2030… L’heure de la catastrophe selon l’océanographe Jacques Piccard
Selon l’océanographe, d’ici 2030 les 2/3 de la civilisation devrait s’être effondrée !
2030… L’heure de la catastrophe selon l’océanographe Jacques Piccard qui interpelle les téléspectateurs de la TSR en 1972 déjà sur les risques des excès de notre civilisation.
La joyeuse équipe de 52 minutes vous démontre en 52 secondes (un peu plus tout de même) comment tout cela est arrivé.
Merci aux « deux Vincents » Kucholl et Veillon pour leur incroyable présence d’esprit et leur incomparable savoir faire pour rebondir sur l’actualité avec cet humour qui leur est propre.
Humour : Kucholl et Veillon, deux Vincents au prix fort
Si ils n’existaient pas il faudrait les inventer
Un Imminence merci à ces deux humoristes Suisses qui savent rebondir sur l’actualité avec finesse et doigté.
Comment ça !? vous ne les connaissez pas encore !? Alors si vous voulez rire allez immédiatement sur leur page Fascebook et vous en aurez pour votre argent.
Non seulement ils sont drôles mais en plus, dans leur humour la vérité aussi cinglante soit-elle nous apparaît comme une évidence.
Je remercie chaleureusement la Radio Télévision Suisse pour ces moments de bonheur.
.
Quelques Sketchs tirés de la caverne d’Ali Baba :
Vivarium Bonnard (Avec Iannis Jaccoud et Maurice Aufair qui était mon professeur de diction au C.O les Marais à Onex).
Les fausses pubs de 120 minutes.
«Schneider-Ammann s’en va pour faire l’ébéniste».
Un super bon moment de détente et un grand merci à vous deux les “Vincents”
Un François Mitterrand que peu de français auront vu de cette manière
C’était en 1982 dans le cadre de l’émission francophone “La course autour du monde” que le jeune Suisse, Thierry Dana alors âgé de 24 ans se distinguait des autres concurrents en allant filmer le président de la république de l’époque, François Mitterrand, dans les jardins de l’Elysée.
La Course autour du monde
La Course autour du monde. Au départ, une simple émission TV organisée par Antenne2, RTL, Radio-Canada et la TSR. A l’arrivée, une aventure extraordinaire qui a fait rêver dans leurs chaumières des familles entières.
Imaginée en France par Jacques Antoine, producteur et réalisateur TV, «La Course autour du monde» débarque en Suisse en 1978.
En association avec les télévisions francophones d’alors (Antenne2, RTL, Radio-Canada et la TSR), elle va permettre chaque automne à deux concurrents par pays de partir au bout du monde, caméra au poing et ce, pendant 4 mois. Objectif : ramener des reportages dont les professionnels de l’image et du journalisme souligneront la fraîcheur et l’originalité.
Six ans durant, les téléspectateurs romands vont s’enthousiasmer à suivre, chaque samedi, le périple des jeunes aventuriers suisses, qui vont d’ailleurs remporter les quatre premières éditions de cette Course.
Tremplin professionnel pour certains, expérience unique pour d’autres, «La Course autour du monde» n’a pas forcément donné le goût de la caméra à tous. Si Gérard Crittin, Dominique de Rivaz et Stanislas Popovic ont fait du cinéma leur métier, d’autres ont pris des chemins divers.
Le journalisme pour Arnaud Bédat, Raphaël Guillet et Jacques Briod. L’enseignement pour François Lehrian. La télévision et le théâtre pour Pierre Naftule. L’aide humanitaire pour Paul-Henri Arni. La politique et le commerce pour Jean-Marc Probst. La finance pour Thierry Dana.
Suisse : Votation du 29 novembre pour des multinationales responsables
Nestlé dans la ligne de mire de la justice
En raison de la votation du 29 novembre sur l’initiative « Entreprises responsables », les multinationales suisses sont au cœur des débats. Mais quel est leur poids ? Leur histoire ? Retour en archives.
Quand les multinationales Suisses sont accusées de crimes contre l’humanité
40% de consultations psychiatriques en plus chez les jeunes : interview de Kerstin von Plessen.
SUISSE
Avec la Covid-19, les consultations en pédopsychiatrie bondissent de 40% !
Ces dernières semaines, les consultations en pédopsychiatrie auprès des hôpitaux universitaires de Berne et de Lausanne ont augmenté de 40%. Les jeunes vivent mal les privations et les contraintes liées à la pandémie de Covid-19.
Les services de pédopsychiatrie dans certains cantons romands connaissent une situation tendue. Les places manquent. Le canton de Vaud ne dispose que de vingt-cinq lits en pédopsychiatrie, une dizaine en Valais. Ces dernières années, la prise en charge ambulatoire a été privilégiée, car les hôpitaux sont pleins. Il en va de même pour les adultes.
Les cas chez les jeunes sont sérieux. Les acteurs du secteur observent une augmentation marquée des idées suicidaires et des crises d’angoisse. Dès la semaine prochaine, le CHUV à Lausanne va réactiver un centre ambulatoire de crise comme au printemps dernier. Les angoisses et les pertes de repères se propagent aussi chez les étudiants. A l’Université de Lausanne, la consultation psychothérapeutique est, cet automne, prise d’assaut.
« Perte de perspectives »
Interrogée dans le 12h30, la professeure Kerstin von Plessen, cheffe du Service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHUV, juge la situation « inquiétante ». « Il faut mettre cette augmentation de 40% dans la perspective qu’il y a toujours une hausse en automne. » Le CHUV constate toutefois une progression de 60% des demandes d’hospitalisation par rapport à 2019.
« Au regard de tous les changements de ces derniers mois, cela ne nous surprend pas. Certains jeunes ont une perte de perspectives », ajoute-t-elle. La professeure estime que la crise du coronavirus a agi « comme une loupe, un catalyseur ». « Dans cette crise, on parle des infections, mais il est important d’avoir aussi en tête la santé mentale. »
Solution pour 2021
Pour l’heure, le phénomène épargne le Valais ou encore le canton de Fribourg. « Mais cela ne signifie pas qu’il ne va pas arriver. Depuis cinq ans, les cas deviennent plus lourds », explique le médecin-chef du service valaisan Boris Guiguet. « Une évolution qui pourrait bien s’amplifier, mais ici on vient de finir les vacances, d’où peut-être un décalage. »
Pour faire face au manque de lits, qui est une question « difficile » selon Kerstin von Plessen, le CHUV espère pouvoir mettre en place l’an prochain une unité de lits de crise.
C’est en Valais (Suisse) que se met en place en toute hâte une structures de plusieurs centaines de mètres carrés prête à abriter un laboratoire qui va réaliser la fabrication d’un vaccin susceptible de sauver notre civilisation contre un ennemi invisible : Le covid-19. Nous voilà rassurés.