Culture & Cinéma : Jan Hammer

Culture & Cinéma : Jan Hammer

Longtemps utilisé sur Finalscape dans ses intros, Jan Hammer, c’est de l’énergie et de l’or en barre

Long used on Finalscape in its intros, Jan Hammer, it’s energy, gold and platinum

Quand la musique est bonne, la nuit peut durer pour toujours. Merci à tous ces musiciens de génie pour les rêves qu’ils nous procurent car sans eux, la vie serait bien fade. / Thank you to all these genius musicians for the dreams they give us because without them, life would be bland.

Jan Hammer est un compositeur et musicien tchèque né le  à Prague (Tchécoslovaquie, aujourd’hui République tchèque).

Au fait des innovations instrumentales de l’époque (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet et autres synthétiseurs des années 1970), il aborde principalement le jazz fusion.

Jan Hammer is a Czech composer and musician born April 17, 1948 in Prague (Czechoslovakia, now the Czech Republic). Aware of the instrumental innovations of the time (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet and other synthesizers of the 1970s), he mainly tackled jazz fusion.

When the music is good, the night can be  forever.

Merci au label MCA Records pour son aimable autorisation.

Many thanks to MCA Records for the kindly permission.

Jan Hammer : “Crockett’s theme” (Extended version)

Jan Hammer : “Crockett’s theme” (Live)

Jan Hammer : “Forever tonight” (Extended version)

Stéphane Guibert pour Finalscape, Jan Hammer et MCA Records

Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave

Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave. Tu es parti beaucoup trop vite

Culture and Cinema: Patrick Cowley, between disco and New wave. You left way too fast

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

An anthology does justice to this pioneer of American electronic disco, whose genius has long been recognized only as a by-product of gay culture.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions.

Le genre dont on lui attribue la paternité, surtout, la Hi-NRG, est encore considéré comme une dégénérescence tardive et dopée au speed d’un disco subclaquant, seulement agréé sur la frise des musiques de danse américaines pour avoir rempli l’espace vacant entre la fin du disco de la côte Est et la naissance de la house à Detroit et à Chicago.

Cowley était pourtant bel et bien un pionnier, à égalité ou presque avec Giorgio Moroder. Il suffit d’écouter n’importe lequel de ses hits (notamment ceux produits pour les divas Sylvester et Paul Parker), d’en apprécier la précision plastique, puis de regarder quand ils ont été produits pour comprendre dans quelle mesure il était en avance sur son temps et pourquoi il est cité systématiquement comme une influence majeure par New Order, les Pet Shop Boys ou Ian Levine (DJ anglais qui fut le premier à copier le son Cowley en produisant le bien nommé High Energy d’Evelyn Thomas).

“Megatron man” (Avec l’aimable autorisation du label Megatone Records.)

Stephane Guibert / Finalscape

Patrick Cowley (1950-1982) was one of those pioneers without luck, whose official history of electronic music is still reluctant to recognize its contribution. Probably because the musical field in which he had chosen to innovate – electronic disco – first sought to be validated in the very specific milieu of Californian gay clubs in the early 80s. Surely he died a lot too early, from AIDS, at a time when it was still called “gay plague”, to perpetuate his career and his inventions.

The genre which is credited with paternity, especially, the Hi-NRG, is still considered as a late degeneration and boosted by the speed of a subdued disco, only approved on the frieze of American dance music for having filled the vacant space between the end of East Coast disco and the birth of house music in Detroit and Chicago.

Cowley was however a pioneer, tied with Giorgio Moroder. You just have to listen to any of his hits (especially those produced for the divas Sylvester and Paul Parker), to appreciate their plastic precision, then to look at when they were produced to understand how far he was ahead on his time and why he is systematically cited as a major influence by New Order, the Pet Shop Boys or Ian Levine (English DJ who was the first to copy the Cowley sound by producing the aptly named High Energy by Evelyn Thomas).

“Megatron man” (Many thanks  to Megatone Records for the kindly permission.)

Stephane Guibert / Finalscape

 

Culture & Cinéma : Evgeny Khmara

Evgeny Khmara

L’eau est le pouvoir qui peut purifier, remplir, étancher la soif, donner la vie et même la détruire.

L’élément est capable d’être dans trois états et rencontré dans l’univers plus souvent que nous ne pouvions l’imaginer.

La vidéo que nous avons préparée avec Theatre Akterstvo coïncidait au hasard avec les vacances qui étaient importantes pour nos ancêtres. “Ivan Kupala.”

Clip réalisé par  Люся Пономаренко >>>

Stéphane guibert pour Finalscape et Evgeny Khmara

Aimer et savoir aimer mais quel beau projet

Aimer et savoir aimer mais quel beau projet

Love and know how to love, what a beautiful project

Demain, je serai dans les bras que tu me tends. Demain je serai l’amour que tu attends depuis toujours.

Tomorrow I will be in your arms as you hold me. Tomorrow I will be the love you’ve been waiting for forever.

Ce billet à la personne que j’aime et tu te reconnaîtra  très bien. Trois petits points et puis s’en vont… / This post to the person I love and you will recognize yourself very well. Three little dots and then go away…

Savoir aimer c’est se donner sans condition. Savoir aimer c’est se donner sans concession et c’est ce que je me propose de donner ici parce que je t’aime.

Merci Pagny.

To know how to love is to give oneself unconditionally. To know how to love is to give oneself without concession and that is what I propose to give here because I love you.

Thank you Pagny.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : A Love theme

D’est en ouest et de Suisse en Espagne me voici à Tenerife

From east to west and from Switzerland to Spain here I am in Tenerife

Culture & Cinéma : “A Love theme”

L’histoire d’une rencontre et d’un amour / The story of an encounter and a love

Si tu veux de l’amour, tu en trouveras dans cette mélodie.  Avec tout mon cœur à celles et ceux que j’aime y compris toi./ If you want love, you’ll find it in this melody .With all my heart to those I love Including you.

Merci au label A&M Record pour son autorisation.

Many thanks to A&M Records for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape

Culture & Cinéma : Je Sais pas

Culture & Cinéma : “Je Sais pas”

Je sais pas la guerre, la souffrance et l’ignorance, “Je sais pas”

Un putain de beau chassé-croisé entre Jean-Jacques Goldman et Céline Dion.

À écouter sans se lasser et merci pour cette symbiose entre la musique et les mots.

Stéphane Guibert /  Finalscape

Culture & Cinéma : Imaginaerum : Entre Enya et l’au delà. Ecoutez-voir, vous allez adorer

Culture & Cinéma : Imaginaerum : Entre Enya et l’au delà. Ecoutez-voir, vous allez adorer

Culture & Cinema: Imaginaerum: Between Enya and the beyond. Listen, you will love

Les druides, les lutins et les farfadets ont conspiré pour produire ces notes et elles nous plongent dans la magie la plus profonde

The druids, goblins and leprechauns conspired to produce these notes and they immerse us in the deepest magic

Personnellement, j’ai adoré. / Personally, I loved it.

Rappel : / Reminder :

Culture & Cinéma : Imaginaerum

En voila de la belle musique …

Imaginaerum est le septième album studio du groupe finlandais Nightwish, sorti le  en France. C’est un album-concept racontant l’histoire d’un homme âgé qui croit qu’il est encore un jeune garçon. Dans son sommeil, il voyage dans son passé lointain où ses rêves d’antan se confondent avec le monde fantastique et musical d’un jeune garçon.

Un film, Imaginaerum, qui porte le même nom que l’album et réalisé par Stobe Harju, est sorti fin 2012. Il a été développé en même temps que l’album d’après le scénario du leader de Nightwish, Tuomas Holopainen.

Je vous propose un extrait de ce magnifique album sur des images du film “L’autre monde” dont il est la bande originale.

Here is beautiful music …

Imaginaerum is the seventh studio album by the Finnish group Nightwish, released on December 5, 2011 in France. It is a concept album telling the story of an elderly man who believes he is still a young boy. In his sleep, he travels to his distant past where his dreams of yesteryear merge with the fantastic and musical world of a young boy.

A film, Imaginaerum, who wears the same name as the album and was directed by Stobe Harju, was released in late 2012. It was developed in conjunction with the album based on the script by Nightwish leader of Nightwish, Tuomas Holopainen.

Here is an excerpt from this magnificent album with some images from the film “The Other World”.

Stéphane Guibert / FinalscapeVK

Culture & Cinéma : Science Fiction et complotisme, “Les envahisseurs”

Culture & Cinéma : Science Fiction et complotisme, “Les envahisseurs”

Ils sont là, ils sont parmi nous

Magnifique souvenir de jeunesse et c’est avec le groupe 3ème génération que nous bouclons la boucle. Un moment de détente et une fantaisie dans le monde de la science fiction et du paranormal. C’était en 1978.

De très beaux souvenirs d’enfance.

Merci Monsieur David Vincent et merci à Dominique Paturel  pour cette voix chaleureuse et amicale.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Voici un message provenant d’étoiles et du temps, une horloge magique, de la poésie et du rêve à volonté

Voici un message provenant d’étoiles et du temps, une horloge magique, de la poésie et du rêve à volonté

Here is a message from stars and time, a magic clock, poetry and dream at will

C’est à l’age de 8 ans que cet artiste qui aujourd’hui est mon ami composa ce titre et c’est aussi humble que possible qu’aujourd’hui, je lui rend hommage.

It is at the age of 8 years that this artist who today is my friend composed this title and it is as humble as possible that today, I pay tribute to him.

L’horloge magique – The Magic Clkock

Et là gamin, tu m’as skotché ! / And there kid, you scratched me !

Piqûre de rappel : Reminder :

Culture & Cinéma : Evgeny Khmara “Magic Clock”

Quand la magie nous tient et que le temps nous rattrape / When magic holds us and time catches us

“Dans ce vidéo clip j’avais 24 ans. J ‘ai écrit ce thème alors que j’avais 8 ans. Comme le temps passe vite… Et ce que la vie nous donne est tellement beau …”

Evgeny Khmara

“In this video clip I was 24 years old. I wrote this theme when I was 8 years old. Time flies … And what life gives us is so beautiful …”

Evgeny Khmara

Juste Magnifique ! / Just wonderful !

Stéphane Guibert / Finalscape


Réveilles-toi ! “nous n’avons pas besoin d’éducation” / Wake up ! “we don’t need no education”

CULTURE & CINEMA

Réveilles-toi ! “nous n’avons pas besoin de votre éducation” / Wake up ! “we don’t need your education”

Les messages sont pourtant très visibles et très clairs mais qui pour les comprendre et les interpréter ? / The messages are  very visible and very clear, but who to understand and interpret them ?

Eux l’avaient bien compris et ils entrent dans la légende / They understood it well and they are becoming legend

PINK FLOYD

Merci à Roger Waters, au groupe Pink Floyd ainsi qu’aux labels EMI Records et Capitol Records pour leur aimable autorisation.

Many thanks to Roger Waters, Pink floyd, EMI Records and Capitol Records for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK