PROGRÈS CIVILISATIONNEL : APRES LA VOILE ET LA VAPEUR, LES MISSILES

Le passage de la voile à la vapeur a été considéré, en son temps et à juste titre, comme un progrès technologique majeur.

Cependant, comme on n’arrête pas le progrès, nous avons aujourd’hui à la tête de la France (comprenne qui pourra !!!), un dénommé Macron. Ce personnage, élu dans des conditions discutables par une poignée de gobe-mouches patentés, cet incontrôlable jusqu’au-boutiste des causes injustifiables, aussi peu ragoûtantes qu’une pinte de sang caillé, vient de tenter récemment de nous démontrer — stoïque, sous les huées internationales —, que rien ni personne ne pourra s’opposer à la marche de son « progrès » belliciste. Encore moins à ses caprices, aussi amoraux que belliqueux.

L’ennui, à propos de cette notion évolutive du progrès : vue aux travers des lunettes du suscité et de ses âmes damnées, c’est la question qui, pile poil, s’obstine à tarauder notre sensibilité.

Cette question, quasi pathologique, la voici : comment peut-on continuer à souscrire à un soi-disant progrès civilisationnel, inscrit dans un schéma humaniste, qui irait de l’âge paléolithique à l’ère aérospatiale, en passant par l’utilisation de la voile précédant celle de la vapeur, mais dont l’aboutissement final serait (cherchez l’erreur), le recours aux… missiles ?  

Clairement, la réponse est… on ne peut pas ! D’autant que, de ce point de vue, la coupe cosmopolite des horreurs militaro financières est déjà pleine. À ras bord !

Et cela, les éminences noires, les va-t-en-guerre, les anti-nations, les collabos médiatiques, les francs-maçons, les boutefeux macronistes de l’enfer ploutocratique et tous les missionnés sataniques du nouveau désordre planétaire hyper mondialisé, ne peuvent l’ignorer.

C’est sans doute pourquoi, sachant que leur pouvoir hégémonique leur est d’ores et déjà compté, on peut les voir arc-boutés sur la seule suprématie morale qui vaille à leurs yeux : le fric et la guerre. Mais, aussi, copuler, en rangs serrés, avec ce qui leur a jamais tenu lieu de viatique. C’est-à-dire, la peur, la souffrance et la mort.

Dans ces conditions, pertinence oblige, trois questions :

1.  À quoi ça sert d’avoir des bureaux de vote si les Français ne disposent pas d’un candidat politique intègre, non ostracisé médiatiquement et non aliéné à des forces étrangères ? En d’autres mots, un candidat soucieux du seul intérêt de ses électeurs ?

2. À quoi çà sert d’avoir une carte routière dans un pays où, en guise de routes, il n’y aurait que des chemins de croix ?

3. À quoi ça sert de voter pour un résultat connu d’avance qui, à l’instar d’un E. Macron, établirait, à chaque élection, un bulletin démocratique de décès citoyen, périodiquement renouvelable ?

Réponse, s’il y a lieu, aux prochaines élections…

 

WORLD TRUST CENSORS

Aujourd’hui, c’est bien connu, un problème, par l’entremise de la dissimulation et du mensonge, devient vite, pour nombre de gredins partisans du chaos mondial, une solution miraculeuse. D’ailleurs, est-ce un hasard si, de ce point de vue, la France est si rapidement devenue une sorte de succursale bancaire d’un nouveau « Lourdes » mythique rothschildien d’hypnose collective ? C’est-à-dire un lieu où, à la vitesse grand V, l’opinion publique manipulée ; comme, d’ailleurs, la santé économique et politique des citoyens, se transforme, comme par miracle, en pathologie liberticide pour tous.

On comprend donc mieux pourquoi dans un tel lieu,  les « miracles » européistes, les prêches macronistes, la foi oligarchique et — les cerveaux mondialisés y ont seuls droit de cité. C’est pourquoi, toute allusion aux droits souverains des nations (aujourd’hui, la Syrie, après tant d’autres) y est donc strictement interdite.

Les propriétaires de la Cie des World Trust Censors, et ses gardes-chiourmes européanistes, en ont ainsi décidé.

Pour conclure, laissons la parole à Louis Pauwels qui déclarait : « Ceux qui craignent avec tant de bonté qu’on lave le cerveau d’un quidam, savent laver le cerveau d’une nation ».

N’est-il pas M. Macron ?

VLADIMIR POUTINE : LES VRAIES RAISONS QUI CHAGRINENT LES “MARRANTS” ET LES “COMIQUES” DU GANG DES PIEDS-NICKELÉS YANKIES ?

Face à la propagande médiatique,  à la campagne de guerre, à la provocation agressive et aux allégations non fondées du harcèlement UE-US contre la Russie et contre son président V. Poutine, le professeur James Petras dénonce – à juste titre – les faux prétextes et les véritables motifs du gigantesque hoax de la campagne anti Poutine. Ecoutons-le :
« Pendant la plus grande partie de la décennie, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont mené une campagne pour saper et renverser le gouvernement russe et, en particulier, pour renverser le président Poutine. Des questions fondamentales sont en jeu, y compris la possibilité réelle d’une guerre nucléaire.

La campagne de propagande occidentale la plus récente et l’une des plus virulentes est celle lancée par le régime britannique du Premier ministre Theresa May. Les Britanniques ont prétendu que les agents secrets russes ont conspiré pour empoisonner un ancien agent double russe et sa fille en Angleterre, menaçant la souveraineté et la sécurité du peuple britannique. Aucune preuve n’a jamais été présentée. Au lieu de cela, le Royaume-Uni expulse les diplomates russes et exige des sanctions plus sévères, afin d’accroître les tensions. Le Royaume-Uni et ses clients américains et européens s’orientent vers une rupture des relations et un renforcement militaire.

Un certain nombre de questions fondamentales se posent concernant les origines et l’intensité croissante de cette animosité anti-russe.

Pourquoi les régimes occidentaux estiment-ils maintenant que la Russie est une menace plus grande que par le passé? Croient-ils que la Russie est plus vulnérable aux menaces ou aux attaques occidentales? Pourquoi les chefs militaires occidentaux cherchent-ils à saper les défenses de la Russie? Les élites économiques américaines croient-elles qu’il est possible de provoquer une crise économique et la disparition du gouvernement du président Poutine? Quel est l’objectif stratégique des décideurs politiques occidentaux? Pourquoi le régime britannique a-t-il pris la tête de la croisade anti-russe par le biais des fausses accusations de toxines en ce moment?

Ce document vise à fournir des éléments clés pour répondre à ces questions.

Le contexte historique de l’agression occidentale

Plusieurs facteurs historiques fondamentaux remontant aux années 1990 expliquent la poussée actuelle de l’hostilité occidentale à l’égard de la Russie.

D’abord et avant tout, durant les années 1990, les États-Unis ont dégradé la Russie, l’ont réduite à un état vassal et se sont imposés comme un État unipolaire.

Deuxièmement, les élites occidentales ont pillé l’économie russe, saisissant et blanchissant des centaines de milliards de dollars. Les banques de Wall Street et de la City de Londres et les paradis fiscaux à l’étranger ont été les principaux bénéficiaires

Troisièmement, les États-Unis ont saisi et pris le contrôle du processus électoral russe, et obtenu l’élection frauduleuse de Eltsine.

Quatrièmement, l’Occident a dégradé les institutions militaires et scientifiques de la Russie et a avancé ses forces armées aux frontières de la Russie.

Cinquièmement, l’Occident a assuré que la Russie était incapable de soutenir ses alliés et gouvernements indépendants à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. La Russie n’a pas été en mesure d’aider ses alliés en Ukraine, à Cuba, en Corée du Nord, en Libye, etc.

Avec l’effondrement du régime Eltsine et l’élection du président Putin, la Russie a retrouvé sa souveraineté, son économie s’est rétablie, ses forces armées et ses instituts scientifiques ont été reconstruits et renforcés. La pauvreté a été fortement réduite et les capitalistes gangsters soutenus par l’Occident ont été contraints, emprisonnés ou se sont enfuis principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le redressement historique de la Russie sous le président Poutine et son influence internationale graduelle ont brisé la prétention américaine de régner sur le monde unipolaire. Le redressement de la Russie et le contrôle de ses ressources économiques ont diminué la domination américaine, en particulier de ses champs de pétrole et de gaz.

Alors que la Russie consolidait sa souveraineté et progressait économiquement, socialement, politiquement et militairement, l’Occident augmentait son hostilité dans un effort pour ramener la Russie à l’âge des ténèbres des années 1990.

Les États-Unis ont lancé de nombreux coups d’État et des interventions militaires et des élections frauduleuses pour entourer et isoler la Russie. L’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen et les alliés russes en Asie centrale ont été ciblés. Les bases militaires de l’OTAN ont proliféré.

L’économie de la Russie était ciblée: les sanctions étaient dirigées vers ses importations et ses exportations. Le président Poutine a été soumis à une campagne virulente de propagande des médias occidentaux. Les partis d’opposition et les politiciens financés par les ONG américaines.

La campagne de restauration US-EU a échoué.

La campagne d’encerclement a échoué.

L’Ukraine s’est fragmentée – les alliés de la Russie ont pris le contrôle de l’Est; Crimée a voté pour l’unification avec la Russie. La Syrie s’est jointe à la Russie pour vaincre les vassaux américains armés. La Russie s’est tournée vers les réseaux commerciaux, de transport et financiers multilatéraux de la Chine.

Alors que tout le fantasme unipolaire des États-Unis se dissolvait, il provoqua un profond ressentiment, de l’animosité et une contre-attaque systématique. La guerre coûteuse et ratée des États-Unis contre la terreur est devenue une répétition générale de la guerre économique et idéologique contre le Kremlin. Le redressement historique de la Russie et la défaite du renversement occidental ont intensifié la guerre idéologique et économique.

Le complot empoisonné du Royaume-Uni a été concocté pour accroître les tensions économiques et préparer le public occidental à des affrontements militaires accrus.

La Russie n’est pas une menace pour l’Occident : elle recouvre sa souveraineté pour faire avancer un monde multipolaire. Le président Poutine n’est pas un “agresseur” mais il refuse de permettre que la Russie revienne à sa vassalité asservissante d’antan ».

« Autrement dit, de revenir aux années de plomb politique de la barbarie économique imposée par un Occident toujours aussi belliqueux que dévoyé ».

Source – 21 mars 2018 : Global Research

 

L’OTAN – L’OURS RUSSE ET LES NOUVEAUX MOUJIKS DE L’UE

Au moment (l’élection de Vladimir Poutine) où la calomnie et l’hystérie diffamatoire de la coalition occidentale (USA/UE) contre la Russie sont en surchauffe, il est peut-être bon de re-mettre une nouvelle fois quelques pendules à l’Heure. Notamment, en ce qui concerne l’ “Ours” russe, qu’il s’agit avant tout pour les prédateurs planétaires — à défaut de pouvoir espérer l’abattre —, de faire passer sous les fourches caudines de l’humiliation US démocratotalitaire. À coups de salissures politiques permanentes, il va sans dire…

Ajoutons, dans ce contexte amoral de belligérance étasunienne sans nom, qu’il est juste dommage que le ridicule ne tue pas. Qu’on en juge :

En matière géopolitique, il nul besoin d’être grand stratège pour comprendre l’inquiétude de pacifiques Yankees aux prises avec un « Ours » russe mal léché qui, incompréhensiblement, refuse d’accepter la superbe muselière otanienne que le sympathique oncle Sam se propose pourtant – si gentiment, de lui faire porter.

Pourtant, il est clair qu’il ne s’agit-là de rien d’autre que d’une mesure de pure sécurité élémentaire : destinée simplement à prémunir quelques pacifiques groupes de “ touristes ” étasuniens contre la menace que représente pour eux — si près de leurs nouvelles frontières occidentales —, la présence d’un animal réputé aussi récalcitrant que possiblement dangereux. D’autant qu’un coup de patte agressif, en direction de leurs inoffensives bases militaires, situées çà et là, en Pologne ou ailleurs, est si vite donné.

En tout cas, pour ce qui est de ce remue-ménage militaro-zoologique, qui ne voit que la faute en incombe exclusivement à cet « ursidé » russe, jugé aussi importun qu’incontrôlable et qui, -quel culot-!, s’obstine encore à maintenir ses frontières territoriales si près des centres militaires et des nouvelles bases nucléaires destinées à la planification pacifiée des conquêtes washingtoniennes ???

Question : comment peut-il ne pas voir qu’il gêne ses augustes et si paisibles voisins étasuniens ? Et, de surcroît, de quel droit perturbe-t-il gravement, notamment en Europe de l’Est, et la libre circulation de l’OTAN et la mise en place armée du nouvel et idyllique échiquier colonialiste de l’Empire étasunien ?

Dès lors, il est pertinent de se demander pourquoi, en dépit de la sacro-sainte et pacifiste ingérence américaine pour la paix des nations, cet irascible « animal » refuse-t-il si obstinément de ramasser ses clics et ses claques et de quitter son territoire, avant d’aller vite se transporter ailleurs… Un ailleurs lointain !… Explicitement, lointain !…

Mais, peut-être, après tout, ne s’agit-il là que d’un simple cas de conscience ? Un dilemme dans l’ordre des scrupules que peut éprouver une ourse sur le point d’abandonner ses petits entre des mains inamicales ?

Si c’est le cas, alors, que cette maternelle « ursidé » slavophile se rassure ! Un précédent existe déjà !

Pour s’en convaincre, il n’est que de voir comment les nouveaux “moujiks” occidentaux d’une UE en mal d’autoritarisme, et en dépit de quelques spasmodiques bémols insurrectionnels parviennent  ̶̶  tant bien que mal il est vrai  ̶̶  à s’adapter aux substituts démocratiques de leur tout nouveau bonheur américano-liberticide. Yeah !

 

LA CHUTE DES ESPRITS DES TÉNÈBRES Rudolf Steiner. (Extrait)

“La Chute Des Esprits Des Ténèbres ” : Editions Triades, est un ensemble de conférences données par Rudolf Steiner au début du XXe siècle. À sa lecture, on est stupéfié de voir qu’à un siècle de distance, l’holocauste de la conscience humaine y est toujours organisé à l’identique et toujours par le même petit monde des aigrefins de la finance cosmopolite. Leurs méthodes ? Slogans “démocratiques”, matraques sociales et… l’ineffable UE qui, outre ses promesses mort-nées, reste aujourd’hui ce qu’elle a toujours été : la mère éhontée de tous les mensonges européistes.  

Question : l’humanité de ce temps aurait-elle la cervelle si obtuse qu’elle accepte de se laisser périodiquement enfermer par des démagogues politiques sans scrupules, dans un électoralisme taillé aux mesures de soi-disant bureaux de vote qui, à l’exemple de la photo du singe en cage ci-dessus, n’ont en réalité qu’une seule et même fonction : empêcher toute prise de conscience et tout éveil intempestif des populations.

Ce qui explique pourquoi leurs privilèges, leurs postures électorales médiatiques et la servitude du peuple qui en dépend, valent leur pesant d’or liberticide.  Qu’on en juge :  

« Les humains croient aujourd’hui être réalistes, matérialistes, et sont en fait les théoriciens les plus abstraits que l’on puisse imaginer, ils sont pleins de théories uniquement, ils dorment au milieu de théories, et n’en ont aucune conscience. Lorsque l’un d’eux se réveille – ce n’est pas par hasard – mais on pourrait dire familièrement : lorsque l’un d’eux se réveille par hasard et parle en homme éveillé, on ne tiendra tout simplement pas compte de ce qu’il dit. Voilà comment vont les choses aujourd’hui.

Vous aurez peut-être déjà entendu dire ce que certains proclament constamment : la démocratie doit régner dans l’ensemble du monde civilisé ; la démocratisation de l’humanité, voilà ce qui nous apportera le salut ; et pour qu’elle se répande dans le monde, il faut tout anéantir. – Oui, si les humains continuent à vivre en rassemblant sous le concept de démocratie tout ce qui leur vient à l’esprit, ils lui auront donné une forme qui rappelle la définition de l’être humain dont j’ai parlé : un homme est un être qui a deux jambes et pas de plumes, un coq plumé.

Car les gens qui chantent la gloire de la démocratie aujourd’hui, en savent à peu près ce que connaît de l’homme celui à qui on présente un coq plumé. On prend les concepts pour des réalités. C’est ainsi qu’il devient possible à l’illusion de prendre la place de la réalité lorsqu’il s’agit de la vie humaine : on berce et on endort les gens à l’aide de concepts. Ils croient ensuite que leurs aspirations visent à ce que chacun puisse exprimer ce qu’il veut grâce aux différentes institutions démocratiques ; et ne s’aperçoivent pas que les structures de la démocratie sont de telle nature que toujours quelques-uns tirent les ficelles, et que les autres sont tirés.

Et quelques-uns peuvent d’autant mieux tirer que tous les autres croient qu’eux-mêmes tirent également, sans être tirés. – C’est ainsi que par des concepts abstraits on peut très bien endormir les hommes, qui en viennent à croire le contraire de la réalité. Par là même, on laisse aux puissances ténébreuses le champ libre. Et lorsqu’à un moment un homme s’éveille, on le laisse de côté.

Il est intéressant de voir comment, en 1910, on a écrit cette belle phrase : le grand capitalisme a réussi à faire de la démocratie l’instrument le plus merveilleux, le plus souple, le plus efficace, pour exploiter la collectivité. On s’imagine ordinairement que les gens de finances sont les adversaires de la démocratie – écrit ce même auteur – ; c’est une erreur fondamentale. Ils sont plutôt ceux qui la mènent et la favorisent. Car elle – à savoir la démocratie – constitue le paravent derrière lequel ils dissimulent leurs procédés d’exploitation, et ils ont en elle la meilleure protection contre l’éventuelle indignation du peuple.

En voilà un qui s’est réveillé, et qui a vu que ce qui importe, ce n’est pas de jurer par la démocratie, mais de pénétrer les profondeurs de la réalité – non pas d’admirer les slogans, mais de voir ce qui se passe en réalité. Ce serait particulièrement nécessaire aujourd’hui, car l’on verrait alors combien peu nombreux sont les centres à partir desquels on dirige en vérité les événements qui ont valu à l’humanité tant de sang répandu.

C’est ce que l’on ne discernera pas aussi longtemps que l’on vivra dans cette illusion que ce sont les peuples qui se combattent, et que l’on se laissera bercer par la presse européenne et américaine dans l’idée des relations qui devraient, dans la situation actuelle, s’établir entre les peuples. Tout ce qui est dit des antagonismes, des oppositions entre les peuples, est fait pour jeter un voile sur les véritables causes.

On s’abreuve de mots pour expliquer ces événements ; ce n’est pas ce qui nous amènera à un résultat : il faudrait désigner les personnalités concrètement. Ce qui est parfois peu commode. Le même auteur qui a écrit en 1910 les phrases citées, et qui donc s’est réveillé, a fait dans le même livre un calcul extrêmement désagréable. Il a en effet établi une liste de 55 hommes qui en réalité dominent et exploitent la France.

Cette liste se trouve dans la « Démocratie et les financiers », de Francis Delaisi, auteur aussi du livre devenu entre temps célèbre : « La guerre qui vient ». Voilà donc un homme qui s’est réveillé devant la réalité. Son livre : « La Démocratie et les financiers » présente des impulsions qui peuvent mener à discerner ce qu’il faudrait percer à jour aujourd’hui, et réduit à néant beaucoup de choses qui engloutissent dans un brouillard les cervelles des humains. Dans ce domaine aussi, il faut se décider à regarder la réalité.

Bien entendu, on n’a pas tenu compte de ce livre. Or, certaines questions y sont posées qui devraient l’être aujourd’hui dans le monde entier ; elles enseigneraient bien des vérités sur la réalité que l’on veut enterrer sous les discours déclamatoires qui parlent de démocratie, d’autocratie, et autres slogans. Vous y trouvez par exemple aussi une très belle description de la situation pénible dans laquelle se trouve en réalité le parlementaire. N’est-ce pas, les gens croient qu’un parlementaire vote selon sa conviction.

Mais si l’on connaissait tous les fils par lesquels il est relié à la réalité, on saurait alors pourquoi il dit oui dans un cas, et non dans un autre. Il faut en effet que certaines questions soient posées, et c’est ce que fait Francis Delaisi. Par exemple, parlant d’un parlementaire, il demande : de quel côté le pauvre homme doit-il se ranger ? Le peuple lui attribue trois mille francs par an d’indemnité, et les actionnaires trente mille francs ! Poser la question, c’est déjà y répondre. Le pauvre homme reçoit donc du peuple une indemnité de trois mille francs, et des actionnaires trente mille.

Voilà, n’est-ce pas, une belle preuve, et l’on témoigne de beaucoup de perspicacité quand on dit : qu’il est donc bien qu’un socialiste, un homme du peuple comme Millerand ait trouvé place au Parlement ! C’est une conquête grandiose. – Mais Delaisi pose une autre question : qu’en est-il de l’indépendance de Millerand qui, en tant que représentant de plusieurs compagnies d’assurances, touche trente mille francs par an ?

En voilà donc un qui s’est réveillé ; il sait très bien par quels fils les actes d’un tel homme sont liés aux différentes compagnies d’assurances. Mais de ces choses qui sont rapportées à l’état de veille sur la réalité, on ne tient aucun compte. Bien entendu, on peut faire aux gens de très beaux discours sur la démocratie des pays occidentaux. Si l’on voulait leur dire la vérité, il faudrait dire : celui-ci fait telle et telle chose, et celui-là telle autre. – Delaisi a compté 50 hommes bien définis qui ne font pas une démocratie, mais dont il dit qu’ils gouvernent et exploitent la France. Ainsi a-t-on découvert les faits réels, car dans la vie ordinaire aussi il faut que le sens des réalités s’éveille.

Delaisi raconte encore : il y avait une fois un avocat. Cet avocat était relié à tous les centres financiers possibles – non pas des compagnies d’assurances, mais le monde des finances. Or cet avocat avait encore des ambitions plus hautes : il voulait que ses actes jouissent de la protection non seulement du monde des finances, du monde de l’industrie et du commerce, mais aussi du monde des érudits, de l’Académie française, qui est le lieu où l’on est élevé jusqu’à la sphère de l’immortalité. C’est alors qu’il se trouva deux immortels, dans cette Académie, qui se livraient à des affaires de trusts illégales.

C’est alors que le très perspicace avocat se trouva prêt à défendre les deux immortels devant le tribunal, et qu’il réussit à les faire acquitter. Alors ils l’accueillirent au sein des « immortels ». La science qui administre non pas le temporel, mais l’éternel dans le monde, l’immortel, s’est faite le défenseur de cet avocat désintéressé, qui s’appelle Raymond Poincaré, et dont Delaisi raconte l’histoire dans le livre cité.

Il est bon de savoir de telles choses, qui sont mêlées à la réalité. Il faut aussi les connaître. Lorsqu’on s’assimile la Science spirituelle, on est amené à développer un certain sens de la vérité ; tandis que la culture matérialiste de notre époque, si abondamment abreuvée par la presse, est encline à ne pas orienter vers les réalités, mais bien vers des choses que l’on recouvre de slogans comme de petits manteaux.

Et lorsque quelqu’un se réveille – comme Delaisi, et décrit les choses telles qu’elles sont – combien d’hommes en ont connaissance ? Combien y prêtent-ils l’oreille ? Ils ne peuvent d’ailleurs pas les entendre, car elles sont enterrées par la vie que gouverne la presse. Par son livre sur la démocratie et les financiers, Delaisi se révèle comme une tête très lucide, qui s’est donné beaucoup de peine pour percer bien des choses à jour. Ce n’est pas un adorateur aveugle du parlementarisme ni de la démocratie.

Il prédit que ces choses dont les hommes d’aujourd’hui sont si fiers, auront une fin. Il le dit expressément, il le dit aussi de la « machine à voter » – tel est le terme qu’il emploie. Très sérieusement et très scientifiquement, il parle de cette machine à voter parlementaire, dont il perce à jour le fonctionnement à propos duquel on veut faire croire qu’ainsi, c’est une majorité convaincue qui l’emporte sur une minorité insensée. Il sait que, si l’évolution doit prendre un cours sain, c’est tout autre chose qui en prendra la place.

Il n’est pas possible encore de dire quoi – car les gens seraient très choqués si on le disait. Seul l’initié dans le cadre de la Science spirituelle peut en fait le savoir. Ce ne sont certes pas des formes du passé qui réapparaîtront. Vous n’avez pas à craindre que celui qui puise à la Science spirituelle parle en faveur de quelque réaction ou conservatisme ; ce ne seront pas des choses du passé qui reviendront.

Mais ce sont des choses si différentes de la machine à voter actuelle qu’on serait choqué, qu’on les considérerait comme une folie. Pourtant, ces choses prendront place parmi les impulsions de l’évolution actuelle. Delaisi pense d’ailleurs aussi que, comme dans l’évolution organique on voit subsister des organes inutiles, bien qu’ils n’exercent plus leurs fonctions, on verra encore longtemps fonctionner les Parlements ; mais la vie véritable les aura abandonnés.

Vous le savez, l’homme possède aussi de ces organes : certains peuvent remuer les oreilles, car dans des stades antérieurs il existait des muscles qui ont cessé de fonctionner. L’homme les possède encore, mais ce sont ce qu’on appelle des organes ataviques qui n’ont plus de fonction. C’est ainsi que Delaisi se représente le Parlement de l’avenir ; les Parlements seront encore de ces vestiges décadents, abandonnés par la vie, ataviques ; dans l’évolution humaine, il sera intervenu autre chose.

Je vous ai cité ce livre de Delaisi – paru il n’y a pas si longtemps, en 1910, – pour attirer votre attention sur le fait qu’il existe bien assez de gens – car un seul suffit pour plusieurs milliers – mais qu’il faut ne pas les ignorer. À côté de mon effort pour vous introduire dans les lois de la vie spirituelle, de vous faire connaître les impulsions de la vie spirituelle, je considère également comme mon devoir de vous exposer les phénomènes importants de notre temps, bien que pour commencer, vous soyez exposés à les retrouver dans la vie comme étant sans importance, si même vous les trouvez seulement mentionnés. Il faut que ce que nous faisons soit radicalement et foncièrement différent de ce qui se fait dans le monde extérieur. C’est seulement quand nous saisissons cela avec toute la profondeur, avec toute la gravité nécessaire, que nous sommes vraiment actifs dans le sens de la Science spirituelle ».

Londres : Un policier noir agressé pour avoir dressé un pv

Cette vidéo a été prise à l’est de Londres fin janvier. On y voit un agent de police se faisant sauvagement agressé pour avoir fait son travail.

Je n’ai pas eu d’échos dans la presse traditionnelle alors que si le même événement s’était produit dans la communauté musulmane, la vidéo aurait fait le tour des médias mainstream.

Je n’incrimine pas la communauté juive dans laquelle je compte beaucoup d’amis, je critique les médias mainstream qui nous soumettent à une information à sens unique.

G.S

L’image du jour : L’incroyable addition du “dîner d’amis” entre les Macron et les Trump à la tour Eiffel

 L’incroyable addition du “dîner d’amis” entre les Macron et les Trump à la tour Eiffel.

Pollution à l’acide à Florange : menacé et insulté, le lanceur d’alerte regrette d’avoir parlé

Arcelor Mittal a porté plainte contre X pour éclaircir cette affaire de pollution industrielle. ( AFP / JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN )

“Si je pouvais revenir en arrière, je ne l’aurais pas fait.” Le lanceur d’alerte est dépassé par les conséquences de son geste.

Il est désemparé. Menacé et insulté sur les réseaux sociaux, “grillé” dans la plupart des agences d’intérim de sa région, l’homme qui a assuré avoir été forcé de déverser de l’acide usagé dans la nature sur le site d’Arcelor Mittal à Florange regrette d’avoir parlé, rapporte Le Parisien mardi 11 juillet.

Employé d’une filiale de Suez Environnement, sous-traitant d’ArcelorMittal chargé de transporter l’acide servant à décaper l’acier jusqu’à un centre de recyclage, il avait déclaré en début de semaine dans la presse avoir été contraint de déverser cet acide directement dans un dépotoir présentant une perméabilité avec les cours d’eau de la région.

ENQUÊTE ET PLUSIEURS PLAINTES

Ses déclarations avaient entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Thionville pour atteinte à l’environnement et plusieurs plaintes.

Aujourd’hui, le lanceur d’alerte n’a “jamais été aussi stressé de toute (sa) vie”, même s’il assume son geste : “Je l’ai fait pour mes gosses. Je ne peux pas croire qu’une telle opération, tous les jours pendant trois mois n’ait aucune conséquence sur la santé ou l’environnement”, explique-t-il au Parisien.

“JE NE SUIS PAS UN MENTEUR”

Désormais au chômage, le lanceur d’alerte assure qu’il est blacklisté par la plupart des agences d’intérim de la région. “Je ne sais faire que ça. Mon grand-père était routier, je suis routier depuis mes 18 ans…”, confie-t-il. Il vit aujourd’hui avec 500 euros par mois et doit élever trois enfants, dont un en bas-âge.

“Je ne demande rien, j’attends juste une reconnaissance, celle d’avoir alerté la société, d’avoir fait quelque chose de bien. Je ne suis pas un menteur”, martèle le lanceur d’alerte.

Insulté, menacé sur les réseaux sociaux, il avait mal anticipé les réactions à son geste. “Si je pouvais revenir en arrière, je ne l’aurais pas fait. Les conséquences sont trop dures à supporter.”

Affaire Grégory : Suicide du juge qui a instruit l’affaire

Tel un fantôme qui viendrait régulièrement hanter l’actualité, cette macabre affaire du petit Grégory qui fit la une de la presse à l’époque refait surface aujourd’hui avec la mort suspecte du juge qui instruisait l’enquête à ce moment là.

Stéphane Guibert

Selon les informations du Parisien, Jean-Michel Lambert, connu pour avoir instruit l’affaire Grégory dans les premiers temps, a été retrouvé mort dans la Sarthe, mardi soir. Il se serait suicidé.

Il s’est fait connaître en instruisant l’affaire Grégory dans les premiers mois suivant la mort de Grégory Villemin, en 1984 : le juge Jean-Michel Lambert a été retrouvé mort chez lui ce mardi soir, selon les informations du Parisien. C’est une voisine qui a prévenu la police en début de soirée.

D’après les premières indications de l’enquête, il s’est donné la mort en s’asphyxiant avec un sac en plastique. Il avait 65 ans.

Les enquêteurs pensent que ce suicide est lié à la révélation ce lundi d’extraits des carnets personnels du juge Maurice Simon, qui avait repris l’affaire en 1987. Dans ces carnets, qui ont été ajoutés au dossier, le juge Simon se montre extrêmement critique envers l’enquête menée par le Jean-Michel Lambert, alors jeune juge d’instruction, écarté de l’affaire.

A VOIR AUSSI : En 2014, invité de France Bleu Maine, Jean-Michel Lambert confiait “C’est difficile de rendre une bonne justice”

Très jeune dans sa carrière de magistrat au début de l’enquête, il avait été fustigé à plusieurs reprises pour ses décisions dans l’affaire Grégory, notamment pour avoir laissé rentrer Murielle Bolle chez elle après son témoignage contre Bernard Laroche ; puis pour avoir libéré Bernard Laroche sans protection policière malgré les menaces du père de Grégory.

 

LES JUSTES ET LES DUPLICES

Article initialement publié le 28 avril, réécrit et complété ce jour.

D’abord, cette question, quelle est la différence entre les justes et les duplices ? Entre les justes et les mercantis ?

En tout cas, la formule : « Tout sauf Macron » ne peut aucunement vouloir signifier, du moins pour ce qui concerne Mme Le Pen, qu’un sauf-conduit électif préférentiel lui soit automatiquement accordé sans un minimum de lucidité.

Cependant,  en même temps qu’il est vrai qu’avec le Macron des banques, que l’on nous force à avaler sans discernement, et avec lui l’immédiat renforcement d’une idéologie mondialiste implacable et à tout point de vue déshumanisante, qui, à coup sûr, nous attend, il n’en est pas moins vrai qu’avec Mme Le Pen, c’est la continuité assurée de la permanence doctrinale et illusoire des attouchements électoraux, façon : « Coïtus interruptus », dont la famille Le Pen est, de très longue date, coutumière.

Comment, dans ses conditions, peut-on naïvement espérer une quelconque et nouvelle (re)naissance d’une France constamment placée en jachère politique ? Ce qui, en clair, de présidentielles en présidentielles (M. Mélenchon ne déroge pas à la règle), revient à déclarer aux sympathisants du FN, comme à ses groupies, que la « soupe » lepéniste sera meilleure la prochaine fois (2022 ?).

D’ailleurs,  pourquoi voudrait-on qu’il en fut autrement aujourd’hui,  alors que les 33000 euros par mois accordés par le Parlement européiste à dame Le Pen, lui sont d’une inespérée et mirifique aubaine rentière : régulièrement reconduite grâce à ses sempiternels refrains avortés sur la libération nationale de la France.

Du reste, chacun sait que l’on ne casse pas un commerce électoral, financièrement aussi performant que le sien, sur des promesses qui, si elles devaient se réaliser, entraîneraient, ipso facto, la faillite complète de la juteuse petite entreprise lepéniste. Toutes choses que Mme Le Pen, au contraire de nombre de ses « croyants » régulièrement bernés, ne peut se permettre d’ignorer.

En conséquence, brûler l’encens du vide politique français sur l’Autel mondialiste d’une marionnette nommée Macron, ou se trémousser sur les tréteaux défaillants d’un lepénisme en constante maraude électoraliste, n’équivaut-il pas à vouloir arroser indéfiniment des souches d’arbres morts en voie de décomposition ? Sauf, qu’on ne fait pas pousser des forêts dans les tombeaux de la résignation nationale. N’en déplaise à Marie-France Garaud et à l’ensemble de ses congénères de la sphère nécro gaulliste ou crypto chrétienne. N’est-ce pas Monsieur Dupont-Aignan ?

D’autant que, dans un élan de faux patriotisme, les coucous de l’intérêt personnel, de la couardise et de la trahison, semblent bel et bien chercher – aux fins d’on ne sait quelle revanche personnelle – à précipiter les électeurs français dans le puits sans fond de la désintégration citoyenne française.

Qu’on en juge :

Appel du 18 juin ? Oublié !

Asselineau ? Renié !

En revanche, « Le Meilleur Des Mondes » et les forces des ténèbres : louangés !…

Au vu de ce qui vient d’être dit, ne dirait-on pas qu’en ces temps troublés, la morale politique de ce début du XXIème siècle ne cesse de se déliter et de se heurter chaque jour davantage à de graves difficultés respiratoires démocratiques ?

En conclusion,  entre les Duplices de ce temps : ceux qui sont en passe de découvrir leurs limites, et les Justes qui n’ont pas encore dit leur dernier mot, il semble bien que la guerre de l’intégrité nationale ne fait que commencer.

Thierry Theller

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