Corruption, traite d’êtres humains et mafia en bande organisée : L’interview censurée de Donald Trump

Corruption, traite d’êtres humains et mafia en bande organisée

L’interview censurée de Donald Trump (Version Française)

Beaucoup d’actes répréhensibles présumés ont été découverts par le FBI et des officiels du renseignement, jusqu’à ce que Richard Grenell directeur par intérim du renseignement national soit en place.

Fils de Pangolin:

Loading

Lors d’une interview sur Fox News, Macron déclare que Poutine est un propagateur de Fake news

Avant de s’envoler pour les États-Unis, Emmanuel Macron c’est invité sur Fox News la chaîne conservatrice préférée de Donald Trump et en a profité pour faire une déclaration au président américain.

« Nous avons cette relation spéciale car nous sommes en quelque sorte les francs-tireurs de notre système. L’élection de Donald Trump a été inattendue chez vous et mon élection a également surpris tout le monde en France. »

Au sujet du président Russe Vladimir Poutine, Macron déclarait :

« C’est un homme puissant, un président puissant. Il veut une Russie forte et son peuple est fier de sa politique. Mais il ne faut pas être naïf, il interfère dans nos démocraties. Il diffuse beaucoup de  » fake news  » et une propagande efficace. »

Et à la question concernant les mouvements sociaux en France, chemineaux, étudiants etc… On lui a demandé si il était prêt à reculer :

« Aucune chance ! J’ai été élu pour servir mon pays et lui rendre sa grandeur (Make it great again) comme l’avait dit quelqu’un que je connais bien. »

Tout un programme … Les Français sont donc rassurés.

G.S

Loading

Suisse : Donald Trump, un Président Américain à Davos, une première depuis des années.

Cela faisait des années qu’un président américain ne s’était pas rendu à Davos dans le cadre du WEF et pour Donald Trump, les intérêts de l’Amérique passent avant mais cela ne veut pas dire l’Amérique seule.

Le président à ses fans et ses détracteurs les plus virulents qui déclarent par l’intermédiaire d’une porte-paroles :

« Je crois que pour lui, venir ici à Davos, faire son discours et être applaudi ça le normalise alors qu’il est dangereux et raciste. On ne laissera pas ça arriver. »

Guibert Stéphane

Source : Radio Télévision Suisse

Loading

Culture & Cinéma : Eminem déteste Trump et le fait savoir

États-Unis Le rappeur a diffusé hier un clip dans lequel il dit ce qu’il pense de son président.

Dans une séquence filmée à l’étage d’un parking de Detroit, Eminem parle de Donald Trump comme d’un «kamikaze qui va sûrement provoquer un holocauste nucléaire» et conclut simplement en hurlant «nous détestons Trump».

Propagande « anti Trump »

Plus on avance et plus on devient méfiant ! Les médias mainstream produisent des documents (vidéos à l’appui), ces documents ne sont-t-ils pas eux-même fabriqués afin de nous convaincre ?

Eminem est hostile à Trump ? La belle affaire !!!

Je suis curieux de savoir combien ce chanteur a été payé pour produire ce qui suit !

Enimen :

C’est le calme avant la tempête.

Attends, comment je vais commencer ?

J’ai oublié…

Ça me revient.

Ce pot de café est terriblement chaud. Devrais-je le renverser sur Donald Trump ? Sûrement pas …

Je vais me rendre dans une mosquée durant le Ramadan et prier pour qu’à chaque fois que Melania parle, elle se prenne un……..

Il vaut mieux que je m’arrête.

Mais nous fairions mieux de soutenir un peu Obama parce que le mec en charge à présent est un Kamikaze qui va sûrement provoquer un holocauste nucléaire.

Le rassisme est la seule chose pour laquelle il soit doué. C’est comme si on fait un pas en avant puis en arrière, mais c’est une forme de distraction, et ça provoque une énorme réaction.

Quand il attaque le NFL, pour que nous ne voyions que ça, au lieu de parler de Porto Rico et de sa réforme du port d’armes au Nevada.

Il dit qu’il veut baisser nos impôts !

Mais qui va payer pour ses voyages extravagants, ces allers-retours en famille pour se rendre sur ses terrains de golf et dans ses manoirs ?

A MES FANS QUI LE SOUTIENNENT !

Je trace une ligne dans le sable, vous êtes de mon côté ou du sien !

La vidéo :

Ne soyons pas dupes car la vérité ne viendra ni des médias mainstream, ni des politiques ;  la vérité viendra de Nous !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Loading

Géopolitique : Macron et Trump prêts à travailler à une «réponse commune» en cas d’attaque chimique en Syrie

Emmanuel Macron et Donald Trump prêt à attaquer la Syrie ensemble ?

L’Elysée a annoncé que les présidents français et américain Emmanuel Macron et Donald Trump, qui se sont entretenus par téléphone le 27 juin, avaient souligné «la nécessité de travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique en Syrie».

Emmanuel Macron et Donald Trump se sont entretenus par téléphone le 27 juin selon un communiqué de l’Elysée qui précise qu’ils auraient ensemble évoqué la possibilité d’une action commune contre la Syrie en cas d’attaque chimique de l’armée.

La veille, le 26 juin, les Etats-Unis avaient accusé le gouvernement syrien de préparer une nouvelle attaque chimique, et s’étaient dits prêts à intervenir militairement comme ils l’ont fait après l’attaque chimique présumée à Khan Sheikoun, au nord de la Syrie, qui a fait au moins 88 morts début avril.

 

Selon le Pentagone, l’avertissement américain a été motivé par une activité suspecte sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque.

Quid de la France ?

Juste après l’attaque chimique présumée le président Trump avait ordonné des frappes contre une base de l’aviation syrienne dans la nuit du 6 au 7 avril. Il n’aurait pas prévenu la France de cette opération, selon une source diplomatique.

En août 2013, une attaque aux armes chimiques près de Damas qui a fait plus de 1 400 morts selon le renseignement américain et dont l’origine n’a jamais été établie avec certitude, a failli déclencher une intervention militaire conjointe américaine et française, au titre de la «ligne rouge» conçue par Barack Obama.

Mais le président américain de l’époque avait renoncé au dernier moment, préférant sceller un accord avec Moscou sur démantèlement de l’arsenal chimique syrien. Paris en avait conçu une amertume durable contre son allié américain.

Recevant fin mai le président russe Vladimir Poutine à Versailles Emmanuel Macron avait repris ce principe de ligne rouge et affirmé que Paris répliquerait, y compris seul, en cas d’attaque chimique commise par l’armée syrienne.

Moscou fulmine

Le Kremlin a jugé «inadmissibles» les menaces de représailles lancées par la Maison Blanche contre la Syrie. «Nous considérons comme inacceptables de telles menaces contre le gouvernement syrien», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant ne pas connaître les «raisons» ou preuves pouvant motiver les accusations de Washington.

Source :

Beaucoup de remous diplomatiques autour de la possibilité d’une attaque chimique imminente en Syrie ce mardi. Alors que le président syrien visitait une base militaire russe en Syrie, Donald Trump et Emmanuel Macron se sont mis d’accord au téléphone pour agir de concert contre Damas si une telle attaque avait lieu.

Lundi soir, la Maison Blanche a déclaré qu’elle ferait payer “le prix fort” à Bachar El Assad en cas de nouvelle attaque chimique.

“L’objectif actuel, a déclaré Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies, est non seulement d’envoyer un message à Assad mais aussi de dire à l’Iran et à la Russie que si cela arrive à nouveau, nous vous donnons un avertissement. Et mon espoir est que ce message du Président pousse la Russie et l’Iran à y réfléchir à deux fois”.

Côté russe justement, on juge que ces menaces américaines contre Damas sont “inadmissibles”. Le Kremlin a d’ailleurs déclaré que “l’attaque chimique d’avril qui avait fait 88 morts, dont 31 enfants:http://fr.euronews.com/2017/04/26/attaque-chimique-en-syrie-la-france-presente-un-rapport-qui-accuse-damas, “ne pouvait pas être attribuée aux forces armées syriennes”, faute d’“enquête impartiale.”

Une activité suspecte a été détectée ce mardi soir sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque, selon le Pentagone.

Washington avait en représailles tiré des dizaines de missiles Tomahawk sur des objectifs militaires syriens, suscitant la colère de Moscou.

Loading

Trump se moque de Schwarzenegger, celui-ci lui propose d’échanger leur métier

Lors d’un discours le 2 février, Donald Trump s’est moqué d’Arnold Schwarzenegger, qui lui a succédé à la présentation de l’émission de téléréalité « The Apprentice ». Il a évoqué les piètres audiences de l’émission télévisée et a vanté ses propres audiences sur le même programme. Le président américain a alors proposé de « prier pour Arnold ».

L’acteur et ancien gouverneur (républicain) de Californie lui a adressé une réponse cinglante depuis son compte Instagram. Il lui soumet « une idée géniale », celle « d’échanger leur boulot » afin « que tout le monde puisse enfin dormir tranquille ».

Loading

«Nous irons à la guerre dans la mer de Chine» : les sombres prédictions du conseiller de Trump

Des navires de la flotte militaire chinoise en mer de Chine méridionale (photographie d’illustration)

Alors que les relations entre Pékin et Washington se trouvent tendues depuis l’élection de Donald Trump, une citation de Steve Bannon – l’éminence grise du président –, évoquant un conflit futur entre les deux nations, a refait surface.

«Nous irons à la guerre dans la mer de Chine méridionale d’ici cinq à dix ans. […] Il n’y a aucun doute là-dessus», lançait en mars 2016 le chef du média conservateur américain Breitbart News, Steve Bannon, durant une émission radiophonique qu’il animait. Une déclaration choc qu’ont déterrée début février 2017 plusieurs médias anglophones, tels que The Independent. «[Les Chinois] prennent les bancs de sable et construisent des quasi-porte-avions fixes, sur lesquels ils placent des missiles […]. Ils viennent […] juste en face des États-Unis», avait poursuivi Steve Bannon.

Ces analyses de politique étrangère ont pris une tout autre dimension depuis que le militant conservateur a été nommé «stratège en chef de la Maison-Blanche», dans la foulée de l’élection de Donald Trump. Signe de l’importance que le nouveau président accorde à son éminence grise, Steve Bannon a même été promu, dimanche 29 janvier, membre permanent du Conseil de sécurité nationale – une organisation administrative conseillant le chef d’Etat en matière de politique étrangère et de sécurité.

Une ascension à laquelle l’engagement pro-Trump de Breitbart News, durant la campagne présidentielle (une exception notable dans le paysage médiatique américain), n’est sans doute pas étranger.

Loading

Trump rompt l’accord TPP et se met «du côté des identités nationales et contre le mondialisme»

Fidèle à sa promesse, Donald Trump a rompu le TPP – et ce n’est apparemment que le début des changements radicaux dans la politique internationale. Bruno Gollnisch, député européen, s’en réjouit, persuadé que la France devrait suivre cet exemple.

RT France : Donald Trump a ordonné le retrait des Etats-Unis de l’accord de partenariat transpacifique (TPP) signé par Barack Obama. Selon vous, quelles seront les conséquences politiques et économiques de cette décision ?

Bruno Gollnisch (B. G.) : Cela montre que Donald Trump ne croit pas aux vertus du libre-échange à l’échelle mondiale. Les relations commerciales entre les nations sont une bonne chose, mais il doit y avoir, selon des intérêts nationaux, des mécanismes correcteurs qui s’appelaient autrefois les droits de douane. Ils permettent de compenser, par exemple, le dumping social que pratiquent un certain nombre de pays avec de très bas salaires et en privant des salariés de toute protection sociale, d’assurance maladie ou pension de retraite.

Je crois que Donald Trump envoie un signal très fort, comme celui qu’il avait envoyé en prévenant Ford que si cette entreprise restait localisée au Mexique, les voitures fabriquées au Mexique et réimportées aux Etats-Unis payeraient des droits de douane élevés. Monsieur Fields a immédiatement annoncé sa délocalisation. Je souhaiterais que ce soit la même politique que la France adopte, ce n’est pas une politique déraisonnable. Ce qui est à mon avis déraisonnable, c’est défendre au monde entier le libre-échange, des marchandises, des personnes et des capitaux, parce que cela a des effets destructeurs sur les prospérités, sur les niveaux de vie, sur les identités des peuples. Je crois qu’on assiste à une lutte contre le mondialisme et les identités nationales. Donald Trump se situe indiscutablement du côté des identités nationales.

« Le TTIP est en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne »

RT France : Est-ce qu’on doit s’attendre à la fin d’autres traités de libre-échange comme le TTIP ?

B. G. : Je l’espère vivement. Ce traité était en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne, il ne présentait pas de garanties sur le plan sanitaire de la qualité des produits. J’aurais été de toute façon avec beaucoup de mes collègues l’adversaire de ce traité, mais nous sommes minoritaires. Je pense que Donald Trump va interrompre ce processus, ce sera une excellente chose.

RT France : A quelle réaction doit-on s’attendre de la part de la communauté internationale, notamment des pays censés faire partie du TPP ?

B. G. : Sans doute des réactions très défavorables, des hurlements, des protestations. Mais le TTIP, par exemple, était à l’étape des négociations. Par conséquent, en droit international, il n’a aucune valeur obligatoire, car il n’a même pas été ratifié, pas signé. Il n’est obligatoire qu’à compter du moment où il est ratifié, et même à compter du moment où les ratifications ont été échangées entre les signataires.

« Des intérêts des mondialistes sont extrêmement puissants »

RT France : Pourquoi y aurait-il une réaction défavorable à la dénonciation d’un traité qui n’est même pas entré en vigueur ?

B. G. : Ce sont des intérêts des mondialistes qui sont extrêmement puissants sur le plan d’un certain nombre de financiers qui contrôlent une grande partie des médias, et qui, par conséquent, s’en servent pour influencer l’opinion publique.

Loading