« CHANGER DE PEUPLE C’EST CHANGER D’AVENIR »

Afin que nul n’en ignore, message aux Saboteurs des nations européennes qui, outre la destruction  programmée de leur unité nationale, s’acharnent à bâillonner méthodiquement la parole des peuples qui les composent. Or, leur dira-t-on jamais assez que, le fait de fracasser l’intérêt national d’un pays pour aller déféquer du “poivre” européiste sur la vie traditionnelle des européens, ne peut que leur provoquer un jour ou l’autre, des inflammations rectales intempestives.

Ce qui explique sans doute pourquoi, au paroxysme de leur agitation mentale, l’actuelle hystérie liberticide des Censeurs euro-atlantistes, les porte de plus en plus à outrager l’intégrité civilisationnelle et les aspirations pacifiques de citoyens, ainsi placés de force en situation insurrectionnelle.

Idem, pour les Sodomites politiques qui, obligés de recourir en permanence à la pommade démagogique et aux couches culottes de la compromission, ne savent plus à quels coups tordus ou quelles insanités se vouer. Leur but ? Sauvegarder coûte que coûte, dans une fuite en avant désespérée, ce qui leur reste d’illusions quant à leur futur électif désormais fortement compromis. D’autant que l’inflammation populaire, devenue à présent chronique, risque fort de leur occasionner, à l’issue des prochains suffrages populaires, de sérieux malaises, mais aussi de sévères irritations.

Quand au reste, considérant le processus totalitaire actuellement engagé en Europe, et compte tenu que toute tentative de traitement ayant échouée jusqu’ici, y compris l’introduction de suppositoires immigrationnistes de la défaite démocratique dans le trou noir de la dislocation sociale, on ne voit pas très bien comment, aux prochaines élections, les apparatchiks de la trahison permanente, face à un électorat désormais sur le pied de guerre, pourraient maintenir encore très longtemps à flot leurs combines, leurs promesses et leurs cargaisons de pièges électoralistes, aujourd’hui usés jusqu’à la corde.

Les électeurs ne sont pas des “chapons”, dont l’unique vocation, à l’instar des volailles des fêtes de fin d’année, serait de se voir sacrifiés par une UE pro islamisante sur l’autel cosmopolite de la Troïka esclavagiste de l’Otan, de l’euro et du quatrième Reich européiste qui, depuis des lustres, a eu tout le temps de se peaufiner un programme génocidaire visant au remplacement criminel des populations autochtones, qu’aucun historiographe sérieux et digne de ce nom n’aurait jamais eu l’audace  d’imaginer.

C’est pourtant ce programme, appelé pudiquement : Pacte Mondial Pour Les Migrations Des Nations Unies, qui va être signé à Marrakech, le 10 décembre prochain.

Dès cet instant, si « Changer de peuple c’est changer d’avenir », alors plus rien ne nous interdit – non de changer d’Europe -, comme nous le prêchent à longueur d’antenne les porte-couteaux du mondialisme, mais au contraire et résolument, d’en sortir au plus vite. Définitivement !

Les guéguerres électorales franco-françaises, ça suffit ! Il y va de la vie de notre nation ! Il y va de la vie de chacun d’entre nous !

Le 23 Juin 1942, le Gal de Gaulle déclarait à l’adresse de la France et des Français : « Nous voulons que tout ce qui a porté et qui porte atteinte aux droits, aux intérêts, à l’honneur de la nation française soit châtié et aboli ».  

 

Vidéos pour ne pas voter avec un bandeau sur les yeux !

Lien : Changer de peuple c’est changer d’avenir. https://www.youtube.com/watch?v=CqW6liIcf0o

 

GLAÇANT! La TV Hongroise explique l’Islamisation. https://www.youtube.com/watch?v=y97gXWNJBhw

Pour changer un peu de BHL ou d’Attali. (Censuré par Youtube). https://www.brighteon.com/5829009013001

Trois Corporations dirigent le monde: la ville de Londres, Washington DC et le Vatican

Je déteste la critiquable habitude de certains de voir des conspirations partout. Dites vous bien qu’il n’y en a pas, si ce n’est une lutte des dominants pour conserver leur domination sur nous, dominés, et l’accroître comme en ce moment.

Je suis persuadé qu’ils sont arrivés à 95% de leur projet, et nous on est une poignée ridicule d’auteurs et de commentateurs, qui passent une partie de notre temps à propulser nos egos, moi y compris.

Ils avancent à visage découvert, mais se foutent bien qu’une minorité microscopique comprenne ce qu’ils font.

Les événements mondiaux, dont la plupart sont des trésors d’ingéniosité pour nous enfumer, laissent une trace qui mène à leurs architectes, leurs instigateurs directs. C’est ainsi que nous découvrons qu’il y a trois villes sur terre qui existent sans être soumisses à aucune autorité nationale. Elles ont des lois distinctes, ne paient pas d’impôts, ont leur propre force de police, et même possèdent leur propre drapeau de « l’indépendance ». Folklore ou bien plus ?

Ces 3 villes contrôlent l’économie, mènent parfois des attaques militaires par forces interposées et sont les êtres spirituels de ceux qui ont le réel pouvoir. Les 3 villes sont en fait des sociétés privées, des corporations comme on les appelle en anglais, et elles sont :

  • la ville de Londres,
  • Le District de Columbia
  • et le Vatican.

Ensemble et à elles trois, ces trois entités contrôlent les politiciens, les tribunaux, les établissements d’enseignement, l’approvisionnement alimentaire, les ressources naturelles, les politiques étrangères, les économies, les médias, et le flux d’argent de la plupart des pays, ainsi que 80% de toute la richesse du monde. Pas mal pour seulement trois organisations apparemment anodines.

Leur but ultime est de construire un régime totalitaire à l’échelle mondiale où les gens seront divisés en gouvernants et gouvernés, après avoir dépeuplé le monde jusqu’à parvenir à un nombre de personnes restreint qu’ils souhaitent gouverner. Ce que nous devons comprendre c’est que le monde ne fonctionne pas selon ce que nous avons été amenés à croire. Nous sommes noyés dans la désinformation.

Au centre de chaque Etat de la ville se trouvent des géants phalliques, monuments de pierre en forme appelés obélisques.

À Londres l’obélisque (aussi appelé, Aiguille de Cléopâtre): Situé sur les rives de la Tamise, cet obélisque a été transporté à Londres et érigé en 1878 sous le règne de la reine Victoria. L’obélisque à l’origine se trouvait dans la ville égyptienne de Sur, ou Héliopolis (la ville du Soleil). Les terres des Templiers étendu à ce secteur de la Tamise, où les Templiers avaient leurs propres quais. De chaque côté de l’obélisque, il est entouré d’un sphinx, plus symbolique, datant de l’ancien monde.

Au District of Columbia l’obélisque est connu comme le monument de Washington et il a été consacré par George Washington aux soins de la confrérie secrète de Freemason (Francs-Maçons), et plus précisément de la Grande Loge du District de Columbia en 1848. Ils ont également contribué à ériger 22 pierres commémoratives maçonniques. 250 loges financées, le monument obélisque de Washington, y compris l’ordre maçonnique des chevaliers.

L’obélisque du Vatican: Situé sur la place Saint-Pierre, a été déplacé de l’Egypte à son emplacement actuel, en 1586. Le cercle sur le sol représente le vagin de la femme, tandis que l’obélisque lui-même est le pénis. Ceci est généralement connu comme le symbolisme occulte.

Les lieux suivants sont les 3 corporations de domination:

La City de Londres Incorporée

La ville de Londres a été érigée quand les Romains sont arrivés en Grande-Bretagne il y a 2000 ans et ont construit un port sur la rivière Thames, la Tamise. Exactement 1000 ans plus tard Guillaume le Conquérant (le roi Guillaume III) a donné un statut souverain à la ville de Londres après 1066, lui permettant de continuer de jouir de droits et privilèges distincts tant qu’ils le reconnaîtraient comme roi. Les rois qui ont succédé à William cependant ont décidé de construire une nouvelle capitale et l’ont nommé Westminster. Il y a eu de nombreux cas où le roi et le maire de la Ville étaient en désaccord les uns avec les autres.

Ce qui est particulier est que les lois adoptées par le Parlement britannique ne sont pas applicables à la ville de Londres. Cependant, la Cité de Londres n’est pas une nation indépendante comme le Vatican.

Aujourd’hui, la Cité de Londres est une ville de superficie d’un mile carré, un mouchoir de poche. Le deux Londres ont des mairies séparées et élisent des maires distincts, qui perçoivent des impôts distincts chacun de leur côté pour financer leur propre police distincte et qui appliquent des lois distinctes. La City of London a son propre drapeau et son écusson distinct (armes), tandis que la ville de Londres ne l’a pas.

Le maire de la ville de Londres a un titre, « Le très honorable Lord Maire de Londres » et se promène à l’occasion sur un chariot doré pour les cérémonies du Guildhall, tandis que le maire de Londres porte un costume décoré et prend le bus. Apparemment très folklorique tout ça. Ça semble inoffensif.

Le maire de Londres n’a aucun pouvoir sur le très honorable Lord Maire de Londres (City of London). Ce qui est unique c’est que la City de Londres est une société et bien plus que le Royaume-Uni, mais a un représentant au Parlement du Royaume-Uni en la personne connue sous le nom ‘Remembrancer’, présente pour protéger les intérêts de la «ville.

La City de Londres abrite en particulier :

  • La « Banque d’Angleterre «  contrôlée par Rothschild
  • Lloyds of London
  • La Bourse de Londres
  • Toutes les banques britanniques
  • Les bureaux de la Direction générale de 384 banques étrangères
  • 70 Banques des USA
  • Les Fleet Streets journaux et les éditions Monopolistiques
  • Le Siège pour le monde de la franc-maçonnerie, j’ai dit pour le monde !
  • Le Siège pour le cartel de l’argent dans le monde entier connu sous le nom de « la Couronne »

La City de Londres est contrôlée par la Banque d’Angleterre, qui est une société privée appartenant à la famille Rothschild après que Nathan Rothschild ait écrasé le marché boursier anglais en 1812 et a pris le contrôle de la Banque d’Angleterre. Je vais raconter ça dans un autre article détaillé, restez branché.

La Reine se réfère à la City of London Corporation comme le « cabinet », mais elle est connue comme « la couronne ». Buckingham Palace est à Londres, mais pas dans la City de Londres et la ville ne fait pas partie de l’Angleterre.

La City of London contrôle directement et indirectement tous les maires, les conseils, les conseils régionaux, les banques multinationales et transnationales, des sociétés, des systèmes judiciaires (par Old Bailey, Temple Bar et la Royal Courts of Justice de Londres), le FMI, la Banque mondiale , la Banque du Vatican (par NM Rothschild & Sons London et sa filiale italienne Torlonia), la Banque centrale européenne, la réserve fédérale américaine (qui est une propriété privée et secrètement contrôlée par huit banques actionnaires britanniques contrôlée), la Banque des règlements internationaux en Suisse (qui est également sous contrôle britannique et supervise l’ensemble des banques de réserve centrales dans le monde entier, y compris la Fed), l’Union européenne et l’Organisation des Nations Unies.

La Couronne contrôle le système financier mondial et dirige les gouvernements de tous les pays du Commonwealth, et de nombreux pays hors Commonwealth «occidentaux» aussi bien (comme la Grèce). La Couronne remonte au Vatican, qui est dirigé par le pape (qui possède American Express). En substance, la City of London Corporation deviendrait le « One World Earth Corporation », et serait propriétaire privée du monde. Vous en saurez plus dans les jours qui viennent.

Washington DC (District de Colombie)

Washington DC ne fait pas partie des Etats-Unis. District of Columbia est situé sur 10 miles carrés. DC a son propre drapeau et sa propre constitution indépendante. Cette constitution opère en vertu d’une loi romaine tyrannique connu sous le nom Lex Fori. La constitution de DC n’a rien à voir avec la Constitution américaine. La loi de 1871 votée par le Congrès a créé une société distincte appelée Etats-Unis, et un gouvernement d’entreprise pour le District de Columbia. Ainsi DC agit à titre de société par la Loi. Le drapeau du district de Washington de Columbia a 3 étoiles rouges (les 3 étoiles dénotant DC, Cité du Vatican et la ville de Londres).

Un regard sur les différents traités soulève la question de savoir si des États-Unis demeurent une colonie de la Couronne britannique. La base remonte à la première Charte de la Virginie en 1606 qui a accordé la Grande-Bretagne le droit de coloniser l’Amérique et a donné aux Britanniques (Rois / Reine) de tenir une autorité souveraine sur l’Amérique, et sur ses citoyens. La colonie « Amérique » a été créée après avoir volé l’Amérique à des Indiens autochtones. Il paraît que ces sauvages scalpaient et violaient les femmes, ces vilains ! On aurait bien fait de les exterminer et les placer comme il convient dans des réserves. Si l’Amérique a été colonisée par des sujets britanniques ces personnes sont des sujets du gouvernement britannique.

Pour annuler tout ça  ce fut le traité de 1783 de la déclaration d’indépendance de la Grande-Bretagne. Toutefois, le présent traité identifie le roi / reine d’Angleterre comme le Prince des États-Unis. (S’il vous plaît se référer www.treatyofparis.com) Néanmoins, selon le dictionnaire loi Bouviers dans les « gouvernements » un sujet doit allégeance permanente au monarque dans ce cas, les sujets britanniques en Amérique colonisée doivent allégeance permanente au monarque. L’inverse est applicable en vertu de la loi constitutionnelle où l’allégeance est due au souverain et aux lois d’un gouvernement souverain ainsi qu’aux indigènes que sont les sujets citoyens.

Note: le 13e amendement qui a été ratifiée en 1810 ne semble plus dans les copies actuelles de la constitution des Etats-Unis. Il porte sur l’abolition de l’esclavage. Les complotistes apprécieront.

En 1913, la Réserve fédérale a été adoptée par le Congrès américain ce qui a donné le contrôle total de l’économie Américaine aux banksters Rothschild. La Réserve fédérale est un système bancaire privé qui ne fait pas partie de l’Amérique.

Il semble que la société américaine soit détenue par le même pays qui possède le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, dont les dirigeants sont tous au service de la Reine et les États-Unis ont aussi été et demeurent une colonie de la couronne qui appartiennent à l’Empire des 3 Ville-États – City of London, Cité du Vatican et à Washington DC.

Le président américain n’est rien de plus qu’une figure de proue, un guignol, pour les banquiers centraux et les sociétés transnationales – qui sont tous deux contrôlés par le Haut Ecclésiastique de la franc-maçonnerie de la City de Londres, qui abrite le système financier mondial.

Vatican

La Cité du Vatican ne fait pas partie de l’Italie ou de Rome. Le Vatican est le dernier véritable vestige de l’Empire romain. L’Etat d’Israël est également dit être un avant-poste romain. La richesse du Vatican a des investissements avec les Rothschild en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis, avec le pétrole et les armes. Les milliards de milliards de dollars du Vatican sont censés être à Rothschild, qui contrôle la  «Bank of England» et la Réserve fédérale américaine. L’argent possédé par le Vatican est plus important que celui des banques, des sociétés ou même des gouvernements. Donnez à la messe lors de la quête, faites de l’Église votre héritière et surtout allez vous confesser et obtenez l’absolution pour vos vilains péchés.

La richesse du Vatican a été accumulée au cours des siècles en taxant les indulgences, et certains papes ont vendu des billets pour le ciel. Ne rigolez pas, c’était un big business.

La Fabian Society (société fabienne) est une entité qui suivant les écrits dès 1887 est un mélange de fascisme, de nazisme, de marxisme et de communisme. Il est difficile d’imaginer maintenant que tous ces «idéologies» aient également été conçues par les mêmes personnes. Il n’est donc pas surprenant de découvrir que la Fabian Society est à l’origine même de la création de la Chine communiste, du fascisme en Italie et en Allemagne, et du socialisme à l’échelle mondiale. « Mon ennemie c’est la finance » qu’il disait Monsieur Hollande. En voilà un qui nous prend pour des billes. Il y a quand même une majorité de Français qui ont votés pour lui, ce qui prouve l’intelligence de la masse désorganisée et augure pour les prochaines élections.

Dans quelle mesure les gens ont été dupés explique aussi le rôle joué par la Fabian Society dans la formulation des politiques de l’Empire britannique décolonisé. Cela signifierait également que bon nombre d’indigènes instruits comme britanniques étant donné le prétexte de conduire les nouvelles nations indépendantes auraient aussi été membres de la société Fabian. La prise de contrôle communiste de Russie aussi est réputée être le travail de la Fabian Society britannique, financée par les familles bancaires de la Cité de Londres.

Un examen plus approfondi des entités comme la Banque des règlements internationaux (BRI), le Fonds monétaire international (FMI), le Club de Rome, le Comité des 300, l’Agence ‘Intelligence’ Centrale (CIA), le Conseil sur les relations étrangères (CFR), La Tri- Commission latérale, les Groupes Bilderberg, la réserve «fédérale», l’Internal Revenue service (s) (IRS), Goldman Sachs, Israël et le lobby israélien, le Vatican, la City de Londres, Bruxelles, l’Organisation des Nations Unies, le Mossad israélien, et l’Associated Press (AP) révélera qu’ils font tous partie de la Fabian Society, qui contrôle également l’Union Européenne.

Devant une telle constatation, on peut penser qu’on est infiltrés jusqu’à l’os, cuits et archi cuits. Il nous reste à nous engueuler pour être sûrs qu’on est inoffensifs et s’occuper de sujets de société pour que la grenouille cuise lentement jusqu’à être ébouillantée. Destinée funeste pour nous.

Une citation remarquable est celle du sénateur australien Chris Schacht qui a dit en 2001: «Vous n’étiez probablement pas au courant que nous fabiens ont pris le relais de la CIA, du KGB, du MI5, d’ASIO (sécurité Organisation australienne du renseignement), du FMI, de la Banque mondiale et de nombreuses autres organisations ».

De tout cela, nous devons réaliser que RIEN NE SE PASSE DE FAÇON ISOLÉE. Par conséquent, chaque événement, si petit soit il, est conçu et orchestré par une poignée de personnes qui contrôlent le monde et ce qui se passe dans le monde. Il n’y a pas de conspiration, il y a une monstrueuse machine qui n’a aucun complexe à apparaître au grand jour. Les seuls rétifs sont des imbéciles comme moi qui écrivent des articles et tiennent des blogs pour une archi minorité.

Ensemble, ces 3 sociétés sont responsables de :

  1. Changement (global Warming) / climatique – En créant une catastrophe environnementale et en gagnant le prix Nobel, ils ont créé une sensibilisation du public pour un « gouvernement mondial »qui leur donne le droit de prendre des mesures sur les gouvernements nationaux. Connu comme l’ordre du jour des Nations Unies 21. En regardant de plus près ses clauses, on révélera comment les gens auront besoin d’obtenir la permission pour tout ce qu’ils font – en d’autres termes, c’est utilisé pour contrôler les gens. Un directeur qui a le titre de Vice Chairman, très important, des Rothschild de la City, Simon Linnett, a imprudemment écrit des choses qui sont de vrais aveux, tant pour les choses liées au réchauffement que pour les banques centrales et le gouvernement mondial. Les as des sites alternatifs n’ayant aucune connaissance de cela cherchent encore les sources ! Espérons qu’ils se réveilleront avant que tout soit fini.
  1. Le système bancaire fédéral – La Fabian Society a créée le Federal Reserve Act en 1913, soit la remise de l’économie américaine à un cartel de financiers internationaux.
  1. Big Pharma – qui est responsable de droguer le Tiers Monde et une bonne partie d’entre nous. Je le sais j’y ai eu droit un temps.
  1. Système de gouvernement local – la promotion de la décentralisation, et le nouveau concept de conseils régionaux dans le but d’élaborer et d’accroître un système de génération de revenus. C’est un plan d’ensemble pour abolir les gouvernements nationaux souverains et indépendants. La Grande-Bretagne est divisée en 9 régions distinctes de l’UE. Les Britanniques seront choqués de découvrir que les lois de l’UE ont préséance sur les lois britanniques et si elles ont des doutes, ils ont besoin de se demander pourquoi les britanniques et la Reine et ont signé des traités pour remettre le pouvoir.
  1. Abolition des droits de propriété – en 1974 à la propriété privée Conférence Habitat a été identifié comme une menace pour la paix et l’égalité de l’environnement. Utilisation de «environnementalisme» comme un stratagème de la quête était de prendre en charge les ressources de la terre et le placer sous une autorité centrale (ONU) et de délivrer des licences pour le paiement. Qui est propriétaire de l’ONU ? les mêmes familles de banquiers. En 1987, le World Wilderness Congress a été organisé par la Banque mondiale de la conservation de s Rothschild, qui a été mis en place la même année. La Banque mondiale est susceptible d’être remplacée par la Banque mondiale pour la nature – le but est de briser les banques et les actifs nationaux seront également déviés vers la nouvelle banque qui est la raison pour laquelle il y a un but de fusionner les monnaies en 2 ou 3 grands groupes de devises et les remplacer par une nouvelle monnaie électronique qui est dit d’être appelé le «dollar du monde», SDR / DTS puis Bancor ou Phenix. La Nouvelle-Zélande a apparemment transféré plus de 34% de sa superficie en aires patrimoniales des Nations Unies et les parcs de conservation et ceux-ci seront tous appartiennent aux mêmes familles de banquiers. En 1992, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement au Brésil a été présidée par Mikhaïl Gorbatchev responsable de la division de l’Union Soviétique et par Maurice Strong, l’agent Rothschild de Londres. Le sujet était l’Agenda 21 qui a donné les droits de l’homme supérieurs aux animaux, aux poissons, aux plantes, aux arbres et aux forêts. Mon canari m’en parle tous les jours au réveil.
  1. La Loi Patriot, le projet de loi des Droits de l’Homme, la constitution de l’Union Européenne, la sécurité et la prospérité sont tous manipulés pour placer le pouvoir et le garder placé sous le contrôle de quelques mains. Leurs plans sont tracés chaque année par le groupe Bilderberg et leurs agents animent de nombreux think tanks qui orientent la politique du gouvernement qui sont financés par les banksters qui, en termes réels dirigent le monde. Ainsi, les familles bancaires qui dirigent le monde contrôlent les banques centrales du monde qui impriment de l’argent, donnent des prêts sur les intérêts ce qui explique comment la dette nationale ne diminue jamais.

Les crises économiques, la crise du pétrole (tout simplement contrôler les prix), les conflits arabes sont tous fabriqués, comme les guerres. Il y a un dicton qui dit que toutes les guerres sont des guerres de banquiers. Le danger est quand la nourriture est placée sous le contrôle est de Monsanto avec les OGM. Monsanto est la même société qui a introduit l’agent Orange, donc il vaut prendre la peine de lire le Codex Alimentarius de l’ONU.

Le tout si on prend tout ça en compte c’est de garder le moral. Moi par exemple il y a des jours où je suis un peu déstabilisé. Le mieux c’est de penser que tout ça ce sont des conneries. Après tout Voltaire a dit que « La métaphysique est vaine et dangereuse ». Chercher à en savoir trop ou comprendre aussi.

Algarath

source: http://algarath-phoenix.com/2018/08/15/trois-corporations-dirigent-le-monde-la-ville-de-londres-washington-dc-et-le-vatican/

https://reseauinternational.net/trois-corporations-dirigent-le-monde-la-ville-de-londres-washington-dc-et-le-vatican/

***************************************

Thierry Theller :

Voilà comment notre monde – dit civilisé – devient petit à petit et même sans s’en rendre compte, un gigantesque mouroir grandeur nature.

Il n’est que de voir comment les chefs d’États et les nations, non alignés sur les puissances impériales, se retrouvent aussitôt visés par la malfaisance mondialiste bankstérisée.

Le but ultime ? Le Coeur des nations, celui de la volonté souveraine des peuples, et celui de l’indépendance nationale doit s’arrêter de battre. Coûte que coûte !

Seul le Coeur de l’Empire doit pouvoir continuer, lui, à pomper  ̶   sans entraves   ̶   le sang économique de la planète et celui de ses habitants.

Sauf que, je le répète, un “Avenir” qui n’existe pas piétine le présent. Mais, aussi, qu’un “Avenir” défunt appelle un futur de violences.

En attendant, se cacher derrière son petit doigt : équivaut à confondre stratégie de libération citoyenne et roupie de sansonnet.

D’autant que, face aux dérèglements mentaux de l’État profond, les élections “démocratiques” sont devenues aujourd’hui les antichambres de la dictature ploutocratique. Autrement dit, un “schmilblick” social pour amuser les nigauds.

Une chtouille politique ??? Assurément ! 

Le capital, ce monstre sans visage, sans cœur ni âme détruit tout ce qu’il touche et il sera probablement la cause de l’effondrement de notre civilisation

Source de l’image

Souvenez vous de ces paroles sorties de la bouche de l’ancien président de la république, François Hollande alors qu’il était candidat à la présidentielle de 2012

Ce fut LE moment fort de la campagne de François Hollande le 22 janvier 2012. Le candidat socialiste prononçait son fameux discours du Bourget devant 25.000 personnes. Après une prestation de Yannick Noah en guise d’introduction, le vainqueur de la primaire PS avait discouru pendant 90 minutes. Un discours fleuve dont on a surtout retenu un passage :

“Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance.”

Dans la vidéo ci-dessous il est démontré avec des mots simples et clairs, à la portée de tous, ce que nous devons aujourd’hui au capital.

Jean Ziegler se prononçait lors d’une interview concernant son livre “Retournez les fusils”, sur ce qu’était devenu François Hollande.

Jean Ziegler : Retournez les fusils (Interview complète)

Nous sommes dans un régime qui ne veut pas dire son nom : Le capitalisme

Source de l’image

Nous sommes dans un régime qui ne veut pas dire son nom : Le capitalisme

Aude Lancelin reçoit Alain Deneault, philosophe québécois, auteur de “La Médiocratie” et “Le totalitarisme pervers”.

Le capitalisme est le mot que l’on utilise pas ou du moins pas suffisamment. Si on faisait simplement admettre que notre régime est fondamentalement capitaliste, on réglerait beaucoup de choses d’un point de vue même mental, du point de vue des affects et du point de vue de la pensée.

Si les Républicains, ici, s’appelaient les Capitalistes, ça serait plus clair. Si la République en marche, s’appelait le Capital en marche, si le parti Socialiste s’appelait les Socio-capitalistes, ça serait clair. Et on comprendrait que l’on est dans un régime, qui a pour visée fondamentale, de par ses institutions, son organisation discursive, ses institutions judiciaires, son cadre universitaire, on comprendrait que tout est dédié à la croissance du capital, du capital de ceux qui en ont.

Tout est dit dans cette vidéo.

Lorsque l’on est privé de tout, on ne peut qu’espérer que les choses s’améliorent alors que lorsque l’on a tout, on ne peut que craindre de tout perdre. Voilà pourquoi cette guerre cannibale entre les pauvres et les riches depuis des siècles et voilà aussi pourquoi aujourd’hui le Capitalisme s’accroche autant en ne cachant même plus son jeu car il sent le vent de révolte qui se lève et la tempête qui va s’abattre sur lui.

Stéphane Guibert

L’intégral sur Youtube

VLADIMIR POUTINE : LES VRAIES RAISONS QUI CHAGRINENT LES “MARRANTS” ET LES “COMIQUES” DU GANG DES PIEDS-NICKELÉS YANKIES ?

Face à la propagande médiatique,  à la campagne de guerre, à la provocation agressive et aux allégations non fondées du harcèlement UE-US contre la Russie et contre son président V. Poutine, le professeur James Petras dénonce – à juste titre – les faux prétextes et les véritables motifs du gigantesque hoax de la campagne anti Poutine. Ecoutons-le :
« Pendant la plus grande partie de la décennie, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont mené une campagne pour saper et renverser le gouvernement russe et, en particulier, pour renverser le président Poutine. Des questions fondamentales sont en jeu, y compris la possibilité réelle d’une guerre nucléaire.

La campagne de propagande occidentale la plus récente et l’une des plus virulentes est celle lancée par le régime britannique du Premier ministre Theresa May. Les Britanniques ont prétendu que les agents secrets russes ont conspiré pour empoisonner un ancien agent double russe et sa fille en Angleterre, menaçant la souveraineté et la sécurité du peuple britannique. Aucune preuve n’a jamais été présentée. Au lieu de cela, le Royaume-Uni expulse les diplomates russes et exige des sanctions plus sévères, afin d’accroître les tensions. Le Royaume-Uni et ses clients américains et européens s’orientent vers une rupture des relations et un renforcement militaire.

Un certain nombre de questions fondamentales se posent concernant les origines et l’intensité croissante de cette animosité anti-russe.

Pourquoi les régimes occidentaux estiment-ils maintenant que la Russie est une menace plus grande que par le passé? Croient-ils que la Russie est plus vulnérable aux menaces ou aux attaques occidentales? Pourquoi les chefs militaires occidentaux cherchent-ils à saper les défenses de la Russie? Les élites économiques américaines croient-elles qu’il est possible de provoquer une crise économique et la disparition du gouvernement du président Poutine? Quel est l’objectif stratégique des décideurs politiques occidentaux? Pourquoi le régime britannique a-t-il pris la tête de la croisade anti-russe par le biais des fausses accusations de toxines en ce moment?

Ce document vise à fournir des éléments clés pour répondre à ces questions.

Le contexte historique de l’agression occidentale

Plusieurs facteurs historiques fondamentaux remontant aux années 1990 expliquent la poussée actuelle de l’hostilité occidentale à l’égard de la Russie.

D’abord et avant tout, durant les années 1990, les États-Unis ont dégradé la Russie, l’ont réduite à un état vassal et se sont imposés comme un État unipolaire.

Deuxièmement, les élites occidentales ont pillé l’économie russe, saisissant et blanchissant des centaines de milliards de dollars. Les banques de Wall Street et de la City de Londres et les paradis fiscaux à l’étranger ont été les principaux bénéficiaires

Troisièmement, les États-Unis ont saisi et pris le contrôle du processus électoral russe, et obtenu l’élection frauduleuse de Eltsine.

Quatrièmement, l’Occident a dégradé les institutions militaires et scientifiques de la Russie et a avancé ses forces armées aux frontières de la Russie.

Cinquièmement, l’Occident a assuré que la Russie était incapable de soutenir ses alliés et gouvernements indépendants à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. La Russie n’a pas été en mesure d’aider ses alliés en Ukraine, à Cuba, en Corée du Nord, en Libye, etc.

Avec l’effondrement du régime Eltsine et l’élection du président Putin, la Russie a retrouvé sa souveraineté, son économie s’est rétablie, ses forces armées et ses instituts scientifiques ont été reconstruits et renforcés. La pauvreté a été fortement réduite et les capitalistes gangsters soutenus par l’Occident ont été contraints, emprisonnés ou se sont enfuis principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le redressement historique de la Russie sous le président Poutine et son influence internationale graduelle ont brisé la prétention américaine de régner sur le monde unipolaire. Le redressement de la Russie et le contrôle de ses ressources économiques ont diminué la domination américaine, en particulier de ses champs de pétrole et de gaz.

Alors que la Russie consolidait sa souveraineté et progressait économiquement, socialement, politiquement et militairement, l’Occident augmentait son hostilité dans un effort pour ramener la Russie à l’âge des ténèbres des années 1990.

Les États-Unis ont lancé de nombreux coups d’État et des interventions militaires et des élections frauduleuses pour entourer et isoler la Russie. L’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen et les alliés russes en Asie centrale ont été ciblés. Les bases militaires de l’OTAN ont proliféré.

L’économie de la Russie était ciblée: les sanctions étaient dirigées vers ses importations et ses exportations. Le président Poutine a été soumis à une campagne virulente de propagande des médias occidentaux. Les partis d’opposition et les politiciens financés par les ONG américaines.

La campagne de restauration US-EU a échoué.

La campagne d’encerclement a échoué.

L’Ukraine s’est fragmentée – les alliés de la Russie ont pris le contrôle de l’Est; Crimée a voté pour l’unification avec la Russie. La Syrie s’est jointe à la Russie pour vaincre les vassaux américains armés. La Russie s’est tournée vers les réseaux commerciaux, de transport et financiers multilatéraux de la Chine.

Alors que tout le fantasme unipolaire des États-Unis se dissolvait, il provoqua un profond ressentiment, de l’animosité et une contre-attaque systématique. La guerre coûteuse et ratée des États-Unis contre la terreur est devenue une répétition générale de la guerre économique et idéologique contre le Kremlin. Le redressement historique de la Russie et la défaite du renversement occidental ont intensifié la guerre idéologique et économique.

Le complot empoisonné du Royaume-Uni a été concocté pour accroître les tensions économiques et préparer le public occidental à des affrontements militaires accrus.

La Russie n’est pas une menace pour l’Occident : elle recouvre sa souveraineté pour faire avancer un monde multipolaire. Le président Poutine n’est pas un “agresseur” mais il refuse de permettre que la Russie revienne à sa vassalité asservissante d’antan ».

« Autrement dit, de revenir aux années de plomb politique de la barbarie économique imposée par un Occident toujours aussi belliqueux que dévoyé ».

Source – 21 mars 2018 : Global Research

 

LA CHUTE DES ESPRITS DES TÉNÈBRES Rudolf Steiner. (Extrait)

“La Chute Des Esprits Des Ténèbres ” : Editions Triades, est un ensemble de conférences données par Rudolf Steiner au début du XXe siècle. À sa lecture, on est stupéfié de voir qu’à un siècle de distance, l’holocauste de la conscience humaine y est toujours organisé à l’identique et toujours par le même petit monde des aigrefins de la finance cosmopolite. Leurs méthodes ? Slogans “démocratiques”, matraques sociales et… l’ineffable UE qui, outre ses promesses mort-nées, reste aujourd’hui ce qu’elle a toujours été : la mère éhontée de tous les mensonges européistes.  

Question : l’humanité de ce temps aurait-elle la cervelle si obtuse qu’elle accepte de se laisser périodiquement enfermer par des démagogues politiques sans scrupules, dans un électoralisme taillé aux mesures de soi-disant bureaux de vote qui, à l’exemple de la photo du singe en cage ci-dessus, n’ont en réalité qu’une seule et même fonction : empêcher toute prise de conscience et tout éveil intempestif des populations.

Ce qui explique pourquoi leurs privilèges, leurs postures électorales médiatiques et la servitude du peuple qui en dépend, valent leur pesant d’or liberticide.  Qu’on en juge :  

« Les humains croient aujourd’hui être réalistes, matérialistes, et sont en fait les théoriciens les plus abstraits que l’on puisse imaginer, ils sont pleins de théories uniquement, ils dorment au milieu de théories, et n’en ont aucune conscience. Lorsque l’un d’eux se réveille – ce n’est pas par hasard – mais on pourrait dire familièrement : lorsque l’un d’eux se réveille par hasard et parle en homme éveillé, on ne tiendra tout simplement pas compte de ce qu’il dit. Voilà comment vont les choses aujourd’hui.

Vous aurez peut-être déjà entendu dire ce que certains proclament constamment : la démocratie doit régner dans l’ensemble du monde civilisé ; la démocratisation de l’humanité, voilà ce qui nous apportera le salut ; et pour qu’elle se répande dans le monde, il faut tout anéantir. – Oui, si les humains continuent à vivre en rassemblant sous le concept de démocratie tout ce qui leur vient à l’esprit, ils lui auront donné une forme qui rappelle la définition de l’être humain dont j’ai parlé : un homme est un être qui a deux jambes et pas de plumes, un coq plumé.

Car les gens qui chantent la gloire de la démocratie aujourd’hui, en savent à peu près ce que connaît de l’homme celui à qui on présente un coq plumé. On prend les concepts pour des réalités. C’est ainsi qu’il devient possible à l’illusion de prendre la place de la réalité lorsqu’il s’agit de la vie humaine : on berce et on endort les gens à l’aide de concepts. Ils croient ensuite que leurs aspirations visent à ce que chacun puisse exprimer ce qu’il veut grâce aux différentes institutions démocratiques ; et ne s’aperçoivent pas que les structures de la démocratie sont de telle nature que toujours quelques-uns tirent les ficelles, et que les autres sont tirés.

Et quelques-uns peuvent d’autant mieux tirer que tous les autres croient qu’eux-mêmes tirent également, sans être tirés. – C’est ainsi que par des concepts abstraits on peut très bien endormir les hommes, qui en viennent à croire le contraire de la réalité. Par là même, on laisse aux puissances ténébreuses le champ libre. Et lorsqu’à un moment un homme s’éveille, on le laisse de côté.

Il est intéressant de voir comment, en 1910, on a écrit cette belle phrase : le grand capitalisme a réussi à faire de la démocratie l’instrument le plus merveilleux, le plus souple, le plus efficace, pour exploiter la collectivité. On s’imagine ordinairement que les gens de finances sont les adversaires de la démocratie – écrit ce même auteur – ; c’est une erreur fondamentale. Ils sont plutôt ceux qui la mènent et la favorisent. Car elle – à savoir la démocratie – constitue le paravent derrière lequel ils dissimulent leurs procédés d’exploitation, et ils ont en elle la meilleure protection contre l’éventuelle indignation du peuple.

En voilà un qui s’est réveillé, et qui a vu que ce qui importe, ce n’est pas de jurer par la démocratie, mais de pénétrer les profondeurs de la réalité – non pas d’admirer les slogans, mais de voir ce qui se passe en réalité. Ce serait particulièrement nécessaire aujourd’hui, car l’on verrait alors combien peu nombreux sont les centres à partir desquels on dirige en vérité les événements qui ont valu à l’humanité tant de sang répandu.

C’est ce que l’on ne discernera pas aussi longtemps que l’on vivra dans cette illusion que ce sont les peuples qui se combattent, et que l’on se laissera bercer par la presse européenne et américaine dans l’idée des relations qui devraient, dans la situation actuelle, s’établir entre les peuples. Tout ce qui est dit des antagonismes, des oppositions entre les peuples, est fait pour jeter un voile sur les véritables causes.

On s’abreuve de mots pour expliquer ces événements ; ce n’est pas ce qui nous amènera à un résultat : il faudrait désigner les personnalités concrètement. Ce qui est parfois peu commode. Le même auteur qui a écrit en 1910 les phrases citées, et qui donc s’est réveillé, a fait dans le même livre un calcul extrêmement désagréable. Il a en effet établi une liste de 55 hommes qui en réalité dominent et exploitent la France.

Cette liste se trouve dans la « Démocratie et les financiers », de Francis Delaisi, auteur aussi du livre devenu entre temps célèbre : « La guerre qui vient ». Voilà donc un homme qui s’est réveillé devant la réalité. Son livre : « La Démocratie et les financiers » présente des impulsions qui peuvent mener à discerner ce qu’il faudrait percer à jour aujourd’hui, et réduit à néant beaucoup de choses qui engloutissent dans un brouillard les cervelles des humains. Dans ce domaine aussi, il faut se décider à regarder la réalité.

Bien entendu, on n’a pas tenu compte de ce livre. Or, certaines questions y sont posées qui devraient l’être aujourd’hui dans le monde entier ; elles enseigneraient bien des vérités sur la réalité que l’on veut enterrer sous les discours déclamatoires qui parlent de démocratie, d’autocratie, et autres slogans. Vous y trouvez par exemple aussi une très belle description de la situation pénible dans laquelle se trouve en réalité le parlementaire. N’est-ce pas, les gens croient qu’un parlementaire vote selon sa conviction.

Mais si l’on connaissait tous les fils par lesquels il est relié à la réalité, on saurait alors pourquoi il dit oui dans un cas, et non dans un autre. Il faut en effet que certaines questions soient posées, et c’est ce que fait Francis Delaisi. Par exemple, parlant d’un parlementaire, il demande : de quel côté le pauvre homme doit-il se ranger ? Le peuple lui attribue trois mille francs par an d’indemnité, et les actionnaires trente mille francs ! Poser la question, c’est déjà y répondre. Le pauvre homme reçoit donc du peuple une indemnité de trois mille francs, et des actionnaires trente mille.

Voilà, n’est-ce pas, une belle preuve, et l’on témoigne de beaucoup de perspicacité quand on dit : qu’il est donc bien qu’un socialiste, un homme du peuple comme Millerand ait trouvé place au Parlement ! C’est une conquête grandiose. – Mais Delaisi pose une autre question : qu’en est-il de l’indépendance de Millerand qui, en tant que représentant de plusieurs compagnies d’assurances, touche trente mille francs par an ?

En voilà donc un qui s’est réveillé ; il sait très bien par quels fils les actes d’un tel homme sont liés aux différentes compagnies d’assurances. Mais de ces choses qui sont rapportées à l’état de veille sur la réalité, on ne tient aucun compte. Bien entendu, on peut faire aux gens de très beaux discours sur la démocratie des pays occidentaux. Si l’on voulait leur dire la vérité, il faudrait dire : celui-ci fait telle et telle chose, et celui-là telle autre. – Delaisi a compté 50 hommes bien définis qui ne font pas une démocratie, mais dont il dit qu’ils gouvernent et exploitent la France. Ainsi a-t-on découvert les faits réels, car dans la vie ordinaire aussi il faut que le sens des réalités s’éveille.

Delaisi raconte encore : il y avait une fois un avocat. Cet avocat était relié à tous les centres financiers possibles – non pas des compagnies d’assurances, mais le monde des finances. Or cet avocat avait encore des ambitions plus hautes : il voulait que ses actes jouissent de la protection non seulement du monde des finances, du monde de l’industrie et du commerce, mais aussi du monde des érudits, de l’Académie française, qui est le lieu où l’on est élevé jusqu’à la sphère de l’immortalité. C’est alors qu’il se trouva deux immortels, dans cette Académie, qui se livraient à des affaires de trusts illégales.

C’est alors que le très perspicace avocat se trouva prêt à défendre les deux immortels devant le tribunal, et qu’il réussit à les faire acquitter. Alors ils l’accueillirent au sein des « immortels ». La science qui administre non pas le temporel, mais l’éternel dans le monde, l’immortel, s’est faite le défenseur de cet avocat désintéressé, qui s’appelle Raymond Poincaré, et dont Delaisi raconte l’histoire dans le livre cité.

Il est bon de savoir de telles choses, qui sont mêlées à la réalité. Il faut aussi les connaître. Lorsqu’on s’assimile la Science spirituelle, on est amené à développer un certain sens de la vérité ; tandis que la culture matérialiste de notre époque, si abondamment abreuvée par la presse, est encline à ne pas orienter vers les réalités, mais bien vers des choses que l’on recouvre de slogans comme de petits manteaux.

Et lorsque quelqu’un se réveille – comme Delaisi, et décrit les choses telles qu’elles sont – combien d’hommes en ont connaissance ? Combien y prêtent-ils l’oreille ? Ils ne peuvent d’ailleurs pas les entendre, car elles sont enterrées par la vie que gouverne la presse. Par son livre sur la démocratie et les financiers, Delaisi se révèle comme une tête très lucide, qui s’est donné beaucoup de peine pour percer bien des choses à jour. Ce n’est pas un adorateur aveugle du parlementarisme ni de la démocratie.

Il prédit que ces choses dont les hommes d’aujourd’hui sont si fiers, auront une fin. Il le dit expressément, il le dit aussi de la « machine à voter » – tel est le terme qu’il emploie. Très sérieusement et très scientifiquement, il parle de cette machine à voter parlementaire, dont il perce à jour le fonctionnement à propos duquel on veut faire croire qu’ainsi, c’est une majorité convaincue qui l’emporte sur une minorité insensée. Il sait que, si l’évolution doit prendre un cours sain, c’est tout autre chose qui en prendra la place.

Il n’est pas possible encore de dire quoi – car les gens seraient très choqués si on le disait. Seul l’initié dans le cadre de la Science spirituelle peut en fait le savoir. Ce ne sont certes pas des formes du passé qui réapparaîtront. Vous n’avez pas à craindre que celui qui puise à la Science spirituelle parle en faveur de quelque réaction ou conservatisme ; ce ne seront pas des choses du passé qui reviendront.

Mais ce sont des choses si différentes de la machine à voter actuelle qu’on serait choqué, qu’on les considérerait comme une folie. Pourtant, ces choses prendront place parmi les impulsions de l’évolution actuelle. Delaisi pense d’ailleurs aussi que, comme dans l’évolution organique on voit subsister des organes inutiles, bien qu’ils n’exercent plus leurs fonctions, on verra encore longtemps fonctionner les Parlements ; mais la vie véritable les aura abandonnés.

Vous le savez, l’homme possède aussi de ces organes : certains peuvent remuer les oreilles, car dans des stades antérieurs il existait des muscles qui ont cessé de fonctionner. L’homme les possède encore, mais ce sont ce qu’on appelle des organes ataviques qui n’ont plus de fonction. C’est ainsi que Delaisi se représente le Parlement de l’avenir ; les Parlements seront encore de ces vestiges décadents, abandonnés par la vie, ataviques ; dans l’évolution humaine, il sera intervenu autre chose.

Je vous ai cité ce livre de Delaisi – paru il n’y a pas si longtemps, en 1910, – pour attirer votre attention sur le fait qu’il existe bien assez de gens – car un seul suffit pour plusieurs milliers – mais qu’il faut ne pas les ignorer. À côté de mon effort pour vous introduire dans les lois de la vie spirituelle, de vous faire connaître les impulsions de la vie spirituelle, je considère également comme mon devoir de vous exposer les phénomènes importants de notre temps, bien que pour commencer, vous soyez exposés à les retrouver dans la vie comme étant sans importance, si même vous les trouvez seulement mentionnés. Il faut que ce que nous faisons soit radicalement et foncièrement différent de ce qui se fait dans le monde extérieur. C’est seulement quand nous saisissons cela avec toute la profondeur, avec toute la gravité nécessaire, que nous sommes vraiment actifs dans le sens de la Science spirituelle ».

LE “MOUCHON” SPIRITUALISTE

Il est tout de même stupéfiant que l’anti pape Jorge Maria Bergoglio, alias « François » : parfait suppôt de Satan certifié, puisse condamner le cochon, comme il l’a implicitement fait le 1er octobre de cette année, devant des milliers de migrants clandestins ; amassés ce jour-là dans la ville de Bologne (Italie), en omettant soigneusement de condamner le “Mouchon” spiritualiste avec qui, lui et ses âmes damnées, se vautrent complaisamment dans la boue visqueuse des arrière-pensées démagogiques , et tentent implacablement aujourd’hui de détruire le socle solennel de la sacralité du divin, et de dénaturer sans états d’âme, à coups de psychostimulants démoniaques, de charité simulée et de postures sociales, les enseignements sacrés du Christ.

Sauf que ni la tiare papale ni son goupillon, encore moins les simulacres humanitaristes, ne sauraient aujourd’hui dissimuler le sabre apatride d’une nouvelle religion mondiale matérialiste, d’obédience maçonnique, qui s’apprête à décapiter pour de bon l’ancestrale civilisation chrétienne d’un peuple occidental, aujourd’hui démocratiquement hors d’haleine et financièrement grugé au moyen de restrictions économiques de plus en plus insupportables. Sans compter qu’un peuple dangereusement menacé démographiquement dans sa structure ethnique, va au devant de sa disparition pure et simple.

Pour l’heure, sa mise en esclavage occulte, son servage spirituel et son aliénation économique par une vaticanerie aux ordres lucifériens des jésuites et des Rockefeller & Co, ne préfigurent, pour l’instant, qu’une mise en jambes de la volonté maçonnico-jésuitique, dont le but ultime, aux antipodes de tout fantasme, est de détruire les derniers remparts christiques ; sans lesquels la dignité de la personne humaine, instrumentalisée par les puissances maléfiques d’un mondialisme déshumanisé, ne peut évidemment subsister.

Dans ces conditions, sans appui ni le moindre soutien spirituel autre que la vulgate esclavagiste d’idéologues fascisants, avec un avenir planté dans le dos et une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, il est fort probable qu’une question aux allures d’un faire-part de décès ne tardera pas longtemps à se poser très vite. En effet, quasiment parvenus au terme de nos libertés défuntes, comment survivre alors dans un vide sociétal absolu et continuer cependant à subir perpétuellement la dégradation de nos libertés et de nos aspirations les plus élémentaires ?  À coups de vœux pieux ???

En attendant, si l’hystérie vaticane et le jusqu’au-boutisme mondialiste ont leur maîtres communs, à Dieu ne plaise que ce ne soient jamais les nôtres !

LA GLOIRE LUCIFÉRIENNE

CRIMES ET BLASPHÈMES PERMANENTS CONTRE L’HUMANITÉ

Ci-dessous, disponibles sur Amazone, les lecteurs soucieux de leur devenir et celui de leur planète, pourront se procurer trois livres parfaitement documentés, intitulés : « La Symphonie Rouge » ; « Illuminati » et « La Danse Avec Le Diable ».

Ces ouvrages sont tous trois à même de les renseigner sur les aléas déshumanisants et les conséquences funestes d’une fréquentation prolongée de nos laquais politiques européistes avec le Diable cosmopolite : responsable, lui, du désordre socio-économique de l’Europe en général et de notre pays en particulier.

D’autant que, pour qui sait lire, la grille de lecture des dérèglements actuels nous prévient que l’histoire des guerres et des massacres passés est en passe de rebondir jusque dans notre présent. L’industrie financière n’a ni conscience ni état d’âme. C’est pourquoi, entre internationalisme et mondialisme, nous sommes actuellement au seuil d’un chambardement militaro politique sans précédent. Mais un chambardement chaotique instrumentalisé de longue date par une sorte de syndicat du crime planétaire aussi démoniaque que génocidaire, qui montre que les banquiers illuminati, d’obédience franc-maçonne, jésuitique ou kabbalistique ont tout prévu, dans les moindres détails. Et, gloire luciférienne oblige, holocauste nucléaire compris.

Présentation des 3 titres, cités plus haut :

1°) Henri Makow : ILLUMINATI
Aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraitre, l’humanité a été colonisée par un culte satanique appelé les Illuminati. Ce culte représente les banquiers… (haute-finance cosmopolite) qui ont usurpé un monopole sur le crédit du gouvernement, qui leur permet d’exiger des intérêts sur les fonds qu’ils créent à partir de rien. Naturellement, ils veulent protéger ce privilège en le traduisant dans un monopole politique et culturel. Cela prend la forme d’un gouvernement mondial totalitaire dédié à Lucifer, qui représente leur mépris de Dieu. Ainsi, les gens qui contrôlent les cordons de notre bourse conspirent contre nous. Pour nous distraire et nous contrôler, ils ont utilisé un vaste réseau occulte (la Franc-maçonnerie) pour infiltrer la plupart des organisations, en particulier le gouvernement, les agences de renseignement, le système éducatif et les médias de masse. L’humanité est repensée pour servir les Illuminati. Ils portent atteinte à des institutions comme celle du mariage et de la religion, et promeuvent la dépravation, le dysfonctionnement, la corruption et la division. Ils ont orchestré deux guerres mondiales et en planifient une troisième. Henry Makow décrit cette conspiration et montre comment l’histoire humaine se déroule selon les plans des Illuminati.

2°) Josef Landowsky : LA SYMPHONIE ROUGE

Ce texte (document authentique) n’était pas censé devenir publique. Il révèle entre autre, pourquoi la finance internationale a créé Hitler et le parti nazi pour ensuite les anéantir ; la véritable nature du Communisme et Ses objectifs ; la main mise de la Franc-Maçonnerie sur la scène politique internationale.
Certainement le document politique le plus troublant de notre Histoire moderne.

Extrait : «…Pour contrôler Staline, la finance internationale fut amenée à créer Hitler et le parti nazi. Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… Les nazis reçurent des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks de plusieurs financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht Hjalmar. Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. En effet, il commença à imprimer sa propre monnaie ! …».

3°) Gunter Schwab : LA DANSE AVEC LE  DIABLE
Un journaliste américain, un technicien allemand, une jeune Française médecin et un poète suédois décident d’interviewer le  « Prince de ce monde ». Le diable est maintenant homme d’affaires, il dirige le ministère de l’Extermination. Son programme ? Empoisonnement de l’air, pollution et gaspillage des eaux, dégénérescence de l’homme par l’alimentation dénaturée, le bruit, la course au standard de vie, l’abus de la chimie en médecine, en agriculture ; l’augmentation de la radioactivité ; et l’empoisonnement progressif des âmes par les images, etc. Une interview fantastique qui mène à cette évidence que, sans un prompt retour à l’éternelle loi, aux invariables règles morales, l’existence du genre humain paraît compromise à brève échéance.

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort !

Attention Danger !

Nous sommes face à des multinationales qui nous font croire qu’elles font juste la relation entre des clients et des travailleurs mais qui sont en fait en statut d’auto-entrepreneur et leur objectif est d’organiser un dumping social de folie.

L’Ubérisation c’est la paupérisation. C’est un nouvel esclavage moderne, un capitalisme à l’état pur qui peut se résumer à travers cette promesse de Travis Kalanick, le patron d’Uber qui dit :

Mon projet est politique, c’est d’imposer un modèle du travailleur sans droit

L’Ubérisation c’est quand une plateforme prétend mettre en relation, mais en fait, c’est un capitalisme de la rente qui s’exonère de toute obligation d’employeur, zéro cotisations sociales et s’exonère aussi de ses obligations fiscales.

L’Ubbérisation, dans cette relation, casse les réglementations des métiers et paupérise.

Au niveau du Taxi, ils l’on paupérisé en ne respectant aucune des réglementations et ils exploitent et surexploitent les chauffeurs VTC à qui ils avaient promis de bonnes rémunérations…