Macron et Castaner visés par une plainte pour « Crime contre l’humanité »

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Macron et Castaner visés par une plainte pour « Crime contre l’humanité » à la Cour Pénale Internationale (CPI).

Pour l’avocate Sophia Albert-Salmeron, ils étaient tous les deux les « donneurs d’ordres » qui ont autorisé les forces de l’ordre à utiliser des armes « répertoriées comme armes de guerre » dans les manifestations des Gilets jaunes : « Il a une immunité au niveau interne, et c’est pour ça qu’existe la Cour Pénale Internationale, parce qu’on peut saisir cette Cour […] contre un chef d’État et ses ministres », a-t-elle précisé.

Francis Lalanne s’est rendu le 11 juin à la Cour pénale internationale afin d’y déposer une plainte pour «crime contre l’humanité» contre le Président français et son ministre de l’Intérieur. Comme l’explique l’avocate Sophia Albert-Salmeron, ils étaient les «donneurs d’ordres» lors des manifestations des Gilets jaunes.

Le requérant dans cette affaire est Francis Lalanne, chanteur et Gilet jaune qui avait lancé il y a trois mois une pétition sur change.org afin de soutenir une procédure contre le Président et son ministre de l’Intérieur qu’il accuse de «crimes contre l’humanité». Au moment de la rédaction de cet article, cette pétition a recueilli environ 100.000 signatures.

Lors de son déplacement à La Haye, M.Lalanne était accompagné par les avocats Sophia Albert-Salmeron et Ghislain Mabanga. Ce dernier est l’avocat agréé de la CPI qui sera en charge du dossier.

Comme l’a expliqué Mme Albert-Salmeron sur la chaîne YouTube Audiovisuel Créativ’Arts, Emmanuel Macron et Christophe Castaner sont les «donneurs d’ordres» qui ont autorisé les forces de l’ordre à avoir recours à des armes «répertoriées comme armes de guerre» lors des manifestations des Gilets jaunes. Elle a notamment cité l’utilisation des LBD et des grenades de désencerclement.

Sophia Albert-Salmeron a indiqué que les Présidents ne peuvent pas invoquer l’immunité devant la CPI.

«Il a une immunité au niveau interne et c’est pour ça qu’existe la Cour pénale internationale, parce qu’on peut saisir cette Cour […] contre un chef d’État et ses ministres», a-t-elle précisé.

Ils devraient recevoir d’ici un mois une réponse sur la recevabilité de ce dossier.

Merci à Sputnik News pour ce complément d’informations.

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