Géopolitique : États-Unis, Russie, Chine, Moyen-Orient, Gilets jaunes et guerres civiles : au bord d’un conflit globalisé ?

Analyse très pertinente de ce qui se passe dans le monde et que je vous invite à écouter ne serais-ce que pour avoir une vision dissidente (ouvrir les yeux) sur une autre réalité que celle que les médias de masse s’acharnent à nous imposer.

La Syrie reste le front le plus dangereux, c’est dans ce pays que les grands empires Russe et Américain se sont affrontés le plus violemment. Il y a quelques semaines, le président américain D. Trump a été forcé de retirer ses troupes de Syrie car son aviation ne pouvait plus attaquer l’armée syrienne protégée par le système de protection aérienne Russe. Jusqu’à maintenant, la stratégie américaine étais simple : maintenir le chaos en Syrie en empêchant l’armé syrienne de libérer les villes qui étaient aux mains de Daesh ; mais grâce à la présence des S-400 russes, les américains et les israéliens ne peuvent plus bombarder les positions syriennes.

Trump a du effectuer ce que l’on appelle : un repli stratégique, il a envoyé ses troupes ailleurs, comme en Irak par exemple en attendant l’occasion de pouvoir frapper à nouveau mais les américains sont désemparés, ils ne savent plus quoi faire pour intervenir en Syrie ; alors ils ressortent la vieille “fake news” de l’attaque chimique mais plus personne n’y croit. Le président syrien est soutenu par son peuple et est en train de gagner la guerre. Pourquoi commettrait-il des massacres contre son propre peuple ?

Les États-Unis font également face à la Chine, en mer de Chine méridionale. La Chine prétend que les îles et archipelles de cette mer lui appartiennent. L’armée américaine y a envoyé récemment un navire de guerre afin de provoquer la Chine et ce n’est pas la première fois. Il se peut très bien qu’un jour ou l’autre, ses confrontations se terminent très mal. Il pourrait y avoir un accrochage et donc un début de guerre entre ces deux pays. À ce sujet, le président chinois a déclaré à son armée de se tenir prête à la guerre…

Le reste dans la vidéo

Stéphane Guibert / Finalscape

Médias : RT France décrié par l’Élysée pour être un outil de propagande, Moscou contrattaque

RT France décrié par l’Élysée pour être un outil de propagande, Moscou contrattaque. (Vidéo en fin d’article)

Selon Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement français, Sputnik et Russia Today ne sont pas des organes de presse, ces deux médias sont des outils de propagande financés par un État étranger et il ajoute que les gens qui travaillent dans ces deux médias ne sont pas des journalistes, ce sont des propagandistes et c’est la raison pour laquelle ils ne seront jamais admis dans la salle de presse de l’Élysée.

Moscou contrattaque par la voie de Maria Zakharova, porte-parole du ministère Russe des affaires étrangères qui déclare qu’il y a un vrai problème de censure en France, elle reproche notamment aux médias français de reproduire sans cesse des informations non fiables à l’égard de la Russie.

RT France a reçu plus de 70 refus d’interviews de la part des autorités françaises au cours de la période récente alors que les autorités Russes sont interviewées par les médias Français, les journalistes peuvent parler à qui ils veulent sur le territoire de la Fédération de la Russie et ce sont les médias Russes que l’on accuse de censure et de propagande.

Lire la suite

Yémen : Moscou exige désormais la fin de la guerre

Source de l’image

La guerre conjointe des USA, de l’OTAN et des monarchies arabes contre le Yémen tourne au génocide. Réticente jusqu’ici à prendre position dans cette guerre dont l’un des objectifs majeurs consiste à interdire à la Russie et à la Chine d’accéder à la mer Rouge, Moscou vient de se repositionner. Le ministre russe des Affaires étrangères exige désormais la fin de la guerre.

Que doit-on en déduire ? Les Russes veulent-ils envoyer des armes ou intervenir directement comme en Syrie ?

Luc Michel, géopoliticien, intervient sur ce sujet.

La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

Préambule avec l’article publié par RT Français, le 25 mai 2018

Vol MH17 abattu : les Pays-Bas et l’Australie jugent la Russie «responsable», le Kremlin dément.

Selon une déclaration du gouvernement néerlandais, les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie pour responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014. Le Kremlin rejette l’ensemble de ces allégations.

Les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014, a annoncé le 25 mai le gouvernement néerlandais, une déclaration qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites judiciaires.

Les deux pays, dont de nombreux ressortissants étaient parmi les 298 victimes, «tiennent la Russie responsable pour sa participation dans la destruction» de l’avion de Malaysia Airlines, a fait savoir le gouvernement néerlandais. Les deux pays peuvent désormais soumettre ce dossier complexe devant une organisation ou juge international, selon la même source.

Cette déclaration intervient au lendemain des conclusions des enquêteurs internationaux, qui ont établi que le missile Bouk qui a abattu l’avion provenait de la 53e brigade anti-aérienne russe basée à Koursk. L’avion de la compagnie Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avait été abattu au-dessus de l’Est de l’Ukraine le 17 juillet 2014. L’ensemble des 298 personnes présentes à son bord, en majorité des Néerlandais, avaient péri.

«La destruction du vol MH17 a causé des souffrances irréparables», a souligné le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok au lendemain des conclusions de l’équipe des enquêteurs internationaux (JIT). «En se basant sur les conclusions de la JIT, il est maintenant évident pour les Pays-Bas et l’Australie que la Russie est responsable pour le déploiement du système de missiles Bouk utilisé pour abattre l’avion», a-t-il ajouté. «Le gouvernement agit ainsi pour rendre la Russie officiellement responsable», a-t-il souligné.

La Russie a une nouvelle fois nié le 24 mai toute implication dans le drame en affirmant qu’aucun missile russe n’avait franchi la frontière russo-ukrainienne. Pour le ministère des Affaires étrangères, il s’agit «d’accusations gratuites visant à discréditer [le] pays devant la communauté internationale».

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la Russie n’a pas été conviée à participer à l’enquête à part entière et ne peut donc se fier aux résultats.

Détails à suivre…

Source : RT France

Et pour rappel :

Le journal russe Soverchenno Secretno (Top Secret) vient de publier un article concernant le crash du MH17 dans le Donbass il y a trois ans (version en anglais de l’article complet sur FLB), qui pourrait considérablement aider à faire la lumière sur ce qui s’est passé ce jour-là.

Pour rappel, le 17 juillet 2014, le vol MH17 de la Malaysian Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur, avec 298 personnes à son bord, est abattu dans le ciel du Donbass, et s’écrase près du village de Grabovo (à l’Est de Donetsk).

La carlingue de l’avion fumait encore que les accusations contre la République Populaire de Donetsk (RPD), et surtout contre la Russie fusaient de toute part, avant même qu’une enquête sérieuse ne soit menée. L’armée ukrainienne bombardera d’ailleurs à plusieurs reprises la zone du site du crash, empêchant les enquêteurs de travailler correctement.

Le comité d’enquête international mis sur pied, travaille en étroite collaboration avec le SBU (les services de sécurité ukrainiens), et beaucoup d’éléments de « preuve » sont fournis par eux alors même que l’Ukraine faisait partie des suspects (c’est comme si un policier suspecté de meurtre aidait à mener l’enquête sur ce meurtre). Les éléments apportés par la Russie furent systématiquement écartés et l’enquête fut menée dans le plus grand secret, jetant ainsi bien plus que des doutes sur les conclusions de la commission.

Ses rapports intermédiaire puis final mettront un temps incroyables à être publiés, et leur manque de preuves solides sera relevé et battu en brèche successivement par Almaz Anteï, le fabricant des missiles BUK incriminés dès le départ, par les autorités russes, puis par des enquêteurs privés comme Max van der Werff et des groupes de volontaires comme Anti-Bellingcat, qui publiera deux rapports démontant tout l’argumentaire des rapports de Bellingcat (l’expert de canapé) qui ont servi de base au comité d’enquête international pour élaborer son dernier rapport (sic).

Lors de la sortie du rapport final en septembre 2016, qui accuse la Russie, le porte-parole du ministère russe de la Défense avait souligné le côté plus que bancal de l’enquête.

« Toutes les données présentées aujourd’hui lors du point presse de l’équipe d’enquêteurs ont deux sources: Internet et le renseignement ukrainien. Ainsi, l’objectivité de ces données ainsi que des conclusions tirées ne peuvent pas ne pas éveiller des doutes », a déclaré le porte-parole du ministère Igor Konachenkov.

L’implication du renseignement ukrainien, prend une tout autre dimension quand on regarde l’article de Soverchenno Secretno. Quatre copies de documents, présentés comme émanant du SBU, et concernant le crash du MH17, y sont montrés.

Si l’authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts, une analyse préliminaire des copies par un ancien agent de la Loubyanka a conclu que le mode de rédaction de ces ordres était conforme à la méthodologie enseignée dans les écoles du KGB, dont beaucoup d’agents actuels du SBU sont issus. J’ai fait parvenir de mon côté les copies des documents à un ancien militaire qui connaît bien les services de sécurité russes et ukrainiens. Pour lui, il y a 80 % de chances que les documents soient authentiques. Ce n’est qu’après son avis positif, que j’ai décidé de faire cet article.

Car ce que révèlent ces documents n’est ni plus ni moins que la tentative des services de sécurité ukrainiens (SBU) de dissimuler la vérité sur ce qui s’est passé le 17 juillet 2014 dans le ciel du Donbass. Ces ordres, télégrammes cryptés, et décrets ordonnent d’identifier et d’arrêter les témoins oculaires, y compris des soldats ukrainiens, de prendre des « mesures préventives » contre eux, de détruire toutes les preuves qui indiquent la présence d’un avion de combat menant des missions dans cette zone là le jour du crash, et enfin de détruire les preuves qu’une opération spéciale a eu lieu.

Si ces documents sont vrais, alors il y a dans les archives du SBU de quoi faire tomber tout le gouvernement ukrainien et les envoyer devant un tribunal. La fuite semble venir de l’intérieur, d’agents qui veulent voir leurs supérieurs tomber. Bien sûr pour obtenir les originaux, ils demandent une compensation financière que le journal russe ne peut leur fournir.

Résultat, pour l’instant, seules les copies sont à notre disposition pour analyse. Il y aurait là matière à creuser pour des spécialistes des « leaks », qui pourraient obtenir des documents électroniques clairement identifiables, confirmant ou infirmant ces quatre copies de documents. C’est d’ailleurs le sens du lancement par Soverchenno Secretno d’une enquête publique, appelant à l’aide tous les volontaires qui pourraient faire avancer la récolte de preuves. Pour que la vérité éclate et que justice soit faite pour les 298 victimes.

Les documents s’étalent du 20 au 28 juillet 2014.

Le premier, daté du 20 juillet, concerne un témoin oculaire qui dit avoir vu le MH17 être abattu par un avion de combat ukrainien. Le chef du bureau du SBU de Lougansk demande de lancer une enquête de contre intelligence sur ce témoin qui possède des informations pouvant porter préjudice à l’état ukrainien. On ne sait pas si ce témoin a été retrouvé ni ce qui lui est arrivé.

Le deuxième document est daté du 24 juillet 2014. Il concerne de nouveau des témoins oculaires de la scène, y compris un militaire.

« Il a été établi qu’il y a effectivement des témoins du tir contre l’avion civil, certaines personnes sont identifiées et détenues, mais dans le même temps le bureau a reçu des informations selon lesquelles l’un des soldats qui se trouve sur le territoire de la région de Lougansk a enregistré l’événement en vidéo.
À cet égard, nous vous demandons d’identifier et d’arrêter le soldat qui a fait un enregistrement vidéo de l’événement. »

D’après la source du journal, le soldat en question, un sergent nommé Vyacheslav, serait mort peu de temps après, tué par un sniper en dehors de la zone de combat, et l’ensemble de ses affaires personnelles auraient été saisies par le SBU. Le journal lance dans son article un appel au supérieur hiérarchique de ce sergent à l’époque, afin qu’il transmette les images que le sergent lui aurait fournies avant sa mort.

Le troisième document, est lui aussi daté du 24 juillet 2014. Il contient un ordre tout ce qu’il y a de plus clair concernant les éventuels témoins.

« Dans le cadre de l’OAT, prendre des mesures spéciales pour détruire les preuves de l’opération spéciale. Obtenir des informations sur la présence de témoins potentiels parmi les habitants du district, les soldats et d’autres. Prendre des mesures préventives efficaces. »

Rien que le nom « mesures préventives » fait déjà trembler pour les pauvres témoins concernés.

Le quatrième est daté du 28 juillet 2014. Il comporte le trident ukrainien en logo en haut et à gauche et un tampon du SBU en bas.

Il contient plusieurs ordres, dont celui de détruire toutes les preuves de violation de la loi par les soldats ukrainiens, de prendre des mesures préventives contre les témoins oculaires, de détruire toutes les preuves de la présence d’un avion de combat ukrainien dans cette zone le 17 juillet 2014, et enfin de mener une rotation et de prendre des mesures préventives vis à vis des soldats de l’armée de l’air qui ont effectué des vols dans la zone concernée, en particulier les soldats de la brigade No. A-4104, venant de la ville de Chouguev dans la région de Kharkov.

Bientôt trois ans après cette tragédie, cette fuite de documents du SBU vient relancer les doutes légitimes sur l’enquête officielle. Si l’authenticité de ces documents est confirmée, alors toute l’enquête internationale, qui s’est largement basée sur les éléments de « preuves » apportés par le SBU, sera totalement discréditée, et ses conclusions invalidées.

Si ces documents sont vrais, cela expliquerait l’acharnement de l’enquête à se focaliser sur le tir d’un missile BUK au détriment de toutes les autres hypothèses (entre autre celle de l’avion de combat), cela expliquerait aussi l’absence de données radar ukrainiennes sous prétexte de panne ou d’indisponibilité de tous les radars civils et militaires de la zone (les radars auraient-ils vus quelque chose qu’ils ne devaient pas voir ?).

Car si c’est bien un avion de combat qui a abattu le MH17, alors il n’y a qu’un seul coupable possible : l’armée ukrainienne. Les accusations farfelues contre la Russie ou la RPD tomberaient comme un château de cartes, et les occidentaux auraient le plus grand mal à justifier leur soutien à l’Ukraine après un scandale pareil.

Il est temps que la vérité soit dévoilée sur cette catastrophe, pour que les familles de victimes obtiennent justice, et que les coupables soient punis. J’espère que toutes les personnes de bonne volonté vont se rassembler autour de l’équipe du journal Soverchenno Secretno afin de les aider à obtenir les documents originaux, à les faire authentifier, et à en obtenir d’autres pour avoir enfin les preuves de ce qui s’est réellement passé le 17 juillet 2014 au dessus du Donbass.

Christelle Néant

Et pour rappel :

On se souviendra du Crash du vol MH 17 de la compagnie Malaysia Airlines, un vol international régulier reliant Amsterdam à Kuala Lumpur et qui avait été abattu en vol le dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine où un conflit armé était en cours mais le survol n’était pas interdit aux avions civils. Aucun survivant n’avait été retrouvé parmi les 283 passagers et 15 membres de l’équipage. Le parquet néerlandais avait annoncé le 28 septembre 2016 que l’enquête pénale internationale qu’il coordonnait avec des enquêteurs venus de Belgique, d’Australie, de Malaisie et d’Ukraine, avait confirmé que le missile avait été tiré depuis un territoire alors contrôlé par les séparatistes pro russes, après avoir été acheminé depuis la Russie.

Cet attentat avait d’ailleurs contribué à la mise en place de la résolution 758 votée en toute hâte par le congrès US le 4 décembre 2014  avant que la dite enquête ne fusse terminée.

Je rappelle que la résolution 758 permet au président Obama et au commandant des armées de déclarer la guerre à la Russie sans passer par le congrès. A toutes fins utiles je remet en ligne en fin d’article, la vidéo qui l’atteste.

Voici à présent une vidéo qui semble démontrer très clairement que le crash du vol MH17 ait été un coup monté pour une fois de plus accabler la Russie et faire monter de quelques crans encore les tentions entre l’OTAN et ses alliés contre la Russie.

Attention à la dureté de certaine images !

Résolution 758 :

Santé : La chimiothérapie aujourd’hui pourrait être comparée aux séances d’électrochocs durant la guerre froide

Pour Rappel : Ce que l’industrie pharmaceutique ne veut pas que vous sachiez :  Le jeûne renforce les cellules saines et affaiblit les cellules cancéreuses

Préambule :

Il faut bien comprendre que pour guérir d’un cancer, la solution apportée par l’industrie pharmaceutique, la chimiothérapie qui endommage non seulement les cellules cancéreuses mais aussi les cellules seines, pouvant  également provoquer des effets secondaires irréversibles sur notre organisme et qui au passage rapporte des milliards par an à cette industrie, d’autres méthodes, d’autres pratiques beaucoup plus douces pour l’organisme et apparemment plus efficaces peuvent être des approches intéressantes.

Nous allons nous arrêter sur une façon d’aborder le problème en se passant presque totalement de cet empoisonnement massif de nos cellules et en ouvrant une lucarne sur un aspect du traitement de la maladie dont les recherches remontent aux années 1960 en Russie, le jeûne.

Retour sur un article qui mérite une attention toute particulière et dont je dois les sources à un ami dissident : Peter Moore.

J’attire votre attention sur le fait que je n’apporte aucune solution à ce problème planétaire qu’est le cancer mais je vous invite à vous poser la question tout en faisant vos propres recherches. Je vous offre un bout de la ficelle dont il vous incombe de démêler la pelote.

Bien à vous

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Le jeûne protège des effets secondaires néfastes de la chimiothérapie.

Voici un fabuleux cadeau de Noël pour celles et ceux qui l’ignoreraient encore, le jeûne pratiqué dans un cadre médical est une puissante thérapie qui permet de soigner d’innombrables maladies.

J’ai déjà publié un article sur le sujet et voici un rappel décrit étape par étape :

Pour commencer, que se passe-t-il dan notre corps lorsque l’on pratique le jeûne ?

L’organisme qui doit se  nourrir de lui-même dispose de 3 carburants : Le glucose, les protéines et les lipides. Le carburant essentiel c’est le glucose celui qui est indispensable au corps pour fonctionner car le cerveau ne peut s’en passer. Après 24 heures de jeûne, le stock de glucose est épuisé c’est alors que l’organisme réagit en fabricant du glucose à partir des protéines provenant en grande partie des muscles ; il va également puiser dans ses réserves de lipides, les graisses, afin de créer un substitut de glucose. Ce carburant du jeune se nome corps cétoniques et ce sont désormais ces corps cétoniques qui vont alimenter le cerveau. L’opération s’effectue dans le foie qui est une fantastique usine de transformation de l’organisme.

Le jeûne est bénéfique pour l’organisme dans le traitement de multiples maladies comme le confirme dans un premier temps un banquier qui suite à de nombreux voyages d’affaire en Russie, lors de la signature de contrats, il est de coutume dans ce pays de manger et d’arroser abondamment les évènements. Après de nombreuses années d’un régime à excès, la santé du banquier c’est dégradée au niveau du foie et du sang. Son foie avait significativement gonflé et les analyses de sang préoccupantes. Suite à une cure de jeûne dans l’établissement spécialisé la clinique Buchinger en Allemagne sur les rives du lac de Constance, le foie du banquier avait repris une taille normale et les analyse de sang satisfaisantes.

Ensuite, cette interprète, Pauline qui vient pour la seconde fois dans la clinique et qui souffre de graves rhumatismes confirme également que dès la première cure ou elle était arrivée dans un état d’épuisement total, pensait qu’elle allait atteindre un stade grabataire et qu’elle finirait dans une chaise roulante.

Le jeûne en la purifiant lui a donné l’énergie et le ressort nécessaire pour rebondir. Elle pensait aussi qu’elle serait abonnée à vie aux médicaments que l’on donne pour ce genre de pathologie, anti-inflammatoires, cortisone etc… Aujourd’hui, la femme c’est complètement débarrassée de son régime médicamenteux.

La maladie du siècle le cancer :

Des recherches ont été faites dans un laboratoire de Californie puis répétées à plusieurs reprises dans d’autres laboratoires sur des rats. Il s’avère que le mécanisme du jeûne chez le rats est commun au notre. Un exemple, la chimiothérapie, ce poison destiné à détruire le cancer est injecté à des doses trois à cinq fois supérieures que les doses autorisées chez les humains à toute une série de rats atteints de tumeurs.  Les rongeurs sont séparées en deux groupes. Le premier est nourri normalement, le second  jeûne durant 48 heures. Les rats vont-ils résister à ce traitement dévastateur et les résultats seront-ils différents pour les deux groupes ?

Les résultats  sont édifiants. Après seulement deux jours, les individus ayant jeûné sont en parfaite santé, ceux qui ont mangé normalement sont morts pour la plus part et seul 35% d’entre eux ont survécu mais se trouvent dans un état proche de la mort. Des organes vitaux tels que le cœur et le cerveau ont été gravement endommagés par le traitement.

Comment évoluent les cellules du corps humain lors d’un jeûne et plus particulièrement lors d’une chimiothérapie ?

Lors d’expériences, des cellules de foie, de cœur et de muscles sont prélevées. Leur fil d’ADN est étudié et l’on se rend compte que les gènes de ces cellules dirigent leur travail, ils sont donc normaux. Après deux jours de jeûne, on constate un changement radical de l’expression des gènes de ces mêmes cellules, certains sont sur exprimés, d’autres, sous-exprimés. Les gènes modifient les fonctions des cellules qui se mettent en mode de protection. Bouleversement total et très rapide, comme si cette capacité provenait d’une mémoire remontant à la nuit des temps. Les cellules se protègent donc par un reflex  appelé atavique. Mais si le jeûne protège les cellules saines qu’en est-il des cellules cancéreuses ? En comparant des cellules saines à des cellules cancéreuses, après deux jours de jeûne les gènes des  cellules cancéreuses s’expriment de façon opposée à ceux des cellules saines. Les cellules cancéreuses ont subit des modifications génétiques, elles ont perdu la mémoire de l’évolution, les mécanismes de protection ne se mettent pas en place.

Les cellules cancéreuses détestent ce genre d’environnement où il y a peu de sucre, peu de facteurs de croissance. Non seulement elles ne sont pas protégées mais elles deviennent aussi plus sensibles à la chimiothérapie. Elles peuvent même mourir, en tous cas, leur croissance est ralentie. Le jeûne peut donc ralentir leur croissance même sans chimiothérapie.

L’industrie pharmaceutique qui ne voit pas d’intérêt financier dans les bienfaits de la thérapie du jeûne ne va certainement pas en faire de la publicité.

Pour terminer, le témoignage d’une juge dans le comté de Los Angeles qui, atteinte d’un cancer du sein confirme que sur les cinq chimiothérapies qu’on lui avait administré, les effets secondaires ont été nettement diminués lors de deux séances qu’avait précédé un jeûne.

Le reportage dans son intégralité, un document signé Arte.

Vladimir Poutine : 3 minutes avant son investiture au Kremlin

Vladimir Poutine, l’incroyable mise en scène

Vladimir Poutine prêtait serment le lundi 7 mai 2018 à Moscou. Le président russe débute son 4ème. mandat à la tête du pays.

Une investiture filmée par un incroyable plan séquence de plus de 3 minutes. Une mise en scène qui montre Vladimir Poutine marcher dans les couloirs du Kremlin. Poutine a été réélu avec 76,7% des voix en mars et continuera à diriger la Russie (au moins) jusqu’en 2024.

Syrie : pourquoi ce témoin de l’attaque chimique n’intéresse-t-il pas la presse mainstream ?

L’Occident a accusé Damas d’avoir perpétré une attaque chimique à Douma se basant sur des photos publiées par les Casques blancs. Ces images ont été relayées par des médias et sur les réseaux sociaux. Mais pourquoi la presse mainstream est-elle si réticente dans le cas d’un garçon affirmant avoir participé à la mise en scène de cette attaque?

De nouveaux détails apparaissent au sujet de la présumée attaque chimique à Douma. Hassan Diab, un petit Syrien de 11 ans, a évoqué devant les journalistes de Rossiya 24 le tournage par les Casques blancs des scènes de cette attaque. Selon lui, il y a participé comme de nombreuses autres personnes, pour avoir des dattes, des biscuits et du riz… Son père, Omar Diab, s’est déclaré prêt à livrer son témoignage à n’importe quelle organisation internationale afin de prouver qu’aucune arme chimique n’avait été utilisée dans cette ville de la banlieue est de Damas.

Sensation? Oui et non! Bien que l’interview du garçon ait été reprise par la quasi-totalité des médias publics russes, les médias français se sont montrés assez réticents face à ce nouveau fait. Seule l’AFP a évoqué ce témoignage, indiquant seulement que «la Russie a diffusé mercredi soir ce qu’elle présente comme le témoignage d’un garçon syrien affirmant avoir participé à la mise en scène d’une attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma le 7 avril, et qui pourrait être montré à l’Onu».

Certains autres médias, dont Le Figaro, La Tribune de Genève, 20 minutes, Europe 1, L’Independant, l’Orient-Lejour et L’Essentiel, n’ont diffusé que les lignes rédigées par l’AFP. En outre, le témoignage du garçon et de son père est loin d’engendrer une enquête journalistique visant à vérifier la véracité de cette information.

Pourtant, on peut également se souvenir d’un moment curieux survenu récemment: la vidéo publiée par les Casques blancs, montrant des enfants recevant des soins après une prétendue attaque chimique sur la ville de Douma, a été largement relayée par des médias et sur les réseaux sociaux, bien que les militaires russes aient qualifié de fausses ces images.

En outre, la situation a été également aggravée par le fait que cela a dépassé la sphère médiatique. Comme l’a dénoncé la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, la frappe des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France contre la Syrie a été effectuée sur la base des informations circulant dans les médias ainsi que sur les réseaux sociaux, sans qu’aucune preuve tangible n’ait été recueillie.

«Selon les déclarations faites par les responsables américains et le rapport confidentiel rédigé par le renseignement et les structures de l’État français, ce sont les informations des médias et des réseaux sociaux qui ont servi de fondement à la frappe», avait-elle indiqué.

Donc, pendant que les médias mainstream se méfient du témoignage du jeune syrien Hassan Diab interviewé par un média russe, ils font eux-mêmes preuve d’une position journalistique peu impartiale…

Vidéo sur «l’attaque chimique» à Douma: le reportage sur le garçon sera diffusé à l’Onu

Le témoignage du garçon syrien Hassan Diab, qui, selon une vidéo montée par les Casques blancs, aurait été touché lors de la présumée attaque chimique du 7 avril à Douma, sera soumis aux pays membres du Conseil de sécurité de l’Onu, a indiqué Vassili Nebenzia, ambassadeur de la Russie auprès de cette organisation internationale.

«Nous disposons d’ores et déjà de ce reportage sous-titré. Nous l’avons distribué aux représentants des pays membres [du Conseil de sécurité, ndlr] et d’ici à la prochaine réunion du Conseil, nous trouverons le moyen de le diffuser sur grand écran», a-t-il fait remarquer.

La chaîne de télévision Rossiya 24 a présenté l’interview de ce garçon de 11 ans qui a participé au tournage de la vidéo sur «l’attaque», invité, comme de nombreuses autres personnes, par les Casques blancs.

Russie : En mars 2018, la Défense russe avait indiqué que des radicaux préparaient la mise en scène d’une prétendue attaque chimique en Syrie.

Les paroles prophétiques du chef d’État-major général Russe Valeri Vassilievitch Guerassimov sur la prétendue attaque chimique en Syrie

“Aujourd’hui, nous disposons d’informations fiables concernant la préparation par des radicaux de la mise en scène d’une utilisation par les forces gouvernementales d’armes chimiques contre les populations civiles. A ces fins dans plusieurs quartiers de la Ghouta orientale, ils ont rassemblé des figurants venant t’autres régions. Ce sont des femmes, des enfants et des vieillards qui devront jouer le rôle de victimes d’une intoxication par des produits chimiques”

Le reste dans la vidéo

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Moscou : Londres impliqué dans la mise en scène de l’attaque chimique présumée en Syrie

Au cours d’un briefing, le ministère russe de la Défense a affirmé avoir des preuves de l’implication du Royaume-Uni dans l’attaque chimique présumée en Syrie du 7 avril 2018, évoquant une opération sous faux-drapeau.

Source : RT France

Attaque chimique présumée en Syrie: Ce que les militaires russes trouvent à Douma

Des militaires russes se sont rendus dans la ville syrienne de Douma pour enquêter sur les circonstances de l’attaque chimique présumée. Selon la vidéo qu’ils ont filmée, il n’y a aucune trace d’utilisation d’armes chimiques.

Rien à Douma n’indique qu’il y a eu une attaque chimique dans cette ville syrienne, a annoncé le ministère russe de la Défense diffusant une vidéo à l’issue d’une visite de spécialistes des Troupes de la protection radio, chimique et biologique à l’hôpital de Douma.

«Pendant cette visite, nous avons établi que l’hôpital n’avait pas accueilli de personnes présentant des symptômes d’intoxication aux substances chimiques comme le sarin ou le chlore. L’examen des patients se trouvant dans cet établissement médical a montré qu’il n’y avait aucune personne souffrant d’intoxication à des agents neurotoxiques comme le sarin ou le chlore», a indiqué Alexandre Rodionov, chef du groupe d’experts.

Selon lui, les experts Troupes de la protection radio, chimique et biologique du ministre russe de la Défense se sont rendus à l’hôpital de Douma pour «questionner les témoins et mener une enquête sur cet incident».

Les radicaux du groupe Jaych al-Islam ont précédemment accusé les forces gouvernementales syriennes d’avoir eu recours, samedi 7 avril, à des armes chimiques contre un hôpital de Douma, dans la Ghouta orientale. Ces allégations ont été reprises par les puissances occidentales. Le Président américain Donald Trump a estimé que la Syrie devrait «payer le prix fort pour l’attaque chimique». La Russie a démenti l’information sur une bombe au chlore qui aurait été larguée par des militaires syriens sur Douma. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que l’intox sur l’emploi d’armes chimiques par l’armée syrienne était destinée à justifier les actions des terroristes et les éventuelles frappes militaires étrangères. Le ministère syrien des Affaires étrangères a pour sa part indiqué que les accusations portant sur l’utilisation d’armes chimiques par les forces gouvernementales étaient ennuyeuses et peu convaincantes.

De son côté, le Président Emmanuel Macron affirme lui détenir la preuve (sans pour autant la citer) que des armes chimiques ont bel et bien été utilisées et qu’elles sont à attribuer au régime Syrien.

G.S