Quand le génie humain fait pousser la vie dans le désert

Quand le génie humain fait pousser la vie même dans les déserts

Polyter, une technique révolutionnaire qui redonne espoir à la vie

Un petit rappel pour une grande invention :

Il s’appelle Philippe Ouaki Di Giorno, il est agronome-inventeur, il a mis au point une invention qui permet d’économiser 80% de l’eau distribuée aux plantes lors de l’arrosage. Il redonne aux sols qui ont été détruits par l’érosion une seconde chance, il fait reverdir les déserts et redonne vie à des sols complètement pollués.

Cette invention qu’il ne veut pas céder aux géants de l’agro-alimentaire est pour cet inventeur de génie, une mission, un devoir pour la sauvegarde de l’humanité et de la biodiversité.

une vidéo de 20 minutes qui démontre qu’une autre agriculture est possible, qu’il y a assez de richesses pour tous et qui dénonce aussi un système capitaliste en fin de course.

Pour Philippe Ouaki Di Giorno, l’argent doit être une résultante et non une finalité en soi.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Sources :

La mort des sols agricoles

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La mort des sols agricoles

«L’agriculture est devenue une activité mortifère, cette révolution verte nous emmène vers une immense famine qui détruira cette civilisation»

Claude Bourguignon (Ingénieur agronome)

Vidéo publiée le 30/11/14 par Ciné Qua Non

Pour voir plus de vidéo de «Ciné Qua Non»  >>>

Crédit vidéo : Ciné Qua Non

Agriculture & élevage : Se passer de l’industrie laitière c’est possible

Agriculture & élevage : Se passer de l’industrie laitière c’est possible

Quand les paysans se mobilisent pour des conditions de travail et de vie humaines

“Quand j’allais épandre des pesticides sur les champs, je n’étais pas du tout à l’aise avec moi-même.”

2 ans après avoir repris la ferme de sa mère, Yann a décidé de passer au bio. Voilà ce que ça a changé pour lui au quotidien.

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Crédit vidéo : Brut

 

Agriculture : Gentil coquelicot nouveau

Mise à jour : mardi 28 août 2019 – 17:18 –

Avant, cet agriculteur éradiquait les coquelicots avec des pesticides; mais en passant au bio, il en a redécouvert les bienfaits pour ses cultures.

Malgré les accords de libre-échange : CETA & MERCOSUR, en France, de plus en plus de paysans se lancent dans la culture bio et cela porte ses fruits.

C’est aux consommateurs de prendre le relais en faisant le geste et même si acheter local est un peu plus onéreux, il s’agit d’un geste en faveur de l’économie locale qui en a besoin mais aussi et surtout un geste pour notre planète, notre Mère Nature et les générations futures.

C’est avec nostalgie que je me remémore alors que j’étais enfant nos parties de cache cache au milieu des champs de blé, ces tiges qui se balançaient au gré des vents et qui mesuraient plus d’un mètre et demi. Nous étions entourés par cette douceur du mois d’août ainsi que par ces parfums enivrants et ces couleurs : le blond, le rouge, le jaune, le vert … Tout cela nous faisait tourner la tête en nous procurant une sensation de bien-être et de liberté. Nous étions alors à deux doigts de pouvoir nous envoler.

Stéphane Guibert / Finalscape

Le député Richard Ramos déverse une tonne d’oignons sur le parking d’Auchan à Saint-Jean-de-la-Ruelle

Rappel :

Quand le député Richard Ramos déverse 1 tonne d’oignons sur le parking d’Auchan pour dénoncer les marges faites par les supermarchés sur le dos des agriculteurs !

La cocarde au revers du veston. Et tout seul au volant de son petit camion ! Ce dimanche, à 9 heures, Richard Ramos, député Modem du Loiret, a voulu défendre la cause des agriculteurs. En déversant une tonne d’oignons aux portes de l’hyper Auchan à Saint-Jean-de-la-Ruelle.

Désigné par le ministère de l’Agriculture parmi les neuf députés à siéger aux États généraux de l’alimentation, actuellement réunis jusqu’à fin octobre – avec une intervention du président de la République le mercredi 11 octobre -, Richard Ramos, député du Loiret (Modem) a mené, ce dimanche 8 octobre au matin, une action symbolique.

Sur le parking de l’hyper Auchan des Trois Fontaines, il a déversé une tonne d’oignons provenant de producteurs loirétains.

“Je ne suis pas un député hors sol mais bien attaché à ses racines. J’ai un pied à Paris où se font les lois et un pied sur mon territoire, avec du concret.”

RICHARD RAMOS (Député Modem du Loiret)

“Auchan est parmi ceux à vendre les oignons les plus chers. On a relevé 2,49 euros le kilo quand ils sont achetés 0,7 euro aux producteurs. Les États généraux entendent travailler de la fourche à la fourchette. La fourche, c’est défendre les agriculteurs dont la moitié gagnent moins de 350 euros par mois. La fourchette, c’est la mal bouffe. La courbe des maladies cardio vasculaires, de l’obésité colle à celle de la pauvreté”.

(…)

“Pendant que certains se goinfrent avec l’oignon, nos paysans pleurent…

RICHARD RAMOS (Député Modem du Loiret)

Interrogé sur son combat solitaire, sans l’ombre d’un agriculteur, le député indique que :

Les paysans ont peur. Celui qui serait vu ici serait immédiatement déréférencé. C’est cela aussi le diktat de la grande distribution”

RICHARD RAMOS (Député Modem du Loiret)

Marchés de libre-échange, CETA, MERCOSUR, TAFTA etc …

«Tout ça pendant que d’autres s’engraissent sur votre dos»

Yannick Queguiner (éleveur) et Périco Légasse émus aux larmes en évoquant les terribles conditions de vie des agriculteurs.

Extrait de l’émission «Manger c’est voter» diffusée sur Public Senat le 19 mars 2019

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Agriculture : Ce français cultive ses légumes sans eau ni produits chimiques

Source de l’image

Déjà évoqué à maintes reprises sur Finalscape, Pascal Pot est un agriculteur hors norme. Il apprend à ses légumes à pousser dans des conditions extrêmes, sans aucun pesticide ni autres produits si chères à l’industrie agrochimique.

Redécouvrons cet ami de la nature qui finalement pratique une manière ancestrale du travail de la terre et qui est ignorée depuis un demi siècle au profit de l’industrie.

Stéphane Guibert / Finalscape

Cannabis légal franco-suisse

” On était producteur d’orchidées, malheureusement la concurrence avec la Hollande a fait qu’on a dû arrêter cette culture… et on s’est mis au cannabis pour pérenniser l’entreprise ”

Ouvrir le marché sur le THC, c’est aussi le choix de la famille Verdonnet dans la campagne genevoise. Spécialisés dans la production de fleurs, ils ont décidé de se lancer dans celle du cannabis légal, un pari sur l’avenir.

Active depuis 1977, cette entreprise familiale franco-suisse mise sur le chanvre si longtemps diabolisé par le monde industriel et dont les vertus, tant sur le plan de la santé que celui des textiles, de l’alimentations ou encore celui des biocarburants sont nombreuses.

Un petit Clin d’œil à mon ami François Verdonnet que je salue au passage 😉

Site officiel >>>

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Petite piqûre de rappel :

Cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

 

Stéphane Guibert / Finalscape

Environnement : Film “Futur d’espoir” sortie des DVD

Futur d’espoir, Affiche

Il s’en passe des choses en trois ans. En 2015 je tournais les images du film « FUTUR D’ESPOIR », aujourd’hui c’est avec une joie immense que j’annonce officiellement leur sortie !!!!

Guillaume Thébault

Guillaum Thébault fait partie de ces jeunes, et ils sont de plus en plus nombreux, heureusement, à relever le défi en se retroussant les manches et en se mobilisant pour la sauvegarde de la planète et de l’humanité. Il doivent non seulement être écoutés mais aussi et surtout partagés et soutenus sans modération.

Tous les liens en fin d’article.

Stéphane Guibert / Finalscape

Déjà évoqué sur ce site :

« Futur d’espoir » est un film documentaire qui suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde. Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels.

Durant 1h30, ce jeune homme ira interviewer : un économiste (Serge Latouche), un disciple gandhien (Rajagopal Puthan Veetil), un botaniste et écrivain (Gilles Clément), des maraîchers bio, une gardienne de semences, un responsable de magasin bio, un scientifique (Gilles-Eric Séralini), un enseignant, un agriculteur biodynamique, un permaculteur, un conseiller en maraîchage et une personne qui anime des jardins partagés.

Toutes ces personnes, bien qu’ayant une orientation professionnelle différente, apporteront leur expérience et leur savoir pour répondre à la question : «  Les méthodes d’agricultures dites alternatives, peuvent-elles réellement nourrir l’humanité de manière durable ? »

Futur d’espoir, la bande annonce

Retour sur l’article >>>

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Agriculture intelligente : Les vers de terre pour remplacer le labour

Agriculture genevoise. Plus écologique, plus économique et moins agressive pour le sol, cette méthode fait de plus en plus d’émules.

La charrue, emblème de l’agriculture, pourrait bientôt être remisée au musée. De plus en plus de paysans renoncent à cet engin pour laisser les vers de terre travailler à sa place. Cette méthode, dite «de conservation», est moins agressive pour le sol et présente l’avantage d’être à la fois écologique et économique. En plus, elle est soutenue financièrement par la Confédération.

Dans le cadre de l’Année internationale des sols, l’association AgriGenève a fait ce 24 septembre une présentation en plein champ de la technique du semis direct, développée dans les années 50 en Amérique du Nord, où elle est aujourd’hui très répandue. AgriGenève, qui procède à des essais depuis plusieurs années, en fait la promotion auprès de ses membres.

Au lieu de retourner la terre avec une charrue pour l’aérer, on laisse faire les racines des plantes et les vers de terre ou autres bestioles vivant dans le sol. Pendant les périodes intermédiaires entre deux cultures, les champs sont semés avec un mélange de plantes comme le sorgho, le tournesol, les pois, les radis, le sarrasin, l’avoine ou le lin, par exemple. «Ceux-ci sont sélectionnés notamment pour leur apport en matières organiques, leur faculté à stocker l’azote et leurs racines qui structurent le sol, explique Nicolas Courtois, technicien à AgriGenève. En plus, cela empêche les invasions de mauvaises herbes.»

Vidéo en fin d’article

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