CULTURE & CINEMA : Army of lovers “Crucified”

 

CULTURE & CINEMA : Army of lovers “Crucified”

Army of Lovers est un groupe suédois fondé en 1987. La formation au style exubérant avec des costumes créés par Camilla Thulin, est principalement connue pour son titre Crucified en 1991. Certains des clips du groupe furent bannis de MTV et leurs chansons furent à l’origine de controverses relatives aux thèmes religieux et sexuels abordés. Le nom d’Army of Lovers est une référence à un documentaire réalisé par Rosa von Praunheim inspiré du bataillon sacré.

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Army of lovers “Crucified” Clip officiel

Army of lovers “Crucified” Extended version

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CULTURE & CINÉMA : Les gamins ne sont rien … Ah bon !? Eh bien écoutez cela…

Magnifique prestation, magnifique gosse, il a 12 ans !

Magnifique ! Un enfant de la balle ! Rien à redire !

Juste écouter et un avenir prometteur !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

CULTURE & CINEMA : “Bright Lights, Big City

CULTURE & CINEMA : “Bright Lights, Big City

Les “After houres” , les “Under Ground”, le monde de la nuit !

SYNOPSIS :

Jamie, qui aspire à devenir écrivain, quitte le Kansas de son enfance pour rejoindre New York. Marqué par la mort de sa mère, abandonné par sa petite amie, il s’ adonne à tous les excès, au risque de se perdre…

Superbe interprétation de la coqueluche des années 80, Michael J. Fox qui exulta dans la trilogie “Retour vers le futur“.

Vidéo :

New Order : True Faith (Tiré de la bande originale du film)

Stéphane Guibert / Finalscape

CULTURE & CINEMA : Karl Jenkins “Adiemus”

CULTURE & CINEMA : Karl Jenkins “Adiemus”

En quête d’aventures et pour sauver mon âme sœur, moi et mes compagnons nous retrouvions projetés au delà de la réalité et du temps, dans une dimension faite de chimères et de rêves, dans un monde fait de magie où la réalité n’a plus cours.

C’est au sortir d’une forêt sombre et ténébreuse que s’offrit à nos yeux ébahis, une plaine faite de lumière de couleurs et de cristaux étincelants de mille feux. Il nous était désormais possible de nous envoler tout en nous fondant dans les éléments; nous avions atteint Adiemus, le but ultime. (Extrait de ma nouvelle : “Ni ici ni ailleurs”).

Karl Jenkins nous invite à un voyage musical qui nous transporte d’un univers cartésien à un univers fantasmagorique que nos rêves les plus fous nous permettent de construire au fil de nos envies et de l’amour qui nous manque.

La musique est un fil conducteur qui nous propulse au delà d’une réalité bien souvent trop fade, triste, sans goût et sans couleur.

Un petit moment d’évasion en attendant des jours meilleurs.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

CULTURE & CINÉMA : Rémi Gaillard “J’accuse”

Rémi Gaillard appelle à « voter pour un vrai clown ». (©Manuel Lagos cid)

CULTURE & CINÉMA : Rémi Gaillard “J’accuse”

Attristé par les hommes politiques, Rémi Gaillard s’est lancé dans les municipales à Montpellier tel un “streaker” en les prévenant : “Attention que je ne mette pas un but !”.

Rémi Gaillard, né le  à Montpellier dans l’Hérault, est un vidéaste et activiste de la cause animale français.

Il se fait connaître en publiant des vidéos sur Internet : impostures et vidéos burlesques avec pour slogan : « C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ».

Source : Wikipédia >>>

Il y a quelques semaines, Rémi Gaillard officialisait sa candidature aux municipales à Montpellier. Depuis, il ne cesse de faire campagne sur les réseaux sociaux en distillant ses propositions. Et si certains pensent que la démarche est celle d’un clown, image qu’il entretient, ce pourrait être toutefois celle d’un clown triste. Attristé par les hommes politiques, il se lance sur leur terrain tel un « streaker » en prévenant : « Attention que je ne mette pas un but ! ».

Comme n’importe quel autre candidat, nous avons souhaité le rencontrer. Pour entendre le timbre d’une voix et observer les regards qui ne peuvent apparaître dans un mail. Parce que dans cette période les autres se livrent abondamment et que lui souhaite conserver l’exactitude de ses propos pour que sa démarche ne soit pas dénaturée, il fallut insister. Après plusieurs échanges et un apprivoisement mutuel, Rémi Gaillard impose le tutoiement et invite finalement dans son « QG de campagne ».

Si le clown n’est jamais loin prêt à conserver les apparences de la farce, la candidature de Rémi Gaillard s’appuie sur des émotions et des engagements. De ceux qu’il ne peut trahir et imposent une conscience faisant de sa démarche bien plus qu’une simple blague.

À quel moment as tu décidé d’arrêter de faire juste de l’humour ?

Je n’ai jamais arrêté, regarde je me présente au tremplin de l’humour. En vrai, je ne comprends plus ce monde ou la politique n’a pas le coeur. Et je n’ai pas le choix, notamment pour le projet « Anymal », que d’aller aux Municipales.

Est-ce que dans ta démarche, le côté amuseur est un handicap ?

Coluche disait : « J’arrêterai de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire ». Ça fait 50 ans qu’ils nous font rire, ils n’ont jamais arrêté en fait. Donc c’est surtout un handicap pour eux, moi c’est mon taf.

C’est dans ce sens que tu as dit que si un autre candidat mettait un nez rouge tu abandonnerais ?

J’en soupçonne un ou deux d’être capable de foutre un nez rouge, même une plume dans le cul. Je me retire s’ils mettent tous un nez rouge (rires).

Beaucoup de gens disent que ta candidature n’est pas sérieuse, que tu vas t’arrêter avant…

Ils vont être déçus.

Ton plan c’est d’aller jusqu’au bout ?

Mon plan ce n’est pas de faire qu’un tour de piste. Et les vrais clowns n’ont pas qu’un numéro.

Cela veut dire que tu as déjà tout en tête ?

J’avais prévu d’annoncer ma candidature après le festival Anymal pour ne pas en faire un meeting. Depuis, je vis la campagne au jour le jour et parfois la nuit. Après des propositions sur l’environnemental, le social, la sûreté, le bien-être animal, je suis sur la propreté pour surtout en finir avec les tâches. >>>

Outre Me Jean-Robert Phung, qui d’autre t’accompagne dans cette aventure ? Et quels sont les profils et compétences que tu recherches ?

Jean-Robert Phung est sur la liste car le mérite d’un grand avocat n’est pas de gagner de mauvais procès, mais des municipales avec un vrai clown. Les colistières et les colistiers viennent de toutes les terres ; ils ne sont pas là pour se servir, mais pour servir. Il y a également Alice Comble, créatrice de GreenMinded qui collecte et recycle les mégots de cigarettes, premier déchet mondial. Suite >>>

Culture & Cinéma Suisse : En hommage à Jean-Jacques Rousseau, un très beau film, “Le nez dans le ruisseau”

Photo : Liam Kim dans son premier grand rôle sur les écrans de Suisse Romande.

Culture & Cinéma Suisse : En hommage à Jean-Jacques Rousseau, un très beau film, “Le nez dans le ruisseau”

Petit rappel :

SYNOPSIS:
A l’occasion d’un reportage sur le séjour de Jean-Jacques Rousseau à Confignon, Marie (Anne Richard) rencontre Tom (Liam Kim), un jeune garçon qui semble connaître le philosophe sans en avoir conscience. Intriguée, elle soumet les images à un professeur spécialiste, Auguste (Sami Frey) et organise une rencontre entre eux. Le petit Tom, enfant singulier, va ébranler les certitudes du professeur solitaire et bousculer sa vie, ainsi que celle de Marie.

Un film de Christophe Chevalier / CTF-net SA & Taxi Films Genève Suisse, 2012 / 90’

“Le nez dans le ruisseau” Bande annonce

Entretien avec Liam Kim

“C’est mon premier long rôle au cinéma et c’était trop cool” , annonce le tout jeune acteur Liam Kim. Habitant tantôt à Genève, chez sa maman, où il suit également sa scolarité, tantôt à La Rippe, où habite son papa, ce jeune garçon helvético-franco-coréen de bientôt 14 ans vient de tourner dans le film “Le nez dans le ruisseau”, sorti à Genève le 29 août 2012 à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Diffusé dans différentes villes de Suisse romande, le film a été récemment présenté aussi à Paris.

“Le nez dans le ruisseau” Making of

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CULTURE : Peter Pan, un être sombre et maléfique

CULTURE : Peter Pan, un être sombre et maléfique

Pour vous, Peter Pan c’est un plaisantin vivant dans un monde féérique. Eh bien non !

C’est une invention Disney. 

Le roman d’origine est beaucoup plus sombre et Peter Pan y est méchant et égoïste. Peter Pan est né de la plume de James Matthew Barrie, né en Ecosse en 1860. Quand il a 7 ans, il perd son grand frère David, chouchou de la famille. Barrie va prendre la place de ce frère disparu en portant ses vêtements, imitant sa voix. Il se serait tellement mis dans le personnage que des médecins constatent un arrêt de croissance comme s’il était bloqué dans le monde qu’il inventait pour son frère David et cette histoire hante tous ces textes.

Peter Pan naît vers 1900 en apparaissant dans “Le petit oiseau blanc” de J. M Barrie puis sous forme de pièce de théâtre à Londres et devient un roman en 1911 sous le nom de “Peter Pan and Wendy”.

L’histoire de Peter Pan est l’histoire d’un enfant qui ne veut pas grandir et qui récupère les bébés morts, tombés du berceau ou abandonnés pour les envoyer au pays de Neverland.

Peter Pan est loin d’être un enfant de cœur, il est habité par une haine profonde des adultes. Un adage de l’île raconte qu’à chaque respiration, un adulte meurt ; alors Peter Pan s’amuse à respirer fort et haleter le plus possible pour tuer le maximum d’adultes. Il tue aussi les enfants perdus dès qu’ils grandissent et quittent l’enfance.

Profondément égoïste, Peter Pan a aussi perdu la notion du temps en restant bloqué sur l’île.

Le “Neverland” de Barrie est littéralement : “Le pays de jamais” celui cauchemardesque, où on ne veut jamais aller et jamais y retourner. Mercenaires sanguinaires, pirates, sirènes envoûtantes ou bêtes sauvages, tous sont maléfiques et la mort y est omniprésente.

Cette sombre histoire, J.M Barrie passera sa vie à l’écrire et à la réécrire quasiment une dizaine de fois : Avec un abécédaire, des scénarios, des nouvelles et des versions du roman plus édulcorées. Barrie se décide finalement à adoucir son histoire de base.

Vidéo

CULTURE & CINEMA : “Entends-Tu Les Chiens Aboyer ?”

CULTURE & CINEMA : “Entends-Tu Les Chiens Aboyer ?”

Synopsis

Le voyage intérieur à travers le temps et l’espace d’une vie, de l’indien Chamulas Juan Dolores, portant Ignacio, son fils malade sur ses épaules, et parcourant le Mexique de village en village, à la recherche d’un docteur.

Le jeune garçon finira par mourir sur les épaules de son père à la fin du film.

Titre original NO OYES LADRAR A LOS PERROS
Date de sortie 9 mars 1994
Réalisé par François Reichenbach
Avec Salvador SANCHEZ , Ahui CAMACHO CASTILLO , Ana De Sade
Scénariste(s) Carlos Fuentes
Distributeur Inédit en salle de cinéma
Année de production 1974

Musique originale : Vangelis

Vidéo :

  • Titre “Ignacio”
  • Quelques images du film

CULTURE & CINEMA : Vitalic – Waiting For The Stars ft. David Shaw And The Beat

CULTURE & CINEMA : Vitalic – Waiting For The Stars ft. David Shaw And The Beat

Afin de vous de vous faire une idée, ce thème est repris dans la publicité : “Nouvelle Polo SUV 2008” que l’on voit actuellement sur les écrans.

Et pour rappel (2016) :

Après nous avoir mis en jambe en juin dernier avec “Ooey” puis “Film Noir”, Vitalic nous offre Waiting For The Stars. Un premier extrait en featuring avec David Shaw avant la sortie de son album Voyager le 20 janvier prochain.

On ne vous présente plus Pascal Arbez-Nicolas aka Vitalic, un artiste présent dans le paysage électronique français depuis maintenant une quinzaine d’année. Pourtant, depuis trois ans, le Dijonnais se faisait bien silencieux… Jusqu’en juin dernier lors de la sortie successive de “Ooey” puis de Film Noir sur Correspondant, le label de Cardini.

Ces tracks n’étaient qu’une mise en bouche avant la sortie de son quatrième album studio – très attendu par ses fans, vous vous en doutez. Voyager (c’est le nom dudit opus) est prévu le 20 janvier prochain mais, en attendant, le producteur nous offre aujourd’hui un premier extrait : “Waiting For The Stars”.

Verdict ? Cette fois ci, pas de vocoder ou autre voix robotiques comme à son habitude, seulement un invité : David Shaw, feu “Siskid” (l’acolyte de Cardini avec qui Vitalic a donc déjà collaboré) pour poser une voix toute délicate. Il semble évident que le morceau prend d’emblée une autre tournure (comparé au style habituel de son créateur) et s’inscrit dans une électro pop et radiophonique. L’instru’ reste, quant à elle, fidèle aux morceaux de l’artiste comme “Poison Lips” ou encore “Second Lives” : une basse cadencée et fortement calibrée avec des arrangements style “industriel”.

C’est propre et bien fait et, ainsi, le morceau ne ternit pas la réputation technique de l’artiste… sans pour autant devenir – de notre avis purement subjectif – un incontournable à avoir dans sa discographie “dancefloor”. Quoi qu’il en soit, ce “Waiting For The Stars” transpire autant la nostalgie que la pochette de son prochain album. Et oui, après tout, ne dit-on pas que c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ?

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

CULTURE & CINEMA : Les Rois mages inconnus

CULTURE & CINÉMA : Les Rois mages inconnus

Irrésistibles inconnus et quelques merveilleuses images de ce film non moins irrésistible : “Les Rois mages”

Tout d’abord qui sont les inconnus ?

Les Inconnus est le nom d’un trio comique français qui réunit Didier BourdonBernard Campan et Pascal Légitimus. Ils étaient initialement cinq, avec Smaïn et Seymour Brussel qui quittèrent le groupe un peu plus d’un an après sa création.

Le trio devient très populaire dans les années 1990 grâce à sa célèbre émission parodique La Télé des Inconnus dont certains sketchs ont été également mis en scène lors de spectacles. Ils se séparent au milieu des années 1990, au pic de leur célébrité, à cause d’un différend juridique avec leurs ex-managers et producteurs Paul Lederman et Claude Martinez, mais se retrouvent au début des années 2000.

Mais revenons à nos trois mages qui, investis d’une mission capitale, celle de retrouver le messie pour sauver l’humanité se retrouvent catapultés dans notre époque à la veille de Noël.

Quelques extraits et un très bon moment de cinéma.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK