Culture et cinéma : Le groupe “The Beloved” nous propose de méditer en faveur de notre belle planète

RAPPEL

Groupe mythique des années 90, “The Beloved” (L’aitre aimé) nous chante “Sweet harmony”

Préambule et ce qu’il faut vraiment savoir c’est que selon le rapport du WWF rendu récemment, en 50 ans nous avons perdu :

  • 65% du vivant sur la terre
  • 80% des Hirondelles
  • 80% des insectes et de la biodiversité

Il y a un peu moins de 30 ans, des artistes nous mettaient en garde.

Le groupe “The Beloved”

Il propose à toutes celles et ceux qui les écoutent d’avoir une oreille plus attentive sur l’état de notre planète tout en soulignant que notre temps était désormais compté et que cela ne faisait aucun doute.

Cette chanson a bientôt 30 ans et le cris d’alarme concernant notre environnement était à l’époque unanime et clairement lancé. Imaginez-vous ce qu’il en est aujourd’hui.

Retournons en 1993 alors que l’insouciance était de mise et où la consommation battait son plein, “The Beloved” (L’être aimé) nous mettait sur la voie.

Infos copyright :

Titre : “Sweet harmony” (1992)

Culture & Cinéma : Envie de prendre le large ? Faites donc un voyage en compagnie de Desireless

Mise à jour : mercredi 17 juillet 2019 – 17:08 –

“Envie de prendre le large ? Faites donc un voyage en compagnie de Desireless.”

Qui n’a pas fredonné ce titre mondialement connu “Voyage voyage” de l’inoubliable Desireless qui me fait l’amitié de m’accorder une interview et que je me fais un plaisir de partager avec vous :

G.S :

“Quand je vous ai connu, c’est je l’imagine comme le commun des mortels avec ce titre planétaire : « Voyage voyage » Qui en est le compositeur et qui a écrit le texte ?”

Desireless :

“L’auteur est Jean Michel Rivat et les compositeurs Jean Michel Rivat et Dominique Dubois.”

G.S :

“Si vous êtes juste l’interprète, comment avez-vous été sélectionnée  pour interpréter le titre ?”

Desireless :

“J’ai rencontré Jean Michel grâce à un bassiste avec qui je jouais et qui le connaissait … Nous sommes allés lui faire écouter une maquette avec quelques titres de notre groupe et nous avons signé un contrat pour un 45 tours. Ce n’était pas “Voyage, voyage” mais un titre à nous dont jean Michel réécrivit le texte : “Chercher l’amour fou” avec en face B “À l’arrière de la cadillac” …”

G.S :

“Ensuite, il y a le titre « Jhon » . A-t-il été produit dans les mêmes conditions que « Voyage voyage » ?”

Desireless :

“Il y eut ensuite un second 45 tours “Qui peut savoir” que vous pouvez écouter ici. Ce n’est qu’après que Voyage est sorti en 1986. John a été enregistré bien après en 1989. Le titre a été enregistré dans un studio digital alors que voyage lui avait été enregistré en analogique.”

G.S :

“Le titre « Voyage voyage » est inconditionnellement connu et continue à faire vibrer la planète toute entière. En vivez-vous aujourd’hui ? (Ccomme le « Born to be alive » de Patrick Hernandez).”

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Culture & Cinéma : “My love is Music” Happy Birthday Didier Marouani

Dernière  mise à jour : lundi 15 juillet 2019 – 11:38  –

De petites attentions valent mieux que de longs discours, alors en ce jour de fête nationale coïncident (Définiton : “Qui se rejoint dans l’espace et dans le temps.” N’y a-t-il pas plus belle définition te concernant ?avec le jour où tu vins au monde mon cher Ami, permets-moi de te souhaiter un joyeux Anniversaire.

Rien n’est dû au hasard : Le mot “Scape” de “Final Scape” est une anagramme du mot “Space” et ce jour d’anniversaire est l’occasion idéale pour le souligner.

Bien à toi Didier.

Petite piqûre de rappel :

Didier Marouani, auteur compositeur et interprète est né à Monté Carlo le 14 juillet 1953. Tout d’abord chanteur, il fonde en 1977 le groupe SpAce et lance avec son premier titre “Magic Fly” une carrière fulgurante dans une musique d’un nouveau genre à l’époque : la musique électronique.

Après 3 albums seulement : “Magic Fly, Deliverance et Just Blue“, c’est plus de 20 millions de disques vendus. Didier est toujours très actif, il a sorti récemment l’album “From Earth to Mars” et continue à se produire sur scène, en Russie et dans les pays de l’est ou il a atteint une très grande notoriété.

Retrouvez Didier sur ses pages : Facebook / Site officiel / Et la page lui étant consacrée sur Finalscape

Vidéo : “My love is music” (Blue Vinyl version), titre interprété par Madeline Bell. Extrait de l’album : “Just Blue” sorti en 1978 et distribué par le label Vogue.

© copyright 1978 : Disques Vogue, Didier Marouani et le groupe – SpAce –

With the kindly permission of Didier Marouani / Avec l’aimable autorisation de Didier Marouani

Photo  ci dessous :

Raphaël MarouaniChristopher Marouani, Didier MarouaniElla Marouani et Mattéo Marouani.

Vidéo  ci dessous :

Une merveilleuse soirée avec mes amis d’enfance en Italie près de Monaco !!!!!! (Didier Marouani)

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Culture & Cinéma : Du soleil de la Jamaïque aux jardins du ciel

Rendre justice aux auteurs et compositeurs !

Elles sont nombreuses ces reprises de titres à grand succès, que ce soit d‘Elvis Presley à Johnny Hallyday, de richard Anthony à  “Nessuno mi puo giudicare” de Caterina Caselli, des tubes originaux  mal ou peu connus qu’il faudrait peut-être et ce afin de rendre justice aux auteurs, remettre sur le devant de la scène.

Dans ce cas précis, Jairo qui fit fureur dans le hit parade avec ce titre “Les jardins du ciel”, titre qui était emprunté au groupe Allemand : Gombay Dance Band “Sun of Jamaica”

Concernant le Groupe Gombay Dance Band :

Le titre “Eldorado” sorti en 1980 lança la carrière du groupe mais c’est en 1981 avec l’album “Holiday In Paradise” sous le label : CBS avec ces deux titres phares : “Rain” et “Seven Tears” que le groupe exulta.

Une carrière aussi fulgurante que courte puisque le groupe devait se disloquer peu de temps après.

De la bonne musique et de bons souvenirs.

Stéphane Guibert / Finalscape

Gombay Dance Band : “Rain”

Gombay Dance Band : “Seven Tears”

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Finalscape

UE : Sortir de l’Europe c’est sortir de l’esclavagisme !

Mise à jour : samedi 13 juillet 2019 – 07:45 –

Sans aucun complexe, cette euro-députée anglaise a comparé le Brexit à l’affranchissement des esclaves.

“Il n’y a aucune tendance constante à travers l’histoire de peuples opprimés qui se sont tournés vers leurs oppresseurs, des esclaves contre leurs propriétaires, des paysans contre leurs barons féodaux, des colonies contre leurs empires et voilà pourquoi la Grande-Bretagne s’en va !”

Cette députée européenne anglaise vient de comparer l’Europe à un esclavagiste et la Grande-Bretagne à des esclaves qui s’émanciperaient.

Stéphane Guibert / Finalscape

P.S petit retour sur la musique de l’intro avec Patrick Cowley :

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions (…) Rteour sur l’article >>>

Patrick Cowley “Megatron Man”

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Culture & Cinéma : Amateurs de Zombies et de Farfadets en tous genres ?

Un souvenir inoubliable, le précurseur de la “Pop horror show” j’ai nommé : Le Magnifique Michael Jackson inoubliable et irremplaçable !

Michael Jackson qui a été assassiné et cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Nous en parlerons dans une autre histoire.

Retour sur un clip et une émotion forte, celle des années 80.  Le premier du genre, ce vidéo clip : “Thriller”.  Les amateurs apprécieront.

Morts vivants, levez-vous !

Magnifique prestation jamais égalée. Regretté Michael Jackson.

G.S / FINALSCAPE

Culture & Cinéma : Main dans la main, la France et la Russie s’en vont de concerts en concerts

La musique Française en Russie

Magnifique moment de partage culturel, quand la musique française s’exporte aux fin fonds de la Steppe eurasienne.

Didier Marouani, leader incontesté de la “French touch” en matière musicale a réussi un pari fou ! Celui d’être reconnu et ovationné bien au delà des frontières de son propre pays.

Ignoré des médias Français ce qui est incompréhensible vu le talent mais encensé et à juste prix par la presse des pays de l’Est, Didier Marouani continue à nous subjuguer de par sa musique issue des notes qu’il pioche aux fins fonds de l’univers.

Une reconnaissance de la créativité française que nous devons à la Russie.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Culture & Cinéma : Une touche de couleurs sur une toile musicale “Et le monde nous appartient”

Didier Marouani, un artiste Français, une légende vivante.

Des claviers d’où émergent maniés par des doigts de maître puisant leur inspiration depuis l’infini et la magie du cosmos, une musique remplie de couleurs vives et pastelles, un mélange subtile entre la sensibilité, la tendresse, l’amour et le rythme, Didier Marouani nous invite une fois de plus à un voyage dans un monde n’appartenant qu’à lui mais qu’il partage sans modération.

“Paintings”, un tableau mélodieux d’où ressortent la lumière et la vie. De superbes images où l’on découvre Didier en compagnie de son fils et un petit prince qui, le temps d’une musique, nous propose un arrêt sur images ainsi qu’une larme de bonheur.

Longue vie à toi et à ta musique Didier.

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

Social : Il délaisse Carrefour-Rue la nuit… pour la poésie! (Vidéo)

C’est dans des cafés, appréciés par Valérie Bierens de Haan, que le livre «Vince Fasciani: poète de sa vie» s’est dessiné. GEORGES CABRERA

Un petit livre, signé Valérie Bierens de Haan, révèle la double vie du travailleur social et protecteur des sans-abri, Vince Fasciani.

Il a mené de main de maître, aux côtés de Noël Constant, l’installation du nouvel hameau de studios mobiles à Chêne-Bougeries (voir nos éditions d’hier). Mais Vince Fasciani n’est pas seulement cet infatigable travailleur social de Carrefour-Rue, narré par les médias. Outre son engagement auprès des sans-abri, d’autant plus précieux quand les températures dégringolent… Vince Fasciani (64 ans) est aussi poète à ses heures. Et depuis longtemps même. Un formidable petit recueil, tout frais, sur la vie de ce sexagénaire, guidée par sa poésie, nous l’apprend. Son auteure Valérie Bierens de Haan, journaliste retraitée – quinze ans de Tribune de Genève et vingt-cinq ans de télévision – n’en finit pas de remercier «le hasard» qui lui a permis de rencontrer ce surprenant parolier italo-suisse.

«Quelque mois après la mort de mon mari, j’ai ressenti le besoin, pour m’évader de mon chagrin, de m’intéresser à d’autres qu’à moi-même et j’ai proposé bénévolement mon temps à Carrefour-Rue», explique-t-elle en guise de préambule. Aussitôt dit, aussitôt fait; Vince Fasciani initie alors la nouvelle venue aux activités artistiques de cette association qui, depuis quarante ans, vient au secours des personnes démunies. «J’ai assez vite découvert qu’il avait une double vie. Sociale le jour, poétique la nuit, poursuit l’écrivaine.

«Sans la poésie, je serais mort ou laissé-pour-compte», m’a chuchoté cet adepte d’écrits-sparadraps.» Le projet de livre venait de naître. Sans que Valérie Bierens de Haan ne s’en rende vraiment compte, puisque Vince Fasciani en fut le véritable instigateur: «Je voulais me débarrasser de cette femme qui n’arrêtait pas de me poser des questions!» Mais la curiosité de Valérie Bierens de Haan n’a pas été vaine. Après dix-huit mois d’entretiens passionnés avec «cet adepte de chemins sans boussole qui mènent vers plus de lumière», comme le qualifie l’un de ses amis, on en sait un peu plus sur Vince Fasciani, homme d’action qui abhorre les chaînes: «Le secret du bonheur, c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage.»

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Culture & Cinéma, le groupe Space : L’album dissident et la rupture

Mise à jour : lundi 17 juin 2019 – 07:15 –

Une belle histoire d’Amour entre un compositeur, sa musique et les étoiles.

Une succession de tubes, une renommée internationale un audimat acquis à des milliers de fans et tout à coup, l’apothéose ! Un envol magique et le mot magique est faible puisque soudain, suite à quelques notes piochées dans l’infini de l’espace, ce compositeur ou devrais-je plus tôt  dire ce génie, ce visionnaire décroche l’étoile du nord en illuminant de ses rayons galactiques plus de trois générations de mélomanes.

DIDIER MAROUANI

En l’espace de trois albums : “Magic Fly”, “Deliverance” & “Just Blue” le groupe SpAce pulvérise les records de vente avec plus de 20 millions d’albums vendus mais la belle histoire pris fin suite à un désaccord :

Le pourquoi et le comment de la fin du groupe SpAce.

Propos recueillis auprès du leader du groupe : Didier Marouani :

“Je considère l’album DEEEPER ZONE, comme un album dissident. MAGIC FLY devait sortir au départ sous mon nom (Didier Marouani).

J’ai été obligé de créer le groupe SPACE car ma maison de disques (POLYDOR) ne voulait pas sortir ce titre. J’ai donc réuni 4 musiciens autour de moi et fait appel à des musiciens de studio pour enregistrer le titre définitif.

J’ai composé et enregistré 3 Albums sous le nom de SPACE en travaillant avec Roland Romanelli qui est un super musicien.

Je me suis fâché avec mon Producteur après le 3eme Album JUST BLUE, car je désirais que le groupe fasse de la scène.

Mon Producteur avait déposé le nom SPACE en tant que marque. Je l’ai tout de même quitté pour continuer ma musique sous le nom de Paris France Transit.

Roland l’a suivi et ils ont enregistré cet album dissident sans mon accord. Roland a composé les titres de cet album. Voilà comment tout cela c’est passé.

Maintenant, ROLAND est un très bon musicien, très sensible.”

Didier Marouani

Tout est dit là dedans sauf peut-être :

Continues à nous illuminer de ta musique mon cher Didier 🙂

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

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