Politique : Les Français, pour la plupart, croient encore au père Noël

François Asselineau, président du parti politique qu’il a fondé, l’UPR, redoute que la génération actuelle des électeurs croie encore au père Noël et soit la génération “fossoyeur” de la France.

Ce qui différencie l’UPR des autres partis politiques réside dans le fait que par la voie de son président-fondateur, François Asselineau, les discours ne se résument non pas par des idées, mais par des faits.

François Asselineau à qui, ironiquement l’on reproche de connaître  les articles de la constitution européenne sur le bout des doigts ne cesse de m’épater ne serais-ce que par son énergie et sa clairvoyance.

Selon lui, il y a une volonté chez les Français de ne pas savoir, une honte inconsciente que la génération actuelle sera peut-être le fossoyeur d’un pays qui a 1’500 ans d’âge, d’un pays qui a été créé par 40 générations et que la génération actuelle , (Pokémon Go (ndlr.)) en sonnera peut-être le glas.

Note personnelle :

Horsmis l’UPR et les quelques partis “hors-norme” boycottés par les médias mainstream lors des élections et aujourd’hui encore, tous les partis politiques ne sont que des “copier coller”.  Ils ont exactement le mêmes programme, les mêmes intérêts et la seule chose qui les différencient ne se résume que dans le papier d’emballage qui correspond aux promesses électorales non tenues et qui en bout de course nous ramènent inlassablement au même résultat à savoir : que nous nous sommes fait avoir sur toute la ligne.  

Le père Noël est un imposteur et ses cadeaux sont empoisonnés.

Merci encore à François Asselineau pour sa conférence à Genève, à laquelle j’ai assisté et que j’ai apprécié.

Et pour terminer :

Ce qui fragilisera notre société et qui à terme la condamnera, ça ne sera pas les plaies qui les unes derrière les autres nous tomberont dessus, ça sera bel et bien notre incapacité à faire preuve de clairvoyance par rapport à notre propre destin mais aussi et surtout notre déni, notre refus d’accepter la réalité. L’humain est tel, qu’il monétisera sa propre extinction.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Suisse : Jean-Claude Juncker balaie l’accord “light” avec la Suisse

“Je veux un accord d’ensemble”: interrogé jeudi par la RTS, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a balayé l’idée d’un accord “light” avec la Suisse tel que l’envisage le Conseil fédéral.

Concernant l’accord institutionnel négocié avec la Suisse, Jean-Claude Juncker douche les espoirs helvétiques d’une négociation par étapes ou d’un accord “light”. “Je suis contre le saucissonnage”, déclare le Luxembourgeois, ajoutant que “les États membres ont des idées arrêtées sur le sujet”.

Pour le président de la Commission européenne, le temps presse pour la Suisse, car après lui, “ça pourrait être franchement mauvais”. “Négociez avec moi, concluez avec moi, parce que d’ici une année je ne serai plus là et vous allez voir”, assure Jean-Claude Juncker.

“Faites-le maintenant”

Le dirigeant européen estime aussi qu’il faut “régler une fois pour toutes les relations entre la Confédération et l’Union européenne et je vous le redis: ‘Faites-le maintenant'”.

Jean-Claude Juncker explique en outre que la Suisse doit régler son cas avant le Brexit: “Le temps presse parce que nous sommes en train de négocier avec le Royaume-Uni. Je ne veux pas qu’une négociation 1 empiète sur une négociation 2, ça va compliquer notre démarche des deux côtés.”

Pas d’illusions sur une adhésion de la Suisse à l’UE

Quant à une possible adhésion, un jour, de la Suisse à l’Union européenne, le président de la Commission avoue avoir changé d’avis: “J’avais des illusions. Les Suisses ne renonceront jamais à leur souveraineté.”

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Europe : Le discours de Viktor Orbán au Parlement européen face au “rapport Sargentini”.

Dernière mise à jour : Dimanche 16 septembre 2018 – 14:00

Le discours de Viktor Orbán au Parlement européen face au “rapport Sargentini“.

Le discours de Viktor Orbán, premier ministre hongrois prononcé le 11 septembre 2018 au parlement européen de Strasbourg était clair. Il y dénonce notamment une Union européenne faisant deux poids deux mesures tout en sanctionnant lorsqu’un État souverain s’oppose au dictat de Bruxelles.

Viktor Orbán : “La Hongrie ne cèdera pas au chantage, la Hongrie défendra ses frontières, arrêtera l’immigration illégale, si besoin contre vous également. Nous ne nous rabaisserons jamais à réduire au silence ceux qui ne sont pas d’accord avec nous”.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

François Asselineau : SALLE ARCHI-COMBLE AVEC 126 PERSONNES POUR MA CONFÉRENCE À L’UNIVERSITÉ DE GENÈVE LE 7 SEPTEMBRE 2018!

Nous postons ici une petite vidéo de 2 minutes montrant les spectateurs et les applaudissements qui ont conclu la fin de la conférence de François Asselineau (avant la séance de questions du public), tenue à Genève le vendredi 7 septembre. (La vidéo tournée par un amateur n’est pas de bonne qualité mais elle permet de bien mesurer le nombre et la ferveur du public).

Cette conférence, qui portait sur le thème “Les origines cachées de la construction européenne”, a fait salle plus que comble puisqu’elle a attiré 126 personnes dans une salle dont la contenance était de 100 personnes (des spectateurs ont dû rester debout ou s’asseoir sur les marches de l’amphi).

Cela représente une affluence tout-à-fait inattendue pour un vendredi après ensoleillé du début septembre, alors que nous sommes en période de “jeûne genevois” (https://fr.wikipedia.org/wiki/Je%C3%BBne_genevois) dont profite les habitants de la ville pour partir en week-end.

La conférence, suivie d’une série de questions-réponses avec le public, a passionné l’auditoire et une quarantaine de spectateurs ont passé la soirée dans un restaurant de Genève en compagnie du président de l’UPR jusqu’à une heure avancée de la nuit.

François Asselineau en est persuadé: la montée des populismes européens, la décision des Britanniques d’aller de l’avant avec le Brexit et la chute brutale de popularité d’Emmanuel Macron prouvent que «les événements [lui] donnent raison». Une conjoncture parfaite, donc, pour venir présenter en Suisse, à partir de vendredi, son projet de «Frexit»: un divorce le plus rapide possible entre la France et l’Union européenne. Cela à une semaine de la visite officielle à Paris du président Alain Berset, où celui-ci viendra défendre l’idée d’une sortie par le haut aux pourparlers entre Berne et Bruxelles: «La Confédération est l’exemple qui démontre l’urgence de ce Frexit, explique François Asselineau au Temps. Votre pays est prospère, indépendant, respecté. Il est temps d’en finir avec cette construction communautaire dont les peuples ne veulent plus, et que la majorité des médias défendent envers et contre tout.»

A 61 ans, l’ancien candidat à l’Elysée sait pourtant que son très maigre score du premier tour – 0,92%, en neuvième position – de la présidentielle française l’a rangé, pour beaucoup, dans les rangs des «très petits candidats» condamnés aux marges de la politique hexagonale. Lui s’en défend, attribuant l’apparente réticence des Français à voter pour lui… à «l’omerta médiatique» qui verrouille l’Hexagone. «Macron a eu près de 30% du temps de parole dans les médias. Il obtient 24% des voix au premier tour. Donnez-moi autant de place dans les médias pour expliquer le Frexit et vous verrez que mes résultats prendront l’ascenseur», justifie-t-il. Cette discrimination de la part de la presse et de la radio-télévision sera au cœur de ses interventions à Genève vendredi à 15h30 (Uni Mail), à Morges samedi (Romantik Hotel, 14h30) et à Neuchâtel dimanche (salle de la paroisse Notre-Dame, 14h). «La presse helvétique, au moins, me donne la parole. En France, le débat sur l’Union européenne est interdit!»

“Les Français ne pensent pas au Frexit parce qu’ils le croient impossible. […] Mais quand je leur explique que c’est tout à fait faisable, leur attention devient maximale”

Le Frexit fait-il des progrès dans l’opinion française? On peut en douter, même si le président français lui-même a reconnu en janvier 2018, lors d’un entretien avec la BBC britannique, que le oui à un référendum sur la sortie de l’UE pourrait l’emporter en France. Les pétitions en ligne pour sortir de l’Union n’ont recueilli jusque-là que quelques centaines de signatures. Un sondage de 2016, en pleine campagne pour le Brexit au Royaume-Uni, donnait toutefois 45% des Français en faveur d’une consultation populaire sur la sortie de l’UE. Alors? «Je ne peux pas tenir une réunion publique sans que la question suscite aussitôt un attroupement, affirme ce haut fonctionnaire, inspecteur général des finances, longtemps conseiller dans différents cabinets ministériels. Les Français ne pensent pas au Frexit parce qu’ils le croient impossible. On est dans le domaine du dogme. Mais quand je leur explique que c’est tout à fait faisable, leur attention devient maximale.»

«On cache la vérité aux Français»

En Suisse, les conférences de François Asselineau porteront, entre autres, sur «l’histoire secrète de la construction européenne». Attention, bulldozer! Le très sérieux spécialiste des finances publiques, énarque promotion Léonard de Vinci, fait un lien direct entre les projets de Hitler pour le continent européen et l’actuelle UE! De quoi, sans doute, expliquer le peu d’empressement des médias français à venir recueillir ses confidences et son expertise. La chaîne russe RT, le site Spoutnik ou la télévision française de gauche radicale lui ont ouvert en revanche leurs portes et leurs micros. Convergence souverainiste et ingérence russe? «Je dis à RT ce que je dis au Temps. Le Frexit est la seule solution qui permettra à la France de retrouver son indépendance. Point. On cache la vérité aux Français. Ou, en tout cas, on tue dans l’œuf le débat qui devrait avoir lieu, à moins d’un an des élections européennes. C’est une question de démocratie, vu l’importance des enjeux.» L’argument, en tout cas, n’a pas porté lors des dernières élections législatives: aucun candidat de l’Union populaire républicaine (UPR), le parti présidé par François Asselineau, n’est parvenu au second tour. Et au niveau national, la formation a enregistré dans la France entière 148 734 suffrages, soit 0,67% des votes exprimés…

Source : Le temps/CH

Suisse : les politiques véreux sont poussés vers la sortie

Suite à l’affaire Pierre Maudet à qui l’on reproche le financement douteux de son voyage à Abudhbi, la RTS, Radio Télévision Suisse revient sur le sort des femmes et des hommes politiques Suisses n’ayant pas été exemplaires durant l’exercice de leur mandat.

Tous sont poussés vers la sortie dans un fracas médiatique retentissant et une éligibilité désormais impossible.

G.S / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Démission de Nicolas Hulot, François Asselineau l’avait prédit

François Asselineau, président-fondateur du parti politique UPR, candidat à la présidentielle de 2017 et seul parti politique à prôner la sortie de l’UE, de l’OTAN et de l’euro en passant par l’article 50 du traité sur l’Union Européenne, avait prédit lors de l’une de ses nombreuses allocutions sur les réseaux sociaux la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

Vidéo complète sur Youtube :

Politique : Démission de Nicolas Hulot

Dernière mise à jour : mercredi 29 août 2018 – 19:35

C’était plus qu’un ministre, c’est une figure européenne de l’écologie, Nicolas Hulot, l’ancien photos reporter, l’ancien animateur, globe trotter a longtemps été parmi les personnages les plus populaires en France, c’était une des plus belles prises de guerre d’Emmanuel Macron ; c’est terminé, il démissionne avec fracas et avec surprise sans même avertir son président et en tirant au passage sur les lobbys qui lui ont pourri la vie et sur ce qu’il appelle le modèle économique marchand.

Crédit vidéo et source : Radio Télévision Suisse

Démission de Nicolas Hulot en direct : Sans analyse approfondie et sur le vif, “Respect Monsieur Hulot” (n.d.l.r)

Cette décision sera probablement le check point qui marquera la rupture définitive entre notre environnement, notre biodiversité et nous, la gent humaine.

Bienvenue dans le monde réel !

G.S

Quelques minutes auparavant, il dressait un tableau particulièrement sombre de la situation mondiale.

« Je ne comprends pas que nous assistions globalement les uns et les autres à la gestation d’une tragédie bien annoncée dans une forme d’indifférence. La planète est en train de devenir une étuve, nos ressources naturelles s’épuisent, la biodiversité fond comme la neige au soleil et ce n’est pas toujours appréhendé comme un enjeu prioritaire. Et surtout, pour être très sincère (…), on s’évertue à entretenir voire à réanimer un modèle économique et marchand qui est la cause de tous ces désordres », lâchait-il avec gravité. Et malgré « le diagnostic imparable (qui) ne cesse de se préciser et de s’aggraver de jour en jour, ce sujet est toujours relégué dans les dernières priorités ». Dans ce contexte, « la France n’en fait pas assez, l’Europe n’en fait pas assez, le Monde n’en fait pas assez ». Et de poursuivre : « La pression du court terme sur les dirigeants (…) est si forte qu’elle préempte les enjeux de moyen et de long terme. C’est la vérité ». Pour enfin concéder que sur ces questions, « je suis seul dans ce gouvernement ».

Palestine : Gaza, l’insupportable hypocrisie

“Pourquoi la France ne condamne pas ce blocus illégal de Gaza ?”

Une question cruciale, abordée par la députée Elsa Faucillon à l’Assemblée nationale.

“pourquoi la France ne condamne pas ce blocus illégal de Gaza ? Toute une population y est emprisonnée depuis 11 ans n’ayant accès ni à son espace aérien, ni accès à son espace maritime et qui ne peut compter que sur son geôlier pour subvenir à ses besoins.

La France semble trouver cela normal, c’est extrêmement choquant.

La diplomatie française est-elle à ce point aux ordres du gouvernement israélien d’extrême droite et quand la France compte-t-elle réagir pour enfin exprimer sa solidarité au peuple gazaoui et agir pour mettre fin à l’impunité d’Israël ? C’est ça le prix pour la paix”.

 

Politique : Nouvelle révélation dans l’affaire Benalla

Cette image a un petit arrière goût des passeports retrouvés après les attentats n’est-il pas ?

Pendant que l’affaire Benalla tient en haleine la France entière, en arrière plan se dessine une réforme drastique de la constitution française.

L’affaire Benalla, le grain de sable qui cache la montagne, l’arbre qui cache la forêt ? Rien n’est moins sûr ; après la victoire des bleus en finale à la coupe du monde où l’on voit un Macron exulter vient se greffer cette affaire (soit disant d’état) qui tient en haleine la France entière. Mais derrière ce qui occupe l’esprit des français s’écrivent et se votent en catimini toute une série de réformes dont vous aurez la primeur à la rentrée.

Retraite à 75 ans, hausse de la TVA, suppression de la sécurité sociale

Alors voici le grain de sable qui vous enfume :

Suite des tribulations d’un homme (de paille) celui qui avait des privilèges scandalisant même et curieusement les médias mainstream et dont l’affaire sera probablement étouffée en temps et en heure :

Alexandre Benalla possédait un badge au plus haut niveau lui donnant accès à l’Assemblée nationale.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

L’affaire Benalla : Une grosse tache pour la France en marche !

Mais qui est donc Alexandre Benalla ?

Alexandre Benalla était l’un des homme de l’ombre du président Macron mais depuis les révélations sur cette affaire d’État du 1er mai révélée par le journal Le monde et depuis que tous les projecteurs se braquent sur cet homme, on assiste à un flot d’informations mettant en évidence les privilèges que “La France en marche” accorde à un homme qui aujourd’hui est devenu l’épine dans le pied de la 5ème république.

Une voiture de fonction haut standing, un privilège qui n’est accordé que dans la haute hiérarchie de la police et encore. Cela contraste avec la vétusté de certaines voitures de police, ou comme c’est le cas dans certains commissariats qui ne disposent que d’un ou deux véhicules de plus, si l’on tient compte des coupes budgétaires dans ce secteur, cette somptueuse voiture qui est donnée à quelqu’un qui n’est pas un policier peut amener à se poser certaines questions.

Alexandre Benalla n’est âgé que de 26 ans et il est déjà lieutenant colonel dans la réserve citoyenne, affecté au cabinet du directeur général de la gendarmerie alors qu’il vient de la réserve opérationnelle où il avait le grade de sergent.

Des privilèges et une ascension fulgurante mettant en évidence des couacs que le gouvernement se devra de justifier.

Interrogé, Dominique Rizet, journaliste et spécialiste de la police déclare qu’en 37 ans de carrière, il n’avait jamais vu ça.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /