Gilets jaunes : Le bouton rouge activé si le 22 juin les G-jaune se trouvent dehors

Mise à jour : jeudi 13 juin 2019 – 00:55 –

“On n’a qu’à appuyer sur le bouton rouge pour que vous n’existiez plus. C’est ce que vous voulez ?”

“L’armée est au dessus du gouvernement et elle n’a qu’à …”

Hallucinante cette vidéo qui menace le mouvement des Gilets jaunes incluant femmes et enfants voir même tous les Français. Tout d’abord, j’ai cru à un fake.

Le major Patrick Nicole qui apparemment veut déposer sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2022 n’y va pas de main morte avec les Français. Dans la vidéo qui illustre le billet, il menace ni plus ni moins d’éradiquer le peuple de France en appuyant sur le bouton rouge si le samedi 22 juin, un seul Gilet jaune se trouve dans la rue pour manifester.

Ce qui est encore plus hallucinant dans tout cela c’est que son allocution qui se veut on ne peu plus menaçante à l’égard des manifestants débute par cette phrase : “Rebonsoir mes amis.”

Stéphane Guibert / Finalscape / SOS CLIMAT / VK

Alerte Infos Gilets jaunes : Montpellier, deux décès et un comma

Il y aurait hélas confirmation 2 décès et 1 coma à Montpellier. (Street Medic) Info sous toutes  réserves.

Parmi les victimes, un ados de 15 ans qui sortait d’un magasin.

Plus d’infos dès que possible.

Mise à jour : dimanche 9 juin 2019 -17:24 –

Il s’agit d’un fake ! (Voir le lien sous la vidéo.)

G.S / Finalscape

Intox ou info ? Voir aussi >>>

Gilets jaunes : Acte 28 à Toulouse : un journaliste RT France pris pour cible par un commissaire de police

Acte 28 à Toulouse : un journaliste RT France pris pour cible par un commissaire de police

Présent à la manifestation toulousaine lors de l’acte 28 des Gilets jaunes, un journaliste RT France n’a pas échappé, en fin de journée, aux coups de matraque d’un commissaire à l’occasion d’une opération de dispersion pour le moins violente.

25 mai, Toulouse. Il est bientôt 19 h quand, au terme d’une journée qui s’est globalement déroulée dans le calme, un journaliste du site web de RT France assiste à une interpellation sur le boulevard Lazare Carnot, devant la société d’assurances Axa banque. Positionné sur le trottoir, notre reporter est alors en train de filmer la scène quand il est pris pour cible par ce qui semble être un commissaire divisionnaire (reconnaissable grâce au grade présent sur son uniforme) qui lui assène des coups de matraque au niveau des jambes.

Une première vidéo montre notre journaliste, identifiable en tant que tel par le brassard «presse» qu’il porte au bras gauche, répétant au haut gradé : «Presse ! Presse !»

Une deuxième vidéo montre un autre angle de la scène. Les images montrent un policier visiblement très nerveux lorsqu’il arrive au niveau de notre journaliste. Le fonctionnaire de police bouscule plusieurs personnes sur son passage, renversant notamment une femme au sol et faisant usage de sa matraque sur un autre individu.

Contacté par RT France, l’auteur de la vidéo se présente comme un observateur de la manifestation de ce 25 mai. «C’est un commissaire bien connu pour aller au contact», explique-t-il, avant de préciser qu’il l’avait vu «plusieurs fois, porter une écharpe tricolore avant de procéder à des sommations».

Nous avons par ailleurs eu le contact de Julien, également sur place au moment des faits. Présent en tant que syndicaliste, il explique pour sa part avoir reçu plusieurs coups au visage et dans les jambes après avoir refusé de partir quand un policier le lui a demandé. «J’avais un collègue au sol, je ne pouvais pas partir et le laisser seul», affirme-t-il, précisant qu’il avait été touché au niveau de la paupière supérieure.

Après plusieurs tentatives, RT France n’a pour l’heure pas réussi à joindre ni la préfecture de police, ni la mairie de Toulouse. Par ailleurs, le commissariat de police du secteur centre de Toulouse a expliqué ne pas être en mesure, pour le moment, d’apporter des commentaires sur cette scène.

L’acte 28 des Gilets jaunes a donné lieu à des manifestations dans plusieurs villes de France, à la veille des élections européennes. Quelque 12 500 manifestants ont été recensés par le ministère de l’Intérieur, un comptage revu à la hausse par Le Nombre jaune qui a pour sa part estimé que 40 241 manifestants avaient participé à 248 actions sur le territoire. A Toulouse, où Le Nombre jaune a recensé la présence de près de 7 000 manifestants, la mobilisation s’est globalement déroulée dans le calme avant que n’apparaissent les premières tensions en fin d’après-midi.

Gilets jaunes : Un député suisse veut interdire la livraison de LBD vers la France

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Guy Mettan, député au parlement genevois, a déposé le 27 mai un projet de résolution visant à proscrire la vente de LBD à la France. L’arme de fabrication suisse a été souvent accusée d’avoir infligé de graves blessures chez les manifestants.

La polémique autour de l’utilisation par les forces de l’ordre françaises de lanceur de balle de défense s’invite dans le débat suisse. Le 27 mai, un projet de résolution visant à interdire l’exportation de cette arme fabriquée par l’entreprise bernoise Brügger & Thomet, a été déposé par Guy Mettan, député de centre droit au Parlement genevois. «Des Gilets jaunes sont venus se plaindre au Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU à cause de l’usage du LBD», explique le député suisse cité par Le Point. «Je me suis dit que ce n’était pas logique qu’une entreprise suisse contribue à ces dérives.»

La même source rapporte que Guy Mettan s’est appuyé sur l’article 5 de «l’ordonnance sur le matériel de guerre adoptée en 1998» pour faire aboutir à une interdiction. L’article en question stipule que le matériel de guerre ne peut être exporté «s’il y a de forts risques que, dans le pays de destination, le matériel de guerre à exporter soit utilisé contre la population civile». Pour l’heure, le LBD est considéré comme une arme non-létale, c’est-à-dire, conçue de manière à ce que la cible ne soit pas tuée ou gravement blessée.

Alors que l’arme est responsable de cas de blessures graves, voire de mutilations, depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, son usage dans le cadre du maintien de l’ordre a fait pourtant l’objet de vives critiques jusqu’au sein même des forces de l’ordre.

Le 28 janvier, le Collectif autonome des policiers d’Ile-de-France avait déjà alerté sur l’usage intensif de la force et des armes non-létales dans les manifestations des Gilets jaunes et avait prévenu : «Les collègues qui font n’importe quoi, il faudra qu’ils assument, mais ce ne sont pas forcément ceux qui auront le plus mal agi qui seront les plus sanctionnés.»

De son côté, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner continue à défendre l’usage de cette arme controversée par les forces de l’ordre. Le 5 avril, il avait réitéré que le LBD était, selon lui, «une arme de défense nécessaire».

Vidéo :

LBD 40, l’arme suisse qui blesse les gilets jaunes

C’est l’arme qui a fait des dizaines de blessés graves dans les manifestations françaises, et elle est fabriquée dans le canton de Berne. En Suisse pourtant, l’arme qui lance des balles en caoutchouc n’est utilisée qu’avec parcimonie, reportage.

Gilets jaunes : L’affaire Schiappa, des gilets jaunes en furie

Des gilets jaunes en “furie” devant le domicile de Marlène Schiappa.

Selon la secrétaire d’État, c’est aux alentours de une heure du matin que toute sa famille aurait été tirée de son sommeil par une quarantaine de gilets jaunes en furie, ces derniers auraient jeté des pétards sur la maison en proférant des menaces de mort à l’encontre de ses occupants.

Elle souligne que les enfants ont été tirés de leur lit en pleurs, effrayés par cette violence inouïe.

La seconde partie de la vidéo pourrait laisser entendre que les déclarations faites par Marlène Schiappa devant les caméras auraient été quelque peu exagérées.

G.S / FINALSCAPE

 

Voir aussi >>>

Gilets jaunes : Le patron de Sud Radio balance tout sur la répression policière en manifestation

«Ce qui se passe en manifestation est inadmissible dans le pays des droits de l’homme» Didier Maïsto (Journaliste et patron de Sud Radio)

Didier Maïsto dont le compte Twitter a été bannis dénonce l’instrumentalisation de la violence perpétrée soit disant par les Gilets jaunes, la manipulation par la terreur : yeux crevés, mains arrachées, blessés etc…  Il y souligne l’instrumentalisation des images qui avaient été faites lors de l’épisode de l’hôpital Pitié-Salpêtrière.  Tout cela est selon lui inadmissible dans un État de droit.

G.S / FINALSCAPE

Gilets jaunes : Coup de gueule qui s’adresse aux petits commerçants qui se plaignent du mouvement

“Nous sommes en insurrection pour vous et vous continuez à donner la papatte à Bercy qui vous saignent comme des lapins !”

Un mouvement inédit dans la cinquième république qui s’autoproclame : “la résistance” et qui est considéré par certaines élites au pouvoir comme étant un mouvement terroriste ; quelle similitude et ce bien que le contexte soit différent avec les résistants de la secondes guerre mondiale qui aux yeux du régime de Vichy était qualifiés de terroristes et qui aujourd’hui sont élevés au rang de héros de la nation.

L’histoire est en marche.

Stéphane Guibert / Finalscape

Gilets jaunes : Pitié-Salpêtrière. Une vidéo de la scène tournée par des soignants contredit la version officielle

Source de l’image

Sur Facebook une vidéo tournée par des soignants montre l’ensemble de la prétendue « intrusion », elle contredit entièrement la version de Castaner et de Martin Hirsch relayée par les médias.

Dans la vidéo publiée sur Facebook, filmée par un personnel du service de réanimation, on peut assister à l’ensemble de la scène instrumentalisée par les médias.

Sur VK :

Sur Youtube :

On y voit des soignants entrain d’observer les manifestants qui tentent d’échapper à la police. Sous le coup de la panique, les manifestants cherchent une issue en montant les escaliers qui mènent au service de réanimation où se trouvent les travailleurs de l’hôpital qui s’empressent de fermer la porte.

Après avoir essayé d’entrer pour échapper à la répression, les manifestants cessent toute tentative de passer la porte que les soignants maintiennent fermée, expliquant aux manifestants que des patients se trouvent dans ce service de réanimation, particulièrement sensible.

Un soignant commente la scène : “les CRS sont venus là, ils les ont pris en tenaille, la seule issue c’était ici”. Un autre ajoute alors “ils ont juste pris peur”.

Finalement, « pris en tenaille » par la police qui monte les escaliers, selon les commentaires des hospitaliers, un manifestant tente à nouveau de passer la porte sous le coup de la peur, il est emmené par un policier. Les soignants tentent de rassurer à travers la porte les manifestants qui leur disent que les policiers les « gazent ».

La vidéo démontre ainsi l’inanité de l’idée d’une tentative d’intrusion violente propagée par le gouvernement, par Martin Hirsch ou encore par de nombreux médias. Ce que l’on voit sur ces vidéos ce sont donc des manifestants très divers, totalement paniqués essayant tout simplement de s’échapper par la mauvaise porte. Très loin des annonces du gouvernement, à l’image de ce tweet de Christophe Castaner :

Macron ne cède rien aux Gilets jaunes !

Sept millions de Français ont regardé Macron

L’intervention d’Emmanuel Macron, depuis l’Elysée ce jeudi entre 18 heures et 20 heures, a été suivie par plus de sept millions de téléspectateurs, selon les données de Médiamétrie. Ce chiffre inclut les audiences de TF1 et France 2 mais pas celles des chaînes d’information en continu, qui diffusaient également le discours du chef de l’État.

Les revendication des Gilets jaunes ont été balayées d’un revers de la main par l’actuel locataire de l’Elysée.

Après la conférence de presse de ce jeudi 25 avril 2019 où, si l’on peut résumer en un mot ce qu’il en ressort : Macron ne changera pas de cap. Les réactions ne se sont pas faites attendre de la part des gueux qui manifestent en jaune depuis le mois de novembre.

“Macron nous prend pour des cons, il n’a rien compris à nos revendications, nous ne lâcheront pas prise…”

Sur les réseaux sociaux, un message sous forme de question ressort de manière récurrente :

“Mais pourquoi avons-nous voté pour Macron ?”

Petit retour en arrière alors que la présidentielle de 2017 battait son plein :

Entre communication et manipulation.

Meetings et sondages truqués !

Les organisateurs des “meetings Macron”, qui semblent disposer de ressources financières illimitées, ont recours à toutes les dernières techniques manipulatoires pour en donner l’image d’un prétendu “succès”.

Or, comme le décortique cette vidéo, l’ambiance de ces réunions publiques (d’ailleurs rares : une toutes les trois semaines en moyenne) y est complètement fausse et préfabriquée.

On y voit que le public se scinde en deux :

– d’une part, le grand public – venu sous l’effet d’une promotion médiatique colossale – qui semble se demander ce qu’il est venu faire là, et qui reste très majoritairement dubitatif, sceptique et indifférent face au discours grandiloquent, ridicule et creux de Macron.

– d’autre part, quelques dizaines de “fans” et de “helpers”, auxquels sont distribués drapeaux, T-shirts, et surtout des instructions en direct par smartphones, afin de “chauffer” artificiellement la salle.

Les instructions, qui sont envoyées minute après minute par les organisateurs, indiquent à ces quelques dizaines de figurants les moments où ils doivent applaudir, hurler tel ou tel slogan, agiter les drapeaux, etc.

Pour parachever la manipulation, les caméras de télévision s’attardent sur cette seule partie du “public”, en faisant croire qu’il s’agirait de la réaction générale de toute la salle !

Enfin, en “remerciement” de leur rôle de figurants, les “fans” et les “helpers” sont ensuite invités gratuitement à passer une soirée dans une boîte de nuit…

Cette vidéo a aussi le mérite d’écrire noir sur blanc plusieurs passages du texte des discours de Macron.

Ces discours constituent eux aussi des modèles de manipulation répugnante : jouant sur le sentimental et l’affectif, les phrases que Macron débite ne sont qu’un alignement de slogans, totalement vides du moindre raisonnement et du moindre programme construit. Il s’agit de la démagogie la plus vile.

On notera au passage que Macron n’est pas seulement la marionnette des milliardaires, mais que c’est aussi un personnage falot, acteur maladroit et très mauvais orateur.

CONCLUSION :

Cette vidéo doit être comparée à ce qui se passe dans mes réunions publiques.

Macron, ses donneurs d’ordre milliardaires et ses conseillers en communication, ont délibérément fait le choix de prendre les Français pour des imbéciles. Macron table sur leur ignorance et sur des techniques de manipulation comportementales et psychiques.

Pour ma part, j’ai fait le choix exactement inverse. Avec tout le respect que je dois à mes concitoyens, et en faisant confiance à leur intelligence collective, je consacre toute mon énergie, depuis bientôt 10 ans, à donner à mes compatriotes toutes les clés pour comprendre les vraies raisons du désastre actuel.

Macron fait des “meetings” à grand spectacle – qui doivent coûter au moins 150 à 200 000 euros pièce – toutes les trois semaines. Ces “meetings” rassemblent quelque 4 à 6000 personnes, qu’il présente mensongèrement comme rassemblant “15000 personnes”. Parmi eux, quelques centaines de comparses vocifèrent “Macron président” pendant que le reste du public reste de marbre.

Au fait ? QUI PAYE toute cette mise en scène ?

Pour ma part, je tiens des réunions publiques avec une très grande économie de moyens puisque je ne suis pas financé par des banquiers et des milliardaires mais seulement par le peuple français. Les salles nous sont prêtées gratuitement ou, lorsqu’elles ne le sont pas, ne nous coûtent généralement pas plus de 200 à 400 euros. Quant aux “verres de l’amitié” que nous servons en fin de réunions (quelques jus de fruits assortis de quelques paquets de gâteaux apéritifs), ils nous coûtent quelques dizaines d’euros.

Je rassemble en moyenne entre 120 et 260 personnes (avec des pointes comme à Lyon avec 420 personnes). Mais, comme j’organise 3 réunions publiques en moyenne par semaine depuis des mois, cela signifie que je rassemble chaque mois quelque 2400 à 3000 personnes.

Non seulement ce score n’est finalement pas si éloigné de celui de Macron, mais, à la différence de celui-ci, il n’y a ni “fans” ni “helpers” chargés de “chauffer” la salle. Le public qui vient n’est pas venu sous l’effet d’une propagande de masse, mais grâce à Internet et au bouche-à-oreille. Il assiste, passionné, à toutes les explications et à toutes les propositions que je fais, en ayant retrouvé le sourire, l’espoir en la politique, et la confiance en la France.

Texte de François Asselineau

Présidentielle de 2017 : L’ignorance et la bêtise de certains français ont été favorables à Macron :

“J’ai voté pour macron parce que ? … Ah oui, parce qu’il est séduisant !”

Les Français seraient-ils victime de ce qu’on a coutume d’appeler “La beauté du Diable” ?

Personnellement, je n’ai rien contre le personnage de Macron bien au contraire même. J’ai une grande admiration pour un homme qui soutenu par toute une clique de lobbyistes  plus fortunés les uns que les autres a su se placer au bon endroit, la France et au bon moment, celui ou apparemment les français sont plus nuls que jamais et ce, afin d’atteindre les plus hauts sommets de la république.

Bravo Macron !

A vous qui avez  encore de la lucidité, je viens de concocter une petite vidéo qui démontre à quel point la France a touché le fond et c’est édifiant !

A mon avis, mieux vaut en rire.

Stéphane Guibert / Finalscape