Le théâtre de Guignol : François de Rugy ministre démissionnaire porte plainte contre Mediapart pour diffamation

“Les riches c’est fait pour être très riches et las pauvres très pauvres !” (G.S)

François de Rugy a annoncé ce mardi après-midi qu’il avait présenté sa démission de ministre de la Transition écologique. Dans ce même communiqué Facebook, il a également révélé qu’il avait déposé plainte pour diffamation contre Mediapart.

Ce mardi, au cœur de l’après-midi et à la surprise générale, le ministre de la Transition écologique a annoncé, via un statut Facebook, qu’il avait présenté sa démission au Premier ministre dans la matinée. François de Rugy était sous le coup de révélations mettant en cause son train de vie lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale et la frontière qu’il avait établie entre sa vie professionnelle et privée.

L’affaire avait été initiée mercredi dernier par des révélations de Mediapart.Il a aussi livré une autre information dans ce post Facebook ce mardi.

Vidéo:

François de Rugy aurait organisé au moins une dizaine de dîners aux frais de l’État, sans qu’ils ne soient en lien avec ses fonctions de président de l’Assemblée nationale. Un dîner de saint Valentin entre M. de Rugy et sa femme est aussi en cause.

Notre journaliste David Perrotin est allé à la rencontre des députés pour leur demander ce qu’ils en pensaient, tous n’ont pas répondu, certains ont de drôles arguments.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Gilets jaunes : Quand les français scandent un slogan dans le vide

Mise à jour : lundi 01 juillet 2019 – 16:13 –

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Petit à petit, on avale le fromage. On dit que les Suisses sont lents mais en matière de compréhension, les français battent des records !

Beaucoup de français ne l’on pas encore compris car quel que soit le président élu, c’est toujours l’Europe qui aura le dernier mot. Cette Europe qui rappelons-le a été imposée au peuple suite à la forfaiture de 2007 lors de la ratification du traité de Lisbonne et ce malgré le vote de 2005 ou à plus de 54%, les français rejetèrent l’Espace économique européen.

Le problème ce n’est pas les politiques mais l’appartenance du pays à l’Europe.

François Asselineau, président fondateur du parti UPR nous le rappelle.

G.S / Finalscape

Parc nucléaire français : “Ce que nous avons vu est catastrophique et très inquiétant”

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Pour Thierry Gadault, co-auteur de “Nucléaire Danger immédiat”, les autorités taisent la réalité de l’état du parc nucléaire français, dont la majeure partie des réacteurs s’apprête à dépasser les 40 ans.

INTERVIEWLeur constat est édifiant. Thierry Gadault et Hugues Demeude livrent dans Nucléaire Danger immédiat, à paraître chez Flammarion mercredi, une enquête particulièrement inquiétante sur l’état du parc nucléaire français. Ils y pointent notamment l’état du site de Tricastin dans la Drôme, mis en service en 1980, et décrit par les auteurs comme “la pire centrale du pays”.

Tricastin, (très) mauvaise élève. “Il apparaît que le réacteur 1 de Tricastin est celui qui cumule le plus grand nombre de défauts, les défauts les plus dangereux. Le poursuivre au-delà de 40 ans serait prendre des risques inconsidérés”, explique Thierry Gadault, invité lundi de la matinale d’Europe 1, alors que l’Autorité de sûreté nucléaire a fait arrêter la centrale en octobre dernier. “C’était sur un problème lié à la structure de la digue qui surplombe le canal [Tricastin est située en-dessous du canal de Donzère-Mondragon, ndlr]. En cas de séisme très fort, il y avait un risque que la digue s’effondre et que le canal inonde la centrale”, pointe-il.

Le silence des autorité. Surtout, le journaliste dénonce le silence des autorités autour de la situation du nucléaire français. “EDF a fait une conférence de presse la semaine dernière sur son parc nucléaire, avec une langue de bois qui datait des années 1970. Le message c’était : circulez, tout va bien il n’y a rien à voir. Nous sommes allés voir et ce que nous avons vu est catastrophique et très inquiétant”, avance-t-il, pointant notamment l’âge des installations.

 Le système nucléaire français a développé une culture du mensonge et de la dissimulation depuis plus de 50 ans 

Une limite d’âge inquiétante.  “Il n’y a pas eu d’investissements considérables, ce qu’il y a eu c’est du rafistolage, de la maintenance courante, qui a été bâclée dans les années 2000 pour des raisons financières”. Thierry Gadault s’alarme ainsi de la limite des 40 ans, que s’apprêtent à dépasser les deux-tiers du parc nucléaire français d’ici 2025. “Cette limite est une limite sur la structure de l’acier des cuves, parce que l’acier se modifie au fil du temps et se fragilise. Si cette limite a été fixée c’est pour des raisons de sûreté. Ne pas respecter cette limite, c’est rentrer dans un domaine inconnu et prendre tous les risques”.

Thierry Gadault pointe l’état inquiétant selon lui des centrales de Fessenheim, Le Bugey, Saint-Laurent-des-Eaux, Gravelines et Blayais, mais aussi des structures plus récentes. “Sur les générations suivantes, on voit qu’il y a des problèmes à Civaux, à Chouzé-sur-Loire et à Flamanville”. Pour lui, l’Autorité de sûreté nucléaire contribue à alimenter l’opacité sur l’état de ces structures. “Elle fait partie du système nucléaire français qui a développé une culture du mensonge et de la dissimulation depuis plus de 50 ans, et qui s’est traduit par les informations sur ce qui s’est passé autour de Tchernobyl et sur les accidents nucléaires graves qui ont eu lieu à Saint-Laurent-des Eaux. Nous avons eu des accidents nucléaires graves avec du relâchement de plutonium dans l’environnement et dans la Loire, tout cela a été caché pendant des années”.

Voir aussi : Nucléaire, la politique du mensonge >>>

Se rebeller contre un gouvernement qui dépend d’une autorité supranationale, quelle perte de temps et d’énergie !

Les Français représentés par le mouvement des Gilets jaunes ne cessent de scander au fil de leurs actes des slogans “anti Macron” mais est-il nécessaire de rappeler que depuis la forfaiture de 2007 ou fut ratifié par Nicolas Sarkozy avec la complicité du PS. alors dirigé par François Hollande le mortifère traité de Lisbonne, le gouvernement doit se plier aux ordres de l’empire ?

Le slogan “Macron dégage” doit en faire rire plus d’un dans l’enceinte des hémicycles bruxelloises. Pendant qu’en France la police casse du manifestant se goupillent dans les couloirs obscures du parlement européen des lois liberticides et permissives qui ne profitent qu’à celles et ceux qui ont conçu ce système mortifère.

Les Français ont la mémoire courte ; alors pour rappel, quelques vidéos qui remettront les pendules à l’heure :

Le 29 mai 2005, les Français votent à 55% contre le Traité de Constitution européenne.

Placés sous les projecteurs, les tenants du «oui» ont été soutenus par une presse largement acquise au traité, tandis que les tenants du «non» ont été mis à l’écart des plateaux de télévision et des tribunes des journaux.

Malgré cette campagne médiatique partisane, le «non» l’emporte, et les Français sont traités de «populistes».

Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée lors du référendum. Un déni de démocratie qui marque d’une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.

Forfaiture par le biais du mortifère traité de Lisbonne en 2009 !

Le traité de Lisbonne régit actuellement le fonctionnement de l’Union européenne. Adopté en 2009 après le rejet du traité établissant une constitution pour l’Europe (TECE), il adapte en profondeur les règles des anciens traités pour permettre une meilleure coordination à 27 Etats membres (aujourd’hui 28). Ainsi, le traité de Lisbonne rénove l’architecture des institutions, assouplit la prise de décision et renforce la représentation extérieure de l’Union.

Jacques Chirac qui en 1979 dénonçait une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Finalscape

Incendies de Notre-Dame de Paris et du Reichstag, étranges similitudes de l’agenda politique

Incendies de Notre-Dame de Paris et du Reichstag, étranges similitudes de l’agenda politique

Quoi de mieux qu’un bel événement en pleine semaine sainte, le lendemain du dimanche des Rameaux, en incendiant un édifice historique vieux de 800 ans, quoi de plus unificateur, de plus rassembleur que la tristesse des français, athées ou croyants, musulmans, bouddhistes ou quelque soit la religion devant une horreur semblable et de voir dès le lendemain, le tapis rouge se dérouler devant les riches donateurs avec des promesses de 250 millions de dons d’un côté et une centaine de millions de l’autre.

Quel événement unificateur dans une France en plein éclatement social, politique, économique et financier quelques semaines avant une élection majeure qui va être déterminante pour la direction que va prendre l’Europe, quel événement unificateur que de voir Emmanuel Macron, larmoyant devant ce drame, ce qui va, de la part des médias, focaliser l’attention sur Macron en lui donnant un nouvel élan auprès de la population.

Cet événement dramatique pour les uns s’il est criminel, ne peut servir qu’une seule personne, Emmanuel Macron et l’establishment alias le mouvement en marche.

L’histoire ne se répète pas mais elle bégaie.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Notre-Dame de Paris : Le major Patrick Nicolle réagit à propos de l’incendie de Notre-Dame de Paris

Mise à jour : samedi 20 avril 2019 – 16:15 –

Selon le Major Patrick Nicolle, candidat à la présidentielle de 2022, l’incendie ayant ravagé une partie de la cathédrale Notre-Dame de paris survenu le 15 avril 2019 en début de soirée serait criminel et aurait été piloté par une volonté politique.

Il met en parallèle l’affaire “Mamadou” et l’affaire “Benalla“.

Bien qu’aucune donnée scientifique ne soit dévoilée lors de ce live, Patrick Nicolle se base sur son point de vue personnel ainsi que sur des avis de scientifiques qu’il aurait rencontré à Paris mais qu’il ne nomme pas.

Cet incendie qui suscite beaucoup d’interrogations et que certains n’hésitent pas à qualifier de “11 septembre à la française” aura permis à l’actuel locataire de l’Élysée de regagner quelques points dans les sondages et je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement concernant l’ancien président, François Hollande, qui, au plus bas en termes de confiance auprès des français, avait connu un regain soudain de popularité après les attentats contre Charlie Hebdo.

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Politique : Mentir aux français est nécessaire pour leur donner de l’espoir

Mise à jour : vendredi 5 avril 2019 – 15:55 –

Gilets jaunes, vous avez encore du pain sur la planche j’en ai bien peur !

Incroyable ou presque mais vrai !

Après Sibeth Ndiaye qui assumait de mentir pour protéger le Président, voilà désormais un député “En Marche”, Patrick Vignal qui trouve parfaitement normal de “ne pas dire la vérité” pour donner de l’espérance aux français.

Mais jusqu’où ira la débandade ? Bienvenue dans le monde des “Bisounours”.

G.S / FINALSCAPE

Lors d’un débat sur Cnews portant sur les propos polémiques tenus dans le passé par la nouvelle porte-parole du gouvernement, un député LREM a estimé que les dirigeants ne devaient «pas dire la vérité» car la population avait besoin d’«espérance».

Un poisson d’avril ? Invité le 1er avril sur Cnews, le député LREM de la 9e circonscription de l’Hérault, Patrick Vignal, a affirmé trouver tout à fait normal que la nouvelle porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, ait affirmé en 2017 à L’Express : «J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président». Pour le parlementaire, s’offusquer que celle qui doit, selon la définition même donnée par l’exécutif sur son site internet, «défendre, expliquer, promouvoir l’action conduite par le gouvernement», ait admis mentir intentionnellement pour défendre le chef de l’Etat, est problématique.

On va être très clair : s’il faut dire la vérité aux Français, ça veut dire dix ans de sang et de larmes

Après que Clément Viktorovitch, politologue et chroniqueur média s’intéressant à l’analyse des discours politiques, rappelait la sortie de Sibeth Ndiaye, et sa justification – à savoir que la phrase en question avait été sortie de son contexte – Patrick Vignal a souhaité mettre un terme au débat. A l’interrogation : «Est-ce normal de nommer un porte-parole gouvernemental qui a confié utiliser le mensonge pour défendre le président de la République», le législateur a fortement réagi.

Vous voulez que je parle de dossiers importants ? De terrorisme ? Vous voulez dire la vérité aux gens ?

«On va être très clair : s’il faut dire la vérité aux Français, ça veut dire dix ans de sang et de larmes», débute l’ancien adjoint au maire de Montpellier. «Vous voulez que je parle de dossiers importants ? De terrorisme ? Vous voulez dire la vérité aux gens ? Sur le chômage ?», poursuit encore Patrick Vignal.

«Le problème de la politique c’est pas de mentir, c’est de faire des choses», selon le député

Selon lui, l’important est en effet aujourd’hui de «donner une vision d’espérance aux Français». «Le problème de la politique c’est pas de mentir, c’est de faire des choses», illustre-t-il enfin à l’appui de son propos. Partant, Clément Viktorovitch a répliqué se réjouir que «la clarté soit faite ». «Vous venez d’expliquer que non seulement le mensonge ne vous choquait pas en politique, mais que de surcroît il était justifiable quand il s’agissait de donner de l’espoir aux Français plutôt que de leur dire la vérité. […] On voit quel est votre logique politique !»

Une séquence que le chroniqueur a posté sur son compte Twitter, accompagné du commentaire : «Après [Sibeth Ndiaye] qui assumait de mentir pour protéger le président, voilà désormais un député En Marche [Patrick Vignal] qui trouve parfaitement normal de “ne pas dire la vérité” pour “donner de l’espérance aux français”. Très tranquillement. Mais sinon, tout va bien…»

 

Éducation Nationale : Une loi passée en catimini prévoit la censure des professeurs (Vidéo)

L’ÉTAT VEUT FAIRE TAIRE LES PROFS

Un enseignant s’insurge contre le projet de loi sur l’école !

Ce que prévoit le projet de loi sur l’école, ce n’est rien d’autre que la CENSURE des professeurs et l’INTERDICTION de toute parole critique à l’égard du fonctionnement de l’institution scolaire.

La vidéo invite à une mobilisation contre ce projet de loi et à faire entendre la voix de la SOLIDARITÉ avec le personnel éducatif !

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Arnaud Montebourg ballance tout sur l’Europe

Excellente interview d’Arnaud Montebourg qui dénonce une gestion déloyale de la France et de tous les pays de la communauté européenne.

Tout y passe dans cette interview, démantèlement du pays, le fait de faire payer les frais de la crise aux classes les plus défavorisées et ce mot de la fin : “Vous ne croyez pas qu’il y a un peu de laisser-aller dans ce bazar ?”

Un Arnaud Montebourg qui redonne à la classe politique un peu de crédibilité.

Stéphane Guibert / Finalscape

Que l’on ne me parle plus de constitution française car elle n’existe plus depuis 2017 (Vidéo)

Un petit rappel pour celles et ceux, politiques ou journalistes qui parlent de la séparation des pouvoirs et de constitution :

Avant toute chose, je vous propose de commencer par la fin :

L’article 16 de la charte des droits de l’homme stipule :

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Pour qu’une constitution soit légitime, il est indispensable que les trois pouvoirs nécessaires à la démocratie soient séparés : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.

Que c’est-il passé ?

Le 5 décembre 2016, Manuel Valls alors Premier ministre sous François Hollande a décrété placer l’autorité judiciaire sous le contrôle direct du pouvoir exécutif.

Il s’agit du décret portant le numéro : 2016-1675 qui a été appliqué à partir du 1er. janvier 2017.

L’article 16 de la charte des droits de l’homme stipule :

“Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.”

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