Face aux critiques, Emmanuel Macron tient un discours aux accents sociaux

Malmené dans les sondages, le président français Emmanuel Macron s’est défendu lundi devant les parlementaires réunis à Versailles de mener une politique “pour les riches”.

Son discours, qui a duré plus d’une heure, a tracé les grandes lignes de ses projets de réforme pour les mois à venir.

Emmanuel Macron a décidé d’organiser tous les ans ce rendez-vous inspiré des “discours sur l’état de l’Union” des présidents américains, et ce malgré les critiques brocardant un exercice “monarchique” dans le palais du roi Louis XIV à Versailles et le boycott de certains députés de gauche et de droite.

“Un État de providence du XXIe siècle”

La “priorité de l’année qui vient” sera de “construire l’État-providence du XXIe siècle”, a-t-il déclaré, souhaitant un système “émancipateur, universel, efficace” et “responsabilisant”.  “Des pans entiers de notre population sont trop peu ou trop couverts” par le système de sécurité sociale, a-t-il notamment estimé.

Le président a également évoqué les élections européennes de 2019, estimant que l’affrontement entre les “progressistes” et “nationalistes” serait “au cœur” de ce scrutin.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Politique : Censure et Fake news, C’est aux citoyens de se faire leur propre jugement !

La République En Marche organise la censure de l’opinion adverse et confie aux juges notre démocratie. Il y a la vérité officielle, celle des médias amis de Monsieur Macron, celle de ceux qui l’ont fait élire et le reste !

Nous sommes En Marche vers la censure : un site internet de la presse aura l’immunité. Il pourra relayer de fausses informations alors qu’un site qui ne plairait pas à LREM, pourrait être censuré par un juge.

Aujourd’hui, les médias sont détenus par 9 milliardaires qui font l’information dans notre pays. C’est ce monopole qui pousse les Français à se renseigner sur internet.

La République En Marche veut manipuler les élections en utilisant les juges et la presse. Ce qu’ils ont fait par un concours de circonstances en 2017, ils veulent l’organiser pour 2022.

C’est aux citoyens de se faire leur propre jugement !

Jean Lassalle : “Une honte !” Jean Lassalle pique une grosse colère à l’Assemblée nationale en plein débat

Qu’ils soient nocturnes ou diurnes, les débats de l’Assemblée nationale sont connus pour ne pas être de tout repos. Le député sans étiquette, Jean Lassalle a confirmé cette règle. Il s’est, en effet, emporté en plein débat parlementaire. En cause ? Sa condition de député “non-inscrit” qui ne lui confère pas autant de temps de parole que ses confrères.

C’est une honte !“, s’est égosillé Jean Lassalle, debout, en pleine séance de débat parlementaire. L’ancien candidat à la présidentielle s’est disputé pendant plusieurs minutes avec la présidente de séance, Carole Bureau-Bonnard. Celui qui est député de la quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques a fustigé le fait de ne pas pouvoir s’exprimer comme il le souhaiterait.

Étant député “non-inscrit” au sein d’un groupe parlementaire, il dispose d’un temps de parole différent de celui de ses pairs “inscrits“. Mais cette fois-ci, les députés “non-inscrits” n’étaient pas invités à prendre la parole…du tout.

Une sortie théâtrale

Les rappels à l’ordre et les tentatives d’apaisement de Carole Bureau-Bonnard n’ont pas suffit à calmer la colère de Jean Lassalle. “Si vous aviez été là au tout début de la séance, vous auriez entendu que les ‘non-inscrits’ n’ont plus de droit de parole et vous faites partie des ‘non-inscrits’“, a-t-elle tenté de lui expliquer, en vain. “Je ne sers à rien ! Il y a 50 députés ici qui ne servent à rien !“, a alors tonné le député. Jean Lassalle s’est finalement décidé à quitter l’hémicycle avec un dernier mot empreint de théâtralité : “Mesdames et messieurs les censeurs, bonsoir !”.

Promesses électorales : La France en marche arrière

“En Marche, c’était la promesse d’être différent des autres partis. Finalement, on ne fait pas différemment, on fait pire.”

Ils étaient En Marche, ils se sont mis debout. Leur rencontre en intégralité :

PROGRÈS CIVILISATIONNEL : APRES LA VOILE ET LA VAPEUR, LES MISSILES

Le passage de la voile à la vapeur a été considéré, en son temps et à juste titre, comme un progrès technologique majeur.

Cependant, comme on n’arrête pas le progrès, nous avons aujourd’hui à la tête de la France (comprenne qui pourra !!!), un dénommé Macron. Ce personnage, élu dans des conditions discutables par une poignée de gobe-mouches patentés, cet incontrôlable jusqu’au-boutiste des causes injustifiables, aussi peu ragoûtantes qu’une pinte de sang caillé, vient de tenter récemment de nous démontrer — stoïque, sous les huées internationales —, que rien ni personne ne pourra s’opposer à la marche de son « progrès » belliciste. Encore moins à ses caprices, aussi amoraux que belliqueux.

L’ennui, à propos de cette notion évolutive du progrès : vue aux travers des lunettes du suscité et de ses âmes damnées, c’est la question qui, pile poil, s’obstine à tarauder notre sensibilité.

Cette question, quasi pathologique, la voici : comment peut-on continuer à souscrire à un soi-disant progrès civilisationnel, inscrit dans un schéma humaniste, qui irait de l’âge paléolithique à l’ère aérospatiale, en passant par l’utilisation de la voile précédant celle de la vapeur, mais dont l’aboutissement final serait (cherchez l’erreur), le recours aux… missiles ?  

Clairement, la réponse est… on ne peut pas ! D’autant que, de ce point de vue, la coupe cosmopolite des horreurs militaro financières est déjà pleine. À ras bord !

Et cela, les éminences noires, les va-t-en-guerre, les anti-nations, les collabos médiatiques, les francs-maçons, les boutefeux macronistes de l’enfer ploutocratique et tous les missionnés sataniques du nouveau désordre planétaire hyper mondialisé, ne peuvent l’ignorer.

C’est sans doute pourquoi, sachant que leur pouvoir hégémonique leur est d’ores et déjà compté, on peut les voir arc-boutés sur la seule suprématie morale qui vaille à leurs yeux : le fric et la guerre. Mais, aussi, copuler, en rangs serrés, avec ce qui leur a jamais tenu lieu de viatique. C’est-à-dire, la peur, la souffrance et la mort.

Dans ces conditions, pertinence oblige, trois questions :

1.  À quoi ça sert d’avoir des bureaux de vote si les Français ne disposent pas d’un candidat politique intègre, non ostracisé médiatiquement et non aliéné à des forces étrangères ? En d’autres mots, un candidat soucieux du seul intérêt de ses électeurs ?

2. À quoi çà sert d’avoir une carte routière dans un pays où, en guise de routes, il n’y aurait que des chemins de croix ?

3. À quoi ça sert de voter pour un résultat connu d’avance qui, à l’instar d’un E. Macron, établirait, à chaque élection, un bulletin démocratique de décès citoyen, périodiquement renouvelable ?

Réponse, s’il y a lieu, aux prochaines élections…

 

Venezuela: Maduro accuse Macron de “détruire la France”

Le président du Vénézuela Nicolas Maduro a accusé jeudi Emmanuel Macron d’être un “tueur à gages de l’oligarchie financière” en réponse à la rencontre du président français avec des membres de l’opposition vénézuélienne.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé jeudi son homologue français de “détruire la France”, en réponse à Emmanuel Macron qui a estimé que la présidentielle du 20 mai au Venezuela ne permettrait pas “un scrutin juste et libre”.

Un “pantin de Trump”   

“Ce que me dit Macron me passe au-dessus, Macron est un pantin de la politique de Trump contre le Venezuela”, a déclaré le dirigeant socialiste lors d’une conférence de presse.

Seul “le peuple souverain du Venezuela” peut juger le scrutin du 20 mai, au cours duquel Nicolas Maduro cherche à obtenir un second mandat de six ans.

Le chef de l’Etat vénézuélien a souligné que le président français critiquait ce scrutin alors que l’Hexagone traverse une “grève générale de toute la classe ouvrière” et des “travailleurs” en référence aux divers mouvements sociaux qui agitent le pays – SNCF, Air France, universités, milieu hospitalier.

“Tueur à gages de l’oligarchie financière”

“Il est en train de détruire la France. Macron a été mis à la tête de la France pour faire office de tueur à gages, Macron est un tueur à gages de l’oligarchie financière chargé de détruire les droits sociaux du peuple français”, a ajouté Nicolas Maduro.

“Nous aurons des élections, nous aurons des résultats et il y aura un président légitime du Venezuela et je me fous de ce que dit Macron”, a-t-il conclu.

La France exige des “élections démocratiques”

Maduro avait critiqué ces derniers jours la rencontre en France de trois membres de l’opposition vénézuélienne avec Emmanuel Macron, qualifiés de “repris de justice” car ils se sont exilés par crainte d’être arrêtés.

L’ancien président de l’Assemblée nationale Julio Borges, l’ex-maire de Caracas Antonio Ledezma, et Carlos Vecchio, coordinateur du parti Voluntad Popular, ont entamé mardi en France une tournée européenne. Ils veulent notamment accroître la pression internationale sur le gouvernement de Nicolas Maduro.

Emmanuel Macron a indiqué que “la France se tient prête, aux côtés de ses partenaires européens, à adopter de nouvelles mesures si les autorités vénézuéliennes ne permettent pas la tenue d’élections démocratiques”.

Suisse : Crise anglo-russe, Berne n’expulsera pas de fonctionnaires Russes

 


Les lieux où ont été retrouvés inconscients l’ex-espion russe et sa fille à Salisbury.

Si la Suisse réitère sa condamnation ferme de l’affaire Skripal, elle ne compte pas pour l’instant expulser de diplomates russes à l’instar de 17 pays de l’Union européenne. Berne préfère attendre les résultats de l’enquête.

Par ailleurs, la Suisse s’est dite toujours aussi inquiète de la nouvelle utilisation d’un agent chimique.

Pour rappel, de nombreux pays, dont les Etats-Unis et 17 membres de l’UE, ont décidé lundi d’expulser plus de 100 diplomates russes. Cette action coordonnée est une réponse à l’empoisonnement de l’ancien agent russe Sergueï Skripal et de sa fille le 4 mars à Salisbury, attribué par Londres à Moscou. Les deux victimes sont toujours hospitalisées.

Source de la vidéo : Radio Télévision Suisse

François Asselineau : Un homme dit tout ce que tout le monde pense tout bas

Pour François Asselineau, Président de l’UPR, le but des euro-atlantistes est de fragmenter la France, de dissoudre l’État-nation, de diviser pour mieux régner, de nous lier pieds et poings afin de nous soumettre en esclavage au profit des oligarques et des marchés financiers.

Au fil des ans, depuis 2005 date du référendum où les français avaient refusé l’adhésion à l’espace économique européen et suite au mortifère traité de Lisbonne en 2007 où Sarcozy souttenu par le PS y avait fait entrer le pays  par la petite porte, la situation n’a cessé de se dégrader tout en faisant reculer la démocratie mettant en place une forme de dictature molle.

François Asselineau, candidat à la présidentielle de 2017 et seul parti prônant la sortie de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN, systématiquement ostracisé par les grands médias aurait-eu-t-il raison ? Un retour en arrière est-il possible ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Sur VK : François Asselineau : Un homme dit tout ce que tout le monde pense tout bas.

Entretien complet sur Youtube :

Politique : Quand Chirac a traité Netanyahu de menteur en face à face

Quand Chirac a traité Netanyahu de menteur en face à face: l’ancien ambassadeur d’Israël à Paris Avi Pazner raconte le jour où Jacques Chirac a traité de menteur Benyamin Netanyahou, lui disant en face:

“Je ne crois pas un mot qui sort de votre bouche. Toute votre politique consiste à provoquer les Palestiniens.”

Sur i24News, l’ancien ambassadeur d’Israël à Paris Avi Pazner raconte le jour où Jacques Chirac a traité de menteur Benyamin Netanyahou.

Suisse : L’UPR, parti anti Europe, anti OTAN et anti Euro a le vent en poupe

Ce 28 février 2018, le quotidien de Suisse romande « Le Matin » – lu par plus de 270 000 personnes – a accordé un entretien sur 2 pages à François Asselineau.
Il est à noter qu’aucun média français n’a jamais égalé cette performance depuis la création de l’UPR, il y a 11 ans, même pendant la présidentielle.
Il est surement à considérer qu’il s’agit là d’un indicateur certain quant à la situation de la liberté d’opinion en France.
Nous invitons nos sympathisants et adhérents à partager cet article à leur connaissance et à remercier le journal pour leur souci du pluralisme et de la démocratie !

François Asselineau… Ce nom ne vous dit rien? Il s’agit de celui d’un ex- «petit» candidat de la dernière présidentielle française «en train de devenir grand» et qui cite souvent la Suisse en exemple.

Ce haut fonctionnaire de 60 ans avait fait le buzz pour avoir mouché Emmanuel Macron lors du grand débat en lui lançant: «Vous, de toute façon, vous êtes toujours d’accord avec tout le monde!» À l’époque, certains s’étaient moqués de son penchant à citer doctement les articles des traités européens.

Lequel se révèle au final plutôt efficace: bien que boudé des grands médias de son pays, l’Union Populaire Républicaine, le parti présidé par François Asselineau, connaît une croissance impressionnante ces derniers mois. Il vient de dépasser les 30 000 adhérents, ce qui en fait le cinquième parti de France.

Quant à son site Internet, il est le plus consulté des partis politiques français. Faut-il y voir la preuve que son programme mantra «Sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN», préalable indispensable – d’après lui – à tout changement véritable, fait son chemin chez les Français? L’intéressé veut y croire. Entretien.

● Pourquoi vantez-vous si souvent la Suisse?

Car votre pays, qui est le plus démocratique qui soit et ouvert sur le monde, prouve que ne pas appartenir à l’UE n’est pas synonyme d’isolement. Les Suisses méritent l’admiration du monde. Ils ont refusé d’entrer dans l’UE et ce vote a été respecté, contrairement à ce que l’on a vécu en France après le vote sur la Constitution européenne de 2005 (ndlr: refusée à 55%). La Suisse cumule les succès. Les médias m’y semblent plus libres d’exprimer la diversité des opinions qu’en France. Le niveau et la qualité de vie y sont élevés. Votre pays figure d’ailleurs systématiquement sur le podium du classement de l’Indice de développement humain (IDH).

● Vos opposants ne partagent pas toujours cette analyse…

Des européistes, connaissant mal la Suisse, me rétorquent souvent avec mépris qu’elle ne vit que sur les banques. La réalité est que ce pays, contrairement au nôtre, soigne ses industries dans l’horlogerie, l’optique et la pharma notamment. Sans parler du tourisme et des services. Mieux encore: la Suisse, l’Islande et la Norvège, soit les trois pays d’Europe occidentale qui ont refusé d’intégrer l’UE, sont au sommet du classement IDH! La Suède, le Danemark et le Royaume-Uni, qui ont refusé l’euro, sont parmi les plus dynamiques économiquement de l’UE!

● La Suisse est liée à l’UE par des accords bilatéraux et les pressions européennes se renforcent. Serons-nous un jour contraints d’intégrer l’UE?

Les accords bilatéraux sont utiles, mais le peuple doit suivre de près ce qui en est fait car votre pays compte également des élites mondialisées qui veulent imposer l’Europe dans son dos. Il ne faudrait pas que la démocratique Suisse, poussée par un grand frère aux méthodes de voyou dont les dirigeants n’ont été élus par personne, se retrouve demain à devoir respecter les contraintes européennes sans participer aux décisions. Si j’étais Suisse, je serais donc très vigilant. La Suisse garde le pouvoir de faire prévaloir ses intérêts nationaux. La France, ligotée aux intérêts divergents des 27 autres membres de l’UE, ne le peut plus!

● Pour vous, réformer l’Europe est impossible. Pourquoi?

«L’autre Europe» revendiquée de toutes parts par les tartuffes, les incompétents ou les «idiots utiles» est irréaliste car modifier le moindre mot des traités européens exige l’unanimité des 28 membres et des 28 peuples dont les intérêts s’opposent dans tous les domaines. La France est par exemple contributrice nette (c.-à-d. qu’elle verse plus d’argent à l’UE qu’elle n’en reçoit) et souffre de la directive des travailleurs détachés. La Bulgarie, elle, en bénéficie et touche plus qu’elle ne verse. La seule solution raisonnable est de quitter l’UE comme l’a fait le grand peuple britannique en activant l’article 50. Je relève au passage que contrairement à ce qu’avaient claironné les prophètes de l’Apocalypse, le Royaume-Uni se porte bien. Le taux de chômage y est même à son plus bas depuis 1975 (4,2%)!

● À vous entendre, la Suisse ferait donc tout juste?

Non. Le fait qu’elle soit membre du Partenariat pour la paix, une structure otanienne dont le nom est digne de la novlangue de 1984, m’étonne. Si j’étais Suisse, j’en serais scandalisé. La Suisse agit ainsi en contradiction totale avec la neutralité qui fait sa force. Elle se retrouve embrigadée dans la géopolitique américaine de «choc des civilisations» ou à envoyer des soldats au Kosovo. C’est contraire à toute son histoire et à ses intérêts. Par contre, sa démocratie directe et notamment ses référendums populaires me semblent un exemple à suivre.

● Comme le prétendent le Prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, ou l’historien Emmanuel Todd, pour vous aussi, l’euro est condamné. Pourquoi?

L’euro se porte très mal, notamment du fait des déficits italiens, mais les spécialistes le cachent au grand public. Il faudrait tout un article pour l’expliquer. Vincent Brousseau, notre spécialiste à l’UPR qui a travaillé 15 ans à la BCE, le fait très bien. Disons seulement que l’euro est une monnaie dont le taux de change vis-à-vis du dollar n’est pas assez cher pour l’économie allemande mais l’est trop pour la française et la plupart des autres de la zone. Ce qui y creuse le chômage et les déficits commerciaux. Résultat: la Bundesbank ne cesse d’accumuler des créances pourries sur le sud de l’Europe. Ces dernières dépassent désormais les 900 milliards. Quand la barre des 1000 sera franchie, les Allemands seront contraints de trancher sous peine de chuter comme en 1923. Comme Stiglitz, je suis convaincu que les premiers États partis s’en sortiront le mieux.

● Qu’impliquerait la fin de l’euro pour la Suisse?

Votre franc jouerait à plein son rôle de valeur refuge. Il hausserait fortement. Les importations deviendraient meilleur marché et les exportations en pâtiraient. Ça risquerait de secouer mais bien moins que dans l’UE. De toute façon, la réalité des faits ne nous laisse pas le choix: l’euro va s’effondrer et l’UE avec !