Gilets jaunes : Sans prise de position aucune. Une vidéo qui mérite d’être commentée !

Lanceurs d’alerte !

Laxisme volontaire, propagande, tous les moyens ne seraient-ils pas bons afin de noyer le poisson dans le bocal ?

Plus ça va de l’avant et plus les médias semblent se mêler les pinceaux sans savoir à quel saint se vouer.

Gilets Jaunes versus capitalisme, une autre vision de la réalité.

Stéphanie Gibaud se bat corps et âme pour que la vérité émerge. Lanceuse d’alerte, elle permis au gouvernement français de récupérer quelques milliards d’euros face à l’évasion fiscale en mettant en cause la banque Suisse “UBS “pour laquelle elle était employée en France.

Son dévouement et sa loyauté envers son propre pays n’ont pas été reconnus à leur juste valeur puisque cette infortunée diseuse de vérité c’est vu retirer ses droits civiques les plus élémentaires: Une mise à mort sans autre forme de procès. Un système totalitaire qui ne craint que la vérité n’a d’autre choix que de se prémunir du débat et c’est exactement dans quoi nous baignons en ce moment.

Se battre pour la justice n’est pas une mince affaire car les requins qui se nourrissent du sang de l’innocence ne sont jamais rassasiés !

Merci à Stéphanie Gibaud pour ce partage.

Stéphane Guibert / Finalscape

Gilets jaunes : La mamie dont le cœur est Français.

“Cette vidéo a été partagée des dizaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux”

C’est au micro du chroniqueur et journaliste indépendant Vincent Lapierre que cette petite mamie nous dévoile ce qu’elle a sur le cœur.

“Je n’ai qu’un regret, c’est de faire un mètre 57 et d’être gringalette. Je rêve de gagner à l'”Euro Millions” et de tout mettre au service de la cause.”

Témoignage pris sur le vif mais d’une incroyable sincérité et une conviction fondée sur une spontanéité qu’il est impossible de remettre en question.

Vidéo à voir ou à revoir mais à ne manquer sous aucun prétexte.

L’histoire bouge et à l’heure de l’Internet, rien ne peut échapper à l’œil averti. Il y a des coupables, des victimes et l’heure viendra où les responsables des maux de la planète et de l’humanité devront répondre de leurs actes et ce, toutes disciplines confondues. Ce n’est qu’une question de temps et ce temps se rétrécit comme peau de chagrin.

Lobbyistes, banquiers véreux, actionnaires dépourvus de cœur, destructeurs de notre environnement, cupides ainsi que tous les employés de l’enfer sur terre, je n’ai qu’au mot à vous adresser :

“Tremblez !”

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Gilets jaunes : L’homme qui aurait été étranglé par un agent de la BAC à Nantes livre sa version des faits

L’individu dont l’interpellation violente à Nantes avait suscité l’indignation, a été retrouvé. Bruno Kaïk, 51 ans, témoigne de son hospitalisation après avoir été retrouvé inconscient sur la voie publique. Sa version contredit celle de la police.

On peut désormais mettre un nom sur le visage de cet homme, maintenu au sol par un agent de la BAC qui le tient par le cou sur un cliché pris le 3 août, en marge d’une manifestation contre les violences policières organisée à Nantes, après la mort de Steve Maia Caniço le soir de la fête de la musique. Bruno Kaïk, 51 ans, traducteur de langue anglaise et habitant de La Rochelle a en effet livré son témoignage au site CheckNews de Libération, qui a pu le retrouver.

Contacté par la cellule du quotidien, le Service d’information et de communication de la police (Sicop) avait affirmé, le 5 août, que Bruno Kaïk avait «jeté une bouteille en verre contre un policier». Un acte que reconnait le principal intéressé. «J’ai jeté cette bouteille en verre vide, alors que j’étais à une trentaine de mètres des policiers, dans leur direction. Effectivement, elle a éclaté devant les policiers, à quelques mètres d’eux, mais c’était plus symbolique qu’autre chose. Il n’y avait aucune intention de blesser. Dans tous les cas, leur réaction a été complètement disproportionnée», explique-t-il à CheckNews.

Lire aussi : Nantes : manifestation en hommage à Steve et contre les violences policières

Bruno Kaïk «violemment strangulé jusqu’à l’étouffement» ?

Mais surtout, il conteste la version du Sicop selon laquelle son hospitalisation après l’interpellation serait due au fait «qu’il était incommodé par les gaz lacrymogènes». «A l’abri des camions, où j’ai été traîné ensuite, j’ai reçu d’autres coups. J’ai été violemment strangulé jusqu’à l’étouffement par un membre de la BAC. Avant de m’évanouir et de rester inconscient pendant plusieurs minutes», réplique Bruno Kaïk, toujours auprès de Libération. C’est d’après lui la violence des agents de la brigade qui aurait conduit à sa prise en charge par les pompiers.

Après son interpellation filmée dans un contexte tendu, une autre vidéo montre Bruno Kaïk suffoquer, menotté, au pied d’un agent.

Hospitalisé au CHU de Nantes pendant plusieurs heures, le quinquagénaire a transmis au site du quotidien son rapport d’observation médical dans lequel il est fait état que celui-ci a été retrouvé «inconscient sur la voie publique», ce qui l’a conduit à être «amené par les pompiers en urgence». Autre point de divergence, donc, puisque les forces de l’ordre affirmaient l’avoir amené elles-mêmes à l’hôpital.

Le document précise par ailleurs l’absence de «prise de toxiques» pouvant être à l’origine de sa perte de connaissance. Bruno Kaïk confirme : «Ce qui a conduit à mon inconscience, ce sont bel et bien les maltraitances policières».

Bruno Kaïk rapporte à CheckNews vouloir porter plainte contre «toute la chaîne de commandement, de l’officier de la BAC jusqu’au président de la République, qui est le chef des armées et a autorisé ces dérives».

Si l’AFP, de son côté, avait noté, citant le Sicop, que le certificat médical produit mentionnait «0 jour d’ITT», l’interpellé explique au quotidien : «Je ne suis pas salarié, je n’ai donc pas demandé d’arrêt de travail.» Ce père de famille se définit comme «fervent adepte de la non-technologie», assurant qu’il n’avait pris part à aucune manifestation des Gilets Jaunes. «Je suis en train de devenir une figure de la contestation, mais ce n’était pas du tout l’objectif», conclut-il, toujours auprès de CheckNews.

Après plusieurs heures d’hospitalisation, Bruno Kaïk a ensuite été placé en garde à vue durant 24 heures, puis relâché. Une enquête préliminaire se poursuit.

Source & Crédit vidéo : RT France

Manifestations en France : Les Gilets jaunes ne ciblent pas les bonnes personnes

Image : Ce sondage représentatif remonte à 2015. Il est clair qu’aujourd’hui le camp du “Non” a nettement progressé. (G.S)

UNION EUROPÉENNE

Une vidéo qui explique clairement d’où vient le problème en France

La vidéo est très claire et explicite. Elle explique à celles et ceux qui ne l’auraient pas encore compris que manifester contre les pantins qui sont au pouvoir ne sert strictement à rien car ils ne font qu’appliquer les directives de Bruxelles.

Ce qu’il faut aussi et surtout rappeler c’est que lors du référendum de 2005 où les français votèrent à plus de 54% contre l’adhésion du pays à l’EEE, deux ans plus tard, en 2007, Sarkozy ratifia le traité de Lisbonne ce qui par forfaiture fit intégrer  ou si vous préférer, avaler la France par l’Union européenne.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Gilets jaunes : Incroyable mensonge en direct, images à l’appui !

27 juillet 2019, BFM TV diffusait un de ses plus beaux “Fake News”

Cessez donc  d’être des cons !

À Perpignan, des casseurs vêtus de noir et cagoulés pris pour des Gilets Jaunes par un député de la République en marche.

Le député Romain Grau devrait peut-être changer d’opticien car de toute évidence, sa monture actuelle ne lui permet pas de faire la différence entre le jaune et le noir.

Fake, quand tu nous tiens !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Gilets Jaunes : Révélations d’un policier syndicaliste

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Les révélations d’Alexandre Langlois, policier sanctionné par Christophe Castaner, ministre de l’intérieur

Alexandre Langlois, policier et lanceur d’alerte a été exclu de la police nationale pour avoir dénoncé : suicides, agressions sexuelles et falsifications de statistiques.

Sanction notifiée le 3 juillet 2019 et sur une durée de 6 mois à un an.

Ce qui est entre autres reproché à Alexandre Langlois c’est d’avoir dénoncé la pression hiérarchique aboutissant aux suicides de ses collègues, la falsification des statistiques ainsi que les agissements d’un médecin de la police dans l’Est de la France concernant des agressions sexuelles.

Alexandre Langlois est sanctionné pour un manque de loyauté envers ses chefs ainsi qu’un manque de réserve qui stipule que même si tout ce que le policier révèle est vrai, il ne devait pas le dévoiler sur la place publique.

Il a décidé de porter plainte contre le ministre de l’intérieur pour “discrimination syndicale agravée.”

Ce qu’il faut savoir, c’est que la sanction infligée est politique et découle directement du ministre alors qu’en temps normal une telle décision relève du conseil de discipline.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voir aussi :

Deux CRS retrouvés morts en France en quelques heures.

En France, deux autres fonctionnaires de police ont mis fin à leurs jours dans la matinée du lundi 22 juillet. Le nombre de morts volontaires dans les rangs de la police nationale continue d’augmenter.

Deux autres policiers français se sont donné la mort. Affecté à la CRS 15 de Béthune, dans le Pas-de-Calais, le premier a mis fin à ses jours avec son arme de service dans la nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet dans la chambre de la compagnie.

D’après le syndicat UNSA Police, le fonctionnaire n’avait pas d’enfant et vivait en concubinage. Il n’a pas laissé de message qui pourrait expliquer son geste. En outre, ses collègues étaient en déplacement dans le sud-ouest lors du drame.

Presque une heure après l’annonce du décès du policier de Béthune, le syndicat UNSA Police a publié un message indiquant qu’un autre fonctionnaire de police avait été retrouvé sans vie à 8h40. Il était formateur à l’école nationale de police (ENP) de Nîmes. Selon la source policière, l’homme a été découvert pendu à son domicile à Poulx dans le Gard.

Gilets Jaunes : Mais où est Steve ?

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OU EST STEVE ?

Le 21 juin dernier, la fête de la musique s’est terminée de façon tragique à Nantes : une intervention de police très critiquée y a provoqué la chute de 14 personnes dans la Loire. Depuis, Steve Maia Caniço est porté disparu.

Notre journaliste David Perrotin est allé à la rencontre de ses proches, des gens qui l’ont vu pour la dernière fois et qui demandent la vérité.

Crédit vidéo : Loopsider

Gilets jaunes : Lettre ouverte à Emmanuel Macron (Vidéo)

En novembre 2017, sur proposition de Brune Poirson j’ai été nommé au grade de chevalier dans l’ordre du mérite. Je n’ai à ce jour toujours pas procédé aux démarches administratives pour obtenir cette décoration. Je ne savais pas quoi en faire. 


Aujourd’hui je sais : j’y renonce, je la refuse.


Comment accepter d’être décoré par un gouvernement qui fait usage d’une telle violence à l’encontre d’une partie de sa population ?


Hier, des militants pacifiques du mouvement Extinction Rebellion France, des étudiants, des mères de famille occupaient le pont de Sully à Paris, à l’instar de ce que le mouvement Extinction Rebellion a fait à Londres en novembre dernier pour alerter sur l’urgence climatique. Après sommations, alors qu’ils étaient assis, ils ont été gazés à bout portant. Les CRS ont vaporisé leurs bombes, à hauteurs d’yeux, comme ils l’auraient fait avec des insectes, des parasites. C’est abjecte.


Est-il nécessaire de rappeler que ces militants ne restent pas des heures en plein soleil un jour de canicule à bloquer un pont pour leur plaisir ? Qu’ils nous alertent sur un danger qui engage la survie d’une partie de notre espèce ? Que le permafrost fond soixante-dix ans plus tôt que prévu en Arctique, que nous avons battu hier le record absolu de chaleur dans notre pays avec 45,9°C et que le Haut Conseil pour le Climat que vous avez vous-même missionné a pointé l’insuffisance de la politique française qui devrait doubler ses efforts ? Méritent-ils d’être gazés comme des moustiques ?

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