Politique & médias : Nicolas Dupont-Aignan s’en prend à l’équipe de “C à vous” et doit quitter le plateau

Le leader de Debout la France a accusé les journalistes de l’émission de France 5 et notamment  Patrick Cohen de “cirer les pompes du pouvoir” et de “cracher à la figure des opposants”.

“C’est pas le service public qui vous paie pour cracher à la figure des opposants ?” Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a accusé l’équipe de “C à vous” de “partialité”, mercredi 6 mars, pendant le direct de l’émission de France 5. Refusant de présenter des excuses, le candidat aux élections européennes a été prié de quitter le plateau, ce qu’il a fini par faire.L’ancien candidat à la présidentielle a concentré la plupart de ses critiques sur le journaliste Patrick Cohen, qu’il a qualifié de “serviteur du pouvoir”. “C’est un macroniste, il est sur le service public et il passe sa vie à cirer les pompes de Macron, a-t-il lancé. C’est un cireur de pompes du pouvoir, il est payé pour ça.” Patrick Cohen l’a, en retour, accusé de “diffamation” et a failli quitter le plateau.

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Politique : Les brigands sont au pouvoir

Agnès Saal, haut fonctionnaire, jugée puis condamnée en 2015 pour détournement de fonds public  avec 3 mois de prison avec sursis, 4’500 € d’amende, 3’000 € de dommages-intérêts ainsi que 6 mois de suspension.

Elle a été ensuite réintégrée puis promue. D’une part, on la nomme haut fonctionnaire de plus, on la nomme rétroactivement pour avoir une promotion financière qui élève son salaire à plus de 6’000 €, cela lui permettant de bénéficier d’une retraite plus élevée.

Cela démontre l’environnement d’Emmanuel Macron dans lequel de nombreuses personnes sont inquiétées puis ni vu, ni connu reviennent au pouvoir sur la pointe des pieds. C’est ce que l’on appelle la politique de l’ancien monde, celle  des copains et des coquins.

Stéphane Guibert / Finalscape

Suisse et Grande-Bretagne signent un accord commercial pour l’après-Brexit

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Signature ce lundi d’un accord commercial entre la Suisse et le Royaume-Uni

Le ministre de l’économie Guy Parmelin et le ministre anglais du commerce extérieur, Liam Fox, ont signé lundi à Berne un accord bilatéral sur le commerce. La Suisse et la Grande-Bretagne règlent ainsi leurs relations pour l’après-Brexit.

Cet accord, qui entrera en vigueur dès que le Royaume-Uni sera sorti de l’Union européenne, permettra de garantir le respect des “droits et obligations économiques et commerciaux” résultant des accords conclus entre la Suisse et l’UE.

Il réplique la grande majorité des accords commerciaux régissant actuellement les relations entre la Suisse et le Royaume-Uni: l’accord de libre-échange de 1972, l’accord sur les marchés publics, l’accord sur la lutte contre la fraude, une partie de l’accord sur la reconnaissance mutuelle en matière d’évaluation de la conformité et l’accord agricole de 1999.

Entrée en vigueur variable

Ces accords entreront en vigueur dès que les accords Suisse-UE cesseront d’être applicables aux relations avec le Royaume-Uni. Ils seront appliqués dès le 30 mars 2019 en cas de sortie “non ordonnée”. Le Royaume-Uni serait alors considéré comme un Etat tiers, notamment en ce qui concerne la sécurité douanière.

Si une phase de transition entre en vigueur le 30 mars, les accords bilatéraux Suisse-UE continueront à s’appliquer jusqu’à la fin de la période de transition (2020). Les accords signés lundi serviront alors de base pour les relations futures.

Le Conseil fédéral a déjà signé plusieurs accords, sur le transport routier, aérien et sur les assurances, afin de garantir au mieux les droits et les obligations réciproques.

Partenaire important

Guy Parmelin a rappelé que le Royaume-Uni était le sixième marché d’exportation pour les marchandises suisses; il représentait 11,4 milliards de francs en 2017. Il est également le huitième partenaire pour les importations (6 milliards de francs).

Le ministre britannique du Commerce, Liam Fox, s’est félicité de cette avancée, après avoir dit le mois dernier espérer la conclusion d’une quarantaine d’accords du genre avec des pays tiers d’ici au Brexit.

Accord étendu au Liechtenstein

“Cela va aider non seulement à soutenir les emplois au Royaume-Uni mais servira également de base solide pour renforcer plus encore la relation commerciale avec la Suisse alors que nous quittons l’UE”, a-t-il dit dans un communiqué.

La ministre liechtensteinoise des Affaires étrangères, Aurelia Frick, était également présente lors de la cérémonie de signature. L’accord entre la Suisse et la Grande-Bretagne s’étend au Liechtenstein grâce à l’accord douanier avec la Suisse.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Alexandre Benalla : Un enregistrement embarrassant pour la royauté

Décidément, rien ne va plus au sein du gouvernement français. D’affaire en affaire, de révélation en révélation et avec une cote en chute libre, le gouvernement “la France en marche” est mis à mal. De nouveaux enregistrements dévoilent le mépris d’un roi envers ses sujets en les traitant de débiles.

Le rappeur Ramous nous en parle :

Stéphane Guibert / Finalscape

Le Parlement français durcit le ton pour la future loi “anti-casseurs”

L’Assemblée nationale française a donné mercredi soir son feu vert à deux mesures-clé de la future loi “anti-casseurs” – le délit de dissimulation de visage et la possibilité d’interdire de manifester – des propositions âprement contestées.

Les députés ont poursuivi l’examen de la loi “anti-casseurs” jusque tard dans la nuit de mercredi à jeudi. Ce texte est demandé par le gouvernement français à la suite des manifestations violentes de ces dernières semaines.

Les députés ont notamment validé deux dispositions qui font débat: un délit de dissimulation du visage dans les manifestations, assorti d’une peine d’un an de prison et de 15’000 euros d’amende. Les préfets pourront également prononcer des interdictions de manifester contre des individus représentant “une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public”, sous peine de six mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende en cas d’infraction.

Débats tendus

Ces deux dispositions passent très mal du côté de la gauche et ont donné lieu à des débats tendus, qui soulignent l’électricité dans le pays autour de la question de la violence commise par les uns et les autres. A gauche, on estime que ce texte anti-casseurs est contraire au droit de manifester. Les porte-parole d’En Marche, eux, martèlent que cette loi permettra au contraire à ceux qui veulent manifester pacifiquement de pouvoir le faire.

A noter que le texte doit encore passer devant le Sénat et revenir devant l’Assemblée avant d’être formellement adopté.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Hervé Feron maire de Tomblaine appelle à la “désobéissance républicaine”.

Hervé Feron maire de Tomblaine appelle à la “désobéissance républicaine”.

Un discours bien courageux de la part de ce maire qui n’a pas peur des mots pour décrire la situation en France en s’adressant à Emmanuel Macron.

Malheureusement, hormis les violences exercées à l’encontre de son peuple ce dont il devra répondre un jour, ce président est pieds et poings liés face à l’intransigeance bruxelloise envers laquelle il doit rendre des comptes. Les Français se retournent contre leurs représentants ce qui est légitime mais ils se trompent d’ennemi. Le véritable ennemi se trouve être ce monstre de technocratie, l’UE pour lequel plus de la moitié des Français n’ont pas voté si l’on se réfère à la forfaiture de 2005.

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Gilets jaunes : Affaire Dettinger et affaire Benalla, le deux poids et deux mesures de la justice Française

Mise à jour : jeudi 17 janvier 2019 – 18:10 –

La garde à vue de l’ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger, a été prolongée mardi par le parquet de Paris. Il est soupçonné d’avoir agressé deux gendarmes samedi à Paris lors de «l’acte VIII» des «gilets jaunes».

À la décharge de l’inculpé, une manifestante témoigne que sans l’intervention de Christophe Dettinger au moment des faits elle serait probablement morte aujourd’hui.

C’est pendant le matraquage du témoin par un CRS lors de l’acte 8 des Gilets jaunes à Paris que l’ancien boxeur français serait intervenu d’où l’incident qui devait mener à son arrestation.

Si la justice suit son cours, une enquête devrait permettre de faire la lumière sur cette affaire et statuer à charge ou à décharge ; toutefois, rappelons que lors de la manifestation du premier mai 2018, il avait été reproché à Benalla de s’être substitué à la police en s’équipant du matériel des forces de l’ordre puis en matraquant violemment des manifestants.  Bien qu’une enquête ait été diligentée, Benalla est toujours libre de ses mouvements et est même en possession de deux passeports diplomatiques.

La justice perd-elle la tête en cinquième république, ferait-elle deux poids et deux mesures ?

Faut-il rappeler que :

Le 5 décembre 2016, Manuel Valls alors Premier ministre sous François Hollande a décrété placer l’autorité judiciaire (l’un des trois pouvoirs), sous le contrôle direct du pouvoir exécutif.

Il s’agit du décret portant le numéro : 2016-1675 qui a été appliqué à partir du 1 er janvier 2017.

L’article 16 de la charte des droits de l’homme stipule :

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Pour qu’une constitution soit légitime, il est indispensable que les trois pouvoirs nécessaires à la démocratie soient séparés : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.

Le pouvoir judiciaire ne perd pas la tête, il est tout simplement sous la coupe du pouvoir exécutif ce qui lui permet de jouir d’une totale impunité.

Par définition, un pays n’ayant pas de constitution est une dictature.

Rappelons également que la France a renoncé à la convention Européenne des droits de l’homme >>>

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Contrevérité !

Une vidéo vient entacher la version du Gilet jaune qui témoigne en faveur de Christophe Dettinger. Du coup, il devient difficile de se faire une opinion objective.

SCANDALE DE LA CAGNOTTE TRUQUÉE PRO-GOUVERNEMENTALE

Le Youtubeur Boris Le Lay décrypte le scandale de la cagnotte ouverte en faveur des forces de l’ordre, chiffres à l’appui et dénonce un complot flagrant du système en place.

Il invite les français à verser quelques euros sur la plateforme  Leetchi afin qu’ils puissent se constituer partie civile devant la justice.

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Où le bât blesse :

Le 5 décembre 2016, Manuel Valls alors Premier ministre sous François Hollande a décrété placer l’autorité judiciaire (l’un des trois pouvoirs), sous le contrôle direct du pouvoir exécutif.

Il s’agit du décret portant le numéro : 2016-1675 qui a été appliqué à partir du 1 er janvier 2017.

L’article 16 de la charte des droits de l’homme stipule :

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Pour qu’une constitution soit légitime, il est indispensable que les trois pouvoirs nécessaires à la démocratie soient séparés : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.(Dans ce cas très précis, le pouvoir judiciaire doit désormais dépendre de l’exécutif. Comprenez-vous ce que cela signifie ?)

Faute de constitution, la France est bel et bien devenue une dictature molle mais qui au fil des réformes se durcit de jour en jour.

Stéphane Guibert / Finalscape

“La police nationale n’a pas besoin de cagnotte”, a déclaré le directeur général de la police nationale (DGPN), Éric Morvan sur France Inter, Il a précisé que l’inspection générale de la police nationale (IGPN) avait reçu près de 200 signalements sur sa plateforme permettant à des particuliers estimant avoir été victimes ou témoins de violences policières d’alerter la police des polices.

Je pense que lui aussi comme Michel Delpuech, le préfet de police de Paris pourrait être sur la sellette comme, quelques LERM qu’on veut congédier et d’autres déjà mis dehors ou qui sont déjà partis d’eux-mêmes, à quand le röhmputsch, ça fait froid dans le dos…..

Monsieur Collomb est parti quand même de façon rapide mais après avoir parlé de révolution… Que notre Seigneur nous protège tous car nous rentrons dans les tribulations.

Archives à conserver pour l’histoire : Les Pinçon-Charlot analysent le cas Emmanuel Macron

Les Pinçon-Charlot analysent le cas Emmanuel Macron

Tout le système oligarchique et politique est remis en question dans cette entrevue qui s’adresse à toutes celles et ceux dont les neurones ne tournent pas forcément qu’autour des nouvelles technologies, des “sitcom” et des selfies ; ou en d’autres termes, cette entrevue s’adresse à toutes celles et ceux qui sont éveillés et qui ont la tête sur les épaules. Merci à Michel et Monique Pinçon-Charlot pour cette analyse (ndlr).

Le couple de sociologues de la grande bourgeoisie analyse pour le média “Politis” la trajectoire d’Emmanuel Macron, « mandaté par la classe dominante pour donner un grand coup de balai sur les divisions politiques, qui paralysent les intérêts de l’oligarchie ». Ils dénoncent également la « corruption de classe » que révèle les « affaires » récentes.

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G.S / FINALSCAPE

Financement des partis politiques : Comment ça marche ?

COMMENT LES RICHES ONT FINANCÉ LA CAMPAGNE DE MACRON AVEC VOS IMPÔTS

Ils donnent 7500 € à Macron, puis récupèrent 5000 € grâce à vos impôts. Quand à vous, vous payez plein pot. Écoutez les explications de Julia Cagé dans « Les sujets qui fâchent »