organisée par d’éminents pubards de la communication politique, comment ne pas détecter, entre autre, les arrière-pensées qui se profilent derrière les propos d’un E. Macron qui, il y a peu, déclarait droit dans ses bottes et plus hâbleur que jamais : « Je suis élu pour être au service de mon Pays ». — En réalité, pour mieux enfoncer le dernier clou de son cercueil !

Bon, d’accord, cette dernière phrase n’est pas la sienne. Et alors ? On peut toujours rétorquer à sa décharge que rien n’empêche de penser que la cause en est probablement due à quelque amnésie fortuite ou inopinée…

À moins que, soyons magnanimes, cet habitué du prêche mensonger, taraudé par la peur de se casser les dents face à une vérité trop grande pour lui, n’ait vraisemblablement pas osé affronter les foudres de ses commanditaires financiers. D’une certaine façon, on le comprend. Même si c’est de plus en plus mal.

Comme, d’ailleurs, une majorité de citoyens français qui, en dépit des tentatives actuelles d’infantilisation nationale, n’apprécient guère qu’on les prenne pour une bille ou pire encore, un cerveau sur les rotules. En attendant, une certitude s’impose, ce n’est pas demain la veille que les citoyens français se montreront gentiment disposés, eux et leurs enfants, à se faire gomorrhiser de quelque manière que ce soit.

Comme quoi, on le voit, les temps changent. Du coup, et c’est prévisible, nul doute que les acteurs responsables de l’arbitraire judiciaire et pénal, réservé à l’encontre des seuls victimes de la prédation clanique des surprotégés du système, auront, quelque jour, du mouron à se faire.

Remarque : n’en déplaise aux pédopathes mondialistes, aux pédophiles de tous bords et à leurs protecteurs, les cellules capitonnées, ça existe. Pour de vrai.

https://www.youtube.com/watch?v=P5yPb3yjMDo&feature=youtu.be

Vincent Bolloré harcèle les journalistes et fait de la chaîne Canal un instrument de propagande

Témoignage effarant de Jean-Baptiste Rivoire, rédacteur en chef à Canal+, qui refuse de se taire face aux méthodes de Vincent Bolloré pour étouffer les journalistes d’investigation.
Si vous doutiez encore des véritables raisons qui poussent les oligarques à investir dans les médias…

Vidéo à regarder jusqu’au bout.

Vincent Bolloré a pris le contrôle d’une télévision nationale dans laquelle il viole en permanence la loi de 1986 qui prévoit que les intérêts d’un actionnaire ne doivent pas entraver la liberté éditoriale (censure) et c’est ce qui est vécu depuis 2015 sur la chaîne Canal + en permanence.

La dernière censure en date remonte à 2017, (l’effet papillon) au Togo. Le sujet évoquait la présence de manifestants qui se mobilisaient depuis des mois contre le dictateur Faure Gnassingbé. Le sujet a donc été balayé des plateformes de la chaîne et comme cela ne suffisait pas, la direction de Canal + nomée par Vincent Bolloré a fait diffuser un reportage pour expliquer que le Togo était un modèle de stabilité politique.

Vincent Bolloré fait de la chaîne Canal+ un instrument de propagande dans une totale impunité.

Un journaliste ayant fait un portrait  sur Vincent Bolloré, portrait qui avait été récompensé  a été trainé devant les tribunaux par ce dernier. Pour se rendre au tribunal, ce journaliste qui s’appelle Tristan a été obligé d’être entouré par des gardes du corps afin d’assuré sa protection, et que la veille du procès, son appartement avait été envahi par des barbouzes en pleine nuit.

Que fait le gouvernement aujourd’hui ?

Il est en train de pondre une loi “secret des affaires” qui va faciliter le fait de faire encore plus de pression sur les journalistes qui essayent d’enquêter sur l’économie.

Prenez 4 minutes sur votre temps afin de visionner cette vidéo qui en dit long sur l’état de la liberté d’expression ou autrement dit, la démocratie, dans le pays des droits de l’homme.

Voir aussi :

La chaîne Canal+ accusée de promouvoir les intérêts de Bolloré au Togo.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Censure : Après les médias indépendants c’est au tour du service publique de passer à la trappe

Le principe de censure ayant déjà fait ses preuves sur les médiats indépendants, on passe à la vitesse supérieure en interdisant à un journaliste du service publique de s’adresser au président Macron.

Cela suit une logique qui se met rapidement en place, voyez également la loi sur le secret des affaires.

Voilà donc ces réformes censées être nécessaires pour la France ; mais pour la France de qui ?

G.S