Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Amateurs de produits bio issus de la grande distribution, vous allez en prendre pour votre grade !

Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Leur bilan carbone est souvent bien inférieur à celui du lait de  vache dont la filière représente 18% des émissions de gaz à effet de serre de la planète et nécessite une plus grande quantité de ressources.

Pourtant, certains laits végétaux ne sont pas si bons pour la planète :

  • Le lait de soja : Son impact sur l’environnement serait équivalent à celui du lait de vache. La matière première provient souvent de grands pays exportateurs de soja comme le Brésil ou l’Argentine. Avant de traverser l’océan pour être transformées, les graines de soja contribuent dans ces pays à la déforestation massive ainsi qu’à la dégradation des sols entrainée par l’utilisation de pesticides.
  • Lait d’amande : Son impact carbone est inférieur à celui du lait de vache ou de soja. En revanche, un taux important de pesticides est souvent utilisé pour sa culture. 80% de la production mondiale d’amandes est issue de Californie. Cet État, touché par une importante sécheresse doit utiliser d’énormes quantités d’eau dans ses cultures, 20 fois plus que pour la production du lait de vache.
  • Lait de coco : Son impact environnemental est pour l’instant relativement faible. Son principal défaut : le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d’arriver dans nos frigos. L’attrait grandissant pour ce produit pourrait aussi aggraver son impact environnemental. Des cocotiers ont récemment été plantés sur le continent américain pour répondre à la demande. Ces arbres, originaires d’Asie, pourraient perturber les écosystèmes locaux, notamment les oiseaux.

Pour réduire son impact écologique :

Favoriser des laits produits localement et issus d’une culture raisonnée ou biologique.

La Californie produit neuf cent mille tonnes d’amandes par an, soit 80% de la production mondiale. Toutefois, depuis quelques années, les abeilles, indispensables pour la pollinisation, disparaissent mystérieusement.

Crédit vidéo : France Télévision

G.S / FINALSCAPE

Environnement : Convergence des crises, retour sur un Buzz inquiétant !

Extrait complet de l’intervention d’Aurélien Barrau sur C Politique.

Il veut réveiller les citoyens pour qu’ils prennent conscience de l’urgence écologique. Cette semaine, la vidéo d’une de ses interventions a été vue plus de deux millions de fois sur internet. C’est lui qui est à l’origine de la tribune des 200 personnalités appelant les politiques à faire face au changement climatique.

Source France 5.
Le livre d’Aurélien Barrau et Louis Schweitzer
«L’animal est-il un homme comme les autres ?»
Collection : Dunod

Retour sur l’intervention d’Aurélien Barrau déjà publiée sur ces pages.

Retour sur l’article >>>

Il existe pourtant des alternatives comme par exemple le Polyter, mis au point par l’agronome-inventeur Philippe Ouaki Di Giorno ; cette technologie 100% biodégradable permet d’économiser 80% de l’eau distribuée aux plantes lors de l’arrosage et est exempte de tous pesticides, fongicides et insecticides. Elle redonne aux sols qui ont été détruits par l’érosion une seconde chance, elle fait reverdir les déserts et redonne vie à des sols complètement pollués.

Cette invention que Philippe Ouaki Di Giorno ne veut pas céder aux géants de l’agro-alimentaire est pour cet inventeur de génie, une mission, un devoir pour la sauvegarde de l’humanité et de la biodiversité.

Retour sur l’article >>>

Un autre exemple d’une agriculture douce et bio avec des rendements exceptionnels en saveurs et en propriétés nutritives, les plantations de Pascal Pot qui a appris à ses plantes à s’adapter à toutes les conditions climatiques.

Le cri d’alarme lancé par les scientifiques ne date pas d’hier. Lynda et Claude Bourguignon pour ne citer qu’eux nous alertent depuis des années :

Nous essayons de maintenir des plantes vivantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades.

Lydia et Claude Bourguignon sont d’anciens chercheurs auprès de l’INRA  l’institut qui les avait licenciés  après leurs révélations sur la qualité préoccupante de la terre un peut partout en Europe. Ils ce sont mis ensuite à leur compte en créant LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).

Vidéo :

Ce qui faisait froid dans le dos après avoir visionné ce document qui remonte à plusieurs années, c’est que l’on se rendait compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter avait fondamentalement changé et nous n’avions pas encore assez de recul pour savoir quelles en seraient les retombées sur les générations à venir. Aujourd’hui, on c’est parfaitement rendu compte de l’épée Damoclès qui nous menace et de l’urgence dans laquelle nous nous trouvons.

Étant donné l’imminence des crises environnementales convergentes qui sont sur le point de se produire, pourquoi les politiques n’accordent-ils pas plus d’intérêt aux technologies vertes et durables, pourquoi les gouvernements comme cela a été le cas tout dernièrement en France, apportent-ils leur soutien à des vendeurs de poisons comme  avec le glyphosate, pourquoi quand un herbicide biodégradable est mis au point son inventeur n’arrive-t-il pas à obtenir d’autorisation pour sa mise en vente, pourquoi, pourquoi, pourquoi … ?

Et pour terminer en beauté :

Lydia et Claude Bourguignon nous plongent le nez dans notre Caca !

L’agriculture d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de nos grands-parents. Tout, absolument tout est basé sur le profit à court terme et des trésors tels que la santé ou même la beauté d’un environnement qui vit en symbiose avec nous les humains, passe bien après.

Nous arrivons au bout d’un système qui aura su spolier ce que la terre à de plus beau à nous offrir, j’ai nommé “La Vie

Ce qui nous pend au nez, ce qui est inéluctable, cette baffe magistrale que dame nature nous prépare, nous l’auront cherché et bien mérité. Ce ne sont ni nos belles voitures, ni nos smartphones derniers cris, ni nos plus beaux selfies qui nous sauveront.  Au moment de sa revanche, face à notre mère nature, nous seront absolument nus et désarmés.

Préparez-vous !

Stéphane Guibert

Agriculture : Polyter, une technique révolutionnaire qui redonne espoir à la vie

Polyter, une technique révolutionnaire qui redonne espoir à la vie

Il s’appelle Philippe Ouaki Di Giorno, il est agronome-inventeur, il a mis au point une invention qui permet d’économiser 80% de l’eau distribuée aux plantes lors de l’arrosage. Il redonne aux sols qui ont été détruits par l’érosion une seconde chance, il fait reverdir les déserts et redonne vie à des sols complètement pollués.

Cette invention qu’il ne veut pas céder aux géants de l’agro-alimentaire est pour cet inventeur de génie, une mission, un devoir pour la sauvegarde de l’humanité et de la biodiversité.

une vidéo de 20 minutes qui démontre qu’une autre agriculture est possible, qu’il y a assez de richesses pour tous et qui dénonce aussi un système capitaliste en fin de course.

Pour Philippe Ouaki Di Giorno, l’argent doit être une résultante et non une finalité en soi.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Sources :

 

Coup de gueule : UNE VACHE, PLUS ELLE A DE LAIT, MOINS IL EST BON !

Coup de gueule de Lucien Puthod, paysan de Nangy (Haute Savoie-France) !

D’aucuns me diront que ce billet est nostalgique et qu’il faut vivre avec son temps, je répondrai à ceux-là que c’est notre fuite en avant qui est en train de réduire le temps qui nous reste et que le progrès n’est utilisé que dans un but lucratif immédiat dont une infime partie de la population profite tout en nous faisant croire en ne nous laissant que des miettes, que nous en sommes les premiers bénéficiaires.

Joli coup de gueule de cet agriculteur qui nous parle des belles vaches, les noires du pays d’en temps.

En fin d’article, une très belle chanson de Jean-Pierre Huser : “La rivière”

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Jean-Pierre Huser : La rivière”

Vive le progrès ? Pas si sûr ! Une très belle mélodie sur un constat du progrès qui nous mène à l’opposé de la logique de la vie. Voilà pour les anti nostalgiques.

Jean-Pierre Huser “La rivière du temps d’hier”

Environnement : Quand la nature se fait la malle

En France les oiseaux disparaissent à vitesse grand V. Depuis une trentaine d’années, on a perdu un tiers des oiseaux des champs de nos campagnes.

On retrouve également ce phénomène dans les milieux forestiers, dans les milieux bâtis, mais il est beaucoup plus marqué en milieu agricole.

Chaque année, les populations d’alouettes diminuent de près de 2% et 30% des hirondelles ont disparu en 30 ans. Ce phénomène ne se limite pas à la France : Depuis les années 1980 l’Europe a perdu 421 millions de ses oiseaux.

On arrive à relier ce déclin d’oiseaux des campagnes avec l’intensification de l’agriculture qui se traduit par plein de phénomènes différents. Depuis plusieurs décennies, c’est l’augmentation de la taille des parcelles, la disparition des prairies permanentes, l’utilisation de pesticides…

Faisant partie du régime alimentaire de plusieurs oiseaux, le déclin des insectes accélère ce processus. Premières cibles des pesticides, en Allemagne, les insectes volants ont perdu 75% de leur biomasse depuis les années 1990. Aujourd’hui, 40% des espèces d’oiseaux sont menacées d’extinction à l’échelle mondiale.

En 50 ans, nous avons perdu entre 30 et 50% de la matière organique de nos sols.

On dit souvent que c’est à la fin de la seconde guerre mondiale qu’il a fallu nourrir la population avec peu de bras et qu’il a fallu mettre en œuvre de gros moyens pour y parvenir d’où l’arrivée de puissants tracteurs etc… Ce sont des idées reçues car le dernier ticket de rationnement a été imprimé en 1948 alors que le boum de l’industrialisation de l’agriculture a débuté dans les années 1960 et c’est à partir de ce moment qu’une relance dynamique de l’économie est mise en œuvre.

A terme le problème c’est concrétisé dans la manière de procéder.

Pour faire passer des machines dans les champs il faut enlever les haies et de cause à effet, les insectes qui allaient sur les haies se sont rabattus dans les cultures sur lesquelles des cocktails d’insecticides sont pulvérises pour les en protéger. La vie étant ainsi détruite, il a fallu fertiliser artificiellement.

Nous nous trouvons confrontés à une fuite en avant qui perdure depuis plus d’un demi siècle et qui se soldera par la sixième extinction massive de la planète, à savoir, la nôtre. Reste à savoir ce qu’il nous reste en temps pour rattraper les erreurs cumulées depuis 50 ans et si le temps qui nous est imparti est suffisant.

Sources :

>>>Brut Nature<<<
>>>Claude et Lydia Bourguignon<<<

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Science & Vie : Le troc de la vie pour notre survie

Une idée simple et géniale pour préserver la biodiversité végétale

Entre 1955 et aujourd’hui, 80% des variétés végétales ont été interdites en France. Aujourd’hui, seule une poignée de graines sont autorisées et sont vendues par les géants de l’industrie des semences. Toutefois, la résistance s’organise. pour échapper à cette pasteurisation de la biodiversité, un citoyen a créé “Graines de troc”.

Il s’agit d’un site d’échange de graines où des milliers de personnes s’envoient des graines par la poste. Le troc est une solution pour pérenniser ces variétés et ainsi cultiver la biodiversité.

75% de la biodiversité c’est perdue au 20ème. siècle. Les productions mondiales de blé, riz et maïs reposent sur quelques variétés. Que se passerai-t-il si elles venaient à disparaître dans les années à venir à cause de sécheresse ou d’inondation ? Notre sécurité alimentaire est en jeu et la biodiversité est notre assurance vie pour s’adapter au changement climatique.

Notre mode de culture impact gravement l’environnement et hors mis touts les engrais, fongicides, herbicides et insecticides qui sont abondamment aspergés sur les champs, le mode de labour compacte les sols et les rendent imperméables ce qui provoque comme cela c’est passé en France dans le Finistère une érosion importante. Suite à de fortes précipitations, le champs d’un agriculteur a dévalé la pente pour terminer sa course dans la rivière.

Lors d’inondations, on accuse la pluie alors que la réelle cause de ces catastrophes est due à notre mode d’agriculture.

Pour pousser, une plante a besoin de minéraux issus des roches mais aussi de matière organique qui sont des résidus de végétaux et de racines en décomposition. Les vers de terre les consomment et les transforment en nourriture indispensable pour cultiver. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 1950, sur une parcelle d’un hectare (1’000 mètres carrés), on recensait plus de 2 tonnes de vers de terre alors qu’aujourd’hui pour la même parcelle on en compte moins de 100 kilos.

Tout cela compacté dans un seul lot fait qu’en 50 ans, nous avons perdu 85% de notre biodiversité et les écologistes se demandent à partir de quel pourcentage c’est l’humanité toute entière qui basculera ; en effet, nous sommes en train d’assister à notre extinction et nous en sommes les seuls responsables.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Cette pomme a été achetée il y a 6 mois ! Les géants de l’agroalimentaire tiennent l’humanité en otage

Petit préambule à ce billet consacré à l’agriculture, cette pomme que j’ai acheté dans un super marché à Genève et qui est restée à l’air ambiant n’a pour ainsi dire pas bougé depuis le mois d’octobre. Retour sur la ionisation des aliments.

L’agriculture OGM est l’agriculture la plus polluante et les multinationales qui sont au nombre de 5 et qui en ont le monopole prétendent que cela va protéger l’environnement.

Les OGM servent de cheval de Troie à des personnes qui cherchent à s’approprier du patrimoine génétique de la planète ou autrement dit, de s’approprier de notre bien commun. Les hybrides F1 génèrent un marché dit captif obligeant les agricultures à racheter des semences chaque année car par définition, les hybrides F1 sont soit stériles soit dégénérescentes.

Il existe un catalogue national français le GNIS ou à la rubrique des tomates par exemple, les hybrides F1 totalisent 99.5% du catalogue national rien que pour ces fruits. Il faut savoir également qu’il est interdit de commercialiser, de cultiver ou de distribuer des semences de toutes variétés qui ne soient pas inscrites sur cette liste nationale.

Selon le rapport du WWF, en 50 ans nous avons perdu :

  • 65% du vivant sur la terre
  • 80% des Hirondelles
  • 80% des insectes et de la biodiversité

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Agriculture & Santé publique : L’union européenne va assouplir les exigences pour l’obtention du label Bio

Nous ne fonçons plus dans le mur, nous avons le dos au mur !

On se souviendra de l’épisode ou suite à un mélange d’huile de vidange dans les vinaigrettes et les huiles comestibles en 2007, l’UE r’ehaussa l’acceptance des huiles d’hydrocarbure à raison de 10% dans les produits alimentaires.

Et si on en remettait une couche ?

Le conseil européen agricole c’est penché sur de nouvelles mesures assouplissant les normes de qualité dans l’agriculture Bio.  Des pesticides dans les produits Bio européens est un projet qui a été lancé en 2014 par les ministres concernés et pourrait bouleverser en profondeur ce mode d’agriculture. Le texte présenté aux 28 ministres de l’UE doit définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l’Europe, un texte qui pourrait mettre fin à l’avenir du Bio en France dans sa forme actuelle et dont le marché connait une croissance exponentielle.

Ce nouveau projet de règlement prévoit notamment que les productions qui sont contaminées par des pesticides ne seront plus forcément déclassés du label Bio. Pour un marché qui a obtenu 22% de plus en 2016  les société de l’agrochimie qui ont certainement joué un rôle primordial dans cette étude se réjouisses d’ores et déjà de cette nouvelle manne qui s’offre à eux.

Vidéo :

  • Manque de volonté des politiques face aux lobbies avec nos enfants qui ingurgitent au quotidien près de 128 résidus chimiques dont 36 pesticides et personne ne fait rien bien au contraire. Les perturbateurs endocriniens sont notamment montrés du doigt dans cette partie de la vidéo.
  • Natacha Polony nous parle des bananes qui viennent d’Équateur ou de République Dominicaine qui ont interdiction d’utiliser certains pesticides dangereux pour la santé. Quand vous achetez une banane bio qui vient de ces régions, ces fruits ont été cultivés avec 14 pesticides qui sont interdits pour les bananes conventionnelles en France. L’Europe accepte tout de même l’appellation Bio en raison du principe d’équivalence.
  • Coup de gueule de la part d’un grand cuisinier : “Des salopards de lobbyistes se sont emparés de la planète.
  • Le conseil européen agricole c’est penché sur de nouvelles mesures assouplissant les normes de qualité dans l’agriculture Bio.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Sources :

IZAP4U

Libre Actu

Polony TV

TV Libertés

“Cash Investigation”. Produits laitiers : où va l’argent du beurre ?

Tout est dit dans ce numéro hors pair de Cash Investigation ; De l’esclavagisme des agriculteurs pris en otage entre la production massive et l’insoutenable productivité conditionnée, entre l’insoutenable dégradation de l’environnement et les profits démesurés d’une industrie laitière qui est sur le point d’exploser et qui finira par révéler les failles d’un appétit démesuré de ses actionnaires, tout est dit sur la démesure de notre système mortifère qui viendra à bout de notre société et qui nous emportera tous inexorablement dans ce que notre appétit de pouvoir démesuré nous apportera : Notre propre  extinction !

Alors je dis :

WELL DONE  ! BIEN FAIT POUR NOUS !

Guibert Stéphane

Impossible de rater le rayon produits laitiers dans les supermarchés : lait, beurre, fromages, yaourts… il compte près de 4 000 références ! Un marché gigantesque évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Et alors que les profits des géants du lait battent des records inégalés, le nombre d’éleveurs français sur la paille n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient mis la clé sous la porte quand beaucoup d’autres croulent sous les dettes.

Les lobbies laitiers sont en train de nous la mettre

Fort de 4 000 références, le marché des produits laitiers est évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Mais alors que les profits des géants du lait n’ont jamais été aussi élevés, le nombre d’éleveurs français en situation de crise n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient ainsi mis la clé sous la porte quand d’autres croulent sous les dettes. L’équipe de Cash Investigation a enquêté sur le n° 1 mondial du secteur, Lactalis ainsi que sur la grande coopérative française Sodiaal – maison mère de Yoplait et de Candia.

Présenté par Elise Lucet France 2

Environnement : Le Salvador interdit les pesticides chimiques

Le Salvador qui est le plus petit pays d’Amérique Centrale révolutionne son agriculture. En chassant les pesticides et en supprimant les semences des multinationales, le pays entend nourrir sa population avec des produits sains.

Désormais cultiver les haricots, le maïs, le riz et les lentilles se fera sans Glyphosate & consort.

Monsanto : Le nom de la multinationale est devenu un symbole, le symbole de la mort comme le déclare un paysan : “Ce sont des produits chimiques qui finissent par nous rendre malades.”

Ce sont d’anciens guérilléro qui sont aujourd’hui au pouvoir qui arpentent montagnes et vallées afin d’apprendre à la population comment s’y prendre pour se passer de produits chimiques. Ces guérillero ont proscrit 70 pesticides dont tous ceux du géant Monsanto. Il y a toutefois un revers de médaille car la production bio est nettement moins rentable. Des paysans interviewés le reconnaissent mais ils déclarent qu’ils gardent l’espoir qu’un jour apparaitra une lumière au bout du chemin pour reconnaitre la valeur de ce qu’ils font.

Respect

Stéphane Guibert / Finalscape / VK