Nous sommes dans un régime qui ne veut pas dire son nom : Le capitalisme

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Nous sommes dans un régime qui ne veut pas dire son nom : Le capitalisme

Aude Lancelin reçoit Alain Deneault, philosophe québécois, auteur de “La Médiocratie” et “Le totalitarisme pervers”.

Le capitalisme est le mot que l’on utilise pas ou du moins pas suffisamment. Si on faisait simplement admettre que notre régime est fondamentalement capitaliste, on réglerait beaucoup de choses d’un point de vue même mental, du point de vue des affects et du point de vue de la pensée.

Si les Républicains, ici, s’appelaient les Capitalistes, ça serait plus clair. Si la République en marche, s’appelait le Capital en marche, si le parti Socialiste s’appelait les Socio-capitalistes, ça serait clair. Et on comprendrait que l’on est dans un régime, qui a pour visée fondamentale, de par ses institutions, son organisation discursive, ses institutions judiciaires, son cadre universitaire, on comprendrait que tout est dédié à la croissance du capital, du capital de ceux qui en ont.

Tout est dit dans cette vidéo.

Lorsque l’on est privé de tout, on ne peut qu’espérer que les choses s’améliorent alors que lorsque l’on a tout, on ne peut que craindre de tout perdre. Voilà pourquoi cette guerre cannibale entre les pauvres et les riches depuis des siècles et voilà aussi pourquoi aujourd’hui le Capitalisme s’accroche autant en ne cachant même plus son jeu car il sent le vent de révolte qui se lève et la tempête qui va s’abattre sur lui.

Stéphane Guibert

L’intégral sur Youtube

VLADIMIR POUTINE : LES VRAIES RAISONS QUI CHAGRINENT LES “MARRANTS” ET LES “COMIQUES” DU GANG DES PIEDS-NICKELÉS YANKIES ?

Face à la propagande médiatique,  à la campagne de guerre, à la provocation agressive et aux allégations non fondées du harcèlement UE-US contre la Russie et contre son président V. Poutine, le professeur James Petras dénonce – à juste titre – les faux prétextes et les véritables motifs du gigantesque hoax de la campagne anti Poutine. Ecoutons-le :
« Pendant la plus grande partie de la décennie, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont mené une campagne pour saper et renverser le gouvernement russe et, en particulier, pour renverser le président Poutine. Des questions fondamentales sont en jeu, y compris la possibilité réelle d’une guerre nucléaire.

La campagne de propagande occidentale la plus récente et l’une des plus virulentes est celle lancée par le régime britannique du Premier ministre Theresa May. Les Britanniques ont prétendu que les agents secrets russes ont conspiré pour empoisonner un ancien agent double russe et sa fille en Angleterre, menaçant la souveraineté et la sécurité du peuple britannique. Aucune preuve n’a jamais été présentée. Au lieu de cela, le Royaume-Uni expulse les diplomates russes et exige des sanctions plus sévères, afin d’accroître les tensions. Le Royaume-Uni et ses clients américains et européens s’orientent vers une rupture des relations et un renforcement militaire.

Un certain nombre de questions fondamentales se posent concernant les origines et l’intensité croissante de cette animosité anti-russe.

Pourquoi les régimes occidentaux estiment-ils maintenant que la Russie est une menace plus grande que par le passé? Croient-ils que la Russie est plus vulnérable aux menaces ou aux attaques occidentales? Pourquoi les chefs militaires occidentaux cherchent-ils à saper les défenses de la Russie? Les élites économiques américaines croient-elles qu’il est possible de provoquer une crise économique et la disparition du gouvernement du président Poutine? Quel est l’objectif stratégique des décideurs politiques occidentaux? Pourquoi le régime britannique a-t-il pris la tête de la croisade anti-russe par le biais des fausses accusations de toxines en ce moment?

Ce document vise à fournir des éléments clés pour répondre à ces questions.

Le contexte historique de l’agression occidentale

Plusieurs facteurs historiques fondamentaux remontant aux années 1990 expliquent la poussée actuelle de l’hostilité occidentale à l’égard de la Russie.

D’abord et avant tout, durant les années 1990, les États-Unis ont dégradé la Russie, l’ont réduite à un état vassal et se sont imposés comme un État unipolaire.

Deuxièmement, les élites occidentales ont pillé l’économie russe, saisissant et blanchissant des centaines de milliards de dollars. Les banques de Wall Street et de la City de Londres et les paradis fiscaux à l’étranger ont été les principaux bénéficiaires

Troisièmement, les États-Unis ont saisi et pris le contrôle du processus électoral russe, et obtenu l’élection frauduleuse de Eltsine.

Quatrièmement, l’Occident a dégradé les institutions militaires et scientifiques de la Russie et a avancé ses forces armées aux frontières de la Russie.

Cinquièmement, l’Occident a assuré que la Russie était incapable de soutenir ses alliés et gouvernements indépendants à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. La Russie n’a pas été en mesure d’aider ses alliés en Ukraine, à Cuba, en Corée du Nord, en Libye, etc.

Avec l’effondrement du régime Eltsine et l’élection du président Putin, la Russie a retrouvé sa souveraineté, son économie s’est rétablie, ses forces armées et ses instituts scientifiques ont été reconstruits et renforcés. La pauvreté a été fortement réduite et les capitalistes gangsters soutenus par l’Occident ont été contraints, emprisonnés ou se sont enfuis principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le redressement historique de la Russie sous le président Poutine et son influence internationale graduelle ont brisé la prétention américaine de régner sur le monde unipolaire. Le redressement de la Russie et le contrôle de ses ressources économiques ont diminué la domination américaine, en particulier de ses champs de pétrole et de gaz.

Alors que la Russie consolidait sa souveraineté et progressait économiquement, socialement, politiquement et militairement, l’Occident augmentait son hostilité dans un effort pour ramener la Russie à l’âge des ténèbres des années 1990.

Les États-Unis ont lancé de nombreux coups d’État et des interventions militaires et des élections frauduleuses pour entourer et isoler la Russie. L’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen et les alliés russes en Asie centrale ont été ciblés. Les bases militaires de l’OTAN ont proliféré.

L’économie de la Russie était ciblée: les sanctions étaient dirigées vers ses importations et ses exportations. Le président Poutine a été soumis à une campagne virulente de propagande des médias occidentaux. Les partis d’opposition et les politiciens financés par les ONG américaines.

La campagne de restauration US-EU a échoué.

La campagne d’encerclement a échoué.

L’Ukraine s’est fragmentée – les alliés de la Russie ont pris le contrôle de l’Est; Crimée a voté pour l’unification avec la Russie. La Syrie s’est jointe à la Russie pour vaincre les vassaux américains armés. La Russie s’est tournée vers les réseaux commerciaux, de transport et financiers multilatéraux de la Chine.

Alors que tout le fantasme unipolaire des États-Unis se dissolvait, il provoqua un profond ressentiment, de l’animosité et une contre-attaque systématique. La guerre coûteuse et ratée des États-Unis contre la terreur est devenue une répétition générale de la guerre économique et idéologique contre le Kremlin. Le redressement historique de la Russie et la défaite du renversement occidental ont intensifié la guerre idéologique et économique.

Le complot empoisonné du Royaume-Uni a été concocté pour accroître les tensions économiques et préparer le public occidental à des affrontements militaires accrus.

La Russie n’est pas une menace pour l’Occident : elle recouvre sa souveraineté pour faire avancer un monde multipolaire. Le président Poutine n’est pas un “agresseur” mais il refuse de permettre que la Russie revienne à sa vassalité asservissante d’antan ».

« Autrement dit, de revenir aux années de plomb politique de la barbarie économique imposée par un Occident toujours aussi belliqueux que dévoyé ».

Source – 21 mars 2018 : Global Research

 

LA CHUTE DES ESPRITS DES TÉNÈBRES Rudolf Steiner. (Extrait)

“La Chute Des Esprits Des Ténèbres ” : Editions Triades, est un ensemble de conférences données par Rudolf Steiner au début du XXe siècle. À sa lecture, on est stupéfié de voir qu’à un siècle de distance, l’holocauste de la conscience humaine y est toujours organisé à l’identique et toujours par le même petit monde des aigrefins de la finance cosmopolite. Leurs méthodes ? Slogans “démocratiques”, matraques sociales et… l’ineffable UE qui, outre ses promesses mort-nées, reste aujourd’hui ce qu’elle a toujours été : la mère éhontée de tous les mensonges européistes.  

Question : l’humanité de ce temps aurait-elle la cervelle si obtuse qu’elle accepte de se laisser périodiquement enfermer par des démagogues politiques sans scrupules, dans un électoralisme taillé aux mesures de soi-disant bureaux de vote qui, à l’exemple de la photo du singe en cage ci-dessus, n’ont en réalité qu’une seule et même fonction : empêcher toute prise de conscience et tout éveil intempestif des populations.

Ce qui explique pourquoi leurs privilèges, leurs postures électorales médiatiques et la servitude du peuple qui en dépend, valent leur pesant d’or liberticide.  Qu’on en juge :  

« Les humains croient aujourd’hui être réalistes, matérialistes, et sont en fait les théoriciens les plus abstraits que l’on puisse imaginer, ils sont pleins de théories uniquement, ils dorment au milieu de théories, et n’en ont aucune conscience. Lorsque l’un d’eux se réveille – ce n’est pas par hasard – mais on pourrait dire familièrement : lorsque l’un d’eux se réveille par hasard et parle en homme éveillé, on ne tiendra tout simplement pas compte de ce qu’il dit. Voilà comment vont les choses aujourd’hui.

Vous aurez peut-être déjà entendu dire ce que certains proclament constamment : la démocratie doit régner dans l’ensemble du monde civilisé ; la démocratisation de l’humanité, voilà ce qui nous apportera le salut ; et pour qu’elle se répande dans le monde, il faut tout anéantir. – Oui, si les humains continuent à vivre en rassemblant sous le concept de démocratie tout ce qui leur vient à l’esprit, ils lui auront donné une forme qui rappelle la définition de l’être humain dont j’ai parlé : un homme est un être qui a deux jambes et pas de plumes, un coq plumé.

Car les gens qui chantent la gloire de la démocratie aujourd’hui, en savent à peu près ce que connaît de l’homme celui à qui on présente un coq plumé. On prend les concepts pour des réalités. C’est ainsi qu’il devient possible à l’illusion de prendre la place de la réalité lorsqu’il s’agit de la vie humaine : on berce et on endort les gens à l’aide de concepts. Ils croient ensuite que leurs aspirations visent à ce que chacun puisse exprimer ce qu’il veut grâce aux différentes institutions démocratiques ; et ne s’aperçoivent pas que les structures de la démocratie sont de telle nature que toujours quelques-uns tirent les ficelles, et que les autres sont tirés.

Et quelques-uns peuvent d’autant mieux tirer que tous les autres croient qu’eux-mêmes tirent également, sans être tirés. – C’est ainsi que par des concepts abstraits on peut très bien endormir les hommes, qui en viennent à croire le contraire de la réalité. Par là même, on laisse aux puissances ténébreuses le champ libre. Et lorsqu’à un moment un homme s’éveille, on le laisse de côté.

Il est intéressant de voir comment, en 1910, on a écrit cette belle phrase : le grand capitalisme a réussi à faire de la démocratie l’instrument le plus merveilleux, le plus souple, le plus efficace, pour exploiter la collectivité. On s’imagine ordinairement que les gens de finances sont les adversaires de la démocratie – écrit ce même auteur – ; c’est une erreur fondamentale. Ils sont plutôt ceux qui la mènent et la favorisent. Car elle – à savoir la démocratie – constitue le paravent derrière lequel ils dissimulent leurs procédés d’exploitation, et ils ont en elle la meilleure protection contre l’éventuelle indignation du peuple.

En voilà un qui s’est réveillé, et qui a vu que ce qui importe, ce n’est pas de jurer par la démocratie, mais de pénétrer les profondeurs de la réalité – non pas d’admirer les slogans, mais de voir ce qui se passe en réalité. Ce serait particulièrement nécessaire aujourd’hui, car l’on verrait alors combien peu nombreux sont les centres à partir desquels on dirige en vérité les événements qui ont valu à l’humanité tant de sang répandu.

C’est ce que l’on ne discernera pas aussi longtemps que l’on vivra dans cette illusion que ce sont les peuples qui se combattent, et que l’on se laissera bercer par la presse européenne et américaine dans l’idée des relations qui devraient, dans la situation actuelle, s’établir entre les peuples. Tout ce qui est dit des antagonismes, des oppositions entre les peuples, est fait pour jeter un voile sur les véritables causes.

On s’abreuve de mots pour expliquer ces événements ; ce n’est pas ce qui nous amènera à un résultat : il faudrait désigner les personnalités concrètement. Ce qui est parfois peu commode. Le même auteur qui a écrit en 1910 les phrases citées, et qui donc s’est réveillé, a fait dans le même livre un calcul extrêmement désagréable. Il a en effet établi une liste de 55 hommes qui en réalité dominent et exploitent la France.

Cette liste se trouve dans la « Démocratie et les financiers », de Francis Delaisi, auteur aussi du livre devenu entre temps célèbre : « La guerre qui vient ». Voilà donc un homme qui s’est réveillé devant la réalité. Son livre : « La Démocratie et les financiers » présente des impulsions qui peuvent mener à discerner ce qu’il faudrait percer à jour aujourd’hui, et réduit à néant beaucoup de choses qui engloutissent dans un brouillard les cervelles des humains. Dans ce domaine aussi, il faut se décider à regarder la réalité.

Bien entendu, on n’a pas tenu compte de ce livre. Or, certaines questions y sont posées qui devraient l’être aujourd’hui dans le monde entier ; elles enseigneraient bien des vérités sur la réalité que l’on veut enterrer sous les discours déclamatoires qui parlent de démocratie, d’autocratie, et autres slogans. Vous y trouvez par exemple aussi une très belle description de la situation pénible dans laquelle se trouve en réalité le parlementaire. N’est-ce pas, les gens croient qu’un parlementaire vote selon sa conviction.

Mais si l’on connaissait tous les fils par lesquels il est relié à la réalité, on saurait alors pourquoi il dit oui dans un cas, et non dans un autre. Il faut en effet que certaines questions soient posées, et c’est ce que fait Francis Delaisi. Par exemple, parlant d’un parlementaire, il demande : de quel côté le pauvre homme doit-il se ranger ? Le peuple lui attribue trois mille francs par an d’indemnité, et les actionnaires trente mille francs ! Poser la question, c’est déjà y répondre. Le pauvre homme reçoit donc du peuple une indemnité de trois mille francs, et des actionnaires trente mille.

Voilà, n’est-ce pas, une belle preuve, et l’on témoigne de beaucoup de perspicacité quand on dit : qu’il est donc bien qu’un socialiste, un homme du peuple comme Millerand ait trouvé place au Parlement ! C’est une conquête grandiose. – Mais Delaisi pose une autre question : qu’en est-il de l’indépendance de Millerand qui, en tant que représentant de plusieurs compagnies d’assurances, touche trente mille francs par an ?

En voilà donc un qui s’est réveillé ; il sait très bien par quels fils les actes d’un tel homme sont liés aux différentes compagnies d’assurances. Mais de ces choses qui sont rapportées à l’état de veille sur la réalité, on ne tient aucun compte. Bien entendu, on peut faire aux gens de très beaux discours sur la démocratie des pays occidentaux. Si l’on voulait leur dire la vérité, il faudrait dire : celui-ci fait telle et telle chose, et celui-là telle autre. – Delaisi a compté 50 hommes bien définis qui ne font pas une démocratie, mais dont il dit qu’ils gouvernent et exploitent la France. Ainsi a-t-on découvert les faits réels, car dans la vie ordinaire aussi il faut que le sens des réalités s’éveille.

Delaisi raconte encore : il y avait une fois un avocat. Cet avocat était relié à tous les centres financiers possibles – non pas des compagnies d’assurances, mais le monde des finances. Or cet avocat avait encore des ambitions plus hautes : il voulait que ses actes jouissent de la protection non seulement du monde des finances, du monde de l’industrie et du commerce, mais aussi du monde des érudits, de l’Académie française, qui est le lieu où l’on est élevé jusqu’à la sphère de l’immortalité. C’est alors qu’il se trouva deux immortels, dans cette Académie, qui se livraient à des affaires de trusts illégales.

C’est alors que le très perspicace avocat se trouva prêt à défendre les deux immortels devant le tribunal, et qu’il réussit à les faire acquitter. Alors ils l’accueillirent au sein des « immortels ». La science qui administre non pas le temporel, mais l’éternel dans le monde, l’immortel, s’est faite le défenseur de cet avocat désintéressé, qui s’appelle Raymond Poincaré, et dont Delaisi raconte l’histoire dans le livre cité.

Il est bon de savoir de telles choses, qui sont mêlées à la réalité. Il faut aussi les connaître. Lorsqu’on s’assimile la Science spirituelle, on est amené à développer un certain sens de la vérité ; tandis que la culture matérialiste de notre époque, si abondamment abreuvée par la presse, est encline à ne pas orienter vers les réalités, mais bien vers des choses que l’on recouvre de slogans comme de petits manteaux.

Et lorsque quelqu’un se réveille – comme Delaisi, et décrit les choses telles qu’elles sont – combien d’hommes en ont connaissance ? Combien y prêtent-ils l’oreille ? Ils ne peuvent d’ailleurs pas les entendre, car elles sont enterrées par la vie que gouverne la presse. Par son livre sur la démocratie et les financiers, Delaisi se révèle comme une tête très lucide, qui s’est donné beaucoup de peine pour percer bien des choses à jour. Ce n’est pas un adorateur aveugle du parlementarisme ni de la démocratie.

Il prédit que ces choses dont les hommes d’aujourd’hui sont si fiers, auront une fin. Il le dit expressément, il le dit aussi de la « machine à voter » – tel est le terme qu’il emploie. Très sérieusement et très scientifiquement, il parle de cette machine à voter parlementaire, dont il perce à jour le fonctionnement à propos duquel on veut faire croire qu’ainsi, c’est une majorité convaincue qui l’emporte sur une minorité insensée. Il sait que, si l’évolution doit prendre un cours sain, c’est tout autre chose qui en prendra la place.

Il n’est pas possible encore de dire quoi – car les gens seraient très choqués si on le disait. Seul l’initié dans le cadre de la Science spirituelle peut en fait le savoir. Ce ne sont certes pas des formes du passé qui réapparaîtront. Vous n’avez pas à craindre que celui qui puise à la Science spirituelle parle en faveur de quelque réaction ou conservatisme ; ce ne seront pas des choses du passé qui reviendront.

Mais ce sont des choses si différentes de la machine à voter actuelle qu’on serait choqué, qu’on les considérerait comme une folie. Pourtant, ces choses prendront place parmi les impulsions de l’évolution actuelle. Delaisi pense d’ailleurs aussi que, comme dans l’évolution organique on voit subsister des organes inutiles, bien qu’ils n’exercent plus leurs fonctions, on verra encore longtemps fonctionner les Parlements ; mais la vie véritable les aura abandonnés.

Vous le savez, l’homme possède aussi de ces organes : certains peuvent remuer les oreilles, car dans des stades antérieurs il existait des muscles qui ont cessé de fonctionner. L’homme les possède encore, mais ce sont ce qu’on appelle des organes ataviques qui n’ont plus de fonction. C’est ainsi que Delaisi se représente le Parlement de l’avenir ; les Parlements seront encore de ces vestiges décadents, abandonnés par la vie, ataviques ; dans l’évolution humaine, il sera intervenu autre chose.

Je vous ai cité ce livre de Delaisi – paru il n’y a pas si longtemps, en 1910, – pour attirer votre attention sur le fait qu’il existe bien assez de gens – car un seul suffit pour plusieurs milliers – mais qu’il faut ne pas les ignorer. À côté de mon effort pour vous introduire dans les lois de la vie spirituelle, de vous faire connaître les impulsions de la vie spirituelle, je considère également comme mon devoir de vous exposer les phénomènes importants de notre temps, bien que pour commencer, vous soyez exposés à les retrouver dans la vie comme étant sans importance, si même vous les trouvez seulement mentionnés. Il faut que ce que nous faisons soit radicalement et foncièrement différent de ce qui se fait dans le monde extérieur. C’est seulement quand nous saisissons cela avec toute la profondeur, avec toute la gravité nécessaire, que nous sommes vraiment actifs dans le sens de la Science spirituelle ».

LE “MOUCHON” SPIRITUALISTE

Il est tout de même stupéfiant que l’anti pape Jorge Maria Bergoglio, alias « François » : parfait suppôt de Satan certifié, puisse condamner le cochon, comme il l’a implicitement fait le 1er octobre de cette année, devant des milliers de migrants clandestins ; amassés ce jour-là dans la ville de Bologne (Italie), en omettant soigneusement de condamner le “Mouchon” spiritualiste avec qui, lui et ses âmes damnées, se vautrent complaisamment dans la boue visqueuse des arrière-pensées démagogiques , et tentent implacablement aujourd’hui de détruire le socle solennel de la sacralité du divin, et de dénaturer sans états d’âme, à coups de psychostimulants démoniaques, de charité simulée et de postures sociales, les enseignements sacrés du Christ.

Sauf que ni la tiare papale ni son goupillon, encore moins les simulacres humanitaristes, ne sauraient aujourd’hui dissimuler le sabre apatride d’une nouvelle religion mondiale matérialiste, d’obédience maçonnique, qui s’apprête à décapiter pour de bon l’ancestrale civilisation chrétienne d’un peuple occidental, aujourd’hui démocratiquement hors d’haleine et financièrement grugé au moyen de restrictions économiques de plus en plus insupportables. Sans compter qu’un peuple dangereusement menacé démographiquement dans sa structure ethnique, va au devant de sa disparition pure et simple.

Pour l’heure, sa mise en esclavage occulte, son servage spirituel et son aliénation économique par une vaticanerie aux ordres lucifériens des jésuites et des Rockefeller & Co, ne préfigurent, pour l’instant, qu’une mise en jambes de la volonté maçonnico-jésuitique, dont le but ultime, aux antipodes de tout fantasme, est de détruire les derniers remparts christiques ; sans lesquels la dignité de la personne humaine, instrumentalisée par les puissances maléfiques d’un mondialisme déshumanisé, ne peut évidemment subsister.

Dans ces conditions, sans appui ni le moindre soutien spirituel autre que la vulgate esclavagiste d’idéologues fascisants, avec un avenir planté dans le dos et une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, il est fort probable qu’une question aux allures d’un faire-part de décès ne tardera pas longtemps à se poser très vite. En effet, quasiment parvenus au terme de nos libertés défuntes, comment survivre alors dans un vide sociétal absolu et continuer cependant à subir perpétuellement la dégradation de nos libertés et de nos aspirations les plus élémentaires ?  À coups de vœux pieux ???

En attendant, si l’hystérie vaticane et le jusqu’au-boutisme mondialiste ont leur maîtres communs, à Dieu ne plaise que ce ne soient jamais les nôtres !

LA GLOIRE LUCIFÉRIENNE

CRIMES ET BLASPHÈMES PERMANENTS CONTRE L’HUMANITÉ

Ci-dessous, disponibles sur Amazone, les lecteurs soucieux de leur devenir et celui de leur planète, pourront se procurer trois livres parfaitement documentés, intitulés : « La Symphonie Rouge » ; « Illuminati » et « La Danse Avec Le Diable ».

Ces ouvrages sont tous trois à même de les renseigner sur les aléas déshumanisants et les conséquences funestes d’une fréquentation prolongée de nos laquais politiques européistes avec le Diable cosmopolite : responsable, lui, du désordre socio-économique de l’Europe en général et de notre pays en particulier.

D’autant que, pour qui sait lire, la grille de lecture des dérèglements actuels nous prévient que l’histoire des guerres et des massacres passés est en passe de rebondir jusque dans notre présent. L’industrie financière n’a ni conscience ni état d’âme. C’est pourquoi, entre internationalisme et mondialisme, nous sommes actuellement au seuil d’un chambardement militaro politique sans précédent. Mais un chambardement chaotique instrumentalisé de longue date par une sorte de syndicat du crime planétaire aussi démoniaque que génocidaire, qui montre que les banquiers illuminati, d’obédience franc-maçonne, jésuitique ou kabbalistique ont tout prévu, dans les moindres détails. Et, gloire luciférienne oblige, holocauste nucléaire compris.

Présentation des 3 titres, cités plus haut :

1°) Henri Makow : ILLUMINATI
Aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraitre, l’humanité a été colonisée par un culte satanique appelé les Illuminati. Ce culte représente les banquiers… (haute-finance cosmopolite) qui ont usurpé un monopole sur le crédit du gouvernement, qui leur permet d’exiger des intérêts sur les fonds qu’ils créent à partir de rien. Naturellement, ils veulent protéger ce privilège en le traduisant dans un monopole politique et culturel. Cela prend la forme d’un gouvernement mondial totalitaire dédié à Lucifer, qui représente leur mépris de Dieu. Ainsi, les gens qui contrôlent les cordons de notre bourse conspirent contre nous. Pour nous distraire et nous contrôler, ils ont utilisé un vaste réseau occulte (la Franc-maçonnerie) pour infiltrer la plupart des organisations, en particulier le gouvernement, les agences de renseignement, le système éducatif et les médias de masse. L’humanité est repensée pour servir les Illuminati. Ils portent atteinte à des institutions comme celle du mariage et de la religion, et promeuvent la dépravation, le dysfonctionnement, la corruption et la division. Ils ont orchestré deux guerres mondiales et en planifient une troisième. Henry Makow décrit cette conspiration et montre comment l’histoire humaine se déroule selon les plans des Illuminati.

2°) Josef Landowsky : LA SYMPHONIE ROUGE

Ce texte (document authentique) n’était pas censé devenir publique. Il révèle entre autre, pourquoi la finance internationale a créé Hitler et le parti nazi pour ensuite les anéantir ; la véritable nature du Communisme et Ses objectifs ; la main mise de la Franc-Maçonnerie sur la scène politique internationale.
Certainement le document politique le plus troublant de notre Histoire moderne.

Extrait : «…Pour contrôler Staline, la finance internationale fut amenée à créer Hitler et le parti nazi. Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… Les nazis reçurent des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks de plusieurs financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht Hjalmar. Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. En effet, il commença à imprimer sa propre monnaie ! …».

3°) Gunter Schwab : LA DANSE AVEC LE  DIABLE
Un journaliste américain, un technicien allemand, une jeune Française médecin et un poète suédois décident d’interviewer le  « Prince de ce monde ». Le diable est maintenant homme d’affaires, il dirige le ministère de l’Extermination. Son programme ? Empoisonnement de l’air, pollution et gaspillage des eaux, dégénérescence de l’homme par l’alimentation dénaturée, le bruit, la course au standard de vie, l’abus de la chimie en médecine, en agriculture ; l’augmentation de la radioactivité ; et l’empoisonnement progressif des âmes par les images, etc. Une interview fantastique qui mène à cette évidence que, sans un prompt retour à l’éternelle loi, aux invariables règles morales, l’existence du genre humain paraît compromise à brève échéance.

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort !

Attention Danger !

Nous sommes face à des multinationales qui nous font croire qu’elles font juste la relation entre des clients et des travailleurs mais qui sont en fait en statut d’auto-entrepreneur et leur objectif est d’organiser un dumping social de folie.

L’Ubérisation c’est la paupérisation. C’est un nouvel esclavage moderne, un capitalisme à l’état pur qui peut se résumer à travers cette promesse de Travis Kalanick, le patron d’Uber qui dit :

Mon projet est politique, c’est d’imposer un modèle du travailleur sans droit

L’Ubérisation c’est quand une plateforme prétend mettre en relation, mais en fait, c’est un capitalisme de la rente qui s’exonère de toute obligation d’employeur, zéro cotisations sociales et s’exonère aussi de ses obligations fiscales.

L’Ubbérisation, dans cette relation, casse les réglementations des métiers et paupérise.

Au niveau du Taxi, ils l’on paupérisé en ne respectant aucune des réglementations et ils exploitent et surexploitent les chauffeurs VTC à qui ils avaient promis de bonnes rémunérations…