RSI / Urssaf : Le cauchemar des indépendants

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Depuis 2008, le RSI et l’Urssaf, chargés des protections maladie et vieillesse des indépendants, sont en proie à des dysfonctionnements notables. Des anomalies incompréhensibles et irrationnelles qui ont parfois couté cher à certains entrepreneurs.

“Je mets au défi tout indépendant qui n’a jamais eu de problème avec le RSI ou l’Urssaf de se manifester”, déclare confiant Pierre Verraes, ancien chef d’une entreprise en conseil informatique, désormais liquidée en raison d’un litige avec le RSI et l’Urssaf. En termes d’anomalies subies par les adhérents, les deux organismes privés mais délégataires d’un service public, s’illustrent. Les dysfonctionnements sont courants. Un rapport chiffrait en 2010 à 25% la part de cotisants ayant déjà rencontré des difficultés. 6% du côté des artisans/commerçants, 19% auprès des professions libérales. Soit en tout 425.000 entrepreneurs concernés sur un nombre global de 1,7 millions d’indépendants affiliés.

Les cotisations en ligne de mire

Parmi les complications les plus fréquentes, de sempiternelles histoires de gros sous. “Les litiges concernent le plus souvent les cotisations. De grosses erreurs de calculs ou des non prises en compte des paiements. Parfois, pendant des années, les organismes se bornent, je ne vais pas dire à nier, mais à ne pas considérer ces fameux paiements déjà effectués” admet Perrine Athon-Perez, avocate au Barreau de Paris, spécialisée en droit administratif.

Les cotisations ne sont pas les uniques sources de litige rencontrées par les adhérents. Affiliations et radiations non enregistrées, ou encore problèmes multiples de couverture santé et de carte vitale, ont pignon sur rue. Des failles inquiétantes, indépendantes de la volonté des entrepreneurs, qui peuvent parfois être lourdes de conséquences : droits retraite non pris en compte, impossibilité de liquider sa retraite à l’âge escompté, déclenchement de procédures contentieuses pilotées par huissiers et mandataires de justice, recouvrement indu de sommes illogiques et farfelues, gel de comptes bancaires, assignations à comparaître devant des tribunaux, ou encore redressement judiciaire voire liquidation de la société de l’adhérent incriminé. “Il y a un véritable problème avec ce titre exécutoire. Le RSI et l’Urssaf sont à la fois juge et partie. A la différence de l’habeas corpus britannique où un citoyen est automatiquement jugé innocent, en France nous sommes directement considérés coupables. Un jour le RSI déclare ‘vous nous devez 53.000 euros’, c’est tout, la messe est dite, il faut payer !” déclare Pierre Verraes, qui a lui même vécu de sérieux problèmes avec le RSI et l’Urssaf.

Une descente aux enfers brutale et déroutante dont les victimes ne ressortent pas indemnes. “Bonne chance aux courageux qui sont assez fous pour entreprendre en France en 2014, pour ma part je ne retenterai pas l’aventure, ce serait carrément suicidaire” ironise Pierre Verraes.

Les témoignages s’accumulent sur internet

Les témoignages d’indignation et de consternation à l’égard des failles du RSI et de l’Urssaf abondent sur internet. Les réseaux sociaux, les forums ou des blogs, des fils de discussions interminables retracent les mauvaises expériences des cotisants. Des fragments de vie qui ont donné naissance à des associations de défense des victimes des deux organismes.

Nous avons souhaité retranscrire deux de ces témoignages, reçus sous forme de commentaires ou d’appels à News Assurances.

“Je suis en train de vivre l’absurdité d’une institution dont je n’arrive même plus à sortir. Depuis le 1er octobre 2011, je suis redevenu salarié à plein temps, cadre dirigeant d’une grande entreprise dans la santé. Malgré les cotisations sociales et salariales de mon employeur et des miennes, je ne suis toujours pas au régime général. Le RSI refuse de me radier et appelle toujours mes cotisations alors que j’ai céssé mon activité il y a plus de 2 ans et demi. Tous mes appels de cotisation corrigés de ma part de façon manuscrite, tous mes courriers et pièces annexes semblent se perdre dans les limbes d’un système non géré, qui s’abrite derrière des textes administratifs obscurs. Les experts-comptables s’y perdent eux-même. Je suis passée par toutes les formes de contact possibles mais ce régime impose le contentieux juridique. Toutes les lois du bon sens sont bafouées et on devient prisonnier de ce RSI devenu fou, tournant pour et sur lui-même.” Thierry M.

“Je rencontre constamment des problèmes avec le RSI. L’an dernier j’ai reçu une mise en demeure pour un appel a cotisations remontant à 2010 (qu’ont-ils fait pendant tout ce temps ?), sans relance à l’amiable. J’ai laissé les choses se faire d’elles-même, on ne m’a jamais relancé. Puis, fin 2013, on m’annonce par lettre de recouvrement amiable que mon paiement du troisième trimestre n’a jamais été reçu. Une évaporation pure et simple alors que j’ai payé par internet. Tiens, tiens… Évidemment, j’ai écopé de pénalités hallucinantes pour retard. Et là, il y a 10 jours, voilà qu’ils me lancent un appel à cotisation mirobolant de 10.000 euros alors que je suis coiffeuse auto-entrepreneur à mi-temps. Je gagne à peine 1.000 euros par mois. Après une semaine de harcèlement au téléphone, ils ont fini par identifier le problème: une erreur de frappe. Au lieu d’inscrire 3.500 dans ma déclaration trimestrielle de chiffre d’affaire, ils ont marqué 35.000 euros. Deux solutions : soit les agents RSI sont diablement incapables, soit ils sont rémunérés à la commission.” Audrey.S

Au commencement, un impératif politique…et une “guerre”

Pourquoi deux organismes, qui détiennent entre leurs mains les protections santé et retraite de millions de cotisants, démontrent-ils de tels défauts ?

La création du RSI était sans doute nécessaire en 2006. Avant cette année de référence, plus de 90 organismes géraient les assurances maladie et retraite des artisans, commerçants et professions libérales. L’idée était donc de faciliter le système, ne serait-ce que pour alléger les trois circuits d’appels à cotisations.

En 2008, une nouvelle simplification a été décidée, avec l’intronisation du RSI comme interlocuteur social unique (ISU) et la réduction à un seul processus de recouvrement. “Le RSI en tant que tel nous allait très bien. Ce qui va moins bien, c’est ce qu’on en a fait. Par des décisions de l’administration, des hauts fonctionnaires, et des politiques, qui ont complétement détérioré la disposition première du RSI. Ce devait être la maison sociale des indépendants, avec toutes les missions. Le calcul des cotisations, l’encaissement, les prestations maladie et vieillesse. Mais ce n’est pas ce qui a été fait” explique Jacques Le Clainche, administrateur au RSI et président national du Cidunati, Confédération Intersyndicale de Défense et d’Union Nationale des Travailleurs Indépendants.

Là où le bât a blessé, c’est dans la position dissidente de l’Urssaf, fermement décidé à ne pas céder au RSI sa mission originelle de calcul et d’encaissement des cotisations. Pour apaiser les deux camps, le gouvernement a donc offert de couper la poire en deux tant que l’Isu se créait et s’organisait sous un délai record de 6 mois. “Personne n’a voulu considérer que nous n’étions pas prêts, que l’Isu arrivait trop vite. Mais les politiques sont toujours pressés de mettre en marche de grands chantiers, ils veulent mettre leurs noms dans des lois. Le résultat, tout le monde le connait mais c’est tout de même un secret de polichinelle; c’est une catastrophe!” précise Jacques Le Clainche.

Seconde tâche d’huile, l’intégration d’un système informatique commun pour les deux organismes, celui de l’Urssaf. “Tout au départ, en janvier 2008, le système informatique a carrément explosé. Bloqué pendant cinq semaines. Mais après les problèmes sont arrivés de tous les cotés. Des entrepreneurs qui ne comprenaient pas les prélèvements, certaines sommes étaient ponctionnées trois ou quatre fois, sans moyen de remboursement, avec des comptes bancaires à découvert, des huissiers qui venaient réclamer des cotisations que personne ne devait” se souvient le président national du Cidunati.

Une situation rocambolesque qui a engendré une crise sans précédent, dont une part non négligeable des adhérents a souffert. “Concrètement, on a eu a géré pendant trois ans des difficultés complexes pour certains cotisants. Difficultés qu’on a essayé d’atténuer en assouplissant toutes les règles qui normalement s’appliquent en matière de recouvrement pour faire en sorte que ce soit supportable. Nous sommes progressivement sortis de cette situation de crise à partir de l’année 2011” se rappelle Stéphane Seiller, directeur général du RSI.

Aujourd’hui, le partage des rôles et des tâches se révèle particulièrement compliqué et nébuleux. “Le RSI affilie les gens, les radie, et va chercher les déclarations de revenus, alors que les Urssaf font le calcul des cotisations et les appellent”, explique Stéphane Seiller. “Le RSI reprend ensuite la main lorsque les adhérents n’ont pas payé à échéance pour déclencher les procédures de recouvrement amiables puis contentieuses.”

Des causes politiques mais également structurelles

Au delà de l’aspect politique, les différentes personnes interrogées identifient deux autres causes aux failles des deux organismes : négligence et stratégie.

D’une part de la négligence, volontaire ou non, les collaborateurs des deux organismes semblant mettre un point d’honneur à ne pas considérer les réclamations des cotisants. Contestations qui, une fois traitées, auraient permis d’éviter bien des déconvenues. “Les avoir par téléphone reste possible, même s’il s’agit d’une plateforme téléphonique, que l’interlocuteur change en permanence. Les clients me disent ‘cela fait 2 ans que je les appelle régulièrement, quelqu’un me dit que c’est résolu’ et en fait 2 mois après un nouvel acte d’huissier arrive. Et comme ils n’ont ni le nom de la personne qu’ils ont eu, ni sa référence, il leur est impossible de prouver leur bonne foi et ça se retourne toujours contre eux” indique Perrine Athon-Perez, avocate au Barreau de Paris.

Enfin stratégie, car tel que le confie à News Assurances un interlocuteur qui a préféré conserver l’anonymat, les organismes ont mis en place une tactique bien rodée pour faire bouger les mauvais payeurs et les retardataires. “Ils émettent des appels à cotisations complètement irrationnels pour susciter une réaction spontanée chez l’adhérent. Effrayé, ce dernier se rue alors vers le RSI ou l’Urssaf pour faire corriger l’erreur et finit en bout de ligne par payer sa moindre cotisation initialement prévue, de peur qu’un nouveau souci arrive”. Un stratagème qui tendrait à expliquer bien des incompréhensions.

Aucune compensation, aucun dédommagement

Les préjudices (professionnels et moraux) engendrés par les dysfonctionnements du RSI et de l’Urssaf, notamment les plus graves, ne connaissent jamais d’issue véritablement heureuse et juste pour les victimes qui sont tombées dans leur sillage. Perrine Athon-Perez, qui rencontre régulièrement leurs représentants à la barre, indique, résignée : “La plupart du temps ils savent bien qu’il y a de multiples problèmes de désorganisation, que la gestion a été mauvaise, mais ça ne change rien, ils s’en moquent. Je n’ai jamais vu d’excuses formulées, que ce soit oralement ou par courrier. Je n’ai même jamais vu de proposition spontanée de dédommagement”.

Lorsqu’un litige, ayant nécessité le recours à un avocat, se résolve à l’amiable, ni les honoraires, ni l’inquiétude suscitée, ni le temps perdu, ni les dizaines de lettre envoyées en recommandé avec accusé de réception, ne sont remboursés. La seule opportunité de compensation offerte à l’entrepreneur lésé est de pousser l’affaire jusqu’à la barre. Le RSI ou l’Urssaf peuvent alors être condamnés à verser des dommages et intérêts pour le préjudice subi. “Et même quand ça se termine comme ça, le tribunal n’accorde pas des sommes faramineuses, elles restent très symboliques” avoue Perrine Athon-Perez.

Aujourd’hui il faut alerter. J’ai eu de nombreux contacts avec des personnes qui ont vécu des choses très pénibles, avec parfois des conjoints survivants d’entrepreneurs qui se sont supprimés. Je ne leur jette pas la pierre, j’y ai songé aussi. Mais de quel droit peut-on faire subir un tel sort ? D’après mes renseignements, 35.000 entrepreneurs en France connaîtraient ça chaque année” déplore Pierre Verreas.

Des embellies ?

Stéphane Seiller a pris ses fonctions au RSI à l’été 2011. Année à partir de laquelle, selon l’organisme, les failles ont peu à peu commencé à se résorber. “A l’époque nous avions des piles de dossiers d’affiliation qui mettaient 3 mois à être traités. Aujourd’hui on met 5 jours. On avait 70.000 dossiers en souffrance, désormais d’une semaine à l’autre on en a plus que 5.000” constate-t-il. Des circuits de traitements de réclamations “plus affinés et coordonnés” entre l’Urssaf et le RSI ont été mis en place, avec des obligations de réponses. “On a également considérablement renforcé les moyens d’accueil téléphonique, avec des impératifs de taux de ‘décroché’. On est passé de 50% à 60% de taux de ‘décroché’, avec des pics à 85% pour les meilleures périodes” se félicite le directeur général.

L’organisme estime être parvenu à “colmater les brèches” qui ont égratigné la mission du RSI de 2008 à 2011. “Mais le but est de ne pas se satisfaire de la situation, il y a plein de choses à améliorer. La réglementation que l’on doit appliquer, on a pas le choix, on est un service public qui gère un organisme sur la base de textes qui sont votés par le Parlement ou de décrets qui sont pris par le Gouvernement, ce sont souvent des textes assez complexes” déclare Stéphane Seiller. Le directeur général explique avoir fait, d’une voix commune avec celle de l’Urssaf, une série de propositions. “Nous avons pris les devants et fait un certain nombre de propositions début 2013. Certaines ont été prises en compte dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2014, telles que la prise en compte des revenus de base provisionnelle à N-1 contre N-2 à l’heure actuelle, ou l’ajustement du revenu prévisionnel sur le revenu réel de l’année courante.”

Des avancées qui témoignent de l’attention et de l’intérêt portés par les pouvoirs publics, alertés en 2012 par un rapport affligeant de la Cour des comptes. En octobre 2014, un nouveau système informatique concordant avec les missions de l’Urssaf et du RSI sera mis en place. Un premier axe d’amélioration qui devrait une fois pour toute régler les dysfonctionnements numériques, ceux-la même qui se sont révélés particulièrement dévastateurs par le passé.

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Géo-politique : Pourquoi les élites US veulent la Guerre Mondiale tout de suite

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Alors que les États-Unis se préparent à mener une troisième guerre mondiale contre la Russie, les Russes montrent qu’ils sont prêts pour une confrontation complète contre les États-Unis et  contre l’OTAN à tout moment. La troisième guerre mondiale (WW3) n’a jamais été aussi proche.

Comme nous l’avons déjà dit à plusieurs reprises, l’aspect principal de cette saison politique ne concerne pas les élections, mais la guerre. Mais si les élections ont une importance quelque part, cela ne peut être qu’aux États-Unis où, encore une fois, elles sont étroitement liées à la guerre. Il y a deux jours, le samedi 17, Septembre, la probabilité de cette guerre a grimpé de manière vertigineuse. Comme nous le savons, les troupes américaines, qui n’ont jamais été invitées en Syrie, ont bombardé les positions de l’armée syrienne à Deir ez-Zor. À la suite de l’attentat, au moins 60 soldats syriens ont été tués.

Cette frappe était extrêmement importante pour les terroristes sionislamistes d’ISIS, que les États-Unis conseillent et arment de façon informelle tout en prétendant les combattre. Ceci constitue le franchissement d’une ligne rouge. Bombarder les soldats syriens est une chose, mais cela signifie aussi une déclaration de guerre non seulement contre la Syrie, mais aussi contre la Russie, qui se bat en Syrie du côté du gouvernement syrien légitime d’Assad. Et cela signifie aussi que nous avons atteint un point culminant.

Bien sûr, le leadership américain a immédiatement signalé que le raid aérien était une erreur et a mis en garde les dirigeants russes de n’exprimer aucune émotion. Mais les Américains ne peuvent que mentir ici, car la technologie moderne permet aux satellites de voir des objets à partir d’un ordinateur de bureau. Théoriquement, les bombardiers américains ne pouvaient pas se tromper de cibles. Et le plus important est : si l’on vous avait dit qu’ils se préparaient à vous bombarder, et que vous n’avez dit rien, est-ce que cela veut dire que vous êtes d’accord?

Il est tout à fait évident que les États-Unis se préparent à lancer une guerre contre la Russie. Les incidents frontaliers représentent des opérations de reconnaissance. Mais comment Moscou, Poutine, et le Kremlin réagiront-ils? Le point de non-retour n’a pas encore été franchi, mais la réaction de Moscou ne  montre  pas combien les Russes sont prêts pour une confrontation frontale directe avec les États-Unis et avec l’OTAN.  C’est pour cela que l’attaque aérienne a été lancée contre les positions de l’armée syrienne.

Le leadership sioniste impérialiste et globaliste américain ne peut évidemment pas gouverner le monde entier. De plus, Trump représente pour eux une menace pour leur contrôle sur l’Amérique elle-même. Le fait que la marionnette Barak Obama est toujours en fonction et que la candidate globaliste l’Hilarante Clinton se désintègre à vue d’œil devant les électeurs américains, représente, pour les élites de la Cabale, la dernière chance de commencer une guerre. Cela leur permettrait de reporter les élections, en laissant la marionnette en place,  ou forcer Trump, s’il devait gagner, pour commencer sa présidence dans des conditions catastrophiques. Ainsi, les élites (néo-conservateurs, globalistes, sionistes) américaines ont besoin de la guerre. Et vite, avant qu’il ne soit trop tard. Si Trump obtient la Maison Blanche, il y aura la paix, et il n’y aura pas de guerre, au moins pour un avenir prévisible. Et cela signifierait la fin de l’omnipotence des élites mondialistes maniaques.

Ainsi, chaque point ici est très, très grave. Les idéologues de l’OTAN et les globalistes américains, tombant dans l’abîme, ont besoin de la guerre en ce moment, avant les élections américaines. Guerre contre nous, Russes. Pas tellement pour la victoire, mais pour leur  processus lui-même. Ceci est la seule façon pour eux de prolonger leur domination en détournant l’attention des Américains et du monde entier de leur interminable série d’échecs et de crimes. Le jeu des globalistes a été révélé. Bientôt, ils vont devoir se retirer du pouvoir et comparaître devant les tribunaux. Seule la guerre peut sauver leur peau.

Mais qu’en est-il de nous, Russes? On n’a pas besoin de guerre. Ni maintenant, ni demain, jamais. Jamais dans l’histoire nous en avons eu  besoin. Mais nous avons constamment combattu et, en fait, nous n’avons presque jamais perdu. Le coût des guerres qui nous ont été imposées a été terrible et nos efforts ont été colossaux, mais nous avons gagné. Et nous allons toujours gagner. Si ce n’était pas le cas, alors aujourd’hui nous n’aurions pas un pays tellement immense et sans aucun contrôle étranger.

Mais dans ce cas, nous avons besoin de gagner autant de temps que possible. Les Américains ont essentiellement attaqué nos positions, comme les Géorgiens à Tskhinvali en Août 2008. Les Russes sont sous le feu, ce qui ne peut être ignoré. Notre réaction est extrêmement prudente et équilibrée. Nous avons exprimé ce que nous pensons de cet acte d’agression américaine, mais en des termes très délibérées.

La fatalité de la situation réside dans le fait que, si Washington décide d’opter pour la guerre maintenant, alors nous ne pouvons pas l’éviter. Si Washington va insister et répéter encore et encore le coup du 17 Septembre, alors nous devrons relever le défi et aller à la guerre, ou admettre sciemment notre défaite.

Dans cette situation, le résultat de la lutte pour la paix qui est, comme toujours, pleinement de notre intérêt, ne dépend pas de nous. Nous avons vraiment besoin de la paix, pour gagner du temps jusqu’au 8 Novembre, et alors tout sera beaucoup plus facile. Mais est-ce que l’effondrement du colosse va nous permettre de gagner ce temps?

Dans tous les cas, notre objectif est toujours et seulement la victoire. Notre victoire.

Les Américains bombardent nos gars. Une troisième guerre mondiale n’a jamais été aussi proche.

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vk

Anne Hidalgo : « Il faut mener la bataille politique pour un accueil digne des migrants »

«Avec toute mon équipe, avec les communistes, les Verts, le PRG, nous avons décidé de construire une alternative aux campements de rue», déclare Anne Hidalgo, maire de Paris. Photo: Julia Rostagni

En fin d’article, l’époustouflante vidéo qui démontre l’état d’une rue après le passage de migrants.

La politique migratoire Européenne laisse perplexe quand on voit ce que deviennent les rues d’une ville dite Lumière après le passage d’une marée humaine. les migrants eux-même ne sont pas à blâmer, ce sont les mesures inadéquates mises en place par les élites dépassées par les évènements qui en fin de compte pénalisent tout le monde.

Mais où veulent donc en venir les élites ?

Guibert Stéphane / Finalscape

Article et vidéo :

La maire PS de Paris Anne Hidalgo revient pour l’Humanité sur les enjeux de cette rentrée politique, de l’ouverture de centres pour réfugiés à Paris au retour des mobilisations sociales sur la loi travail.

Vous avez annoncé mardi, avec le maire d’Ivry-sur-Seine, la création de deux camps humanitaires pour accueillir les réfugiés arrivés depuis des mois dans la capitale. C’est un acte fort, au moment même où d’autres élus, manifestent pour demander le démantèlement rapide du camp de Calais sans apporter la moindre solution pour les migrants. Pourquoi ce choix ? 
Anne Hidalgo. Pour moi, c’est une responsabilité, un devoir, que Paris sache accueillir des populations fragilisées. Depuis le début de ma mandature, nous avons travaillé, lancé un grand plan de lutte contre la pauvreté, et sommes très impliqués puisque Paris fait partie des départements de France qui comptent le plus grand nombre de places d’hébergement d’urgence par habitants (4 places pour 1000 habitants). Le territoire parisien concentre à lui seul 56% de l’offre d’hébergement du Grand Paris. Mais depuis deux ans maintenant, Paris et l’ensemble de l’Europe sont confrontés à une crise migratoire sans précédent depuis la Seconde guerre mondiale. Les grandes villes-monde attirent de plus en plus de populations en recherche de protection. Conjugué à des sorties insuffisantes des dispositifs, cela a conduit très vite à la saturation des hébergements d’urgence.  À l’hiver 2015, j’ai interpellé l’État, parce que c’est de sa responsabilité première. J’ai demandé de l’aide et je n’ai pas vraiment eu cette aide. On m’a opposé que l’opinion publique pouvait verser du côté de la peur de l’autre. Mais avec toute mon équipe ici, large et plurielle, nous partageons cette conviction qu’il faut expliquer pourquoi il faut agir. Il ne suffit pas de se retrancher derrière l’idée que l’opinion est gagnée par la lepénisation des esprits puis se dire qu’il ne faut rien faire. La résorption des campements est un enjeu humanitaire, pour les gens qui y vivent dans des conditions indignes, et aussi pour les riverains qui sont confrontés à cette situation. Avec toute mon équipe, avec les communistes, les Verts, le PRG, le PS, nous avons donc décidé de construire une alternative aux campements de rues. Avec les associations humanitaires, Emmaüs, France terre d’asile, Médecins du Monde, le Samu social, nous avons proposé de créer un centre d’accueil pour les réfugiés. Je l’ai annoncé en mai. J’ai dit que je souhaitais que l’État me suive, et que s’il ne suivait nous ferions quand même.
Est-ce le rôle des collectivités locales, comme Paris, mais aussi Ivry, de gérer cette situation ?
Anne Hidalgo. Après l’annonce de mai, nous avons eu une discussion appuyée avec le gouvernement et les différents services de l’État. Ils ont accepté, je les remercie de nous accompagner dans cette démarche et de s’engager à créer à l’échelle nationale plus de places d’accueil pour les réfugiés. Très vite, j’ai appelé Philippe Bouyssou (maire PCF d’Ivry – NDLR), qui est vraiment un maire avec lequel j’ai une relation de confiance. Le site d’Ivry accueillera des publics spécifiques, les plus vulnérables de ce flux de réfugiés, notamment les femmes et les enfants, quand les hommes seront eux accueillis Porte de la Chapelle.
La question est aussi sanitaire. Or, selon nos informations, le ministère de la Santé ne participe pas.
Anne Hidalgo. Paris a, en tant que département, des compétences sanitaires. Mais bien sûr, si l’Agence régionale de Santé et le ministère de la Santé souhaitent s’impliquer directement, je n’aurai aucun problème à cela, bien au contraire. Je ne souhaite pas agir sans que le ministère de la Santé puisse regarder, voir s’impliquer dans le processus.
Que répondez-vous à certaines critiques à droite, selon lesquelles le camp va très rapidement faire appel d’air pour finir par être débordé ?
Anne Hidalgo. L’enjeu doit dépasser les clivages politiques. D’ailleurs, le groupe UDI-Modem au Conseil de Paris soutient ma démarche. Cet argument de l’appel d’air que j’entends souvent chez Les Républicains ne tient pas. Créer des conditions dignes d’hébergement c’est d’abord régler un problème lié à des personnes qui sont déjà là, et non pas dire à la terre entière ‘’venez, on a de la place’’. Je suis en responsabilité, il y a des problèmes, il faut les régler, et j’essaie de trouver des solutions.
Un futur centre pour réfugiés, appartenant à la ville de Paris, à Forges-les-Bains, a été la cible d’un incendie volontaire. Que pensez-vous de ce rejet croissant ? L’intolérance envers les réfugiés existe aussi envers les sans-abris. Où en est le projet de centre d’accueil pour SDF dans le 16e arrondissement de Paris ?
Anne Hidalgo. Ce qui s’est passé à Forges-les-Bains est intolérable. Si la piste de l’incendie criminel est confirmée, ses auteurs doivent être durement sanctionnés. Il s’agit heureusement d’un phénomène marginal. Je suis convaincue que la majorité des habitants de cette commune, et plus largement de nos concitoyens, est déterminée à faire preuve de solidarité. On ne peut pas en dire autant d’une partie de la droite. Le groupe LR de Paris, avec sa chef de file, attise en permanence la polémique. De manière générale, cette droite essaie de bloquer tout ce qui pourrait amener à mieux partager  l’effort et la solidarité à l’échelle parisienne en matière de centre d’hébergement. Mais je suis déterminée. Le centre d’accueil pour les sans-abris, situé dans le 16e, verra bien le jour fin octobre.
Les questions identitaires ont été placées depuis des semaines au centre du débat politique, par la droite et le premier ministre notamment. Pourtant, un sondage publié cette semaine montre que 64% des Français estiment que les thèmes économiques et sociaux priment…
Anne Hidalgo. J’ai dit avec mes mots mon ras le bol, à la veille d’une présidentielle, que le débat politique s’engage de cette façon. Les vrais problèmes sont liés au manque d’emploi, à la précarité des conditions de travail, aux inquiétudes qui pèsent sur l’avenir de nos enfants, à ce que l’école joue son rôle dans la réussite de chacun. Les vrais sujets sont là, dans le quotidien. Je suis atterrée, consternée, par la façon dont certains attisent les polémiques et nous imposent des sujets autour desquels toute la vie politico-médiatique devrait tourner, plutôt qu’autour de la question sociale, qui est bien là.
Aujourd’hui, dans l’Humanité Dimanche, Philippe Martinez déclare que « la CGT n’a pas tourné la page de la loi travail ». Une manifestation est annoncée le 15 septembre. Comprenez-vous cette mobilisation ? 
Anne Hidalgo. La loi travail me semble être une erreur. On essaie, avec des lunettes du 20e siècle, d’apporter des solutions aux relations de travail du 21e siècle. Les renoncements contenus dans ce texte m’ont choquée, notamment l’argument selon lequel le droit du travail serait uniquement un outil de la compétitivité de l’entreprise. C’est faux. Il a d’abord pour fonction d’équilibrer une relation entre l’employeur et le salarié qui n’est pas égalitaire. Du jour au lendemain, le code du travail, qui a mis plus de cent ans à se construire, ne correspondrait plus à rien. Pire, le gouvernement nous explique qu’il est la cause du chômage, du manque d’emploi. Ces arguments ne tiennent pas. Ils étaient déjà utilisés par ceux qui voulaient totalement déréguler le travail à la fin des années 1970, au début de ma carrière d’inspectrice du travail. Avec cette loi, nous sommes loin de la modernité invoquée par le gouvernement.
Quelles auraient été les alternatives possibles ? 
Anne Hidalgo. Il aurait été plus intelligent pour un gouvernement, de gauche a fortiori, d’approfondir un sujet consensuel et fédérateur : la création d’une véritable sécurité sociale professionnelle. Renforcer le compte personnel du salarié, pour renforcer ses droits dans un monde où l’emploi à vie n’existe plus, où les mobilités professionnelles sont beaucoup plus rapides, où l’exigence de formation est quasi-permanente. Peut-être aurait-il fallu introduire certains assouplissements en matière d’embauche et de licenciement, mais à la condition de mettre les organisations syndicales autour de la table. C’est une occasion ratée pour la gauche. Une réforme ne devrait pas satisfaire aux seules exigences du Medef, qui rêve de transformer le code du travail en une sorte de code civil, traitant employeurs et salariés d’égal à égal. Cela ne correspond pas à la vie réelle.
La loi Macron a aussi heurté la gauche. Les premiers bilans viennent de tomber. Quel est le vôtre, à Paris, notamment sur le travail du dimanche ?
Anne Hidalgo. On nous expliquait à l’époque que l’attractivité de la France reposait sur la possibilité pour les touristes asiatiques de venir faire leur course dans les grands magasins à Paris le dimanche. Dans le même temps, l’ancien ministre qui portait ce projet, lui, n’arrêtait pas de dire à tout le monde qu’il sacralisait ses samedis et dimanches… On ne peut appliquer aux autres ce que l’on ne s’applique pas à soi-même. J’ai proposé une approche pragmatique : regarder si le périmètre de certaines zones touristiques devait évoluer, tout en laissant ce pouvoir de décision aux élus locaux, qui sont les plus proches de la réalité du terrain. Mais dans le chaos et les fractures que connaissent aujourd’hui notre société, il faut aussi s’interroger sur le temps que nous passons les uns avec les autres. Il ne peut y avoir que du temps marchand ou du temps de travail.
Vous avez créé un observatoire sur le sujet. Quels sont les résultats ?
Anne Hidalgo. La loi n’a pas, pour l’instant, bousculé le paysage. Ce que l’on peut constater,c’est que les zones touristiques internationales ont créé une pression supplémentaire sur le foncier et les prix de l’immobilier. Dans certains quartiers, les commerçants nous alertent sur le fait qu’ils ne risquent de ne pas résister aux offres de rachats de grands groupes de distribution qui veulent s’installer dans ces zones. Cela aurait des effets très négatifs sur le tissu commercial parisien, alors que nous nous battons depuis des années pour maintenir des petits commerces et les artisans dans la capitale. Tout cela n’a pas été pris en compte par la vision caricaturale, très théorique et jacobine de l’ex-ministre de l’économie.
Ce dimanche, beaucoup de monde sera à la Fête de l’Humanité. Vous aussi ?
Anne Hidalgo. Non, et c’est un déchirement. Je n’ai pas beaucoup raté d’édition depuis près de quinze ans. J’aime l’ambiance fraternelle et militante de la Fête, faire le tour des différentes sections parisiennes du PCF et où je participe chaque année à des débats. Mais ce week-end, je serai aux Jeux paralympiques de Rio. C’est la moindre des choses quand on soutient la candidature de Paris 2024.
Comment s’assurer que les Jeux Olympiques de Paris profitent d’abord aux habitants et non aux multinationales ? 
Anne Hidalgo. Dans son agenda 20-20, le Comité international olympique plaide pour des Jeux plus sobres. Il pose le principe de candidatures réutilisant les équipements existants et qui présentent un impact environnemental positif. C’est le cas de notre dossier, déjà doté en infrastructures, y compris en matière de transport, avec l’accélération d’un projet déjà lancé, celui du Grand Paris Express. Le CIO s’est de plus engagé à verser 1,8 milliard d’euros pour financer les équipements liés au Jeux. On ne va pas construire des éléphants blancs, mais on va accélérer l’amélioration de la vie quotidienne des habitants, et cela dès la candidature. Dans la capitale, notre projet prévoit de rendre la baignade possible dans la Seine. C’est un apport écologique non négligeable. En ce qui concerne les nouvelles infrastructures, je tiens à ce qu’elles bénéficient d’abord à la Seine-Saint-Denis, avec qui nous avons un projet de territoire, une communauté de destin. Elle recevra le village olympique à l’Île-de-Saint-Denis, la piscine à côté du Stade de France, et le village média au Bourget. Pour tous les habitants de ce département, et d’autres communes de banlieue parisiennes, les Jeux peuvent être un moteur extraordinaire de transformation et d’espoir, notamment pour cette jeunesse de banlieue, que l’on renvoie trop souvent à ses origines avant de lui dire qu’elle est Française. Je pense qu’elle peut être la principale bénéficiaire de ces Jeux, qui peuvent offrir un bel horizon collectif qui fédère le plus grand nombre.
Vous venez d’être élue présidente du C40, sorte de G20 des plus grandes villes du monde pour lutter contre le réchauffement climatique. Ce groupe représente 600 millions d’habitants, 25 % du PIB mondial mais aussi 70 % de l’émission des gaz à effet de serre. Ces chiffres montrent combien les villes sont au cœur des contradictions du capitalisme. Que va faire, et que peut faire, une élue de gauche dans un tel groupe ? 
Anne Hidalgo. Tous les enjeux mondiaux ont des effets majeurs dans les grandes métropoles mondiales. La crise climatique, d’abord, car les villes sont les principaux émetteurs de gaz à effet de serre. Mais c’est aussi dans ces zones  que l’on voit des alternatives émerger, de façon plus rapide qu’au niveau des Etats. C’est aussi sur les places de ces « villes mondes » que s’inventent des solutions à la crise démocratique. Les questions du logement abordable, de la lutte contre la ségrégation sociale, du maintien des classes populaires en cœur de ville sont des enjeux dans toutes les concentrations urbaines, où le marché immobilier risque d’exclure toute une partie de la population. Ce n’est pas un hasard si beaucoup de maires des grandes villes sont aujourd’hui des progressistes. C’est le cas de Sadhiq Khan, à Londres, des maires de Barcelone ou de Madrid, mais aussi à Rio-de-Janeiro ou New-York. Tous se battent pour faire en sorte que la population qui travaille dans ces villes puisse y vivre. Tous se battent pour défendre des projets de transition énergétique, créer des ponts plutôt que des frontières, et pour conserver une mixité sociale et fonctionnelle dans la ville. A l’échelle internationale, l’ONU a bien compris le rôle important des villes, qui seront l’objet de la grande conférence Habitat III qui se tiendra en octobre à Quito, en Équateur. L’ONU a compris que les grandes concentrations urbaines génèrent des problèmes, certes, mais aussi qu’elles peuvent faire émerger des solutions.
Nous avons la chance d’accueillir des populations exceptionnelles. J’ai confiance dans cette jeune génération qui participe à l’essor de l’économie sociale et solidaire à Paris, ou à une économie numérique hors des gros monopoles. Je crois à une métropole qui accueille cette population optimiste pour l’avenir, mais aussi qui accueille tous ceux qui demandent une protection, comme les réfugiés, ou qui aide tous ceux qui se trouvent en situation de fragilité. Mais il faut attaquer tous ces sujets de front. On ne peut améliorer les questions économiques et sociales, sans régler la question climatique, et inversement. Une ville qui ne réglerait pas la question de la pollution ou ne s’engagerait pas dans la transition écologique perdrait en attractivité.
Comment faire en sorte que les mesures anti-pollution, comme la limitation des véhicules anciens roulant au diesel, ne pénalisent pas les classes populaires ?
Anne Hidalgo.
D’abord, une réalité doit être rappelée : la plupart des gens modestes utilisent les transports en commun, et n’ont pas les moyens d’avoir leur propre voiture. Cette remarque vaut notamment pour le débat sur les voies sur berges : les deux tiers des automobiles utilisant cette voie sont des CSP +, et parmi les catégories les plus aisées. Ensuite, notre plan d’amélioration de la qualité de l’air repose sur un système d’accompagnement financier pour tous ceux qui voudraient abandonner leur véhicule ancien, pour acquérir un véhicule électrique, prendre un abonnement Navigo, un pass Autolib ou acheter un velo électrique. Enfin, l’interdiction de circuler ne vaut pas le week-end, ce qui permet à ceux qui ont la nécessité d’utiliser ponctuellement leur vieille voiture, pour aller voir leur famille ou leurs amis, de le faire.
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Pollution marine: les ravages des déchets en plastique de l’homme

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Huit millions de tonnes de déchets arrivent chaque jour dans les océans. C’est le constat que fait l’association Surfrider qui a publié mardi 12 avril un rapport détaillant la pollution sur cinq sites français et espagnols, en Bretagne et au Pays Basque. L’ONG a mené en 2015 ce premier recensement des déchets, avec l’aide de centaines de bénévoles. L’objectif : collecter et analyser des données à l’échelle européenne.

Le principal responsable de la pollution marine est facile à désigner. En effet les déchets plastiques humains sont clairement les premiers prédateurs de l’océan : sur les plages et les fonds marins, les bénévoles de l’association Surfrider ont trouvé une quantité impressionnante de détritus qui sont en majorité des articles de la vie quotidienne.

Au total, en quatre campagnes de prélèvement, l’association a récupéré près une quantité impressionnante de déchets sur la côte Atlantique ; déchets qui vont des mégots, des cotons-tiges, des cordages et des filets de pêche à des sacs ou des bouteilles en plastique.

A Anglet, dans le sud-ouest de la France, près de 95% des détritus sont en plastique et en polystyrène. Autre exemple en Espagne, sur la plage d’Inpernupé à Zumaya, en plus de ces déchets il y a aussi du verre qui représente près de la moitié des débris ramassés. Les conséquences sont importantes pour l’environnement et désatreuses pour les écosystème car selon l’ONG Surfrider, les déchets plastiques humains qui salissent les plages, mettent plusieurs centaines d’années à disparaître et menacent 690 espèces marines.

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Culture et cinéma Pink Floyd en rythme Arabe Magnifique performance

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Découvrez « Another Brick in the Wall », le plus grand succès du célèbre groupe de rock britannique Pink Floyd, interprété par le projet azerbaïdjanais Bizimkilər.

Les auteurs du projet ont réalisé un grand travail et ont finalement atteint leur but: actuellement, le projet et même les noms des musiciens sont connus dans le monde entier.
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Ces sons envoûtants sont produits par Bizimkilər, une comédie musicale : projet / orchestre de l’Azerbaïdjan.
Le projet a été créé par le SNA t en 2012, et depuis, ils se sont produit partout dans le monde entier.

« Nous avons choisi la plupart du temps juste des chansons de la playlist de mon iPhone», explique le gestionnaire de projets.

Les musiciens utilisent uniquement des instruments folkloriques azerbaïdjanais pour leurs versions remaniés. Ils jouent uniquement des chansons étrangères pour ramener les auditeurs azerbaïdjanais le plus proche possible de leur propre culture.

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Ligue Savoisienne Canal Historique : On est savoisiens et libres depuis la lettre de l’ONU du 15 décembre 2009 adressée à jean de Pingon.

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Il faut savoir : Dans le tumulte géo-politique mondial actuel, la petite Savoie se débat corps et âme pour récupérer la souveraineté qui lui a été volé par la France.

A titre historique et éducatif, plongeons-nous un instant chez nos amis Savoisiens.

Stéphane Guibert / Finalscape

Savoyard, on n’est pas français. On est savoisiens et libres depuis la lettre de l’ONU du 15 décembre 2009 adressée à jean de Pingon. Vous pouvez le chanter haut et fort « ON N’EST PAS FRANÇAIS ». Vive la SAVOIE LIBRE . dehors les FFO, Forces Françaises d’Occupation !

Ces propos n’engagent que les auteurs de la vidéo et non Finalscape

Stéphane Guibert / Finalscape

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Présidentielle 2017 : Jean-Luc Mélenchon propose 10 mesures phares

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Jean-Luc Mélenchon, le candidat à l’ascension irrésistible.

Loin de vouloir faire de la politique mais actualité oblige, voici un candidat qui semble vouloir sortir son épingle du jeu.

Respectueux des travailleurs, humain avant tout, Jean-Luc Mélenchon nous propose 10 mesures phares dans le cas ou il serai élu au poste de président.

En résumé :

  • Dès le premier jour, on convoque une Assemblée constituante. C’est à dire que le peuple Français est appelé à se reconstituer politiquement en définissant quelles sont les règles d’organisation de la vie politique de ce pays. On sort de la monarchie présidentielle, c’est mon souhait, et on entre dans cette nouvelle ère de pouvoir et de révolution citoyenne, où il y a un contrôle sur les élus.
  • Le partage de richesses, c’est pas possible de continuer comme ça avec les uns qui ont tout et les autres qui n’ont rien et un nombre croissant de gens qui n’ont rien.
  • Priorité pour l’investissement de la planification écologique. je considère que c’est le plus grave de notre période, nous sommes en train de nous agiter pour des choses qui n’en valent pas la peine, autant que celle-ci. La civilisation humaine est menacée d’être détruite par notre mode de consommation et de production. Donc, dans la Constitution, je souhaite que l’on mette la règle verte : on ne prendra plus jamais à la Terre ce qu’elle peut reconstituer.
  • Je n’accepte pas que continue la politique européenne dans laquelle nous sommes inclus, qui va tuer notre pays après l’avoir détruit. Et qui va surtout tuer toute idée d’Europe, parce que les gens vont finir par détester ça. Ce qui est quand-même incroyable c’est que depuis un siècle et demi on se bat pour ça. Par conséquent, il nous faut sortir des traités européens.
  • Un des moyens pour agir pour la paix, c’est le renforcement du rôle de l’ONU. mais c’est aussi le fait que nous sortions de l’alliance militaire dans laquelle nous sommes, qui est l’OTAN, parce que c’est une machine de guerre des Nord-Américains qui ne nous mène nulle part. Je ne crois pas au libre échange (TAFTA). Je pense que c’est la ruine pour tout le monde, la catastrophe écologique.
  • Il faut sortir du nucléaire. Ça prendra du temps, donc il faut le décider vite. Et comme sortir du nucléaire ne se fait pas dans un claquement de doigt, il faut dans le même temps se donner comme objectif 100% d’énergies renouvelables.

Voilà un discours qui change des promesses électorales stéréotypées genre :

  • Moins de chômage
  • Moins d’impôts
  • Moi Président
  • etc…

Je me permets de formules un humble avis n’étant pas Français:

Un Jean-Luc Mélenchon Président et un François Asselineau premier ministre ou vice-versa serait un nouveau souffle pour ce magnifique pays qu’est la France mais il est clair que dans le contexte géo-politique et politique actuel, la chose semble bien utopique.

Jean-Luc Mélenchon n’a pas évoqué le problème du chômage, l’épineux problème des migrants, des logements ainsi que bien des problèmes que subissent les Français au quotidien mais le discours de Mélenchon semble se diriger vers une solution d’avenir durable.

Bonne chance à cet homme d’exceptions.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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L’Europe vue par plusieurs intervenants : Arnaud Montbourg, Etienne Chouard, François Asselineau, Olivier Delamarche, Audrey Vernon

En guise de complément à l’article posté avant.

En voilà une belle histoire !

L’Union Européenne qui nous  avait été promise n’est plus qu’une lointaine utopie.

Le réveil est brutal ! Loi travail, loi des marchés tout semble aller à l’encontre des intérêts du peuple. Les gouvernements qui sont à la bote d’une poignée d’oligarques ne visent que leurs propres intérêts en laissant crever de faim ceux-là même qui en leur faisant confiance ont voté pour eux, ceux-là même qui par leur travail et leurs dépenses font tourner le moteur de l’économie et cela n’est plus un mystère pour personne. Les gens ne sont plus dupes mais que faire pour se sortir de ce bourbier ?

Les banques nous prennent en otage ?

Soit…

Prenons-les à notre tour en otage avant que cela ne soit plus possible.

Tournons-nous vers celles et ceux qui on des idées, du génie comme Etienne Chouard, François Asselineau, Michel Collon pour ne citer qu’eux et instruisons-nous de leurs enseignements.

Nous sommes proche, vraiment très proche de la fin d’un système mais ne laissons pas ceux qui nous ont poussé dans le gouffre de par leur avidité prendre l’avantage sur le monde de demain.

L’éveil des peuples c’est aujourd’hui la résistance face à cette mondialisation, ce nouvel ordre mondial qui nous utilise aujourd’hui et qui demain nous exterminera pour certains d’entre nous ou nous rendra à l’esclavage pour les autres.

Voici une petite compilation qui retrace en quelques extraits l’immondice qu’est devenue cette Union Européenne.

Stéphane Guibert / Finalscape

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La pyramide de l’asservissement mondial : Illuminati = Enfer sur terre

Depuis bien des siècles un plan mortifère se dresse dans l’ombre contre l’humanité toute entière pour le bien être d’une caste privilégiée qui n’hésite pas à son seul profit de créer guerres et famines.

Cette caste se repose sur le laborieux travail des esclaves que nous sommes devenus. Cette situation si nous ne réagissons pas massivement  va non seulement perdurer mais aussi s’accentuer.

A l’heure actuelle tout est en train de se mettre en place pour une troisième guerre mondiale et c’est pas faute de l’avoir dit sur ce site.

Les pauvres de plus en plus pauvres, les laissés pour compte, les suicides, le chômage, la ruine des retraités…

Tout part dans la direction pour une hécatombe à l’échelle planétaire et pour l’instauration d’un nouvel ordre mondial dont la capitale sera Israël et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle Israël n’a jamais voulu définir ses frontières.

Avec ce qui se passe au Moyen-Orient, Irak, Libye, Syrie et Palestine, lentement mais surement nous arrivons au terme d’un plan voulu par une poignée de familles qui possède tout.

Voyons ce que disais Sarkozy sur le nouvel ordre mondial lorsqu’il était au pouvoir :

« Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est la crise MAJEURE et le peuple acceptera Le nouvel ordre mondial »

David Rockfeller

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La Pyramide du nouvel ordre mondial

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Stéphane Guibert / Finalscape

Peter Moore : L’éveil de l’humanité (Relayé par Finalscape)

Un compte-rendu des événements marquants et de quelques petites victoires de la Résistance au 21e siècle.

Des victoires obtenues grâce à toutes celles et ceux qui se battent pour la vérité et pour la justice des peuples.

Plus la résistance se mobilise et plus les victoires sont conséquentes.

never give up, free yourself, free your mind.

Ne jamais baisser les bras, libérons-nous, libérons notre esprit.

Un Grand Merci à Peter Moore pour ce magnifique film.

GLOIRE A LA RÉSISTANCE !

À VOIR JUSQU’À LA FIN !!! Question de motiver les troupes 🙂

Stéphane Guibert / Finalscape

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