Humour : Les incohérences de la langue française

Quand “un mot” peut être constitué de plusieurs mots, quand un ensemble de mots redevient une lettre, quand on assimile un ensemble de mots à la musique en parlant de note et quand même les sujets sont essentiellement féminins on met le tout au masculin …

Un véritable trésor d’incohérences de la langue française que nous offre l’humoriste québecois, Sylvain Larocque parfois surnommé “Le magicien des mots”, dans ce sketch : “Cours de français”.

G.S

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Maltraitance : Ces mots qui peuvent détruire une vie

Certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie. Ne prononçons pas les mots qui font mal.

Deux associations de lutte contre la maltraitance alertent sur les petites phrases adressées par les parents aux enfants. Des mots qui peuvent laisser des séquelles à l’âge adulte.

  • “Tu ne devrais pas mettre ce tee-shirt, il te fait des gros bras.”
  •  “Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un fils comme toi.”
  •  “T’es une moins que rien.”
  • “Si j’avais su, j’aurais pas fait d’enfant.”

Telles sont les paroles blessantes mises en scène dans un clip des associations Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et Stop VEO Enfance sans violences. Des paroles prononcées par des adultes que ces derniers ont entendues lorsqu’ils étaient enfants.

Les violences éducatives “minimisées”

Ces deux associations lancent la première campagne de sensibilisation sur l’impact des violences verbales prononcées par les parents dans le cadre de l’éducation de leur enfant. Parce que “certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie”, préviennent-elles à la fin de la vidéo, “ne prononçons pas les mots qui font mal”.

“On minimise systématiquement la problématique des violences éducatives ordinaires, dénonce pour BFMTV.com Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne et maître de conférences à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Jamais on ne se permettrait de parler à un adulte comme on se permet de le faire à un enfant.”

“Des petites phrases répétées tout au long de l’enfance”

Cette campagne, qui vise à “faire réfléchir sur nos pratiques éducatives”, sera diffusée sur plusieurs chaînes de télévision à partir de ce vendredi. “On a tous une petite phrase qui a marqué notre enfance”, pointe les deux associations qui veulent ainsi susciter une “prise de conscience”.

“Ce sont des petites phrases répétées tout au long de l’enfance, comme des comparaisons avec les frères et sœurs, des menaces ou des petites humiliations, explique pour BFMTV.com Céline Quelen, présidente de Stop VEO Enfance sans violences. Moi, mon père me disait que j’étais trop maigre et que je ne trouverais pas de mari. Les violences éducatives ordinaires envers l’enfant, qu’elles soient d’ordre psychologiques ou physiques et pratiquées par de nombreux parents, sont tolérées par la société, estimant que cela fait partie intégrante de l’éducation, que c’est un droit de correction. Il y a urgence.”

Des violences verbales, invisibles et a priori anodines, qui ne sont pourtant pas sans séquelles et peuvent avoir des répercussions des années plus tard. “Cette dévalorisation répétée peut avoir un impact sur la santé de l’enfant, son développement, ses acquisitions et sur l’adulte en devenir qu’il va être”, pointe Gilles Lazimi, également membre du Haut Conseil à l’égalité.

“Réparer” les mots malencontreux

Oveo et Stop VEO appellent ainsi à la création d’un nouveau texte législatif afin d’interdire toute violence à l’égard des enfants. Début 2017, l’article qui complétait la définition de l’autorité parentale du code civil en précisant qu’elle excluait “tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles ” -interdisant ainsi la fessée- a été censuré par le Conseil constitutionnel.

“On veut une loi symbolique, ajoute Gilles Lazimi. Le but n’est pas de culpabiliser, de pénaliser mais de sensibiliser afin que ces pratiques disparaissent. Le droit de correction existe toujours dans les tribunaux, certains avocats ou juges y faisant référence. On aimerait aussi entendre la ministre de la Santé sur ces violences.”

D’autres pratiques doivent ainsi être préférées, estime Céline Quelen. “Si une parole malencontreuse échappe à un parent en colère, il faut s’en rendre compte et la réparer. Il faut aussi faire prendre conscience à l’enfant qu’il a le droit de s’exprimer afin de faire comprendre aux parents que les limites ont été franchies. Tout cela passe par une relation de confiance et de bienveillance.”

Et pour rappel :

L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leur propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière, il construit son avenir avec ses rêves, ses illusions, ses espoirs, ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.

Stéphane Guibert

Environnement : Quand l’écologie se conjugue avec la décroissance

Sortie de la crise écologique par la décroissance ?

L’humanité court à sa perte préviennent 15’000 scientifiques à travers le monde et parmi eux, l’Astrophysicien et écologiste, Hubert Reeves qui déclare :”Si on continue comme ça et que l’on bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu”.

Les scientifiques le disent : Il va falloir donner un sacré coup de volant pour éviter de foncer dans le mur climatique. Pour plusieurs d’entre eux, c’est notre système économique qui est responsable de ces dérèglements, un système qui repose sur une croissance perpétuelle. Et donc, pour sauver l’humanité, certains appellent à la décroissance.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui mène le monde ? C’est l’économie, une économie capitaliste basée sur la recherche de la croissance infinie. Dans la logique actuelle, si l’économie d’un pays ou d’une entreprise ne croit pas, ou même, ne croit pas suffisamment vite, on peut dire que ça va mal.

On court après la croissance, parce qu’elle permettrait d’augmenter le niveau de vie de tous. Mais ce n’est pas exactement ce qui se passe dans la réalité : en 2016, 82% des nouvelles richesses créées dans le monde sont allées directement dans les poches du 1%, les plus riches.

La croissance a donc creusé les inégalités.

Pour générer cette croissance, on doit consommer plus que le mois précédent, plus que l’année précédente etc … Et pour ça, on doit produire plus et, plus on produit, plus on pollue et plus on épuise les ressources naturelles.

Aujourd’hui, le problème réside dans le fait que l’on utilise plus de ressources naturelles que ce que la Terre est capable de régénérer. La première année où le calcul a été établi, c’était en 1971 où on a estimé que collectivement, on avait épuisé notre budget annuel de ressources naturelles le 21 décembre soit, peu de temps avant la fin de l’année. Cette année, ce même constat est fait au plein milieu de l’été, le 1er. août.

Pour que nous puissions continuer à vivre au même rythme il nous faudrait l’équivalent de 1,7 fois notre planète et c’est un chiffre qui augment chaque année parce que d’une part, la population mondiale augmente constamment et d’autre part, les pays en développement aspirent à rattraper le rythme de vie des pays industrialisés et si tout le monde vivait comme l’on vit au Canada par exemple, pour produire et survivre, l’humanité aurait besoin de l’équivalent de 5 fois la planète.

En analysant tout cela, certaines personnes en sont venues à la conclusion que la croissance perpétuelle dans un monde aux ressources finies n’est pas soutenable et ces mêmes personnes en appellent plutôt à décroitre, à plafonner et, éventuellement à réduire ce que nous produisons.

Le concept de la décroissance prend racine en 1972 avec la publication du rapport Meadows intitulé “Halte à la croissance ?” Ce rapport, mené par des chercheurs du MIT, estime que si on continue dans cette quête effrénée de la croissance, on devrait atteindre un point de rupture aux environs de 2030. Selon ce même rapport, la dégradation de l’environnement et la diminution des ressources provoqueraient une baisse de la population mondiale et une réduction de la qualité de vie de ceux qui resteraient sur terre. Ce rapport a fait l’objet de nombreuses critiques, mais le MIT l’a réactualisé en 2012, et les conclusions sont les mêmes.

Le reste dans la vidéo.

Environnement : Trois rendez-vous atypiques en Suisse Romande dont les protagonistes militent pour une économie équitable et respectueuse pour les hommes et l’environnement

A bord de leur bus qui fonctionne à l’énergie solaire, Jonas Schneiter et l’écologiste Marc Muller vont montrer à un grand-papa et son petit-fils tout ce qui permet de tuer l’obsolescence programmée en Suisse. L’informatique, les baskets, les objets du quotidien, tout peut désormais être réparé. Avec les solutions découvertes, il devient évident que toutes les générations peuvent aujourd’hui trouver des alternatives durables et enthousiasmantes en Suisse. (Source : RTS)

Trois rencontres dans cet épisode :

  • François qui après avoir été conseiller d’état a créé Why ! open computing, une petite start-up qui redonne une seconde vie aux ordinateurs et aux smartphones. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du recyclage ainsi que du respect et de la protection de notre environnement.
  • Trois jeunes patrons âgés de 20 à 24 ans ont créé la cordonnerie “Dr. Sneakers & Shoes“. Les Suisses achètent en moyenne une paire de baskets tous les 2,5 mois. Des chaussures de toutes marques qui normalement passeraient à la poubelle et qui sont confiées entre les mains de ces orfèvres de la “godasse” ressortent de leur atelier comme neuves et ce, pour le quart du prix d’une paire que l’on se procure dans un grand magasin.
  • Le grand atelier est un espace de bricolage autonome et auto géré où tout un chacun peut venir y travailler le bois et le métal. Le grand atelier met en confiance les personnes n’ayant jamais bricolé tout en les encadrant. Du simple réveil jusqu’à sa bicyclette, tout ressort réparé de cet atelier.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

Capitaine Marleau alias Corinne Masiero chez François Ruffin

“Dans le cul de l’oligarchie”

C’est avec un franc parler un peu rêche que Corinne Masiero qui incarne le capitaine Marleau sur le petit écran s’exprime en faveur de François Ruffin lors d’un meeting.

Des phrases choc comme : “Qui c’est les plus forts ? C’est nous ! Qui c’est les bâtards ? C’est eux !

Ou encore : “Dans le cul de l’oligarchie !

Puis elle fait référence au roman de George Orwell “1984” en citant cette phrase : “Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vides et puis, nous vous remplirons de nous-même”.

C’est un discours  de 11 minutes qui dénonce un système corrompu et hypocrite, se servant de la peur des citoyens pour les manipuler afin de faire passer des réformes et des lois liberticides.

Un vrai régal, le franc parler d’une citoyenne parlant en langage citoyen.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

Rappel :

Quand le Capitaine Marleau alias Corinne Masiero veut faire sa fête à Macron

Société : Travail, le règne de la peur !

Travail, le règne de la peur !

«La qualité qu’il faut avoir dans tous les grands groupes, c’est être conformiste… La meilleure personne pour surveiller les salariés, c’est le salarié lui-même…»

Didier Bille (Ancien DRH)

Nombreux sont les témoignages de cet ancien DRH et auteur du livre : “DRH, la machine à broyer” qui dénonce au fil des plateaux télé, l’implacable machine sociale.

À la question qui lui est posée : “Comment définit-on un bon salarié, un salarié qui est assuré de garder sa place au sein d’une entreprise ?”

Didier Brille répond : “Il y a une qualité qu’il faut avoir dans tous les grands groupes, c’est celle d’être conformiste, être bien dans le moule. Cela augmente vos chances de survie et de progression. Ensuite, il n’y a pas de profil parce que cela peut changer en fonction des besoins de l’entreprise, j’ai vu des personnes en recherche et développement être considérées comme des cadors un mois et puis, l’entreprise décide de ne plus s’intéresser à leur domaine d’expertise, ces gens là avaient, aux yeux de l’entreprise, plus aucune valeur quelques semaines plus tard.”

Puis il s’adresse aux auditeurs : “Tout ce que j’ai fait, je n’aurais pas pu le faire s’il y avait eu plus de liens entre les salariés,  si les salariés soutenaient beaucoup plus leurs représentants syndicaux. Est-ce que vous, salariés, regrettez quand c’est votre collègue qui c’est fait gicler, est-ce que vous regrettez de na pas être descendus dans la rue pour défendre le droit du travail qui est attaqué depuis 30 ans par tous les gouvernements qu’ils soient de gauche ou de droite ?”

Stéphane Guibert

Gênes : 1 milliard d’euros de dividendes versé en 2017 aux actionnaires du viaduc autoroutier effondré

Vue générale de l’effondrement du viaduc autoroutier de l’A10, le 15 août 2018 à Gênes, dans le nord de l’Italie Photo – AFP –

Le groupe Atlantia qui possède le gestionnaire d’autoroute italien Autostrada per l’Italia dont une portion de viaduc s’est effondrée ce mardi à Gênes plonge de 20% en bourse actuellement. Sous le feu de vives critiques, le groupe Atlantia est menacé par le gouvernement italien de perdre la concession octroyée à Autostrada per l’Italia sur le tronçon où se trouve le pont effondré.

Sur les 6 premiers mois de l’année 2018, le groupe Atlantia a déjà versé 654 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires, et 994 millions d’euros en 2017 (source investing.com).

Finalscape , nouvelle rubrique : “No Comment”

No comment, une rubrique dédiée à l’insolite sur Finalscape, des images hors du commun, hors normes, tout ce qui sort de l’ordinaire et qui est directement liée et dédiée à la nature.

Stéphane Guibert

Un escargot amphibie ou presque !

 

Science & Vie : Ami d’un jour, ami de toujours. N’abandonnez pas vos animaux sur une aire d’autoroute

Chaque été, des milliers d’animaux sont abandonnés sur la route des vacances.

Le chien abandonné sur une aire d’autoroute n’est pas un mythe. C’est bien pendant la période estivale que l’on compte le plus d’animaux abandonnés : 60 000 en deux mois, soit 1 000 par jour, selon la fondation 30 Millions d’amis.

En cause ? Les départs en vacances et les propriétaires de chats et de chiens qui ne savent pas quoi en faire. Mais c’est aussi la période des portées de chatons. « La plupart des abandons ont lieu l’été, mais il y en a quand même beaucoup pendant tout le reste de l’année », précise Jérôme Michalon, sociologue spécialiste des rapports humains et animaux.

Abandonner un animal, un compagnon, son compagnon, c’est abandonner un enfant, son enfant.

Honte à eux !

Stéphane Guibert

Culture pub : Suisse et sécurité routière, il fallait oser

Cette sensibilisation de la police Suisse est à 1’000 lieues de ce que l’on ose en France

Trashs pour certains, osés pour d’autres voici deux clips proposés par la police Helvétique en guise de sensibilisation pour la sécurité routière.

Stéphane Guibert