Santé : 11 vaccins obligatoires, pour ou contre ? Débat

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Dès le mois de janvier 2018, en France, 11 vaccins deviendront obligatoires contre 3 aujourd’hui. Le pédiatre Michel Turquet et le néphrologue Brunos Bourgeon sont les invités de ce débat.

Pour le docteur Michel Turquet clairement favorable, la pratique de ces 11 vaccins existe depuis qu’il exerce en 1967, il déclare que les parents qui ne veulent pas faire vacciner leur(s) enfant(s) prennent une lourde responsabilité et arrivé à un certain moment, il se voit obligé de faire signer aux parents réfractaires une décharge.

Pour le docteur Bourgeon, 52% des français sont contre cette pratique et augmenter cette obligation va augmenter la défiance des français. Concernant la subsidiarité, allez dans les crèches et allez dans les maternelles, si vous voulez que votre enfant y soit admis, il lui faut les vaccins imposés soit disant c’est à dire, en particulier les vaccins non-obligatoires ; et là, le principe de subsidiarité voudrait que dans une réglementation administrative intérieure il se réfère à la loi. Concernant les politiques, 3 vaccins obligatoires, le DTP de Pasteur disparait en 2001 qui est racheté par Sanofi en 2004 ça devient Sanofi-Pasteur et c’est géré par Monsieur Mérieux. En 2008 le DTP Mérieux disparait. On se retrouve dans une situation de “No man’s Land vaccinal c’est à dire que depuis 2008 on a pas le vaccin DTP alors qu’il est le seul vaccin obligatoire. On est alors obligé de faire les autres vaccins pour avoir le DTP. Il s’agit là d’un vrai scandale sanitaire.

Pourquoi fait-on ça ?

Le 8 février 2017, le conseil d’état a imposé au laboratoire Sanofi (essentiellement) qu’il fabrique le vaccin, de fabriquer un DTP sans aluminium et ils ne l’ont pas fait parce que le conseil d’état rajoutait : “A moins que d’ici là la loi ne change et oblige d’autres valences vaccinales.” C’est là qu’ Agnès Busyn est rentrée dans la partie en disant : “On va augmenter à 11 vaccins ce qui va permettre de vacciner tout le monde et les obliger.” Le problème, c’est qu’on est dans cette obligation vaccinale et que c’est une imposition politique. Il faut savoir qu’ Agnès Busyn a été au conseil d’administration de BMS et d’autres laboratoires et Alain Fischer qui est son conseiller a reçu le prix Sanofi-Pasteur, il y a donc conflit d’intérêt. Serge Weinberg qui est le directeur de Sanofi est aussi un copain d’Emmanuel Macron…

Le Docteur Michel Turquet rétorque que le vaccin contre la rougeole est un vaccin fondamental car la rougeole est une maladie grave. (Le dernier cas de rougeole en Europe occidentale c’était cette année, en Suisse, chez quelqu’un qui s’était fait vacciner) …

Le Docteur Michel Turquet clos le débat en déclarant que :

“Je me permet tout de même de dire à vos auditeurs de se méfier d’Internet car cela peut-être dangereux car n’importe qui peut écrire n’importe quoi par ailleurs, on a beaucoup parlé de l’Aluminium, il est certain que c’est un adjuvant mais il permet aux vaccins d’être efficaces pendant plus longtemps et l’aluminium vous en consommez tous les jours dans votre alimentation normale donc, l’aluminium est un faux problème.”

Cette dernière phrase est un Fake car le Professeur Michel Georget déclarait à l’assemblé :

“Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte  1’440 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas contenir plus de 100 microgrammes par litre.”

Guibert Stéphane / Finalscape / VK

Déclaration du Professeur M. Georget devant l’assemblée nationale concernant l’aluminium dans les vaccins.

Le débat : 12 minutes environ.

Sur le slideshow en fin de vidéo une petite erreur c’est glissée : Ce n’est pas 600 / 650 microgrammes d’aluminium dont il s’agit mais bel et bien de 1’440

1 104 milliards de dollars c’est le poids de l’industrie pharmaceutique mondiale. Avec 200 vaccins en voie de développement (contre quelques dizaines il y a 15 ans), le chiffre d’affaires mondial lié à la vente de vaccins est passé de 6 milliards d’euros en 2006 à 20 milliards en 2012. Et le marché atteindra 56 milliards en 2017 ! C’est peu de dire que devant de tels profits, l’intérêt des patients passe au second rang. Tous les moyens sont bons : marketing cynique pour des substances dangereuses, manipulation des essais cliniques, conflits d’intérêts multiples, complaisance des agences sanitaires et des systèmes de pharmacovigilance, journaux médicaux et médias achetés à coup de publicité, politiciens soucieux de protéger un secteur industriel stratégique… Découvrez l’impitoyable univers de “Bad Pharma” dans NEXUS n° 113 actuellement EN KIOSQUE !
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