Je suis las de montrer la vérité à ces aveugles qui refusent de voir.
La lumière ne peut briller que dans un esprit éclairé.
« Si tu aspire à la lumière ne trouves pas refuge dans les ténèbres. »
On peut offrir la connaissance aux gens, mais on ne peut pas les obliger à réfléchir.
Certains préfèrent rester aveugles et ignorants, parce que la vérité exige un changement, donc une remise en cause de leurs croyances. L’acceptation de la vérité nécessite souvent du courage et une volonté d’affronter l’inconnu, ce que tout le monde n’est pas prêt à faire.
Ainsi, même avec l’accès à l’information, la véritable compréhension reste un choix personnel.
Enjoy the silence!
Merci à Mute Records et Martin L. Gore.
I am tired of showing the truth to these blind people who refuse to see.
Light can only shine in an enlightened mind.
« If you yearn for the light, do not seek refuge in darkness. »
You can offer people knowledge, but you can’t force them to think. Some people prefer to remain blind and ignorant because the truth demands change, and therefore a rethinking of their beliefs. Accepting the truth often requires courage and a willingness to face the unknown, something not everyone is ready to do. Thus, even with access to information, true understanding remains a personal choice.
« Au lieu de penser à laisser une meilleure planète à vos enfants, certains devraient déjà commencer à laisser de meilleurs enfants à notre planète. »
Image:
Il parait que la nouvelle génération voudrait sauver la planète…
Celui qui me dira qu’il faut rester positif me fait gentiment sourire car dans le contexte actuel, ce n’est plus positiver, ce n’est ni plus ni moins que du déni!
G.S
A better world for our children?
« Instead of thinking about leaving a better planet for your children, some should already start leaving better children for our planet. »
Image:
Apparently, the new generation wants to save the planet…
Anyone who tells me to stay positive makes me smile gently because in the current context, that’s not being positive, it’s nothing more than denial!
Fumer peut tuer mais la nicotine serait une barrière contre la protéine Spike.
La compétition moléculaire:
La protéine Spike possède un motif structurel similaire à certaines toxines qui se lient aux récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine (nAChR) présents dans les cellules humaines. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la nicotine, en occupant et en saturant ces récepteurs, pourrait empêcher le virus de s’y fixer.
Études en laboratoire:
Certains modèles, comme les travaux publiés par la plateforme scientifique, ont observé que l’exposition à la nicotine réduisait l’expression du virus et sa neuro-invasion chez la souris.
Interview:
THEO VON : « Y a-t-il eu des personnes immunisées contre le COVID-19 ? »
DR. MCCULLOUGH : « Il y a un groupe d’adultes. Ça va vous faire rire. »
[Theo Von tend l’oreille pour connaître la réponse]
DR. MCCULLOUGH : « Les fumeurs… Ils ont eu des cas très bénins. Et ils ne souffrent pas de COVID long. »
THEO VON : « Pourquoi ? »
DR. MCCULLOUGH : « Parce que les fumeurs maintiennent un certain taux de nicotine dans le sang… La nicotine bloque la protéine Spike. C’est incroyable. Je pensais que les fumeurs allaient en mourir. »
THEO VON : « Pensez-vous que ce soit une bonne idée [d’utiliser des patchs à la nicotine] de manière régulière ? »
DR. MCCULLOUGH : « Je pense que [c’est une bonne idée] s’ils souffrent de COVID long… La nicotine, ne l’oubliez pas, est un nootropique. Un nootropique est un médicament qui améliore le fonctionnement du cerveau… C’est addictif, mais ce n’est pas nocif pour le corps humain… Les patchs à la nicotine sont parfaitement sûrs. »
Il parle des bienfaits de la nicotine, et fait la distinction avec le fait de fumer.
Peter A. McCullough, né le à Buffalo, dans l’État de New York, (MD, MPH, FACC) est un cardiologue américain. Pendant la pandémie de Covid-19, il tient des propos contraires au consensus scientifique à propos des vaccins et des traitements.
(Vidéo.)
Covid 19:
Nicotine versus the Spike protein?
Smoking can kill, but nicotine may act as a barrier against the Spyke protein.
Molecular competition:
The Spike protein has a structural motif similar to certain toxins that bind to nicotinic acetylcholine receptors (nAChRs) in human cells. Researchers hypothesized that nicotine, by occupying and saturating these receptors, could prevent the virus from attaching to them.
Laboratory studies:
Some models, such as the work published by the scientific platform, have observed that exposure to nicotine reduced the expression of the virus and its neuroinvasion in mice.
Interview:
THEO VON : « Were there any people who became immune to COVID-19? »
DR. MCCULLOUGH : « There’s a group of adults. It’ll make you laugh. »
[Theo Von listens intently for the answer.]
DR. MCCULLOUGH : « Smokers… They had very mild cases. And they don’t suffer from long COVID. »
THEO VON : » For what ? »
DR. MCCULLOUGH : « Because smokers maintain a certain level of nicotine in their blood… Nicotine blocks the Spike protein. It’s incredible. I thought smokers were going to die from it. »
THEO VON : « Do you think it’s a good idea [to use nicotine patches] on a regular basis? »
DR. MCCULLOUGH : “I think [it’s a good idea] if they’re suffering from long COVID… Nicotine, don’t forget, is a nootropic. A nootropic is a drug that enhances brain function… It’s addictive, but it’s not harmful to the human body… Nicotine patches are perfectly safe.”
He talks about the benefits of nicotine, and distinguishes it from smoking.
Peter A. McCullough, born December 29, 1962, in Buffalo, New York, (MD, MPH, FACC) is an American cardiologist. During the Covid-19 pandemic, he made statements contrary to the scientific consensus regarding vaccines and treatments.
La planète a mal! Combien de temps nous reste-t-il? / The planet is in pain! How much time do we have left?
85% de la biodiversité qui a disparue en 50 ans ! Combien de temps nous reste-t-il avant l’effondrement total ?
Entre 1970 et 2020, près de deux tiers de la faune sauvage a disparu, 32% de la superficie forestière mondiale a été détruite et 85% des zones humides ont disparu …
Le pire est à venir !
L’être humain ira jusqu’à monétiser sa propre extinction!
Ce qu’il faut savoir c’est que selon un rapport du WWF rendu récemment, durant ces 50 dernières années nous avons perdu:
65% du vivant sur la terre,
80% des Hirondelles,
80% des insectes et de la biodiversité.
Ce qui fait froid dans le dos c’est que l’on se rend compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter a fondamentalement changé et que nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir quelles en seront les retombées sur les générations à venir.
Nous sommes en 2026 et le compte à rebours s’accélère à vitesse exponentielle…
Merci à Jon Marsh, Helena Marsh & East West Records.
Merci à Mike Oldfield & Virgin Records.
Merci à Mikey 3D, Jean-Louis Murat & Virgin Records.
The planet is in pain!
How much time do we have left?
The numbers speak for themselves!
Reminder:
85% of biodiversity has disappeared in 50 years! How much time do we have left before total collapse?
Between 1970 and 2020, nearly two-thirds of wildlife disappeared, 32% of the world’s forest area was destroyed, and 85% of wetlands disappeared…
The worst is yet to come!
Human beings will even go so far as to monetize their own extinction!
What you need to know is that, according to a recent WWF report, over the last 50 years we have lost:
65% of the living on earth,
80% of swallows,
80% of insects and biodiversity.
What is chilling is that we realize that in the space of 40 years, our way of eating has fundamentally changed and that we do not yet have enough perspective to know what the repercussions will be on future generations.
It is 2026 and the countdown is accelerating exponentially…
Many thanks to Jon Marsh, Helena Marsh & East West Records.
Many thanks to Mike Oldfield & Virgin Records.
Many thanks to Mikey 3D, Jean-Louis Murat & Virgin Records.
Vidéo ci dessus:
Au Costa Rica, un jeune abruti a jeté sa boisson, laissé des déchets et de l’eau derrière lui, puis est parti comme si de rien n’était… ils l’ont retrouvé plus tard et l’ont obligé à nettoyer. Merci à Anonymous France 2030 pour le partage >>>>>
Video above:
In Costa Rica, a young jerk threw away his drink, left trash and water behind, then left like nothing happened… they found him later and made him clean it up. Thanks to Anonymous France 2030 for sharing >>>>>
I.A Intelligence artificielle (Artificial Intelligence: A.I. ou simplement A.I.) est un film de science-fiction américano-britannique écrit et réalisé par Steven Spielberg, sorti en 2001. Il est adapté de la nouvelle Les Supertoys durent tout l’été (Supertoys Last All Summer Long) de Brian Aldiss, projet initialement développé par Stanley Kubrick.
Synopsis:
XXIIe siècle. Une partie de la Terre a été ravagée par le réchauffement climatique, suivi de l’élévation du niveau de la mer. Cela a anéanti la plupart des villes, réduisant ainsi la population mondiale. Des « mécas » (Mecha en VO), des robots androïdes, ont été créés en remplacement. Ils servent à répondre aux besoins des humains : tâches ménagères, services et amour. Cependant, les mécas, capables de pensées complexes, manquent d’émotions et ne peuvent réellement aimer. Le Pr Allen Hobby entend bien créer un enfant méca capable d’aimer, pour développer un nouveau marché et ainsi pallier la régulation des naissances en vigueur.
À Madison, Henry et Monica Swinton vivent une situation compliquée : leur fils unique Martin, qui a contracté une maladie rare, est dans le coma et survit uniquement grâce à la biostase. Henry décide de sauter le pas et commande à Cybertronics un méca enfant, David. Monica est cependant réfractaire à l’idée de remplacer son fils. Mais elle va peu à peu se rapprocher du jeune méca et créer de vrais liens. David, programmé pour vouer un amour sans limites envers ses parents adoptifs, se fait totalement à sa nouvelle famille et fait connaissance de teddy, l’ours en peluche robotique de Martin. Entretemps, la science ramène à la vie Martin.
Les opérations mondiales d’ingénierie météorologique sont une réalité. Les tests de particules atmosphériques effectués par GeoengineeringWatch.org ont maintenant prouvé que les traînées persistantes et étalées des avions à réaction, si souvent visibles dans notre ciel, ne sont pas seulement de la condensation comme on nous l’a officiellement dit. Qui est responsable de l’exécution de ces programmes? Quelles seront les conséquences de ces opérations de géo-ingénierie / gestion du rayonnement solaire si elles sont autorisées?
Le documentaire DIMMING apportera des réponses à ces questions et à bien d’autres. Il s’agit du documentaire GeoengineeringWatch.org le plus complet sur les opérations d’ingénierie climatique.
Tous sont nécessaires dans la bataille critique pour réveiller les populations à ce qui s’en vient, nous devons faire en sorte que chaque jour compte. Partagez des données crédibles provenant d’une source crédible, faites entendre votre voix.
Dane Wigington
THE DIMMING
« Global Weather Engineering Operations. »
Reminder:
Global weather engineering operations are a reality. Atmospheric particle testing by GeoengineeringWatch.org has now proven that the persistent, spreading jet contrails so often visible in our skies are not just condensation as we have been officially told. Who is responsible for running these programs? What will be the consequences of these geoengineering/solar radiation management operations if they are allowed?
The DIMMING documentary will provide answers to these questions and many more. It is the most comprehensive GeoengineeringWatch.org documentary on climate engineering operations.
All are needed in the critical battle to wake up populations to what is coming, we must make every day count. Share credible data from a credible source, make your voice heard.
Pas par peur. Pas par défi. Parce que ça sonnait faux dès le départ.
Rappel:
Je portais mon t-shirt bien en vue, sans provocation, juste avec assurance. Je me présentais dans les commerces, les restaurants, les lieux publics comme tout le monde.
J’ai souvent eu droit à des regards désapprobateurs, des sourires moqueurs ou des commentaires déplacés. Je me suis posé des questions quand tout le monde récitait des slogans.
J’ai pris des risques sur les réseaux sociaux, familiaux et professionnels parce que je refusais de me soumettre à l’absurde. J’ai été jugé pour ne pas porter de masques, rejeté et parfois même insulté.
Je suis resté droit parce que ma conscience valait plus qu’un code QR.
Aujourd’hui, beaucoup comprennent ce qu’on voyait venir mais ne l’admettront pas… souvent par orgueil parce que c’est difficile de revenir sur ce qu’on a défendu avec autant de conviction.
Je ne cherche pas à diviser, ni à me venger mais je n’oublierai pas.
Je n’oublierai pas ceux qui ont participé à ce mensonge dont les politiciens, les médias, les médecins, les artistes et tous ceux qui ont contribué consciemment ou non à entretenir la peur, à imposer le silence et à alimenter la propagande.
Oui, je suis fier. Fier d’avoir tenu bon. Fier d’avoir essayé d’ouvrir les yeux autour de moi, même si ça a souvent été mal reçu.
Je ne suis pas parfait mais je suis resté fidèle à ce que je sentais être vrai. Et ça, ça vaut tous les t-shirts du monde.
Neither out of fear, nor out of defiance. But because it sounded false from the start.
Reminder:
I wore my T-shirt prominently, without provocation, just with confidence. I presented myself in stores, restaurants, and public places like everyone else.
I often received disapproving looks, mocking smiles, or inappropriate comments. I wondered when everyone recited slogans.
I took risks on social, family, and professional media because I refused to submit to the absurd. I was judged for not wearing masks, rejected, and sometimes even insulted.
I stood tall because my conscience was worth more than a QR code.
Today, many people understand what we saw coming but will not admit it… often out of pride because it is difficult to go back on what we defended with such conviction.
I am not seeking to divide, nor to take revenge, but I will not forget.
I will not forget those who participated in this lie, including politicians, the media, doctors, artists and all those who, consciously or unconsciously, contributed to maintaining fear, imposing silence and fueling propaganda.
Yes, I’m proud. Proud to have stood firm. Proud to have tried to open the eyes of those around me, even if it was often poorly received.
I’m not perfect, but I’ve stayed true to what I feel is true. And that’s worth all the t-shirts in the world.
En France, beaucoup de ces jeunes après la scolarité obligatoire continuent les études et finissent en Bac plus…
Parallèlement, après leurs études, un énorme pourcentage de ces jeunes finissent sans emploi, faute d’expérience ou parce qu’il n’y a tout simplement pas de travail.
En regardant la vidéo proposée dans ce post, Eliott a su le comprendre. Son métier touchant à l’art, il aura très certainement d’énormes débouchés en fin d’apprentissage et tout au long de sa carrière. Je lui souhaite tout de bon pour la suite. (Vidéo)
En Suisse, c’est tout à l’inverse de la France que les jeunes quittent l’enseignement à l’âge requis pour entrer en apprentissage.
L’émission « Un oeil sur la planète – le miracle Suisse » de France télévision (2013) vous le démontre. (Vidéo)
Such a Shame est une chanson du groupe Talk Talk, écrite par Mark Hollis et apparaissant sur leur album It’s My Life sorti en 1984. Initialement sortie en en promo, la chanson Such a Shame fut écrite par Mark Hollis et grandement inspirée par le roman culte de l’auteur américain Luke Rhinhart L’Homme-dé (The Dice Man), paru en 1971.
Sa face B, Again, a Game… Again a été composée par Mark Hollis et a été enregistrée peu de temps après le départ de Simon Brenner, à l’arrivée de Tim Friese-Greene aux claviers mais aussi comme nouveau producteur.
Le single est également réédité en 1990 pour promouvoir la sortie de la compilation Natural History: The Very Best of Talk Talk.
Merci au regretté Mark Hollis ainsi qu’à EMI Records.
« Such a shame! »
Talk Talk
Such a Shame is a song by Talk Talk, written by Mark Hollis and featured on their 1984 album It’s My Life. Originally released in October 1983 as a promo, the song Such a Shame was written by Mark Hollis and greatly inspired by the cult novel by American author Luke Rhinhart L’Homme-dé (The Dice Man), published in 1971.
Its B-side, Again, a Game…Again was composed by Mark Hollis and was recorded shortly after Simon Brenner’s departure, when Tim Friese-Greene arrived on keyboards and as a new producer.
The single was also reissued in 1990 to promote the release of the compilation Natural History: The Very Best of Talk Talk.
L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable
L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable
D’abord, clarifions un point essentiel : cette initiative ne menace ni les étrangers déjà intégrés ni les frontaliers. Les permis B, C, les travailleurs qualifiés venus de l’UE. Rien ne change pour eux. L’objectif n’est pas de renvoyer qui que ce soit, mais de maîtriser l’avenir.
Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.
Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.
Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.
Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants
Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.
Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.
Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.
Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants.