INXS : « Never Tear Us Apart »

***** INXS *****

« Never Tear Us Apart »

Trop vite disparut, Andrew Farriss était une âme sœur.

NXS (prononcé « in excess ») est un groupe de rock australien, originaire de Sydney, en Nouvelle-Galles du Sud. Il s’est formé en 1977 et séparé en 2012.

Ses membres commencent leur carrière en jouant des reprises dans des pubs et des clubs, et occasionnellement des morceaux originaux. Le groupe comprend le compositeur et claviériste Andrew Farriss, le batteur Jon Farriss, les guitaristes Tim Farriss et Kirk Pengilly, le bassiste Garry Gary Beers et le parolier et chanteur Michael Hutchence. Pendant vingt ans, INXS a comme chanteur Michael Hutchence, disparu en 1997, dont la présence magnétique sur scène fait de lui le point central du groupe. À l’origine connu pour son style new wave/pop, le groupe développe un style pub rock qui comprend des éléments de funk et dance.

En 1980, INXS atteint les classements australiens avec son premier album éponyme, puis rencontre le succès international avec l’album Shabooh Shoobah (1982) et son single The One Thing. Kick, paru en 1987, est l’album le plus connu du groupe.

***** INXS *****

« Never Tear Us Apart »

He disappeared too soon; Andrew Farriss was a kindred spirit.

NXS (pronounced « in excess ») are an Australian rock band from Sydney, New South Wales. They formed in 1977 and broke up in 2012.

Its members began their career playing covers in pubs and clubs, and occasionally original material. The band includes composer and keyboardist Andrew Farriss, drummer Jon Farriss, guitarists Tim Farriss and Kirk Pengilly, bassist Garry Gary Beers, and lyricist and vocalist Michael Hutchence3. For twenty years, INXS has as singer Michael Hutchence, who died in 1997, whose magnetic presence on stage makes him the focal point of the group. Originally known for their new wave/pop style, the band developed a pub rock style that included elements of funk and dance.

In 1980, INXS hit the Australian charts with their self-titled debut album, then found international success with the album Shabooh Shoobah (1982) and its single The One Thing. Kick, released in 1987, is the band’s best-known album.

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Cranberies : une flamme trop vite éteinte / Cranberies : A flame extinguished too quickly

***** The Cranberies *****

une flamme trop vite éteinte.

Dolores O’Riordan, emblématique chanteuse du groupe The Cranberries.

Dolores O’Riordan née le 6 septembre 1971 à Ballybricken, comté de Limerick, Irlande et décédée le 15 janvier 2018 à Westminster (Londres, Angleterre), est une auteure-compositrice-interprète et musicienne de rock irlandaise. Elle a été chanteuse et leader du groupe irlandais The Cranberries de 1990 jusqu’à une interruption temporaire en 2003 qui durera six ans. Le groupe se reforme en 2009 pour se séparer définitivement en avril 2019 suite à son décès.

***** The Cranberies *****

A flame extinguished too quickly

Dolores O’Riordan, iconic singer of The Cranberries.

Dolores O’Riordan born September 6, 1971, Ballybricken, County Limerick, Ireland and died on January 15, 2018 in Westminster (London, England), is an Irish singer-songwriter and rock musician. She was singer and frontman of the Irish group The Cranberries from 1990 until a temporary hiatus in 2003 that would last six years. The group reformed in 2009 to separate definitively in April 2019 following his death.

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Libre parce que hors système

Libre parce que hors système

Il a tout quitté : ses amis, sa famille, son travail et son pays, la France.

Sa tête a été mise à prix pour ce qu’il dit dans les vidéos qu’il produit dans le cadre de sa communauté qui rassemble plus d’un demi million d’abonnés et il en vit.

Il dérange, il chatouille, il énerve un système de plus en plus frileux, un système qu’il blesse car il n’y a que la vérité qui blesse.

Comme tous les lanceurs d’alerte, comme tous ceux que le système catapulte dans la complosphère, il est en danger.

  • Son nom : Louis Matys
  • Son crime : Divulguer la vérité et éveiller les eaux dormantes.

La vérité à du mal à se frayer un chemin :

Alors que les 15 à 20% d’entre nous sommes éveillés et que les autres en sont encore au stade de « La belle au bois dormant, » la vérité a souvent besoin d’en recourir à l’électrochoc pour se faire entendre…

G.S

  • Music video : Merci à Michael Cretu et Virgin Records.

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Votations en Allemagne : Que se passe-t-il avec le vote par correspondance ?

Votations en Allemagne :
Que se passe-t-il avec le vote par correspondance ?

Bien qu’arrivé largement en tête dans les bureaux de vote, l’AFD le parti d’extrême droite Allemand se fait litéralement balayer lors des votes par correspondance.

Dans le même temps, Washington durcit ses propres règles électorales.

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IA: « LES HUMAINS IRONT JUSQU’À MONÉTISER LEUR PROPRE EXTINCTION ! »

IA: « LES HUMAINS IRONT JUSQU’À MONÉTISER LEUR PROPRE EXTINCTION !

La prochaine crise humanitaire majeure sera de l’ordre du numérique !

Si Satan devait apparaître aujourd’hui, aussi immatérielle soit-elle, l’intelligence artificielle en serait l’esprit.

Selon les époques, le Diable, Lucifer, Satan, l’ange des ténèbres etc… peut revêtir des apparences aussi inattendues qu’atypiques.

Intelligence Artificielle :

Des progrès merveilleux certes, mais terrifiants à la fois ! L’avenir et le présent convergent, mais combien de temps ce futur omniprésent laissera-t-il une place à l’humanité ?

Et si l’IA décidait soudainement que nous les humains étions le problème ?

Nous avons d’ores et déjà perdu le contrôle de notre propre création. Un retour en arrière est désormais impossible ; et bien qu’Hollywood nous mette en garde avec des films comme « Terminator » ou « I, Robot », pour ne citer que ces deux blockbusters, nous sommes en danger et au delà des artifices hollywoodiens, voilà qu’émerge sournoisement une réalité qui glace le sang.

G.S

L’enfer est pavé de bonnes intentions et main dans la main il travaille de concert avec notre consentement, notre libre arbitre.

Vidéo :

Maxime Fournes est un expert en intelligence artificielle qui travaille dans le domaine depuis plus de dix ans. Après avoir développé des systèmes d’IA et dirigé des équipes de recherche, il a progressivement pris conscience des risques liés au développement de modèles toujours plus puissants. Il dirige aujourd’hui PauseAI, une organisation internationale qui appelle à une pause dans le développement des intelligences artificielles les plus dangereuses.

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Et si l’Internet s’arrêtait ? (Rappel) / What if the internet shut down? (Reminder)

Et si l’Internet s’arrêtait ?

Après une coupure globale plus ou moins longue du réseau social Facebook, beaucoup de commentaires allaient dans cette direction:

« J’ai cru que c’était la fin du monde ! »

Rappel :

Ce n’est pas l’Internet qui est stupide mais l’utilisation que l’on en fait !

Si Internet venait à s’arrêter soudainement, cela signifierait pour beaucoup d’entre nous la fin d’un certain mode de vie. L’économie mondiale tout entière repose sur cette technologie et, en cas d’arrêt, nous serions renvoyés au Moyen Âge.

Pour beaucoup d’entre eux, les enfants qui ont évolué dans le monde virtuel depuis le berceau perdraient leurs repères et, par extension, la raison. Tout un pan de notre société serait voué à disparaître.

L’internet est une arme à double tranchant, elle nous libère tout en nous esclavagisant.

Jamais l’humanité n’a été aussi vulnérable face à une technologie qu’elle ne maîtrise plus.

L’IA est sur le point de nous projeter dans un « no man’s land. » sans précédent.

What if the internet shut down?

After a more or less long global shutdown of the Facebook social network, many comments went in this direction:

« I thought it was the end of the world! »

Reminder:

It’s not the Internet that is stupid but the use we make of it!

If the internet were to suddenly shut down, for many of us it would mean the end of a certain way of life. The entire global economy relies on this technology, and in the event of an outage, we would be thrust back into the Middle Ages.

For many of them, kids who have navigated the virtual world since birth would lose their bearings and, by extension, their minds. An entire segment of our society would be destined to disappear.

The internet is a double-edged sword, it liberates us while enslaving us.

Never has humanity been so vulnerable to a technology it no longer controls.

AI is on the verge of thrusting us into an unprecedented « no man’s land. »

  • Version Française.

  • Version originale (EN)

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YAZOO « Don’t go ! »

***** YAZOO *****

« Don’t go ! »

Le 20 août 1982, le duo britannique Yazoo (connu sous le nom de Yaz en Amérique du Nord) a révolutionné la musique électronique avec la sortie de son premier album salué par la critique, « Upstairs at Eric’s ». Cet album est immédiatement devenu un classique grâce à l’alliance parfaite entre les mélodies de synthétiseur innovantes et élégantes de Vince Clarke — qui venait de fonder Depeche Mode — et la voix chaleureuse, puissante et empreinte de soul d’Alison Moyet, marquée par des influences blues.

« Don’t Go » est une chanson du groupe de synth-pop britannique Yazoo (connu aux États-Unis et au Canada sous le nom de Yaz). Il est sorti en 1982 en tant que deuxième single de leur premier album, Upstairs at Eric’s.

Don’t go !

Sorti en 1982, la chanson a culminé à la troisième place du « UK Singles Chart », devenant le deuxième top 5 de Yazoo. Aux États-Unis, où le groupe était connu sous le nom de Yaz, la chanson était leur deuxième plus grand succès dans le classement américain de la danse où il passa deux semaines à la première place en octobre 1982. Leur premier succès dans le classement américain de la danse était « Situation », qui avait également été à la première place  plus tôt la même année. Le clip de la chanson présente les membres du groupe Alison Moyet et Vince Clarke dans une sorte de manoir hanté avec Clarke dans le rôle de Victor Frankenstein. La chanson est rentrée dans le UK Dance Chart le 13 décembre 2009 au numéro 30, passant en cinquième position le 2 janvier 2010.

***** YAZOO *****

« Don’t go ! »

On August 20, 1982, the British duo Yazoo (known in North America simply as Yaz) revolutionized electronic music with the release of their acclaimed debut album, “Upstairs at Eric’s.” This album immediately became a classic thanks to the perfect combination of the cool, innovative synthesizer melodies created by Vince Clarke—who had just founded Depeche Mode—and the warm, powerful, and soulful blues-influenced voice of Alison Moyet.

Don’t go !

« Don’t Go » is a song by British synth-pop band Yazoo (known in the US and Canada as Yaz). It was released in 1982 as the second single from their debut album, Upstairs at Eric’s.

Released in 1982, the song peaked at number three on the UK Singles Chart, becoming Yazoo’s second top 5 hit. In the US, where the band was known as Yaz, the song was their second big hit on the American dance chart, where it spent two weeks at number one in October 1982. Their first American dance chart hit was « Situation », which had also gone to number one on this chart earlier the same year. The music video for the song features band members Alison Moyet and Vince Clarke in a sort of haunted mansion with Clarke cast in the role of Victor Frankenstein. The song re-entered the UK Dance Chart on 13 December 2009 at number 30, peaking at number 15 on 2 January 2010.

  • Many thanks to Mute and CBS Records for their permission.

Stéphane Guibert (Facebook) Stéphane Guibert (VK) / CrowdBunker

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Intelligence Artificielle : le revers de la médaille

Intelligence Artificielle :
le revers de la médaille.

Voilà plus d’une année que je vous en parle sur ce blog !

Le chercheur Jacob Coxon annonce sa démission d’Anthropic après avoir travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il accuse les deux entreprises de mener une course irresponsable vers une « Superintelligence » capable de s’améliorer elle-même.

Selon lui, des dirigeants et des chercheurs expriment en privé des craintes bien plus fortes que leurs déclarations publiques. Il décrit notamment Anthropic comme une entreprise consciente des risques, mais enfermée dans la volonté d’arriver la première.

Coxon appelle les laboratoires à se coordonner et les chercheurs à réclamer d’autres conditions de développement.

Note de la rédaction :

Voilà plus d’une année que je republie cet article :

Intelligence Artificielle, le revers de la médaille.

Des progrès merveilleux certes, mais terrifiants à la fois ! L’avenir et le présent convergent, mais combien de temps ce futur omniprésent laissera-t-il une place à l’humanité ?

Et si l’IA décidait soudainement que nous les humains étions le problème ?

Nous avons d’ores et déjà perdu le contrôle de notre propre création. Un retour en arrière est désormais impossible; pourtant, Hollywood nous met en garde avec des films tels que « Terminator » ou « I, Robot, » pour ne citer que ces deux blockbusters.

Nous sommes en danger et au delà des artifices hollywoodiens, voilà qu’émerge sournoisement une réalité qui glace le sang.

G.S

Vidéo ci dessous :

Après l’alerte lancée par un ancien ingénieur d’OpenAI affirmant que l’intelligence artificielle pourrait menacer l’humanité d’ici la fin de la décennie, William Galibert a choisi d’interroger directement ChatGPT.

  • Corridor Digital (vidéo ci-dessous, Parodie.)
  • Digital Corridor (video below, parody.)

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« Will you » – Hazel O’Connor (Reminder)

« Will you » – Hazel O’Connor

Hazel O’Connor est certainement l’un des personnages les plus attachants apparus sur la scène musicale et même cinématographique ces derniers mois de 1980. Son rôle dans “Breaking glass” où elle incarne le personnage de Kate l’héroïne, est tout à fait concluant : elle fait désormais partie des talents certifiés.

Actrice émouvante et chanteuse envoûtante, Hazel O’Connor s’est largement entretenue avec nous du film, du disque et de sa carrière en général.

1980 restera une année décisive pour le cinéma musical

Si « Fame » n’a pas su faire oublier « Saturday Night Fever » ou « Grease« , l’extraordinaire « Breaking Glass » saura combler tous ceux qui n’ont pas vu « Stardust » au moment de sa sortie. Bien sûr, « Breaking Glass » n’est pas le film du siècle, mais il a au moins le mérite d’être l’un des meilleurs films musicaux de ces dernières années. Que demander de plus ? C’est souvent un grand talent que de remplacer les « effets » par… l’émotion.

Comment vous inciter à aller voir « Breaking Glass » (en sachant, d’ailleurs, que vous ne le regretterez pas !) ?

L’histoire est celle d’un groupe new-wave, de ses premiers balbutiements à sa fin… C’est-à-dire du graffiti dans le métro jusqu’à la chute de l’héroïne Kate (Hazel O’Connor), chanteuse de talent dont la voix se rapproche fortement de celle de Lene Lovich.

Dans l’ombre de la talentueuse blonde que personne ne confondra avec Debbie Harry, on retrouve Phil Daniels dont on sut apprécier l’efficacité dans « Quadrophenia » et le moins célèbre « Scum”.

Phil, au départ petit besogneux a la solde d’un directeur artistique malin, devient rapidement manager du groupe de Kate. Mais tout n’est pas rose dans le show-business britannique et Kate, manipulée par les « requins” qui l’environnent, perdra jusqu’à sa propre personnalité… n’en prenant conscience que lorsqu’il sera trop tard.

Quand a ceux qui se demandent pourquoi ce titre, « Breaking Glass« , suggérons que le symbole du disque d’or brisé dans son support de verre est une parfaite image de la fragilité de cette si attachante héroïne.

Interview…

Comment as-tu obtenu ce rôle “en or” ?

Par chance, en partie, car à l’origine le rôle devait être interprété par un homme.

Es-tu plus attirée par le métier d’actrice que par la chanson ?

Il y a un an, lorsqu’on me posait la même question, je répondais que je préférais la musique, à coup sûr. Aujourd’hui, les deux m’intéressent également dans la mesure où je peux trouver des rôles qui me conviennent. Mon prochain film devrait être pour la Paramount. J’ai écrit un scénario qui, j’espère, verra bientôt le jour.

Avec la qualité et l’intérêt de “Breaking glass”. on peut logiquement penser, surtout si le public américain l’apprécie, que tu deviendras sans doute une très grosse vedette. Es-tu prête a assumer ce statut de rock-star ?

Je pense qu’en travaillant et en gardant la tête froide, je dois pouvoir m’en sortir sans « flipper » ! A l’heure actuelle, le disque, déjà marche très bien dans certaines parties des États-Unis ou le disco marche moins. Pourtant, la new-wave n’a jamais vraiment démarré aux U.S.A. qu’à partir de  »Heart of glass », titre qui n’a aucun rapport avec la new-wave.

Lorsque l’on voit « Quadrophenia », “That’ll be the day”, “Stardust” et “Breaking glass” on a l’impression que le show-business n’a pas vraiment évolué de 1960 à 1980, puisqu’on retrouve toujours les inévitables cocktails, les directeurs artistiques qui ne comprennent rien à la musique… et les petits malins qui achètent des tonnes de disques chez les disquaires pilotes pour faire monter le titre dans le hit-parade !

Effectivement, avec l’arrivée du punk, on a cru que tout allait changer. On a assisté à l’éclosion de nombreuses firmes, nouvelles, petites et dynamiques ; on croyait que tout cela allait dépoussiérer un métier sclérosé. Finalement, on repart à nouveau dans la même situation. L’état est en partie responsable de la crise du disque, en raison des taxes (TVA, droits d’auteurs, etc.) beaucoup trop élevées. C’est aberrant de voir qu’en Angleterre, un import américain coûte presque moins cher qu’un pressage national. On a cru changer le monde, mais c’est raté !

Hazel, à l’heure actuelle, te sens-tu plus proche de Kate du début du film… ou de la star déchue de la fin ?

Heureusement, je m’apparente encore au côté positif du personnage ! Je n’ai vraiment pas envie de perdre ma santé mentale comme l’héroïne du film; mais Kate est assez paranoïaque. Dès le début du film, on voit qu’elle est seule, sans amis. Cet isolement, cette solitude sont déterminants pour la déchéance de l’héroïne. En ce qui me concerne, je ne veux pas être un produit des médias; je souhaite contrôler à la fois ma musique et ma personnalité.

Clip officiel « Will you ? » Sous-titré en français

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« L’enfant qui était Roi » / « The child who was a King »

« L’enfant qui était Roi »

Les druides et les magiciens de l’Antiquité nous laissent perplexes ; aujourd’hui, à mesure que la science évolue et que le progrès atteint son apogée, nous perdons nos repères. Pourtant, des coutumes ancestrales qui refont surface pourraient bien nous sauver d’un avenir fade, sans saveur, incolore et inodore , un avenir baigné de lumières artificielles ; bref, un avenir funeste. La véritable magie réside au cœur de notre jardin secret, et il ne tient qu’à nous de la cultiver.

Dans la catégorie “Culture et cinéma” voici que surgit un compositeur semblant appartenir à un autre temps : Eric Levi qui, le temps d’un album, nous replonge dans un jadis jamais oublié et qui à mon sens aura raison de toute une technologie de pacotille.

Vidéos:

  • Era: « Ameno »
  • Era: « Mother »
  • Era: « Impera »
  • Les visiteurs 1
  • Les visiteurs (Les couloirs du temps)

« The child who was a King »

The druids and magicians of antiquity leave us perplexed; today, the more science evolves and progress reaches its peak, the more we lose our footing. Yet, ancestral customs suddenly resurfacing today may well save us from a bland, tasteless, colorless, and odorless future—a future lit by artificial lights; in short, a fatal future. True magic lies at the heart of our secret garden, and it is up to us to cultivate it.

In the “Culture and cinema” category, here emerges a composer who seems to belong to another time: Eric Levi who through an album plunges us back into the magic of a once never forgotten and who in my opinion will be right a whole lot of junk technology.

Videos:

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  • Les visiteurs (Les couloirs du temps)

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