CULTURE & CINEMA : Didier Marouani, Fan jusqu’au bout des doigts !

Didier Marouani, Fan jusqu’au bout des doigts !

Final Signal

Je le mentionnais il n’y a pas longtemps, la musique n’a pas d’âge ce qui rend les compositeurs qui la crée immortels et Didier Marouani ne fait pas exception à la règle.

Voici un très court extrait du titre “Final Signal” tiré de l’album “Just blue”  qu’un fan inconditionnel se fait une joie d’accompagner à la guitare.

Ce billet est un petit coucou de Genève en Suisse qui est dédié à cet artiste incomparable : Didier Marouani et que je salue chaleureusement.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape (novembre 2019)

Culture & Cinema : Temps X avec Didier Marouani

Toujours actifs sur le petit écran aujourd’hui, les frères Bogdanoff qui ont un siècle d’avance sur notre génération associèrent à leurs prestations lors de leur entrée en scène, la musique du génialissime Didier Marouani dans le générique de leur émission : “TEMPS X”

Sont-ils humains ou androïdes ?

Les frères jumeaux Bogdanoff continuent à émerveiller celles et ceux qui les suivent. Des questions sans réponse sur un futur probable mais incertain voila ce qui fait leur charme. La science fiction dans toute sa splendeur. C’est notre imagination que le duo Bogdanoff met à rude épreuve et nous les en remercions.

Subtiles, irrésistibles et mystérieux, ces deux frangins ont su meubler l’espace médiatique durant plus de trois générations.

Un Temps X que Didier Marouani honora avec sa musique lors de la création de l’émission.

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Culture & Cinéma : Lettre ouverte à Didier Marouani, compositeur et interprète

Message laissé à une amie commune que j’ai avec le compositeur et interprète Didier Marouani

“Je dois me racheter un Sythé multi pistes, je ferai ça la semaine prochaine.  J’enregistrerai  quelques unes de mes créations et les présenterai à Didier mais pour le titre “Cœur d’enfant“, c’est un cadeau que je tiens absolument à lui faire car au travers de sa musique, c’est justement mon cœur d’enfant que j’ai su préserver ; et pour ça, je n’aurai jamais assez de mots pour lui dire merci hormis ces quelques notes vagabondes lâchées dans l’infini de l’espace et que je désire lui offrir.”

“Didier Marouani, un des rares musiciens qui a fait vibrer ma vie d’enfant et d’adolescent”

Mon cher Didier, je sais que je te taquine et titille ta curiosité mais le jour de notre rencontre, j’aurai éventuellement un titre à te proposer : “Cœur d’enfant“, titre qui si il est bien orchestré et que j’ai composé il y a une quinzaine d’années pourrait cartonner. Les oreilles de celles et ceux à qui j’ai fait écouter le morceau m’ont dit à l’unanimité que je devrais composer pour le cinéma.

Modeste et timide, je ne sais que penser. Mon inspiration provient de mes tripes et de mon cœur. Suivant ce que je compose ou écris, ce sont souvent mes larmes qui font l’encre de ma plume. Mais l’amour est plus fort que tout n’est-ce pas ?

Alors mon cher Didier, à notre prochaine rencontre à Paris.

L’amitié est un amour Platonique bannissant les frontières de l’impossible.

Stéphane

Culture & Cinéma : Souvenirs avec Didier Marouani

Souvenirs avec Didier Marouani

“SpAce Opera Part 7.”

«Je me souviens exactement du lieu et de l’instant précis, lorsque j’ai dit à mon père que je désirais faire de la musique. Il m’a répondu tout de suite par l’affirmative et m’a proposé de me faire donner des cours par un musicien classique dont l’instrument principal était le violon. Au bout de huit mois, il a convoqué mon père, en lui disant qu’il fallait me trouver un vrai professeur de piano, car j’avais avancé très vite et démontré un don. Donc, aidé par lui, nous avons trouvé une très bonne professeure qui m’a insufflé le goût de la musique, a développé ma sensibilité et m’a fait ressentir beaucoup de finesse musicale.»

Didier Marouani

Culture & Cinéna : Didier Marouani “Space Opera”

Superbe  Ballade jusqu’au fin fond de l’univers sur une musique du magnifique Didier Marouani

“SPACE OPERA”

Dans un monde de plus en plus terne et morose, heureusement que les compositeurs, ces peintres musicaux qui nous font rêver sur les fresques de notre imagination continuent à nous faire vibrer.

Issus d’un monde magique, Ils nous illuminent et nous font voyager !

Ces musiciens sont des créateurs de mondes.

Stéphane Guibert / Finalscape

Culture & Cinéma : Interview de Didier Marouani

Vidéo : Le compositeur Didier dans un extrait de l’émission “Le temps de vivre” Janvier 1984

“Space portaient des casques 20 ans avant Daft Punk”

En 1977 et après plusieurs années dans la chanson-folk (n’ayons pas peur des mots), Didier Marouani découvre Kraftwerk, Tangerine Dream et la magie des synthétiseurs. Croyant dur comme fer à la main mise de cet instrument sur le futur (tout comme les Rockets) et ce, alors que la plupart des gens qui l’entourent considèrent ces machines comme la tendance d’une seule saison, Didier Marouani sort « Magic Fly » avec ses potes Roland Rommanelli et Jannick Top. Leur nom ? Space, tout simplement. Boudé par son label de l’époque, Polydor, c’est alors Vogue qui sort le titre qui deviendra un mégatube planétaire et même outre-espace, puisqu’après de nombreuses visites et concerts en URSS, Didier Marouani catapultera un CD de Space dans la Station Mir en 1987, une première dans l’histoire. De ses premières parties pour Claude François jusqu’au Stade Olympique de Moscou, Monsieur Marouani a répondu à nos quelques questions sur sa carrière extra-terrestre.

Noisey : En 1970, vous rencontrez Etienne Roda-Gil, tout part de là ?
Didier Marouani :
 Ah non, j’ai commencé à apprendre la musique à l’âge de 5 ans et je pense que le vrai démarrage est là. J’ai composé ma première chanson à 10 ans. A 15 ans je quitte mon beau pays (Monaco) pour rejoindre Paris avec ma famille et rentrer au conservatoire. J’en sors en 1971 avec un 1er prix de solfège et un Second prix de piano. Dans la foulée, je rencontre Etienne Roda-Gil et nous composons ensemble des chansons pour Nicoletta et Régine, ce qui pour moi à l’époque, était une véritable récompense ! En 1974, j’envoie une chanson au festival de Tokyo qui me sélectionne pour représenter la France en tant que chanteur (alors que j’avais envoyé cette chanson en tant que compositeur !). J’accepte le challenge et je gagne le prix d’interprétation masculine avec des interprètes qui vont devenir des stars mondiales : Paul Williams et Olivia Newton John. À ce moment-là, un producteur japonais me signe un contrat en tant que chanteur et j’enregistre mon premier album à Tokyo, avec notamment 2 chansons en japonais. A mon retour de Tokyo, Eddy Barclay au courant de ma participation au festival me fait signer un contrat d’artiste. Il était plutôt étonné que je travaille avec Roda-Gil qui ne donnait pas ses textes à tout le monde. Au-delà de son exceptionnel talent d’auteur, Roda-Gil était un homme d’une érudition et d’une culture impressionnante pour l’adolescent que j’étais ; il m’a fait lire beaucoup d’œuvres majeures et a clairement guidé ma future vie d’adulte. Notre premier album commun sort en 1974, avec dix textes absolument superbes et des arrangements de Jean-Claude Vannier. Un an plus tard, Johnny Hallyday me demande de faire sa première partie durant tout l’été, une chance, c’est là que j’ai réellement appris mon métier et ce qu’était la scène.

À cette époque-là, vous ouvrez pour Claude François aussi. Comment ça se passait ? Tout le monde sait que Claude François était très au fait des nouvelles musiques.
En 1975, Claude François me demande à son tour de faire sa première partie ; une tournée trépidante avec plus de 45 concerts, devant un public très, très nombreux. Claude était quelqu’un de très exigeant au niveau professionnel, avec ses musiciens, ses danseuses et aussi ses employés, très perfectionniste. Et en effet oui, il se tenait au courant de toutes les musiques, qu’elles soient Anglaises ou Américaines, qu’il adaptait souvent en français.

Vous changez de registre et sortez « Magic Fly »en 1977 qui se retrouve sur le légendaire label américain Casablanca Records. Combien de refus avez vous essuyé avant que ce disque ne sorte ?!

Un seul… par la maison de disques avec laquelle j’étais sous contrat à l’époque en tant que chanteur, Polydor, qui n’a pas voulu sortir « Magic Fly » en disant que ça ne marcherait pas ; c’est donc Léon Cabat, président des disques Vogue (qui a découvert un nombre impressionnant de chanteurs comme Johnny, Françoise Hardy, Dutronc, Antoine, Pierre Perret, etc…) qui a signé Space pour le monde entier. J’ai été obligé de créer un groupe autour de moi, vu que j’avais un contrat d’exclusivité avec Polydor, et également créer le premier Marketing Act français en choisissant comme costume de scène des tenues de cosmonautes et bien sûr les casques pour que l’on ne me reconnaisse pas. « Magic Fly » le single est donc sorti dans le monde entier et a été numéro 1 dans presque tous les pays du monde ; suivi 3 mois plus tard du premier album de Space qui s’est également classé n°1 partout dans le monde, dont aux USA. A cette époque Casablanca me signe un contrat et me demande de rester à Los Angeles pour y travailler et y vivre, ce que je refuse car je viens alors d’être papa d’un petit garçon et je ne me voyais pas vivre si jeune là-bas.

Quelle image avait le disco en France ?
Le disco marchait très fort. Nous avons eu la chance d’être beaucoup jouéen discothèque mais je n’ai jamais voulu composer quelque chose de « disco », en fait. Si vous écoutez bien « Magic Fly », vous entendrez une mélodie qui est orchestrée à un tempo disco. Disons que nous avons été récupérés par la vague disco.

Quels étaient vos rapports avec les autres musiciens électroniques de cette période comme Cerrone, Jean-Michel Jarre ou Richard Pinhas ?
On se coisait souvent, lors de remises de disques d’or et autres récompenses. Ce que je peux vous dire c’est que « Magic Fly » et « Oxygène » ont été composées et crées au même endroit. En 1976, j’ai repris l’appartement qu’occupait Jean-Michel Jarre !

Vous signez ensuite le générique de l’émission des Frères Bogdanoff, Temps X !

C’était une continuité pour moi en France. Lorsque je rencontre les Bogdanoff, j’avais déjà composé et sorti 3 albums avec Space et vendu plus de 15 millions de disques. C’est un très bon souvenir de collaboration et une joie de participer à la première émission de science-fiction qui deviendra culte par la suite.

Au début des années 80, vous ne pouvez plus utiliser le nom Space et vous rebaptisez votre groupe Paris-France-Transit. Il s’est passé quoi au juste ?

Nous devions donner un concert sous la Tour Eiffel en 1981, il y a eu des problèmes avec les promoteurs et mon producteur a décidé d’annuler le concert. J’étais furieux car je savais qu’après trois albums, il fallait absolument monter sur scène et donner des concerts avec le groupe. J’ai donc décidé de me séparer de mon producteur qui m’a alors dit : « Tu veux partir ? Eh bien pars. J’ai déposé le nom Space en tant que marque et il m’appartient. » Je me suis retrouvé spoilé de mon propre nom et je ne pouvais plus du tout l’utiliser. J’ai donc créé un nouveau groupe qui a été la continuité de ma musique et du groupe Space et c’est à la fois sous ces deux noms que j’ai été invité à donner 21 concerts en URSS, en juin et juillet 1983, attirant plus de 600 000 spectateurs.

D’ailleurs, vous semblez avoir toujours été attiré par les Soviets. Pourquoi ça ?
En 1982, je savais que nous étions numéro 1 dans beaucoup de pays du monde, sauf en URSS. C’est suite à une invitation à l’Ambassade Soviétique de Paris que j’ai rencontré le Ministre de la Culture qui m’a alors demandé de venir donner des concerts dans son pays dans le cadre d’une immense tournée. Il m’a également affirmé que ma musique était très connue en URSS et que les disques de Space se vendaient au marché noir, tout comme ceux d’Abba et des Beatles.

Ma musique en Russie et dans les autres républiques avait un goût de liberté et le pouvoir en place l’a perçue comme tel. Une façon pour eux de dire à leur peuple : « Vous aimez cette musique ? Vous voulez cette musique ? Nous vous l’offrons. » Certains journalistes et médias m’ont demandé à cette époque si je ne me sentais pas récupéré par le pouvoir communiste et autoritaire et ma réponse était la suivante : « Je suis un compositeur, un musicien, et mon rôle est d’aller là où l’on m’appelle, sans me mêler de politique et sans soutenir aucun régime. Et si j’ai la chance de pouvoir donner un petit peu de bonheur au public durant deux heures, c’est mon rôle d’y aller. » Je garde, tout comme les 30 musiciens et techniciens qui m’ont accompagné en U.R.S.S., des souvenirs inoubliables de cette tournée, dans ce pays qui à l’époque était strictement hermétique à l’Occident. J’ai eu la chance depuis 30 ans de voir l’évolution stupéfiante à tous les points de vue de cet immense pays, que ce soit au niveau politique, économique ou social, bien qu’il reste encore des progrès à réaliser. Aujourd’hui, je donne des concerts partout en Russie, en Biélorussie, au Kazakhstan et en Ukraine, dans des salles qui vont de 7000 à 40 000 personnes et qui rassemblent ceux qui étaient venues aux tournées de 1983 et 1991 ainsi que leurs enfants qui ont été élevés avec la musique de Space.

Et l’étape d’après, inéluctable, votre musique est jouée dans l’espace ! La Station Mir bouge au rythme de Space en 1987. Comment aller plus loin après ça ?
Quand j’ai fini de composer l’album Space Opera, j’ai écris une letter à Monsieur Gorbatchev pour lui faire savoir que j’avais enregistré le premier opéra avec la participation des Chœurs de l’Armée Rouge et de l’université d’Harvard (nous étions encore en pleine guerre froide et pour pouvoir faire chanter ensemble ces deux chœurs russe et américain, j’ai dû obtenir l’accord du Ministre Russe de la Culture au préalable). Après réception de ma lettre, Gorbatchev m’a répondu par message codé à l’ambassade d’URSS en me souhaitant beaucoup de succès dans mon projet et en me demandant de prendre directement contact avec le Ministère de l’Espace Soviétique. J’ai obtenu un rendez-vous avec le ministre et il a accepté que les cosmonautes soviétiques emportent avec eux dans la Station Mir un CD de Space Opera avec un mini lecteur et deux enceintes. Les cosmonautes soviétiques ont satellisé ce CD dans l’espace, son lecteur et ses enceintes et l’ont transformé en un geste d’espoir et de communication. C’est merveilleux de penser qu’un petit bout de sa musique tourne et tourne au-dessus de sa tête et cette aventure prouve qu’un artiste doit persévérer jusqu’à ce ses rêves soient accomplis. Rien n’est impossible quand on croit à sa création.

Plus récemment, suite à la proposition d’un ami travaillant sur les vols Soyouz, une mission spatiale à destination de la Station Spatiale Internationale comprenait un cosmonaute italien, Lucas Parmitano (également musicien) qui a accepté d’emmener son synthétiseur avec lui dans l’ISS, et nous avons réussi à faire une liaison entre l’ISS et le stade olympique de Moscou où je donnais un grand concert. On a joué « Magic Fly » ensemble, lui à 400 kilomètres de la Terre, et moi à Moscou !!

Que faites-vous actuellement ?
Je donne pas mal de concerts, j’ai sorti un album il y a un an, je travaille sur une grande comédie musicale depuis 3 ans et je viens de recevoir une proposition pour composer la musique d’un film russe. J’essaye en même temps d’être très proche de mes enfants et d’être le plus heureux possible dans la vie.

J’imagine que vous préparez quelque chose pour les 40 ans de Space en 2017 ?
Nous sommes en train de réfléchir à plusieurs opportunités et je ne manquerai pas de les communiquer dès qu’elles seront concrétisées.

Extrait de l’émission “Le temps de vivre”

Visionner l’émission complète sur Viméo

Didier MAROUANI. Le temps de vivre. 01.01.1984 from Nathalie Gubareva on Vimeo.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Didier Marouani & Finalscape

Culture et Cinéma : Plagiat musical : Philip kirkorov VS Didier Marouani

Plagiat musical : Kircorov VS Marouani on est loin du compte !

Plagiat éhonté d’une Megastar de la pop musique Russe à l’encontre du compositeur français Didier Marouani

Une affaire qui remonte à plusieurs mois, le chanteur Philipp Kirkorov que le compositeur français Didier Marouani accuse d’avoir plagié sa chanson “Symphonic Space dream“passe entre les mains de la justice Russe en ce moment même.

Kirkorov est un habitué du plagiat en se servant de titres adulés par le publique comme notamment ceux de la regrettée Dalida, les succès du groupe Baccara >>> ou encore ceux de Charles Aznavour.

Icone musicale incontestée en Russie, Philipp Kirkorov se sert de sa notoriété afin de “flooder” Didier Marouani qui a à son actif des dizaines de mélodies bien à lui.

On ne peut qu’aller dans le sens du compositeur français d’autant plus qu’il est à l’origine d’une révolution en matière artistique. On lui doit notamment le titre planétaire “Magic Fly” qui 40 ans après sa création continue à faire des émules.

Justice oblige et nul doute que l’issue du procès ira dans le sens du compositeur français qui a tout mon soutien.

(Stéphane Guibert /  FINALSCAPE)

Culture & Cinéma : DIDIER MAROUANI

Un mot récurent dans mon vocabulaire, un signe distinctif, une image, un logo, c’est celui du groupe SpAce magnifiquement orchestré par son fondateur Didier Marouani qui depuis les années 70, 80 et au delà ne cesse d’émerveiller petits et grands avec une musique céleste et perpétuellement  renouvelée.

J’ai la chance de compter parmi mes contacts ce talentueux compositeur qu’il me tarde de rencontrer pour que nous devenions de véritables amis. Nous avons pas mal de points communs ici à Genève, nous avons également des enfants du même âge et qui portent ce même prénom magnifique : “Raphaël”. Ce sont des tas de trucs mon cher Didier qui me font t’apprécier au delà de ta musique.

Vogue et vogue  au rythme de tes notes car plus belle sera la vie qui file et vibre à la mesure de tes décibels si (belles). Le petit prince t’attend aux entournures et crois-moi, il est impatient de te retrouver.

Longue vie à toi.

Avec toute mon Amitié.

Stéphane

Comment se procurer la musique du groupe SpAce / How to get SpAce music

Bonjour Chers Fans du groupe SPACE et de Didier Marouani,

je m’appelle Peter et je suis l’assistant de Didier Marouani.

Je peux vous proposer d’acheter tous les CD du groupe SPACE que nous avons en stock (11 CD différents et originaux et 2 DVD LIVE), qui seront signés à votre nom par Didier Marouani. Si vous souhaitez obtenir ces CD, vous pouvez me contacter par courrier électronique à l’adresse suivante: peter@space.tm.fr.

Bonne journée. Peter

Hello Dear Fans of SPACE and Didier Marouani, my name is Peter, and I am Didier Marouani Assistant.

I can propose to you to buy all the SPACE CD’s that we have in stock (11 different and Original CD’s and 2 DVD’s LIVE), that will be signed to your name by Didier Marouani. If you are interested to get these Cd’s, you can contact me by mail at: peter@space.tm.fr.

Have a nice day. Peter

Stéphane Guibert / Finalscape

Infos copyright :

 

Culture & Cinéma : “My love is Music” Happy Birthday Didier Marouani

Dernière  mise à jour : lundi 15 juillet 2019 – 11:38  –

De petites attentions valent mieux que de longs discours, alors en ce jour de fête nationale coïncident (Définiton : “Qui se rejoint dans l’espace et dans le temps.” N’y a-t-il pas plus belle définition te concernant ?avec le jour où tu vins au monde mon cher Ami, permets-moi de te souhaiter un joyeux Anniversaire.

Rien n’est dû au hasard : Le mot “Scape” de “Final Scape” est une anagramme du mot “Space” et ce jour d’anniversaire est l’occasion idéale pour le souligner.

Bien à toi Didier.

Petite piqûre de rappel :

Didier Marouani, auteur compositeur et interprète est né à Monté Carlo le 14 juillet 1953. Tout d’abord chanteur, il fonde en 1977 le groupe SpAce et lance avec son premier titre “Magic Fly” une carrière fulgurante dans une musique d’un nouveau genre à l’époque : la musique électronique.

Après 3 albums seulement : “Magic Fly, Deliverance et Just Blue“, c’est plus de 20 millions de disques vendus. Didier est toujours très actif, il a sorti récemment l’album “From Earth to Mars” et continue à se produire sur scène, en Russie et dans les pays de l’est ou il a atteint une très grande notoriété.

Retrouvez Didier sur ses pages : Facebook / Site officiel / Et la page lui étant consacrée sur Finalscape

Vidéo : “My love is music” (Blue Vinyl version), titre interprété par Madeline Bell. Extrait de l’album : “Just Blue” sorti en 1978 et distribué par le label Vogue.

© copyright 1978 : Disques Vogue, Didier Marouani et le groupe – SpAce –

With the kindly permission of Didier Marouani / Avec l’aimable autorisation de Didier Marouani

Photo  ci dessous :

Raphaël MarouaniChristopher Marouani, Didier MarouaniElla Marouani et Mattéo Marouani.

Vidéo  ci dessous :

Une merveilleuse soirée avec mes amis d’enfance en Italie près de Monaco !!!!!! (Didier Marouani)

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Culture, Cinéma et coup de cœur : Didier Marouani, bien avant Jean Michel Jarre

“Tender Force” ou Force tranquille

Bien avant l’avenue de la nouvelle vague “New Age” Didier Marouani nous proposait sa vision de la musique des années 80, 90 et 2000. Il est d’ailleurs toujours au top, se produisant dans d’innombrables concerts en Europe, il ne cesse de mettre en avant une musique dédouanée de préjugés : Sa Musique.

“Tender Force” est un titre qui justement fait abstraction des idées reçues et ce titre va d’ailleurs bien au delà… Il nous envole.

“Tender fotce”  ou “Force tranquille” c’est ma façon de dévoiler un artiste que je suis depuis mon adolescence et qui au fil de ses albums ne m’aura jamais déçu.

À mes yeux et ceux de tes fans, tu ne fais que grandir et t’illuminer.

Mon cher Didier, continue à nous émerveiller avec ta musique. Longue vie !

Stéphane Guibert / Finalscape