Ni oubli ni pardon / Neither forgetting nor forgiving

***** Je suis non vacciné *****

Pas par peur. Pas par défi.
Parce que ça sonnait faux dès le départ.

Rappel:

Je portais mon t-shirt bien en vue, sans provocation, juste avec assurance. Je me présentais dans les commerces, les restaurants, les lieux publics comme tout le monde.

J’ai souvent eu droit à des regards désapprobateurs, des sourires moqueurs ou des commentaires déplacés. Je me suis posé des questions quand tout le monde récitait des slogans.

J’ai pris des risques sur les réseaux sociaux, familiaux et professionnels parce que je refusais de me soumettre à l’absurde. J’ai été jugé pour ne pas porter de masques, rejeté et parfois même insulté.

Je suis resté droit parce que ma conscience valait plus qu’un code QR.

Aujourd’hui, beaucoup comprennent ce qu’on voyait venir mais ne l’admettront pas… souvent par orgueil parce que c’est difficile de revenir sur ce qu’on a défendu avec autant de conviction.

Je ne cherche pas à diviser, ni à me venger mais je n’oublierai pas.

Je n’oublierai pas ceux qui ont participé à ce mensonge dont les politiciens, les médias, les médecins, les artistes et tous ceux qui ont contribué consciemment ou non à entretenir la peur, à imposer le silence et à alimenter la propagande.

Oui, je suis fier. Fier d’avoir tenu bon. Fier d’avoir essayé d’ouvrir les yeux autour de moi, même si ça a souvent été mal reçu.

Je ne suis pas parfait mais je suis resté fidèle à ce que je sentais être vrai. Et ça, ça vaut tous les t-shirts du monde.

***** I am unvaccinated *****

Neither out of fear, nor out of defiance.
But because it sounded false from the start.

Reminder:

I wore my T-shirt prominently, without provocation, just with confidence. I presented myself in stores, restaurants, and public places like everyone else.

I often received disapproving looks, mocking smiles, or inappropriate comments. I wondered when everyone recited slogans.

I took risks on social, family, and professional media because I refused to submit to the absurd. I was judged for not wearing masks, rejected, and sometimes even insulted.

I stood tall because my conscience was worth more than a QR code.

Today, many people understand what we saw coming but will not admit it… often out of pride because it is difficult to go back on what we defended with such conviction.

I am not seeking to divide, nor to take revenge, but I will not forget.

I will not forget those who participated in this lie, including politicians, the media, doctors, artists and all those who, consciously or unconsciously, contributed to maintaining fear, imposing silence and fueling propaganda.

Yes, I’m proud. Proud to have stood firm. Proud to have tried to open the eyes of those around me, even if it was often poorly received.

I’m not perfect, but I’ve stayed true to what I feel is true. And that’s worth all the t-shirts in the world.

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L’apprentissage en Suisse

« L’apprentissage en Suisse. »

Le miracle Helvétique:

« Un œil sur la planète. »

En France, beaucoup de ces jeunes après la scolarité obligatoire continuent les études et finissent en Bac plus…

Parallèlement, après leurs études, un énorme pourcentage de ces jeunes finissent sans emploi, faute d’expérience ou parce qu’il n’y a tout simplement pas de travail.

En regardant la vidéo proposée dans ce post, Eliott a su le comprendre. Son métier touchant à l’art, il aura très certainement d’énormes débouchés en fin d’apprentissage et tout au long de sa carrière. Je lui souhaite tout de bon pour la suite. (Vidéo)

En Suisse, c’est tout à l’inverse de la France que les jeunes quittent l’enseignement à l’âge requis pour entrer en apprentissage.

L’émission « Un oeil sur la planète – le miracle Suisse » de France télévision (2013) vous le démontre. (Vidéo)

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X

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Talk Talk « Such a shame »

« Quel dommage! »

Talk Talk

Such a Shame est une chanson du groupe Talk Talk, écrite par Mark Hollis et apparaissant sur leur album It’s My Life sorti en 1984. Initialement sortie en en promo, la chanson Such a Shame fut écrite par Mark Hollis et grandement inspirée par le roman culte de l’auteur américain Luke Rhinhart L’Homme-dé (The Dice Man), paru en 1971.

Sa face B, Again, a Game… Again a été composée par Mark Hollis et a été enregistrée peu de temps après le départ de Simon Brenner, à l’arrivée de Tim Friese-Greene aux claviers mais aussi comme nouveau producteur.

Le single est également réédité en 1990 pour promouvoir la sortie de la compilation Natural History: The Very Best of Talk Talk.

  • Merci au regretté Mark Hollis ainsi qu’à EMI Records.

« Such a shame! »

Talk Talk

Such a Shame is a song by Talk Talk, written by Mark Hollis and featured on their 1984 album It’s My Life. Originally released in October 1983 as a promo, the song Such a Shame was written by Mark Hollis and greatly inspired by the cult novel by American author Luke Rhinhart L’Homme-dé (The Dice Man), published in 1971.

Its B-side, Again, a Game…Again was composed by Mark Hollis and was recorded shortly after Simon Brenner’s departure, when Tim Friese-Greene arrived on keyboards and as a new producer.

The single was also reissued in 1990 to promote the release of the compilation Natural History: The Very Best of Talk Talk.

  • Thanks to the late Mark Hollis and EMI Records.

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X

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L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable

L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable

L’initiative pour 10 millions n’est pas xénophobe – elle est responsable

D’abord, clarifions un point essentiel : cette initiative ne menace ni les étrangers déjà intégrés ni les frontaliers. Les permis B, C, les travailleurs qualifiés venus de l’UE. Rien ne change pour eux. L’objectif n’est pas de renvoyer qui que ce soit, mais de maîtriser l’avenir.

Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.

Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.

Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.

Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants

Alors, à quoi sert ce OUI ? À préserver notre marché du travail. Aujourd’hui, la croissance démographique galopante – portée à 80 % par l’immigration – profite d’abord aux employeurs en quête de main-d’œuvre bon marché et flexible. Les jeunes Suisses, mais aussi les jeunes issus de l’immigration, trinquent : stages non rémunérés, pression sur les salaires. Avec 9 millions, la pénurie de main-d’œuvre est un argument patronal. Avec 10 millions, elle deviendra une arme contre nos jeunes. Un OUI, c’est leur offrir une chance réelle de trouver un emploi stable, sans être menacé par une main-d’œuvre toujours plus nombreuse.

Quant à la compétitivité, arrêtons le mythe. La Suisse ne prospère pas parce qu’elle est surpeuplée, mais parce qu’elle est innovante, formée et bien gouvernée. Limiter la population, c’est éviter l’étalement urbain, la saturation des écoles, des hôpitaux. C’est garder des marges de manœuvre pour accueillir ceux dont nous avons vraiment besoin, sans subir une immigration de simple bassin d’emploi.

Enfin, l’indépendance. Qui décide chez nous ? Bruxelles ? Les grandes entreprises ? Non. Un OUI, c’est réaffirmer que la Suisse fixe elle-même le rythme, sans pression extérieure. La libre circulation n’est pas une religion ; elle peut être régulée comme le font nos voisins en période de tension. Refuser cette initiative, c’est accepter passivement de franchir les 10 millions dans les années qui viennent, sans débat. Voter OUI, c’est choisir lucidement notre avenir : compétitif, ouvert mais maîtrisé, au service de tous ceux qui vivent et travaillent déjà ici – Suisses de souche ou naturalisés, jeunes de la première ou deuxième génération.

Le 14 juin, ne nous laissons pas intimider par l’amalgame. Lutter contre le trop-plein, ce n’est pas haïr l’étranger. C’est aimer suffisamment son pays pour vouloir qu’il reste vivable et juste pour ses enfants.

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X

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Identité numérique: Mise en garde! / Digital identity: A word of caution!

Identité numérique: Mise en garde!

RAPPEL!

À partir du 1er septembre, vous devrez obligatoirement valider votre carte d’identité pour continuer à utiliser les réseaux sociaux. Une stratégie pernicieuse pour couper les médias résistants de leur public !

« Si la loi passe, le premier matin où vous vous réveillerez, vous devrez scanner votre pièce d’identité pour éteindre votre réveil. Vous ne pourrez plus utiliser votre téléphone sans être automatiquement mis en mode enfant jusqu’à ce que vous prouviez votre identité. Ce qui va se passer, c’est la vérification d’identité sur les téléphones, puis sur les ordinateurs, avec des tiers de confiance qui vont constituer des bases de données d’identité. Et dans un contexte de fuites massives de données, on mettrait ainsi en danger des millions de Français. »

En restant inactifs face au « 1984 de George Orwell » qu’ils nous préparent, vous faites à vos enfants et petits enfants le cadeau le plus empoisonné qui soit!

Robert F. Kenedy Jr. affirme que, d’ici 5 ans, des satellites liés à Bill Gates pourraient « surveiller chaque centimètre carré de la planète 24/24 ».

Il déclare également que la 5G servirait à « récolter nos données et contrôler nos comportements » et qu’une monnaie numérique permettrait de « punir à distance » les dissidents (ceux qui ne sont pas d’accord avec le gouvernement.)

Digital identity: A word of caution!

REMINDER!

From September 1st, you will be required to validate your ID card to continue using social media. A pernicious strategy to cut off resistant media outlets from their audience!

“If the law passes, the first morning you wake up, you’ll have to scan your ID to turn off your alarm. You won’t be able to use your phone without it automatically going into child mode until you prove your identity. What will happen is identity verification on phones, then on computers, with trusted third parties building identity databases. And in a context of massive data leaks, this would endanger millions of French people.”

By remaining inactive in the face of the « 1984 of George Orwell » they are preparing for us, you are giving your children and grandchildren the most poisoned gift imaginable!

Robert F. Kennedy Jr. claims that, within five years, satellites linked to Bill Gates could « monitor every square inch of the planet 24/7. »

He also states that 5G would be used to « collect our data and control our behavior » and that a digital currency would allow for the « remote punishment » of dissidents (those who disagree with the government).

Vidéo ci-dessus: Compte Instagram associé >>>>>

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X

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Suisse, votation du 14 juin 2026

Suisse, votation du 14 juin 2026

Oui à l’initiative UDC
« Pas de Suisse à 10 millions »

Oui à l’initiative pour la durabilité 14 juin 2026.

La gauche et les verts ouvrent toutes grandes les vannes de l’immigration incontrôlée sans tenir compte des effets délétères que cela implique au niveau économique, au niveau des infrastructures et au niveau des logements.

Alors qu’en France le ministre de la justice propose un gel de l’immigration pendant 3 ans, le ministre Suisse quand à lui opte pour la poursuite d’une immigration incontrôlée.

Oskar Freysinger, personnalité politique suisse, membre de l’Union démocratique du centre (UDC) nous donne un point de vue bien tranché sur la situation actuelle de l’immigration en Suisse.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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Quand une star du petit écran Helvétique se fait piéger par l’effet Caribou (Canada)

Quand une star du petit écran Helvétique se fait piéger par l’effet Caribou (Canada)

Vibrant hommage à cette grande journaliste que j’ai la chance de connaitre

Esther Mamarbachi

J’aime et admire cette femme!

Rappel:

Esther Mamarbachi, une des Stars de la Télévision Suisse Romande que j’ai le plaisir de connaitre et à qui l’on reproche de couper sans arrêt la parole à ses invités se fait piéger par l’équipe de “L’effet Caribou” qui va se faire un malin plaisir de venger les invités de l’animatrice. A cela on ajoute un breuvage censé être une spécialité québécoise que va lui remettre un interlocuteur qui sort d’une nuit très arrosée.

Crédit vidéo Radio Télévision Suisse

Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/

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Tout ce « blabla » pour 2 semaines de chaleur par an!

Tout ce « blabla » pour 2 semaines de chaleur par an!

Dans la série: « Escroquerie climatique: »

40 milliards dépensés et on ferme les écoles dès qu’il fait chaud? En Espagne, Italie ou Grèce, ils font comment? Ils survivent. Au-dessus de 25°C on est en « danger »? 7 morts de chaleur, vraiment?

Ouvre la fenêtre, mets un t-shirt et arrête de chouiner. Il fait chaud l’été, il fait froid l’hiver… On est sérieux ou on vit en assistance permanente?

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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