Environnement : En Suisse, tous les domaines de l’État de Neuchâtel devront passer au bio

Tous les domaines viticoles et agricoles appartenant à l’État de Neuchâtel devront être convertis en culture biologique. Les députés du Grand Conseil ont approuvé mercredi une motion des Vert’Libéraux, malgré l’opposition de certains producteurs.

Le canton fait de plus en plus figure de pionnier de l’agriculture biologique. L’été passé, la ville de Neuchâtel avait déjà décidé de passer tous ses domaines en bio et, en janvier dernier, le Grand Conseil avait accepté un postulat pour interdire les pesticides de synthèse.

La motion approuvée mercredi demande au Conseil d’Etat de convertir dans les meilleurs délais ses mille hectares de terres cultivées à l’agriculture biologique ou biodynamique et de proposer des mesures favorables à la biodiversité et à l’environnement aux niveaux viticole et agricole.

« Il faut que le consommateur joue le jeu »

Le texte a été âprement discuté parmi les vignerons et agriculteurs présents au Grand Conseil. Le député PLR Alain Gerber, président des vignerons neuchâtelois et vice-président de la Chambre neuchâteloise d’agriculture et de viticulture, prévoit lui-même de reconvertir son exploitation, mais il a combattu la motion.

« Si je veux continuer à cultiver ces parcelles de l’Etat, je dois transformer tout mon domaine ou arrêter de les cultiver. Pour un agriculteur qui ne vend pas lui-même ses marchandises, s’il n’y a pas de preneur bio dans le secteur, il y aura une perte financière. La meilleure solution, c’est que la chose devienne nécessaire par un manque de produits. Il faut que le consommateur soit acteur et joue le jeu », déclare le vigneron jeudi dans le 12h30 de la RTS.

Alain Gerber regrette une tendance à pointer du doigt les producteurs et à vouloir leur dicter des règles. La reconversion ne se fera cependant pas du jour au lendemain. En effet, la motion donne deux ans au gouvernement neuchâtelois pour se prononcer sur la manière avec laquelle il entend forcer les quelque 130 fermiers de l’Etat à se reconvertir.

Source : Radio Télévision Suisse

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Environnement : L’argent doit être une résultante et non une finalité en soi

Cet article s’adresse tout particulièrement à toutes celles et ceux qui sont nés à partir du début du siècle et qui me font l’amitié de me lire, cette génération qui bon gré mal gré doit se préparer à payer le prix fort pour les erreurs cumulées par des générations asservies par le pouvoir et l’argent et ce, au détriment d’un environnement qui au fur et à mesure des coups de pieds que l’humanité lui a infligé en pleine figure a fini par s’effondrer.

Le document vidéo que je vous propose commence comme il se doit  par un cri d’alarme qui nous met le dos au mur en disant que nos enfants nous jugeront comme des criminels.

Nous verrons que l’espoir subsiste et qu’il est possible de faire pousser de la végétation dans le désert tout comme il est possible de redonner vie à un sol mort en le rendant encore plus fertile qu’un sol sain grâce entre autres à une technologie qui existe depuis plus de 20 ans et qui a été mise point par l’inventeur agronome Français : Philippe Ouaki Di Giorno. (>> Retour sur un article consulté plus de 4’500 fois <<<)

Je vous invite, vous les jeunes et les moins jeunes d’ailleurs à ouvrir les yeux sur ce qui pourrait devenir notre avenir tout en réduisant à néant ces géants de la mort dont les pieds sont faits d’argile et qui un jour, devront répondre de crime contre l’humanité.

Je dédie ce billet à quelqu’un que j’aime de tout mon cœur, né en 2000, Raphaël . (Il se reconnaîtra)

Vidéo indispensable pour ouvrir les yeux sur le futur de notre avenir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Climat et environnement : Vers la fin du monde ?

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Alsace : Violente mise en demeure d’un manifestant pacifiste par les forces de l’ordre

*AVERTISSEMENT*

Texte copié collé depuis le compte Facebook associé.

Nous diffusons ces images car nous pensons qu’il est nécessaire de montrer que les choses s’enfoncent de plus en plus dans le surréaliste. Il ne s’agit en rien de faire le procès ici des policiers ou d’en faire l’apologie. Si tel est le désir de certains, merci de bien vouloir le faire sur d’autres murs que celui d’Alsace Nature.
Nous avons suffisamment de choses à faire pour ne pas devoir surveiller chaque commentaires.

Merci de respecter cela.

Les gendarmes se sont acharnés sur un militant contre le Grand contournement ouest (GCO) ce mercredi 14 novembre à Griesheim, près de Strasbourg.

Le choc de ces images est d’autant plus violent quand on sait que la lutte contre le GCO est totalement pacifiste, et que d’après le tribunal administratif, il existe des « doutes sérieux » sur la légalité de certaines décisions liées à ce projet.

Les militants étaient en train de bloquer, de manière non-violente, l’un des chantiers d’une autoroute désastreuse (GCO) d’un point de vue environnemental.

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Environnement : Film « Futur d’espoir » sortie des DVD

Futur d’espoir, Affiche

Il s’en passe des choses en trois ans. En 2015 je tournais les images du film « FUTUR D’ESPOIR », aujourd’hui c’est avec une joie immense que j’annonce officiellement leur sortie !!!!

Guillaume Thébault

Guillaum Thébault fait partie de ces jeunes, et ils sont de plus en plus nombreux, heureusement, à relever le défi en se retroussant les manches et en se mobilisant pour la sauvegarde de la planète et de l’humanité. Il doivent non seulement être écoutés mais aussi et surtout partagés et soutenus sans modération.

Tous les liens en fin d’article.

Stéphane Guibert / Finalscape

Déjà évoqué sur ce site :

« Futur d’espoir » est un film documentaire qui suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde. Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels.

Durant 1h30, ce jeune homme ira interviewer : un économiste (Serge Latouche), un disciple gandhien (Rajagopal Puthan Veetil), un botaniste et écrivain (Gilles Clément), des maraîchers bio, une gardienne de semences, un responsable de magasin bio, un scientifique (Gilles-Eric Séralini), un enseignant, un agriculteur biodynamique, un permaculteur, un conseiller en maraîchage et une personne qui anime des jardins partagés.

Toutes ces personnes, bien qu’ayant une orientation professionnelle différente, apporteront leur expérience et leur savoir pour répondre à la question : «  Les méthodes d’agricultures dites alternatives, peuvent-elles réellement nourrir l’humanité de manière durable ? »

Futur d’espoir, la bande annonce

Retour sur l’article >>>

Acheter le DVD en ligne >>>

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« Futur d’espoir  » L’avenir est entre leurs mains

Guillaume Thébault, 20 ans, nous ouvre son jardin, où il travaille dur pour inventer un art de cultiver, en harmonie avec la nature, et porteur d’espoirs pour les générations futures. Un reportage de Nouvo RTS sur la route de la révolte potagère.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

« Futur d’espoir » est un film documentaire qui suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde. Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels.

Durant 1h30, ce jeune homme ira interviewer : un économiste (Serge Latouche), un disciple gandhien (Rajagopal Puthan Veetil), un botaniste et écrivain (Gilles Clément), des maraîchers bio, une gardienne de semences, un responsable de magasin bio, un scientifique (Gilles-Eric Séralini), un enseignant, un agriculteur biodynamique, un permaculteur, un conseiller en maraîchage et une personne qui anime des jardins partagés.

Toutes ces personnes, bien qu’ayant une orientation professionnelle différente, apporteront leur expérience et leur savoir pour répondre à la question : «  Les méthodes d’agricultures dites alternatives, peuvent-elles réellement nourrir l’humanité de manière durable ? »

« FUTUR D’ESPOIR » est un film-documentaire réalisé par un jeune de 17 ans qui met en lumière les alternatives agricoles au système agro-industriel dominant.

G.S / FINALSCAPE

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Écologie : Dire bye bye au plastique c’est possible, il suffit d’un peu de bon sens et de volonté

Et si on revenait enfin au bon vieux tupperware pour lutter contre la pollution plastique ?

Ces petites idées qui font des petits …

L’université de Genève c’est débarrassée de ses boîtes en plastique à usage unique en introduisant les reBox et les reCup : des bols et des tasses en PBT réutilisables contre une caution : 10 CHF.  pour la boîte, 2 CHF. pour le gobelet.

Le but est de se passer du plastique. La vaisselle réutilisable est de plus en plus demandée dans les festivals, les stades et lors de manifestations. Dire bye bye au plastique est un concept qui séduit bien au delà et qui en se généralisant partout en Europe pourrait contribuer à freiner le développement de ces continents de plastiques qui se forment dans les océans.

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Environnement : L’art des multinationales de nous culpabiliser

Retour sur un article que j’avais publié sur ces pages avant l’émission de Cash investigation : « Plastique, la grande intox »

Nous verrons comment certaines ONG financées par les multinationales s’y emploient afin de culpabiliser le consommateur en n’hésitant pas de le traiter de pollueur.

Mais pour commencer, retour sur un clip de l’ONG « Curioctopus » qui met en avant les énergies renouvelables tout en mentionnant que la situation environnementale dramatique actuelle de notre planète est directement liée aux conséquences de nos choix.

Résumé du clip :

Énergies renouvelables, des alternatives qui s’imposent.

  • Saviez-vous que la quantité d’énergie solaire qui frappe la terre en 1 heure est plus grande que celle que nous utilisons pour toutes les activités en une année.
  • Si nous recouvrions de panneaux solaires 1% du désert du Sahara, nous arriverions à générer toute l’énergie dont nous avons besoin.
  • Si nous construisions dans l’Atlantique une installation de turbines sous-marines de la dimension de l’Inde, nous fabriquerions l’ensemble des besoins énergétiques de la planète.
  • Si nous capturions 0.1% de l’énergie cinétique produite par les marées, nous disposerions de 5 fois plus d’énergie par rapport à ce dont nous avons besoin aujourd’hui.
  • En recouvrant de forêts de macroalgues 9% de la surface des océans, nous pourrions produire une quantité de biométhane suffisante pour remplacer le besoin actuel de pétrole et, en même temps, retirer de l’atmosphère les plus de 35 milliards de tonnes de CO2 que nous produisons chaque année. Cette quantité de biomasse pourrait aussi aider l’industrie de la pêche durable en garantissant la disponibilité de nourriture pour 10 milliards de personnes.
  • L’énergie géothermique présente dans les 10’000 premiers mètres de profondeur de la terre est 50’000 fois plus grande que toutes les ressources de pétrole et de gaz du monde.

La planète est lentement en train de mourir à cause de nos choix. Il est temps de changer les choses et de trouver les solutions aux problèmes que nous avons créé. N’oublions pas que le future est entre nos mains.

Voilà ce que dit la vidéo et suis on ne peut plus d’accord avec elle jusqu’au moment où elle mentionne que : « si nous en somme arrivés là aujourd’hui, c’est à cause de nos choix » et  conclue en disant : « l’avenir est entre nos mains » ; et c’est là où je me permets de ne plus partager le discours.

Certes, des alternatives existent et il y en a de plus en plus, mais est-ce bien par nos choix à nous, consommateurs, que la planète est moribonde aujourd’hui ? Il est clair que notre consommation impact directement sur notre environnement mais je vais vous donner un petit exemple qui va, je pense, vous aligner à mon avis :

En Espagne, sur l’île de Tenerife, l’installation et l’exploitation de panneaux solaires est tellement taxée par l’état que l’utilisation de l’énergie conventionnelle est beaucoup plus avantageuse pour le citoyen lambda et cela est un simple exemple ! Je pourrais vous en citer bien d’autres.

Nos choix nous dit la vidéo …

Nos choix ne nous sont-ils pas imposés par les lobbies et les politiques comme c’est le cas, entre autres, avec le Glyphosate ?

Il n’y a pas tout à fait un siècle, les industries minières et pétrolières firent exploser la production et la consommation. D’autres alternatives énergétiques moins ou non polluantes étaient quasi inexistantes à l’époque et on avait ni l’approche ni le recul écologique nécessaire pour faire des pronostiques à long terme sur l’impact que l’exploitation massive des énergies faucilles auraient sur l’environnement ; argument que l’on pourrait verser à la décharge des multinationales de l’époque.

En revanche ces producteurs d’un autre âge sont les mêmes aujourd’hui, ce sont les mêmes familles qui veulent à tout prix conserver leur part du gâteau tout en étant cette fois-ci parfaitement conscients de l’impact qu’ont leurs industries sur notre planète.

Ce n’est pas demain que nous verrons un monde 100% écologique car tant qu’il y aura des milliards à se faire avec l’industrie du pétrole, l’industrie du textile, l’industrie pharmaceutique et l’industrie agroalimentaire, ces énergies propres resteront marginales.

Ces vidéos qui culpabilisent les consommateurs sur un ton moralisateur pullulent sur la toile et le pire, c’est que ça marche.

Vidéos

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Politique : Démission de Nicolas Hulot

Dernière mise à jour : mercredi 29 août 2018 – 19:35

C’était plus qu’un ministre, c’est une figure européenne de l’écologie, Nicolas Hulot, l’ancien photos reporter, l’ancien animateur, globe trotter a longtemps été parmi les personnages les plus populaires en France, c’était une des plus belles prises de guerre d’Emmanuel Macron ; c’est terminé, il démissionne avec fracas et avec surprise sans même avertir son président et en tirant au passage sur les lobbys qui lui ont pourri la vie et sur ce qu’il appelle le modèle économique marchand.

Crédit vidéo et source : Radio Télévision Suisse

Démission de Nicolas Hulot en direct : Sans analyse approfondie et sur le vif, « Respect Monsieur Hulot » (n.d.l.r)

Cette décision sera probablement le check point qui marquera la rupture définitive entre notre environnement, notre biodiversité et nous, la gent humaine.

Bienvenue dans le monde réel !

G.S

Quelques minutes auparavant, il dressait un tableau particulièrement sombre de la situation mondiale.

« Je ne comprends pas que nous assistions globalement les uns et les autres à la gestation d’une tragédie bien annoncée dans une forme d’indifférence. La planète est en train de devenir une étuve, nos ressources naturelles s’épuisent, la biodiversité fond comme la neige au soleil et ce n’est pas toujours appréhendé comme un enjeu prioritaire. Et surtout, pour être très sincère (…), on s’évertue à entretenir voire à réanimer un modèle économique et marchand qui est la cause de tous ces désordres », lâchait-il avec gravité. Et malgré « le diagnostic imparable (qui) ne cesse de se préciser et de s’aggraver de jour en jour, ce sujet est toujours relégué dans les dernières priorités ». Dans ce contexte, « la France n’en fait pas assez, l’Europe n’en fait pas assez, le Monde n’en fait pas assez ». Et de poursuivre : « La pression du court terme sur les dirigeants (…) est si forte qu’elle préempte les enjeux de moyen et de long terme. C’est la vérité ». Pour enfin concéder que sur ces questions, « je suis seul dans ce gouvernement ».

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Environnement : Quand l’écologie se conjugue avec la décroissance

Sortie de la crise écologique par la décroissance ?

L’humanité court à sa perte préviennent 15’000 scientifiques à travers le monde et parmi eux, l’Astrophysicien et écologiste, Hubert Reeves qui déclare : »Si on continue comme ça et que l’on bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu ».

Les scientifiques le disent : Il va falloir donner un sacré coup de volant pour éviter de foncer dans le mur climatique. Pour plusieurs d’entre eux, c’est notre système économique qui est responsable de ces dérèglements, un système qui repose sur une croissance perpétuelle. Et donc, pour sauver l’humanité, certains appellent à la décroissance.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui mène le monde ? C’est l’économie, une économie capitaliste basée sur la recherche de la croissance infinie. Dans la logique actuelle, si l’économie d’un pays ou d’une entreprise ne croit pas, ou même, ne croit pas suffisamment vite, on peut dire que ça va mal.

On court après la croissance, parce qu’elle permettrait d’augmenter le niveau de vie de tous. Mais ce n’est pas exactement ce qui se passe dans la réalité : en 2016, 82% des nouvelles richesses créées dans le monde sont allées directement dans les poches du 1%, les plus riches.

La croissance a donc creusé les inégalités.

Pour générer cette croissance, on doit consommer plus que le mois précédent, plus que l’année précédente etc … Et pour ça, on doit produire plus et, plus on produit, plus on pollue et plus on épuise les ressources naturelles.

Aujourd’hui, le problème réside dans le fait que l’on utilise plus de ressources naturelles que ce que la Terre est capable de régénérer. La première année où le calcul a été établi, c’était en 1971 où on a estimé que collectivement, on avait épuisé notre budget annuel de ressources naturelles le 21 décembre soit, peu de temps avant la fin de l’année. Cette année, ce même constat est fait au plein milieu de l’été, le 1er. août.

Pour que nous puissions continuer à vivre au même rythme il nous faudrait l’équivalent de 1,7 fois notre planète et c’est un chiffre qui augment chaque année parce que d’une part, la population mondiale augmente constamment et d’autre part, les pays en développement aspirent à rattraper le rythme de vie des pays industrialisés et si tout le monde vivait comme l’on vit au Canada par exemple, pour produire et survivre, l’humanité aurait besoin de l’équivalent de 5 fois la planète.

En analysant tout cela, certaines personnes en sont venues à la conclusion que la croissance perpétuelle dans un monde aux ressources finies n’est pas soutenable et ces mêmes personnes en appellent plutôt à décroitre, à plafonner et, éventuellement à réduire ce que nous produisons.

Le concept de la décroissance prend racine en 1972 avec la publication du rapport Meadows intitulé « Halte à la croissance ? » Ce rapport, mené par des chercheurs du MIT, estime que si on continue dans cette quête effrénée de la croissance, on devrait atteindre un point de rupture aux environs de 2030. Selon ce même rapport, la dégradation de l’environnement et la diminution des ressources provoqueraient une baisse de la population mondiale et une réduction de la qualité de vie de ceux qui resteraient sur terre. Ce rapport a fait l’objet de nombreuses critiques, mais le MIT l’a réactualisé en 2012, et les conclusions sont les mêmes.

Le reste dans la vidéo.

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