Trois Corporations dirigent le monde: la ville de Londres, Washington DC et le Vatican

Je déteste la critiquable habitude de certains de voir des conspirations partout. Dites vous bien qu’il n’y en a pas, si ce n’est une lutte des dominants pour conserver leur domination sur nous, dominés, et l’accroître comme en ce moment.

Je suis persuadé qu’ils sont arrivés à 95% de leur projet, et nous on est une poignée ridicule d’auteurs et de commentateurs, qui passent une partie de notre temps à propulser nos egos, moi y compris.

Ils avancent à visage découvert, mais se foutent bien qu’une minorité microscopique comprenne ce qu’ils font.

Les événements mondiaux, dont la plupart sont des trésors d’ingéniosité pour nous enfumer, laissent une trace qui mène à leurs architectes, leurs instigateurs directs. C’est ainsi que nous découvrons qu’il y a trois villes sur terre qui existent sans être soumisses à aucune autorité nationale. Elles ont des lois distinctes, ne paient pas d’impôts, ont leur propre force de police, et même possèdent leur propre drapeau de « l’indépendance ». Folklore ou bien plus ?

Ces 3 villes contrôlent l’économie, mènent parfois des attaques militaires par forces interposées et sont les êtres spirituels de ceux qui ont le réel pouvoir. Les 3 villes sont en fait des sociétés privées, des corporations comme on les appelle en anglais, et elles sont :

  • la ville de Londres,
  • Le District de Columbia
  • et le Vatican.

Ensemble et à elles trois, ces trois entités contrôlent les politiciens, les tribunaux, les établissements d’enseignement, l’approvisionnement alimentaire, les ressources naturelles, les politiques étrangères, les économies, les médias, et le flux d’argent de la plupart des pays, ainsi que 80% de toute la richesse du monde. Pas mal pour seulement trois organisations apparemment anodines.

Leur but ultime est de construire un régime totalitaire à l’échelle mondiale où les gens seront divisés en gouvernants et gouvernés, après avoir dépeuplé le monde jusqu’à parvenir à un nombre de personnes restreint qu’ils souhaitent gouverner. Ce que nous devons comprendre c’est que le monde ne fonctionne pas selon ce que nous avons été amenés à croire. Nous sommes noyés dans la désinformation.

Au centre de chaque Etat de la ville se trouvent des géants phalliques, monuments de pierre en forme appelés obélisques.

À Londres l’obélisque (aussi appelé, Aiguille de Cléopâtre): Situé sur les rives de la Tamise, cet obélisque a été transporté à Londres et érigé en 1878 sous le règne de la reine Victoria. L’obélisque à l’origine se trouvait dans la ville égyptienne de Sur, ou Héliopolis (la ville du Soleil). Les terres des Templiers étendu à ce secteur de la Tamise, où les Templiers avaient leurs propres quais. De chaque côté de l’obélisque, il est entouré d’un sphinx, plus symbolique, datant de l’ancien monde.

Au District of Columbia l’obélisque est connu comme le monument de Washington et il a été consacré par George Washington aux soins de la confrérie secrète de Freemason (Francs-Maçons), et plus précisément de la Grande Loge du District de Columbia en 1848. Ils ont également contribué à ériger 22 pierres commémoratives maçonniques. 250 loges financées, le monument obélisque de Washington, y compris l’ordre maçonnique des chevaliers.

L’obélisque du Vatican: Situé sur la place Saint-Pierre, a été déplacé de l’Egypte à son emplacement actuel, en 1586. Le cercle sur le sol représente le vagin de la femme, tandis que l’obélisque lui-même est le pénis. Ceci est généralement connu comme le symbolisme occulte.

Les lieux suivants sont les 3 corporations de domination:

La City de Londres Incorporée

La ville de Londres a été érigée quand les Romains sont arrivés en Grande-Bretagne il y a 2000 ans et ont construit un port sur la rivière Thames, la Tamise. Exactement 1000 ans plus tard Guillaume le Conquérant (le roi Guillaume III) a donné un statut souverain à la ville de Londres après 1066, lui permettant de continuer de jouir de droits et privilèges distincts tant qu’ils le reconnaîtraient comme roi. Les rois qui ont succédé à William cependant ont décidé de construire une nouvelle capitale et l’ont nommé Westminster. Il y a eu de nombreux cas où le roi et le maire de la Ville étaient en désaccord les uns avec les autres.

Ce qui est particulier est que les lois adoptées par le Parlement britannique ne sont pas applicables à la ville de Londres. Cependant, la Cité de Londres n’est pas une nation indépendante comme le Vatican.

Aujourd’hui, la Cité de Londres est une ville de superficie d’un mile carré, un mouchoir de poche. Le deux Londres ont des mairies séparées et élisent des maires distincts, qui perçoivent des impôts distincts chacun de leur côté pour financer leur propre police distincte et qui appliquent des lois distinctes. La City of London a son propre drapeau et son écusson distinct (armes), tandis que la ville de Londres ne l’a pas.

Le maire de la ville de Londres a un titre, « Le très honorable Lord Maire de Londres » et se promène à l’occasion sur un chariot doré pour les cérémonies du Guildhall, tandis que le maire de Londres porte un costume décoré et prend le bus. Apparemment très folklorique tout ça. Ça semble inoffensif.

Le maire de Londres n’a aucun pouvoir sur le très honorable Lord Maire de Londres (City of London). Ce qui est unique c’est que la City de Londres est une société et bien plus que le Royaume-Uni, mais a un représentant au Parlement du Royaume-Uni en la personne connue sous le nom ‘Remembrancer’, présente pour protéger les intérêts de la «ville.

La City de Londres abrite en particulier :

  • La « Banque d’Angleterre «  contrôlée par Rothschild
  • Lloyds of London
  • La Bourse de Londres
  • Toutes les banques britanniques
  • Les bureaux de la Direction générale de 384 banques étrangères
  • 70 Banques des USA
  • Les Fleet Streets journaux et les éditions Monopolistiques
  • Le Siège pour le monde de la franc-maçonnerie, j’ai dit pour le monde !
  • Le Siège pour le cartel de l’argent dans le monde entier connu sous le nom de « la Couronne »

La City de Londres est contrôlée par la Banque d’Angleterre, qui est une société privée appartenant à la famille Rothschild après que Nathan Rothschild ait écrasé le marché boursier anglais en 1812 et a pris le contrôle de la Banque d’Angleterre. Je vais raconter ça dans un autre article détaillé, restez branché.

La Reine se réfère à la City of London Corporation comme le « cabinet », mais elle est connue comme « la couronne ». Buckingham Palace est à Londres, mais pas dans la City de Londres et la ville ne fait pas partie de l’Angleterre.

La City of London contrôle directement et indirectement tous les maires, les conseils, les conseils régionaux, les banques multinationales et transnationales, des sociétés, des systèmes judiciaires (par Old Bailey, Temple Bar et la Royal Courts of Justice de Londres), le FMI, la Banque mondiale , la Banque du Vatican (par NM Rothschild & Sons London et sa filiale italienne Torlonia), la Banque centrale européenne, la réserve fédérale américaine (qui est une propriété privée et secrètement contrôlée par huit banques actionnaires britanniques contrôlée), la Banque des règlements internationaux en Suisse (qui est également sous contrôle britannique et supervise l’ensemble des banques de réserve centrales dans le monde entier, y compris la Fed), l’Union européenne et l’Organisation des Nations Unies.

La Couronne contrôle le système financier mondial et dirige les gouvernements de tous les pays du Commonwealth, et de nombreux pays hors Commonwealth «occidentaux» aussi bien (comme la Grèce). La Couronne remonte au Vatican, qui est dirigé par le pape (qui possède American Express). En substance, la City of London Corporation deviendrait le « One World Earth Corporation », et serait propriétaire privée du monde. Vous en saurez plus dans les jours qui viennent.

Washington DC (District de Colombie)

Washington DC ne fait pas partie des Etats-Unis. District of Columbia est situé sur 10 miles carrés. DC a son propre drapeau et sa propre constitution indépendante. Cette constitution opère en vertu d’une loi romaine tyrannique connu sous le nom Lex Fori. La constitution de DC n’a rien à voir avec la Constitution américaine. La loi de 1871 votée par le Congrès a créé une société distincte appelée Etats-Unis, et un gouvernement d’entreprise pour le District de Columbia. Ainsi DC agit à titre de société par la Loi. Le drapeau du district de Washington de Columbia a 3 étoiles rouges (les 3 étoiles dénotant DC, Cité du Vatican et la ville de Londres).

Un regard sur les différents traités soulève la question de savoir si des États-Unis demeurent une colonie de la Couronne britannique. La base remonte à la première Charte de la Virginie en 1606 qui a accordé la Grande-Bretagne le droit de coloniser l’Amérique et a donné aux Britanniques (Rois / Reine) de tenir une autorité souveraine sur l’Amérique, et sur ses citoyens. La colonie « Amérique » a été créée après avoir volé l’Amérique à des Indiens autochtones. Il paraît que ces sauvages scalpaient et violaient les femmes, ces vilains ! On aurait bien fait de les exterminer et les placer comme il convient dans des réserves. Si l’Amérique a été colonisée par des sujets britanniques ces personnes sont des sujets du gouvernement britannique.

Pour annuler tout ça  ce fut le traité de 1783 de la déclaration d’indépendance de la Grande-Bretagne. Toutefois, le présent traité identifie le roi / reine d’Angleterre comme le Prince des États-Unis. (S’il vous plaît se référer www.treatyofparis.com) Néanmoins, selon le dictionnaire loi Bouviers dans les « gouvernements » un sujet doit allégeance permanente au monarque dans ce cas, les sujets britanniques en Amérique colonisée doivent allégeance permanente au monarque. L’inverse est applicable en vertu de la loi constitutionnelle où l’allégeance est due au souverain et aux lois d’un gouvernement souverain ainsi qu’aux indigènes que sont les sujets citoyens.

Note: le 13e amendement qui a été ratifiée en 1810 ne semble plus dans les copies actuelles de la constitution des Etats-Unis. Il porte sur l’abolition de l’esclavage. Les complotistes apprécieront.

En 1913, la Réserve fédérale a été adoptée par le Congrès américain ce qui a donné le contrôle total de l’économie Américaine aux banksters Rothschild. La Réserve fédérale est un système bancaire privé qui ne fait pas partie de l’Amérique.

Il semble que la société américaine soit détenue par le même pays qui possède le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, dont les dirigeants sont tous au service de la Reine et les États-Unis ont aussi été et demeurent une colonie de la couronne qui appartiennent à l’Empire des 3 Ville-États – City of London, Cité du Vatican et à Washington DC.

Le président américain n’est rien de plus qu’une figure de proue, un guignol, pour les banquiers centraux et les sociétés transnationales – qui sont tous deux contrôlés par le Haut Ecclésiastique de la franc-maçonnerie de la City de Londres, qui abrite le système financier mondial.

Vatican

La Cité du Vatican ne fait pas partie de l’Italie ou de Rome. Le Vatican est le dernier véritable vestige de l’Empire romain. L’Etat d’Israël est également dit être un avant-poste romain. La richesse du Vatican a des investissements avec les Rothschild en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis, avec le pétrole et les armes. Les milliards de milliards de dollars du Vatican sont censés être à Rothschild, qui contrôle la  «Bank of England» et la Réserve fédérale américaine. L’argent possédé par le Vatican est plus important que celui des banques, des sociétés ou même des gouvernements. Donnez à la messe lors de la quête, faites de l’Église votre héritière et surtout allez vous confesser et obtenez l’absolution pour vos vilains péchés.

La richesse du Vatican a été accumulée au cours des siècles en taxant les indulgences, et certains papes ont vendu des billets pour le ciel. Ne rigolez pas, c’était un big business.

La Fabian Society (société fabienne) est une entité qui suivant les écrits dès 1887 est un mélange de fascisme, de nazisme, de marxisme et de communisme. Il est difficile d’imaginer maintenant que tous ces «idéologies» aient également été conçues par les mêmes personnes. Il n’est donc pas surprenant de découvrir que la Fabian Society est à l’origine même de la création de la Chine communiste, du fascisme en Italie et en Allemagne, et du socialisme à l’échelle mondiale. « Mon ennemie c’est la finance » qu’il disait Monsieur Hollande. En voilà un qui nous prend pour des billes. Il y a quand même une majorité de Français qui ont votés pour lui, ce qui prouve l’intelligence de la masse désorganisée et augure pour les prochaines élections.

Dans quelle mesure les gens ont été dupés explique aussi le rôle joué par la Fabian Society dans la formulation des politiques de l’Empire britannique décolonisé. Cela signifierait également que bon nombre d’indigènes instruits comme britanniques étant donné le prétexte de conduire les nouvelles nations indépendantes auraient aussi été membres de la société Fabian. La prise de contrôle communiste de Russie aussi est réputée être le travail de la Fabian Society britannique, financée par les familles bancaires de la Cité de Londres.

Un examen plus approfondi des entités comme la Banque des règlements internationaux (BRI), le Fonds monétaire international (FMI), le Club de Rome, le Comité des 300, l’Agence ‘Intelligence’ Centrale (CIA), le Conseil sur les relations étrangères (CFR), La Tri- Commission latérale, les Groupes Bilderberg, la réserve «fédérale», l’Internal Revenue service (s) (IRS), Goldman Sachs, Israël et le lobby israélien, le Vatican, la City de Londres, Bruxelles, l’Organisation des Nations Unies, le Mossad israélien, et l’Associated Press (AP) révélera qu’ils font tous partie de la Fabian Society, qui contrôle également l’Union Européenne.

Devant une telle constatation, on peut penser qu’on est infiltrés jusqu’à l’os, cuits et archi cuits. Il nous reste à nous engueuler pour être sûrs qu’on est inoffensifs et s’occuper de sujets de société pour que la grenouille cuise lentement jusqu’à être ébouillantée. Destinée funeste pour nous.

Une citation remarquable est celle du sénateur australien Chris Schacht qui a dit en 2001: «Vous n’étiez probablement pas au courant que nous fabiens ont pris le relais de la CIA, du KGB, du MI5, d’ASIO (sécurité Organisation australienne du renseignement), du FMI, de la Banque mondiale et de nombreuses autres organisations ».

De tout cela, nous devons réaliser que RIEN NE SE PASSE DE FAÇON ISOLÉE. Par conséquent, chaque événement, si petit soit il, est conçu et orchestré par une poignée de personnes qui contrôlent le monde et ce qui se passe dans le monde. Il n’y a pas de conspiration, il y a une monstrueuse machine qui n’a aucun complexe à apparaître au grand jour. Les seuls rétifs sont des imbéciles comme moi qui écrivent des articles et tiennent des blogs pour une archi minorité.

Ensemble, ces 3 sociétés sont responsables de :

  1. Changement (global Warming) / climatique – En créant une catastrophe environnementale et en gagnant le prix Nobel, ils ont créé une sensibilisation du public pour un « gouvernement mondial »qui leur donne le droit de prendre des mesures sur les gouvernements nationaux. Connu comme l’ordre du jour des Nations Unies 21. En regardant de plus près ses clauses, on révélera comment les gens auront besoin d’obtenir la permission pour tout ce qu’ils font – en d’autres termes, c’est utilisé pour contrôler les gens. Un directeur qui a le titre de Vice Chairman, très important, des Rothschild de la City, Simon Linnett, a imprudemment écrit des choses qui sont de vrais aveux, tant pour les choses liées au réchauffement que pour les banques centrales et le gouvernement mondial. Les as des sites alternatifs n’ayant aucune connaissance de cela cherchent encore les sources ! Espérons qu’ils se réveilleront avant que tout soit fini.
  1. Le système bancaire fédéral – La Fabian Society a créée le Federal Reserve Act en 1913, soit la remise de l’économie américaine à un cartel de financiers internationaux.
  1. Big Pharma – qui est responsable de droguer le Tiers Monde et une bonne partie d’entre nous. Je le sais j’y ai eu droit un temps.
  1. Système de gouvernement local – la promotion de la décentralisation, et le nouveau concept de conseils régionaux dans le but d’élaborer et d’accroître un système de génération de revenus. C’est un plan d’ensemble pour abolir les gouvernements nationaux souverains et indépendants. La Grande-Bretagne est divisée en 9 régions distinctes de l’UE. Les Britanniques seront choqués de découvrir que les lois de l’UE ont préséance sur les lois britanniques et si elles ont des doutes, ils ont besoin de se demander pourquoi les britanniques et la Reine et ont signé des traités pour remettre le pouvoir.
  1. Abolition des droits de propriété – en 1974 à la propriété privée Conférence Habitat a été identifié comme une menace pour la paix et l’égalité de l’environnement. Utilisation de «environnementalisme» comme un stratagème de la quête était de prendre en charge les ressources de la terre et le placer sous une autorité centrale (ONU) et de délivrer des licences pour le paiement. Qui est propriétaire de l’ONU ? les mêmes familles de banquiers. En 1987, le World Wilderness Congress a été organisé par la Banque mondiale de la conservation de s Rothschild, qui a été mis en place la même année. La Banque mondiale est susceptible d’être remplacée par la Banque mondiale pour la nature – le but est de briser les banques et les actifs nationaux seront également déviés vers la nouvelle banque qui est la raison pour laquelle il y a un but de fusionner les monnaies en 2 ou 3 grands groupes de devises et les remplacer par une nouvelle monnaie électronique qui est dit d’être appelé le «dollar du monde», SDR / DTS puis Bancor ou Phenix. La Nouvelle-Zélande a apparemment transféré plus de 34% de sa superficie en aires patrimoniales des Nations Unies et les parcs de conservation et ceux-ci seront tous appartiennent aux mêmes familles de banquiers. En 1992, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement au Brésil a été présidée par Mikhaïl Gorbatchev responsable de la division de l’Union Soviétique et par Maurice Strong, l’agent Rothschild de Londres. Le sujet était l’Agenda 21 qui a donné les droits de l’homme supérieurs aux animaux, aux poissons, aux plantes, aux arbres et aux forêts. Mon canari m’en parle tous les jours au réveil.
  1. La Loi Patriot, le projet de loi des Droits de l’Homme, la constitution de l’Union Européenne, la sécurité et la prospérité sont tous manipulés pour placer le pouvoir et le garder placé sous le contrôle de quelques mains. Leurs plans sont tracés chaque année par le groupe Bilderberg et leurs agents animent de nombreux think tanks qui orientent la politique du gouvernement qui sont financés par les banksters qui, en termes réels dirigent le monde. Ainsi, les familles bancaires qui dirigent le monde contrôlent les banques centrales du monde qui impriment de l’argent, donnent des prêts sur les intérêts ce qui explique comment la dette nationale ne diminue jamais.

Les crises économiques, la crise du pétrole (tout simplement contrôler les prix), les conflits arabes sont tous fabriqués, comme les guerres. Il y a un dicton qui dit que toutes les guerres sont des guerres de banquiers. Le danger est quand la nourriture est placée sous le contrôle est de Monsanto avec les OGM. Monsanto est la même société qui a introduit l’agent Orange, donc il vaut prendre la peine de lire le Codex Alimentarius de l’ONU.

Le tout si on prend tout ça en compte c’est de garder le moral. Moi par exemple il y a des jours où je suis un peu déstabilisé. Le mieux c’est de penser que tout ça ce sont des conneries. Après tout Voltaire a dit que « La métaphysique est vaine et dangereuse ». Chercher à en savoir trop ou comprendre aussi.

Algarath

source: http://algarath-phoenix.com/2018/08/15/trois-corporations-dirigent-le-monde-la-ville-de-londres-washington-dc-et-le-vatican/

https://reseauinternational.net/trois-corporations-dirigent-le-monde-la-ville-de-londres-washington-dc-et-le-vatican/

***************************************

Thierry Theller :

Voilà comment notre monde – dit civilisé – devient petit à petit et même sans s’en rendre compte, un gigantesque mouroir grandeur nature.

Il n’est que de voir comment les chefs d’États et les nations, non alignés sur les puissances impériales, se retrouvent aussitôt visés par la malfaisance mondialiste bankstérisée.

Le but ultime ? Le Coeur des nations, celui de la volonté souveraine des peuples, et celui de l’indépendance nationale doit s’arrêter de battre. Coûte que coûte !

Seul le Coeur de l’Empire doit pouvoir continuer, lui, à pomper  ̶   sans entraves   ̶   le sang économique de la planète et celui de ses habitants.

Sauf que, je le répète, un “Avenir” qui n’existe pas piétine le présent. Mais, aussi, qu’un “Avenir” défunt appelle un futur de violences.

En attendant, se cacher derrière son petit doigt : équivaut à confondre stratégie de libération citoyenne et roupie de sansonnet.

D’autant que, face aux dérèglements mentaux de l’État profond, les élections “démocratiques” sont devenues aujourd’hui les antichambres de la dictature ploutocratique. Autrement dit, un “schmilblick” social pour amuser les nigauds.

Une chtouille politique ??? Assurément ! 

COMMENT LE PORTUGAL SE DIRIGE VERS LE PLEIN EMPLOI… EN FAISANT L’INVERSE DE CE QU’EXIGE BRUXELLES

Salaire minimum en hausse, taxe sur les gros chiffres d’affaire, revalorisation des retraites… Lisbonne ose prendre le contre-pied du dogme économique de l’UE. Et au grand dam des promoteurs de l’austérité, cette politique porte ses fruits.

Y aurait-il, face au fameux modèle allemand, un contre-modèle portugais ? A en juger par les chiffres excellents dont Lisbonne peut s’enorgueillir, il semblerait que le dogme de l’austérité, vanté par l’Union européenne (UE) comme l’unique option économique viable, se voie sérieusement remis en question.

Avec un taux de chômage en baisse constante depuis novembre 2015, le Portugal, qui était au bord du gouffre économique il y a quelques années encore, fait désormais plus que relever la tête : il peut même regarder de haut ses voisins, au premier rang desquels la France. Alors que le taux de chômage culminait à 17,5% début 2013, il n’est désormais plus que de 7,9% début 2018, c’est-à-dire en-dessous des 8,9% affichés par la France.

Les Portugais ont-ils, en bon élèves européens, consenti à un gel ou une baisse de leurs salaires pour retrouver le chemin de l’emploi ? Bien au contraire, le salaire minimum a été augmenté de 530€ à 557€ en 2017 et doit être porté à 600€ en 2019. Lisbonne aurait-elle alors suivi l’exemple français et allemand en soulageant la fiscalité des entreprises ? Là encore, pas du tout : le gouvernement portugais a par exemple créé une taxe pour toutes les entreprises au chiffre d’affaire supérieur à 35 millions d’euros.

En réalité, sur de nombreux points, la politique économique portugaise prend le contre-pied total de celle qui est recommandée par Bruxelles et appliquée par Berlin ou Paris depuis plusieurs années. Le budget 2018 du Portugal prévoit ainsi une hausse des pensions de retraite, un programme de valorisation de la fonction publique ou encore, bien loin de la théorie du ruissellement, une diminution d’impôts pour les classes moyennes. Tandis que Bruxelles théorise et impose une doctrine de rigueur reposant notamment sur la baisse des salaires et la réduction drastique des dépenses sociales, le Portugal semble ainsi contredire toutes les leçons européennes en matière économique.
Pourquoi la réussite portugaise n’emballe pas Bruxelles

Le gouvernement de gauche d’Antonio Costa peut se targuer d’avoir mis en pratique et avec succès une politique économique ambitieuse. Pourquoi dès lors le modèle portugais est-il si peu vanté dans l’UE et si peu visible dans la presse ? Sans doute parce qu’il démontre que les politiques de relance, un concept devenu quasi tabou en Europe, peuvent bel et bien porter leurs fruits. Celles-ci reposent sur une idée simple : stimuler la consommation en améliorant les salaires et ainsi remplir les carnets de commande des entreprises, avec des effets positifs pour l’investissement et la productivité.

Alors que de nombreux gouvernements européens acquis au dogme libéral et austéritaire exigent de leurs citoyens des sacrifices dont les résultats promis peinent à venir, on comprend le peu d’enthousiasme que suscitent les choix politiques du gouvernement d’Antonio Costa auprès de l’opposition de droite, partisane de la politique de rigueur européenne. Le Premier ministre portugais n’hésite d’ailleurs pas à attaquer de front la ligne jadis suivie par la droite, en conformité avec les attentes de l’UE : «La politique d’austérité suivie ces dernières années a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs sur les jeunes et les citoyens les moins qualifiés, ainsi que les familles et les milliers de Portugais au chômage : elle a été aussi associée à une dévalorisation de la dignité du travail et des droits des travailleurs.»

La politique d’austérité a eu pour conséquence une augmentation sans précédent du chômage avec des effets sociaux dévastateurs

Cette politique non-orthodoxe irrite a fortiori les instances bruxelloises. La Commission juge d’ailleurs que le budget 2018 du Portugal ne satisfait pas aux exigences européennes de réduction des dépenses publiques, fixées à 0,6%, puisqu’il ne permettrait qu’une diminution de… 0,4%. L’UE semble mal digérer que le Portugal fasse mentir le mantra bruxellois selon lequel seule une réduction des dépenses publiques permette de diminuer le déficit budgétaire. En démontrant qu’une politique de la demande est capable d’enclencher un cercle vertueux conduisant à l’accroissement des recettes de l’Etat, Lisbonne remet en cause les fondements mêmes d’un dogme économique que l’UE s’acharne à croire gravé dans le marbre, à moins qu’il ne s’agisse de son ADN même ?

Paradoxe très européen : les deux défenseurs les plus zélés de la doctrine économique de Bruxelles, Berlin et Paris, sont loin d’être les mieux placés pour indiquer la voie. Avec une croissance qui ralentit, une consommation en baisse et des investissements moindres au premier trimestre 2018, la France et l’Allemagne pourraient se montrer moins sûres d’elles. Et pourtant, le modèle allemand jouit toujours d’une publicité exceptionnelle partout en Europe et Emmanuel Macron envisage plus que jamais de prendre le leadership d’une UE 2.0.

Article relayé par : lalumieredunouveaumonde.

Source : https://francais.rt.com

Mel Gibson : Hollywood est un ‘repaire de parasites’ de ‘festoyeurs de sang d’enfants’

 

Attention ! Nécrophilie et nécrophagie. À gerber !…  Il est prudent de prévoir une cuvette de WC. Thierry Theller

 

janvier 14, 2018 de Edward Morgan

Les studios d’Hollywood sont “détrempés par le sang d’enfants innocents” selon Mel Gibson qui affirme que la consommation de “sang de bébé est si populaire à Hollywood qu’il fonctionne essentiellement comme une monnaie à part entière”.

Les élites hollywoodiennes sont un “ennemi de l’humanité agissant continuellement à l’encontre de nos meilleurs intérêts” et “brisant tous les tabous de Dieu donnés à l’homme, y compris le caractère sacré des enfants”, a déclaré Mel Gibson à Londres, où il fait la promotion de son rôle dans Daddy’s Home 2, le plus important à l’écran depuis des années.

“C’est un secret ouvert à Hollywood. Ces gens ont leurs propres enseignements religieux et spirituels et leurs propres cadres sociaux et moraux. Ils ont leurs textes sacrés – ils sont malades, croyez-moi – et ils ne pourraient pas être plus en désaccord avec ce que représente l’Amérique.”

Mel Gibson est apparu dans le Graham Norton Show sur la BBC vendredi, et il a informé ses invités sur la vraie nature des élites hollywoodiennes dans les coulisses de la salle verte après son apparition.

Expliquant qu’il a passé les dix dernières années à “travailler sur ses propres idées, en dehors du système hollywoodien” après avoir été mis en liste noire par Hollywood en 2006 pour avoir partagé ses opinions sur l’industrie et le monde qui vont à l’encontre de l’orthodoxie libérale, Gibson a dit : “Je ne sais pas comment y mettre un terme doucement… Hollywood est la pédophilie institutionnalisé.”Ils utilisent et abusent des enfants.”

“Ils font tourner un grand nombre d’enfants chaque année. Leurs croyances spirituelles, si vous pouvez les appeler ainsi, les dirigent à récolter l’énergie des enfants. Ils se régalent de ces produits et s’en nourrissent”, a déclaré le directeur de Hacksaw Ridge.

“Qu’est-ce que je veux dire ? Ce n’est pas une sorte d’abstraction artistique. Ils récoltent le sang des enfants. Ils mangent leur chair. Ils croient que cela leur donne une force vitale. Si l’enfant a souffert dans le corps et la psyché avant sa mort, ils croient que cela leur donne une force de vie supplémentaire.”

“Il y a en nous une force créatrice et aimante qui nous guide à travers la vie. Ces gens n’ont pas ça. Pour eux, c’est le contraire.”

Selon Mel Gibson, qui a passé 30 ans dans le système hollywoodien, les élites de l’industrie “s’épanouissent grâce à la douleur, aux traumatismes, au stress, aux mauvais traitements et à la souffrance”.

“Hollywood est détrempé par le sang d’enfants innocents. Pendant longtemps, toutes les références à la pédophilie et au cannibalisme ont été symboliques ou allusives. Mais j’ai personnellement été initié à la pratique au début des années 2000. Je peux en parler maintenant parce que ces gens, les exécutants, ils sont morts maintenant.”

“Le sang d’un nourrisson victime d’abus sexuel est considéré comme hautement “enrichi” et très prisé. L’argent qui change de mains, les faveurs, les pots-de-vin – vous n’en avez aucune idée. Les bébés sont une monnaie qui fonctionne très bien. Les bébés sont leur meilleure marque de steak au diamand, caviar et cocaïne.”

Mais selon Gibson, ce n’est pas une perversion de la saveur du mois, populaire parmi les hommes et les femmes qui se sont ennuyés des péchés standards.

“Ce n’est pas nouveau. Si vous faites des recherches, vous verrez que c’est un phénomène métaphysique, alchimique et que vous pouvez le trouver dans les coulisses de toutes les époques sombres de l’histoire. “

“C’est un art et une pratique occulte, sombre et multidimensionnelle, utilisé par les sociétés secrètes au cours des derniers siècles pour la programmation sociale et le contrôle de l’esprit, et élevé à un zénith par Hollywood en Amérique à notre époque.”

Traduction : PFC Francophone

Source: http://yournewswire.com/mel-gibson-parasites-blood-kids/

UN PAS VERS L’ENFER

En France, verra-t-on prochainement les Droits de l’homme réduits au seul droit ne plus pouvoir choisir qu’entre une « bastos » dans le crâne, l’incarcération ou l’internement psychiatrique ? À ce propos, Guy Béart ne chantait-il pas déjà en son temps : « Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté ».

Marc Granié, lui,  (policier dissident intègre) victime de cette psychiatrie punitive qui s’annonce à grands pas : entièrement fondée sur les procédés bolcheviks en vigueur aujourd’hui dans son propre pays, vient d’en faire tantôt l’amère expérience. Et cela, en dépit de l’article 66 de la constitution qui stipule expressément que « Nul ne peut être détenu arbitrairement ». Ce qui en dit long sur l’état de délabrement moral des instances dirigeantes comme sur le système illégal, abusif et liberticide mis en place dans ce pays, par les tenants de la contre-morale maçonnique, dans leur guerre contre la majorité des Français.

Question, après les vaccins, les chemtrails, les OGM… une laisse judiciaire pour tous ??? Et, pourquoi pas, une camisole chimique pour tous ceux qui, de plus en plus nombreux, refusent une allégeance obligatoire à une dictature bolchevico-mondialiste, de plus en plus présente ? Et de plus en plus arrogante ? 

D’autant qu’il est clair que ce n’est là qu’un début. Voir les ouvrages de Vladimir Bukowski, qui nous renseigne sur la véritable nature de ce qu’est le bolchevisme, le capitalisme et le mondialisme en tant que mode de gouvernement populicide. En réalité, des organisations siamoises quasi mafieuses, qui, en plus de partager une idéologie esclavagiste commune, se réservent, depuis des décennies, le pouvoir discrétionnaire de déclencher des guerres entre des peuples qui ne les ont jamais voulues. Un  exemple patent : le premier et le second conflit mondial ont été essentiellement déclenchés, aujourd’hui c’est notoire, de par la seule volonté de ceux qui se posent en maîtres du Monde. Sans compter la Franc-maçonnerie (J.L. Mélenchon en est) qui, le dira-on jamais assez, a toujours conservé une position d’interface permanente de ces trois systèmes.

Pour rappel : Un éminent savant russe — prix Nobel de la paix — a connu, lui aussi, et bien avant Marc Granié, les affres de l’enfermement psychiatrique sans consentement. Et pour le même motif : allergie chronique à l’oppression politique. Son nom ? Andreï Sakharov.

Cependant, face à la chienlit politique actuelle, peut-être est-il utile de rappeler ce proverbe ancien qui nous prévient : « Qui a fait un pas vers l’enfer a déjà parcouru la moitié du chemin ».

C’est pourquoi, amis, n’ayez pas peur d’ouvrir vos fenêtres, le fond de l’air du peuple est pur.

PÉDOPATHES ET CELLULES CAPITONNÉES

La pédophilie, qu’on se le dise, est tout sauf une orientation sexuelle bénigne. Au contraire, c’est une fausse empathie d’ordre psychopathique — mais aussi un avilissement volontaire de l’enfance, le plus souvent prépubère ; encouragé par une société rendue malade par des « élites » détraquées, aussi sadiques que répugnantes. Sans compter que ce qui ce profile déjà au seuil des immoralités assassines, tolérées ou admises, n’est pas très joli joli.

Quant à la société de demain ? Brrr !

Question : sommes-nous prêt à cautionner ces abominations à coups de bulletins de vote illusoires ?

– À leur donner du pouvoir (politique, médiatique, religieux ou culturel)?

– À continuer — à l’instar des sempiternelles boules de cristal creuses, que les médias mainstream nous proposent tous les cinq ans —, de cocher les cases vides de nos désespérances ? –

– À légitimer une apostasie partitocratique permanente ?

À macronaniser une à une toutes nos aspirations ?

– À promouvoir une primitivisation civilisationnelle déjà « En Marche »,  du moins partiellement ; sans voir que le but inavoué de cette destruction sociétale programmée conduit, de coups bas en coups bas, à l’infantilisation uniforme des nations et des peuples ?

Or, face à ce constat, sauf à vouloir adhérer à la bêtologie télévisuelle ambiante, organisée par d’éminents pubards de la communication politique, comment ne pas détecter, entre autre, les arrière-pensées qui se profilent derrière les propos d’un E. Macron qui, il y a peu, déclarait droit dans ses bottes et plus hâbleur que jamais : « Je suis élu pour être au service de mon Pays ». — En réalité, pour mieux enfoncer le dernier clou de son cercueil !

Bon, d’accord, cette dernière phrase n’est pas la sienne. Et alors ? On peut toujours rétorquer à sa décharge que rien n’empêche de penser que la cause en est probablement due à quelque amnésie fortuite ou inopinée…

À moins que, soyons magnanimes, cet habitué du prêche mensonger, taraudé par la peur de se casser les dents face à une vérité trop grande pour lui, n’ait vraisemblablement pas osé affronter les foudres de ses commanditaires financiers. D’une certaine façon, on le comprend. Même si c’est de plus en plus mal.

Comme, d’ailleurs, une majorité de citoyens français qui, en dépit des tentatives actuelles d’infantilisation nationale, n’apprécient guère qu’on les prenne pour une bille ou pire encore, un cerveau sur les rotules. En attendant, une certitude s’impose, ce n’est pas demain la veille que les citoyens français se montreront gentiment disposés, eux et leurs enfants, à se faire gomorrhiser de quelque manière que ce soit.

Comme quoi, on le voit, les temps changent. Du coup, et c’est prévisible, nul doute que les acteurs responsables de l’arbitraire judiciaire et pénal, réservé à l’encontre des seuls victimes de la prédation clanique des surprotégés du système, auront, quelque jour, du mouron à se faire.

Remarque : n’en déplaise aux pédopathes mondialistes, aux pédophiles de tous bords et à leurs protecteurs, les cellules capitonnées, ça existe. Pour de vrai.

https://www.youtube.com/watch?v=P5yPb3yjMDo&feature=youtu.be

Actualité : Les mensonges sanglants de M. Macron

Infiniment rares sont les médias à pouvoir exposer la propagande politique d’un chef d’État, car tout aussi rares sont les médias indépendants à pouvoir bénéficier d’une liberté intégrale de parole.

Autour de la ZAD se cristallise une convergence de luttes universelles, symbolique d’un moment clé de notre temps où un ordre économique cherche à écraser tout ce qui dépasse, dans la violence et la destruction.

Plus les jours passent, plus les éléments s’accumulent pour offrir une version un peu plus nuancée que la parole présidentielle monolithique. Petit rappel des faits à retenir :

– Les droits de concessions sont terminés depuis janvier 2018.

– Les terrains n’appartiennent donc plus à la multinationale Vinci pourtant à l’origine de la demande d’expulsion.

– Les propriétaires historiques peuvent réclamer leurs terres de plein droit depuis la fin du projet (procédure en cours).

– Ces mêmes propriétaires sont pour la majorité dans le camp des zadistes et tolèrent leurs projets.

– Aucun propriétaire n’a demandé l’intervention de l’État. Il s’agit d’une ordonnance sur requête d’expulsion, sans procédure contradictoire, ni publique.

– Les agriculteurs sont contre cette intervention musclée de l’État et l’ont fait savoir dans un communiqué, réclamant au contraire des solutions sur base de négociations.

– Car ces terres sont publiques jusqu’à nouvel ordre, il existe des aménagements légaux dans ce type de situation pour éviter la destruction = dialogue social = démocratie. À nouveau, le choix de la violence est politique.

– Les projets agricoles sur la ZAD ont fait, pour la plupart, l’objet d’une procédure administrative normale et personne n’est au dessus de l’impôt.

– Selon des avocats, l’État est donc dans l’illégalité par cette action (l’État aussi n’est pas au dessus des lois).

– L’attaque contre la ZAD coûte 300 000 à 400 000 euros PAR JOUR.

– Des dizaines de multinationales de la grande distribution s’accaparent des terres depuis 20 ans sans faire sourciller les gouvernement. La taille du portefeuille semble justifier ou non une intervention.

Voilà les faits selon nos sources. Et il y a de quoi être indigné de la manière dont la plupart des médias classiques tentent d’occulter ces éléments du débat.

Pour ce qui est de notre ressentiment militant et libre :

Rien dans l’univers, ni les technocrates, ni les politiciens, ni des bouts de papier, ni les règles d’hommes, ne justifie une telle violence contre des citoyens Français qui expérimentent des projets écologiques depuis bientôt 10 ans avec l’aval des paysans locaux à l’heure d’une crise écologique globale. Ces éléments laissent suggérer que l’attaque contre la ZAD est une tentative politique de casser toute forme d’émancipation citoyenne à travers des projets écologiques axés sur l’autonomie et la liberté ; une opération de communication destinée à séduire les électeurs de droite et s’imposer comme le chef de cette famille politique ; un rappel violent à tous les français qu’il convient de rester un consommateur friand de grandes surfaces et soumis aux règles de la mondialisation triomphante. En ce sens, détruire la ZAD livre un très mauvais signal à la jeune génération : consommes, endettes-toi et surtout tais-toi, le Capital fait loi.

Toutes les sources sont dans les différents articles à retrouver sur notre site officiel.

PROGRÈS CIVILISATIONNEL : APRES LA VOILE ET LA VAPEUR, LES MISSILES

Le passage de la voile à la vapeur a été considéré, en son temps et à juste titre, comme un progrès technologique majeur.

Cependant, comme on n’arrête pas le progrès, nous avons aujourd’hui à la tête de la France (comprenne qui pourra !!!), un dénommé Macron. Ce personnage, élu dans des conditions discutables par une poignée de gobe-mouches patentés, cet incontrôlable jusqu’au-boutiste des causes injustifiables, aussi peu ragoûtantes qu’une pinte de sang caillé, vient de tenter récemment de nous démontrer — stoïque, sous les huées internationales —, que rien ni personne ne pourra s’opposer à la marche de son « progrès » belliciste. Encore moins à ses caprices, aussi amoraux que belliqueux.

L’ennui, à propos de cette notion évolutive du progrès : vue aux travers des lunettes du suscité et de ses âmes damnées, c’est la question qui, pile poil, s’obstine à tarauder notre sensibilité.

Cette question, quasi pathologique, la voici : comment peut-on continuer à souscrire à un soi-disant progrès civilisationnel, inscrit dans un schéma humaniste, qui irait de l’âge paléolithique à l’ère aérospatiale, en passant par l’utilisation de la voile précédant celle de la vapeur, mais dont l’aboutissement final serait (cherchez l’erreur), le recours aux… missiles ?  

Clairement, la réponse est… on ne peut pas ! D’autant que, de ce point de vue, la coupe cosmopolite des horreurs militaro financières est déjà pleine. À ras bord !

Et cela, les éminences noires, les va-t-en-guerre, les anti-nations, les collabos médiatiques, les francs-maçons, les boutefeux macronistes de l’enfer ploutocratique et tous les missionnés sataniques du nouveau désordre planétaire hyper mondialisé, ne peuvent l’ignorer.

C’est sans doute pourquoi, sachant que leur pouvoir hégémonique leur est d’ores et déjà compté, on peut les voir arc-boutés sur la seule suprématie morale qui vaille à leurs yeux : le fric et la guerre. Mais, aussi, copuler, en rangs serrés, avec ce qui leur a jamais tenu lieu de viatique. C’est-à-dire, la peur, la souffrance et la mort.

Dans ces conditions, pertinence oblige, trois questions :

1.  À quoi ça sert d’avoir des bureaux de vote si les Français ne disposent pas d’un candidat politique intègre, non ostracisé médiatiquement et non aliéné à des forces étrangères ? En d’autres mots, un candidat soucieux du seul intérêt de ses électeurs ?

2. À quoi çà sert d’avoir une carte routière dans un pays où, en guise de routes, il n’y aurait que des chemins de croix ?

3. À quoi ça sert de voter pour un résultat connu d’avance qui, à l’instar d’un E. Macron, établirait, à chaque élection, un bulletin démocratique de décès citoyen, périodiquement renouvelable ?

Réponse, s’il y a lieu, aux prochaines élections…

 

WORLD TRUST CENSORS

Aujourd’hui, c’est bien connu, un problème, par l’entremise de la dissimulation et du mensonge, devient vite, pour nombre de gredins partisans du chaos mondial, une solution miraculeuse. D’ailleurs, est-ce un hasard si, de ce point de vue, la France est si rapidement devenue une sorte de succursale bancaire d’un nouveau « Lourdes » mythique rothschildien d’hypnose collective ? C’est-à-dire un lieu où, à la vitesse grand V, l’opinion publique manipulée ; comme, d’ailleurs, la santé économique et politique des citoyens, se transforme, comme par miracle, en pathologie liberticide pour tous.

On comprend donc mieux pourquoi dans un tel lieu,  les « miracles » européistes, les prêches macronistes, la foi oligarchique et — les cerveaux mondialisés y ont seuls droit de cité. C’est pourquoi, toute allusion aux droits souverains des nations (aujourd’hui, la Syrie, après tant d’autres) y est donc strictement interdite.

Les propriétaires de la Cie des World Trust Censors, et ses gardes-chiourmes européanistes, en ont ainsi décidé.

Pour conclure, laissons la parole à Louis Pauwels qui déclarait : « Ceux qui craignent avec tant de bonté qu’on lave le cerveau d’un quidam, savent laver le cerveau d’une nation ».

N’est-il pas M. Macron ?

VLADIMIR POUTINE : LES VRAIES RAISONS QUI CHAGRINENT LES “MARRANTS” ET LES “COMIQUES” DU GANG DES PIEDS-NICKELÉS YANKIES ?

Face à la propagande médiatique,  à la campagne de guerre, à la provocation agressive et aux allégations non fondées du harcèlement UE-US contre la Russie et contre son président V. Poutine, le professeur James Petras dénonce – à juste titre – les faux prétextes et les véritables motifs du gigantesque hoax de la campagne anti Poutine. Ecoutons-le :
« Pendant la plus grande partie de la décennie, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont mené une campagne pour saper et renverser le gouvernement russe et, en particulier, pour renverser le président Poutine. Des questions fondamentales sont en jeu, y compris la possibilité réelle d’une guerre nucléaire.

La campagne de propagande occidentale la plus récente et l’une des plus virulentes est celle lancée par le régime britannique du Premier ministre Theresa May. Les Britanniques ont prétendu que les agents secrets russes ont conspiré pour empoisonner un ancien agent double russe et sa fille en Angleterre, menaçant la souveraineté et la sécurité du peuple britannique. Aucune preuve n’a jamais été présentée. Au lieu de cela, le Royaume-Uni expulse les diplomates russes et exige des sanctions plus sévères, afin d’accroître les tensions. Le Royaume-Uni et ses clients américains et européens s’orientent vers une rupture des relations et un renforcement militaire.

Un certain nombre de questions fondamentales se posent concernant les origines et l’intensité croissante de cette animosité anti-russe.

Pourquoi les régimes occidentaux estiment-ils maintenant que la Russie est une menace plus grande que par le passé? Croient-ils que la Russie est plus vulnérable aux menaces ou aux attaques occidentales? Pourquoi les chefs militaires occidentaux cherchent-ils à saper les défenses de la Russie? Les élites économiques américaines croient-elles qu’il est possible de provoquer une crise économique et la disparition du gouvernement du président Poutine? Quel est l’objectif stratégique des décideurs politiques occidentaux? Pourquoi le régime britannique a-t-il pris la tête de la croisade anti-russe par le biais des fausses accusations de toxines en ce moment?

Ce document vise à fournir des éléments clés pour répondre à ces questions.

Le contexte historique de l’agression occidentale

Plusieurs facteurs historiques fondamentaux remontant aux années 1990 expliquent la poussée actuelle de l’hostilité occidentale à l’égard de la Russie.

D’abord et avant tout, durant les années 1990, les États-Unis ont dégradé la Russie, l’ont réduite à un état vassal et se sont imposés comme un État unipolaire.

Deuxièmement, les élites occidentales ont pillé l’économie russe, saisissant et blanchissant des centaines de milliards de dollars. Les banques de Wall Street et de la City de Londres et les paradis fiscaux à l’étranger ont été les principaux bénéficiaires

Troisièmement, les États-Unis ont saisi et pris le contrôle du processus électoral russe, et obtenu l’élection frauduleuse de Eltsine.

Quatrièmement, l’Occident a dégradé les institutions militaires et scientifiques de la Russie et a avancé ses forces armées aux frontières de la Russie.

Cinquièmement, l’Occident a assuré que la Russie était incapable de soutenir ses alliés et gouvernements indépendants à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. La Russie n’a pas été en mesure d’aider ses alliés en Ukraine, à Cuba, en Corée du Nord, en Libye, etc.

Avec l’effondrement du régime Eltsine et l’élection du président Putin, la Russie a retrouvé sa souveraineté, son économie s’est rétablie, ses forces armées et ses instituts scientifiques ont été reconstruits et renforcés. La pauvreté a été fortement réduite et les capitalistes gangsters soutenus par l’Occident ont été contraints, emprisonnés ou se sont enfuis principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le redressement historique de la Russie sous le président Poutine et son influence internationale graduelle ont brisé la prétention américaine de régner sur le monde unipolaire. Le redressement de la Russie et le contrôle de ses ressources économiques ont diminué la domination américaine, en particulier de ses champs de pétrole et de gaz.

Alors que la Russie consolidait sa souveraineté et progressait économiquement, socialement, politiquement et militairement, l’Occident augmentait son hostilité dans un effort pour ramener la Russie à l’âge des ténèbres des années 1990.

Les États-Unis ont lancé de nombreux coups d’État et des interventions militaires et des élections frauduleuses pour entourer et isoler la Russie. L’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen et les alliés russes en Asie centrale ont été ciblés. Les bases militaires de l’OTAN ont proliféré.

L’économie de la Russie était ciblée: les sanctions étaient dirigées vers ses importations et ses exportations. Le président Poutine a été soumis à une campagne virulente de propagande des médias occidentaux. Les partis d’opposition et les politiciens financés par les ONG américaines.

La campagne de restauration US-EU a échoué.

La campagne d’encerclement a échoué.

L’Ukraine s’est fragmentée – les alliés de la Russie ont pris le contrôle de l’Est; Crimée a voté pour l’unification avec la Russie. La Syrie s’est jointe à la Russie pour vaincre les vassaux américains armés. La Russie s’est tournée vers les réseaux commerciaux, de transport et financiers multilatéraux de la Chine.

Alors que tout le fantasme unipolaire des États-Unis se dissolvait, il provoqua un profond ressentiment, de l’animosité et une contre-attaque systématique. La guerre coûteuse et ratée des États-Unis contre la terreur est devenue une répétition générale de la guerre économique et idéologique contre le Kremlin. Le redressement historique de la Russie et la défaite du renversement occidental ont intensifié la guerre idéologique et économique.

Le complot empoisonné du Royaume-Uni a été concocté pour accroître les tensions économiques et préparer le public occidental à des affrontements militaires accrus.

La Russie n’est pas une menace pour l’Occident : elle recouvre sa souveraineté pour faire avancer un monde multipolaire. Le président Poutine n’est pas un “agresseur” mais il refuse de permettre que la Russie revienne à sa vassalité asservissante d’antan ».

« Autrement dit, de revenir aux années de plomb politique de la barbarie économique imposée par un Occident toujours aussi belliqueux que dévoyé ».

Source – 21 mars 2018 : Global Research

 

L’OTAN – L’OURS RUSSE ET LES NOUVEAUX MOUJIKS DE L’UE

Au moment (l’élection de Vladimir Poutine) où la calomnie et l’hystérie diffamatoire de la coalition occidentale (USA/UE) contre la Russie sont en surchauffe, il est peut-être bon de re-mettre une nouvelle fois quelques pendules à l’Heure. Notamment, en ce qui concerne l’ “Ours” russe, qu’il s’agit avant tout pour les prédateurs planétaires — à défaut de pouvoir espérer l’abattre —, de faire passer sous les fourches caudines de l’humiliation US démocratotalitaire. À coups de salissures politiques permanentes, il va sans dire…

Ajoutons, dans ce contexte amoral de belligérance étasunienne sans nom, qu’il est juste dommage que le ridicule ne tue pas. Qu’on en juge :

En matière géopolitique, il nul besoin d’être grand stratège pour comprendre l’inquiétude de pacifiques Yankees aux prises avec un « Ours » russe mal léché qui, incompréhensiblement, refuse d’accepter la superbe muselière otanienne que le sympathique oncle Sam se propose pourtant – si gentiment, de lui faire porter.

Pourtant, il est clair qu’il ne s’agit-là de rien d’autre que d’une mesure de pure sécurité élémentaire : destinée simplement à prémunir quelques pacifiques groupes de “ touristes ” étasuniens contre la menace que représente pour eux — si près de leurs nouvelles frontières occidentales —, la présence d’un animal réputé aussi récalcitrant que possiblement dangereux. D’autant qu’un coup de patte agressif, en direction de leurs inoffensives bases militaires, situées çà et là, en Pologne ou ailleurs, est si vite donné.

En tout cas, pour ce qui est de ce remue-ménage militaro-zoologique, qui ne voit que la faute en incombe exclusivement à cet « ursidé » russe, jugé aussi importun qu’incontrôlable et qui, -quel culot-!, s’obstine encore à maintenir ses frontières territoriales si près des centres militaires et des nouvelles bases nucléaires destinées à la planification pacifiée des conquêtes washingtoniennes ???

Question : comment peut-il ne pas voir qu’il gêne ses augustes et si paisibles voisins étasuniens ? Et, de surcroît, de quel droit perturbe-t-il gravement, notamment en Europe de l’Est, et la libre circulation de l’OTAN et la mise en place armée du nouvel et idyllique échiquier colonialiste de l’Empire étasunien ?

Dès lors, il est pertinent de se demander pourquoi, en dépit de la sacro-sainte et pacifiste ingérence américaine pour la paix des nations, cet irascible « animal » refuse-t-il si obstinément de ramasser ses clics et ses claques et de quitter son territoire, avant d’aller vite se transporter ailleurs… Un ailleurs lointain !… Explicitement, lointain !…

Mais, peut-être, après tout, ne s’agit-il là que d’un simple cas de conscience ? Un dilemme dans l’ordre des scrupules que peut éprouver une ourse sur le point d’abandonner ses petits entre des mains inamicales ?

Si c’est le cas, alors, que cette maternelle « ursidé » slavophile se rassure ! Un précédent existe déjà !

Pour s’en convaincre, il n’est que de voir comment les nouveaux “moujiks” occidentaux d’une UE en mal d’autoritarisme, et en dépit de quelques spasmodiques bémols insurrectionnels parviennent  ̶̶  tant bien que mal il est vrai  ̶̶  à s’adapter aux substituts démocratiques de leur tout nouveau bonheur américano-liberticide. Yeah !