En France il y a la cuisine au beurre, en Chine ils ont la cuisine au pénis d’animal

En France il y a la cuisine au beurre, en Chine ils ont la cuisine au pénis d’animal

Sacrés Chinois… Après la chauve-souris…le pangolin…ils mangent aussi…ça !

Pénis de chien, de cerf ou même de cheval, un restaurant à Pékin en a fait sa spécialité. Pour nous, occidentaux cela peut paraître incroyable voir même écœurant mais en Chine, ces mets sont très prisés.

Merci à Jeau-Claude Bourret pour le partage >>>

On connaissait la cuisine moléculaire, voici la cuisine testiculaire… C’est la spécialité du restaurant Guolizhuang de Pékin qui décline sur sa carte toutes sortes de mets à base d’organes génitaux d’animaux mâles.

Pénis de cheval, phallus d’âne, testicules de bouc, de chien ou de taureau, il y en a pour tous les goûts. A moins que vous ne préfériez les organes du bélier, du yak, voire du serpent et du phoque qui possèdent deux pénis.

Les adeptes de cette cuisine « vergétarienne » ? Des hommes – surtout des fonctionnaires et des hommes d’affaires, selon le chef – qui espèrent améliorer leurs performances sexuelles. Car, en Chine, les pénis et testicules d’animaux sont réputés bons pour la santé, mais surtout aphrodisiaques…

Selon l’AFP, le tarif de ces préparations délicates, cuisinées en ragoût, peut s’éléver jusqu’à 200 dollars. Les organes, découpés, sont servis sur un lit de laitue, en ragoût ou en bouillon.
Et, selon la nutritionniste attitrée du resto, le pénis de cerf reste le plus apprécié : en effet, l’animal, réputé pour avoir de multiples partenaires, aurait un phallus très aphrodisiaque, mais plutôt difficile à mâcher. Trop vigoureuse, la bête ?

ENVIRONNEMENT : Plastique à gogo, bon appétit !

ENVIRONNEMENT : Plastique à gogo, bon appétit !

Ténia dans les sushis, plastique dans le poisson … Il est bien loin le temps de mon enfance où l’on pouvait manger ce que l’on voulait les yeux fermés. !

Pesticides dans les fruits et légumes, OGM, pollution au plastique, eaux radioactives … mais où allons-nous ? Quel bel héritage laissé à nos enfants et petits enfants. Nous pouvons être fiers d’être à l’origine de notre propre extinction !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Maltraitance animale : La production laitière en 5 minutes

Maltraitance animale : La production laitière en 5 minutes

C’est tellement mignon ! (Ironique)

Retranscription de la vidéo :

Puisque nous sommes tous très occupés, je vais vous expliquer comment marche l’industrie laitière en cinq minutes :

Comme les autres mammifères, les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles sont enceintes ou ont un bébé. Alors l’industrie laitière insémine les vaches dès l’âge de 12 mois encore, encore et encore pour qu’elles puissent produire du lait. Et c’est un processus plutôt commun.

D’abord, il faut branler des taureaux. Des fois à la main ou avec un éléctro-éjaculateur qui est en fait un gode géant pour bœufs qu’on lui enfonce dans l’anus jusqu’à éjaculation. Cette semence est collectée puis insérée dans le vagin d’une vache à l’aide d’un long tube. le plus souvent, quand elle est coincée dans une cage que l’on appelle “cage à viol” pour l’industrie laitière. Et ils mettent leur poing bien au fond dans l’anus de la vache ! Histoire de détendre la zone. Pour faire en sorte que l’insémination soit bien efficace.

Quand le bébé naît, il est presque immédiatement pris à sa mère et enfermé dans un enclos. Parce que s’il restait avec sa mère il boirait le lait alors que cette merde est pour nous.

Les liens qu’une vache a avec son petit sont puissants et remplis d’affection. Des fois elle pleure plusieurs jours à la recherche de son bébé mais personne n’en a rien à foutre.

Si le petit est un mâle, sa gorge est tranchée et il finit à la boucherie. Et si c’est une fille, elle deviendra une machine à lait, comme Maman.

Les vaches de l’industrie laitière sont donc enceintes toutes leurs vies pour qu’elles produisent du lait. Ça provoque vieillissement prématuré, épuisement, et mamites, Une maladie douloureuse mais commune. C’est une inflammation des mamelles et parfois, une infection. Le pus et le sang sont souvent mêlés au lait, du coup c’est souvent filtré, mais pas complètement. Parce qu’en Europe, Nouvelle-Zélande et au Canada, jusqu’à 40’000 cellules somatiques sont autorisées dans chaque millilitre de lait de vache.

  • Et aux Etats-Unis ? 750’000 cellules somatiques par millilitre sont autorisées !
  • Au Brésil  ? 1 million par millilitre de lait sont autorisées !

Et les cellules somatiques, sont pour la plupart du temps, des globules blancs la même chose que ce qui sort d’un bouton d’acné. Donc tu peux appeler ça … du pus. Plus il y a de bactéries dues aux infections et aux inflammations, plus il y a de cellules somatiques. Mais ne vous inquiétez pas, il y a une limite.

Lorsque l’une de ces vaches est trop fatiguée, émotionnellement ou physiquement, elle s’effondre. Ces vaches sont appelées “les lâcheuses” et elles sont traînées, peu importe le procédé, pour être tuées puis vendues, pour du bœuf ! C’est commun, même dans les fermes dites bio, que les vaches “lâches” après 4 ou 5 années de production de lait ininterrompues. Mais dans tous les cas, la production de lait diminue après cette durée, donc si les vaches tiennent encore debout, elles seront quand même tuées pour des hamburgers ou de la viande.

Tu comprends, l’industrie laitière est l’industrie de la viande.

Parce que chaque vache laitière dont tu as acheté le lait, finit sur les étagères de ton supermarché.

Alors si vous êtes végétarien, vous allez vouloir réfléchir à tout ça. Quand tu es élevé pour la viande, tu grandis juste et t’es tué ensuite. Mais si tu es une vache laitière, tu es sexuellement exploitée, émotionnellement et physiquement épuisée jusqu’à ce que tu n’en puisses plus, et enfin tuée pour devenir de la viande. Ça m’a l’air bien pire.

Et la durée d’une vache qui n’a pas été exploitée ? 20 à 25 ans !

Et pour ce qui est du calcium et des protéines, études après études, après études, après études, prouvent que les personnes consommant plus de produits laitiers ont beaucoup plus de fractures et ont un plus grand risque d’ostéoporose. Et en plus il y a des dizaines de sources  de calcium et de protéines végétales. Tu n’as donc vraiment pas besoin de sucer le pis d’une vache.

L’industrie laitière c’est frayé un chemin dans l’éducation, les programmes nutritionnels et les médias pour nous convaincre que nous avons besoin de boire du lait.  Mais quand à l’école, on te dit que le lait est bon pour toi, c’est pas parce que des gens ont prouvé ça, mais parce que l’industrie laitière a donné beaucoup d’argent pour que toi et tes enfants entendent ce message à l’école, à la télé, sur les panneaux publicitaires, dans les magazines, et pour que vos médecins, qui n’ont que quelques heurs de cours en nutrition, vous disent de boire du lait.

Vous voyez, le lait des rhinocéros est pour les bébés rhinocéros. Le lait de chien ? Pour les chiots. Le lait de chat ? Pour les chatons. Le lait de rat ? Pour les ratons. Et le lait de vache ? C’est pour les humains ? Non ! C’est pour les veaux.

Et les végans sont fous ? Les produits laitiers sont putain d’effrayants !

Essayez le lait d’amandes, de chanvre, de soja, de lin, de riz, de noix du brésil, de noix de macadamia ou de noix de cajoux. N’importe quel lait, sauf le lait animal.

Intolérance à la lactose ? Et si vous essayiez la fondue végane ?

Intolérance à la lactose ? Et si vous essayiez la fondue végane ?

Même sans être végane, combien sommes-nous à devoir nous priver d’une bonne fondue à cause de notre intolérance à la lactose ? La fondue végane pourrait être une alternative intéressante … (G.S)

Une fondue suisse 100% végane, garantie sans aucun produit d’origine animale. De quoi fâcher les puristes, mais réjouir les antispécistes ?

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Page Facebook de la crèmerie >>>

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Maltraitance animale : LE GAULOIS

LE GAULOIS

C’est la 3ème enquête DxE France dans un élevage de poulets Le Gaulois. Cette fois-ci nos enquêteurs ont découvert un pile de cadavres de poulets au contact des animaux vivants, en total contradiction des règles de biosécurité.

Après avoir regardé ces images vous ne mangerez plus de poulet ou par déni, vous ne visionnerez pas cette vidéo comme le font d’ailleurs le 90% des consommateurs.

Stéphane Guibert / Finalscape

ALIMENTATION : Riz Basmati: un alarmant cocktail de pesticides!

GENÈVE SUISSE

Le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) du canton de Genève a mené une campagne de contrôle de la contamination en pesticides sur 30 échantillons de riz Basmati vendu à Genève. La moitié des échantillons testés ne respectait pas les exigences en matière de résidus de pesticides.

Durant cette campagne menée à l’automne 2019, 30 échantillons de riz Basmati prélevés dans des épiceries spécialisées ont été contrôlés par le service de la consommation et des affaires vétérinaires du canton de Genève (SCAV). L’attention du SCAV s’est portée en 2019 sur les épiceries spécialisées exclusivement, car des campagnes menées en 2017 et 2018 avaient suggéré des risques plus importants dans ce canal de distribution que dans la grande distribution. Les contrôles ont porté sur la vérification des teneurs de plus de 450 pesticides différents.

Teneurs en pesticides

Les analyses ont mis en évidence que seuls 10 échantillons de riz Basmati se sont révélés exempts de pesticides, dont 6 étaient issus de la culture biologique. Pour 5 autres échantillons, des résidus ont été retrouvés mais les normes en vigueur étaient respectées. En revanche, 15 échantillons, soit 50% des échantillons testés, contenaient un ou plusieurs pesticide(s) au-delà des valeurs maximales autorisées. 4 riz, dont 2 soit disant issus de la culture biologique, contenaient 3, 4 ou 5 pesticides dépassant la valeur maximale. Tous les riz non conformes ont fait l’objet d’une contestation de la part du SCAV et ont été assortis d’une interdiction immédiate de commercialisation.

Effet cocktail?

Selon l’évaluation toxicologique, si un risque immédiat pour la santé des consommateurs a pu être écarté, la situation reste préoccupante de par le nombre important d’échantillons non conformes mais aussi le nombre de pesticides retrouvés par échantillon. En effet, parmi les 20 échantillons dans lesquels des substances ont été détectées, 13 échantillons contenaient entre 6 et 12 substances. Le risque de consommer simultanément de nombreuses substances est difficilement évaluable en raison d’un potentiel “effet cocktail”.

Au vu du très fort taux de produits qui ne respectent pas la législation, la nécessité de contrôler fréquemment les épiceries spécialisées se confirme. Les contrôles dans ce domaine seront renforcés à l’avenir et des exigences supplémentaires seront imposées aux entreprises pour améliorer leur autocontrôle.

Source : Ville de Genève

ALIMENTATION & SANTE : Le miel est une passion et la passion se cultive dans l’amour

Un miel à un euro le kilo, permettez-moi de douter que ce produit ait vu ne serais-ce que l’ombre d’une abeille !

C’est pourtant ce que certaines enseignes vous proposent dans leurs étales.

Ça fait froid dans le dos et cela fait même envie de vomir. Jusqu’où ira l’humanité pour se mentir à elle-même ?

Faire du miel, une recette qui n’appartient qu’à nos petites amies butineuses envers lesquelles nous devrions apporter une attention toute particulière. Il en va de notre survie car sans ces abeilles, il n’y aurait ni fruits, ni légumes sur notre “belle planète”.

Stéphanie est une apicultrice qui oeuvre aux abords du canton de Genève en Suisse. Elle a à son actif près de 300 ruches qu’elle affectionne avec autant de sérénité que d’amour, aidée par ses enfants ainsi que celles et ceux qui la soutienne. Elle propose même de parrainer ces petites reines au cœur vaillant, ce que je suggère de faire ardemment et je vais d’ailleurs m’y appliquer après l’hiver.

Un petit rappel pour toutes celles et ceux qui penseraient que tout n’est que pain béni :

Je publie cet article diffusé plusieurs fois sur mon blog et je le republierai autant de fois que cela sera nécessaire. Ces petites mains qui se dévouent, ces âmes qui se donnent sans compter, cet amour qui se disperse dans la nature, mais où aller chercher l’impossible ? Il est là… juste à portée de la main.

Alors pourquoi tant d’artifices ?

Merci Stéphanie, merci pour tout ce que vous faites.

Les miels de Stéphanie, une apicultrice genevoise qui Récolte du miel de manière artisanale et éthique

“Plus qu’un métier, une mission.”

Tous passionnés, les producteurs avec lesquelles nous travaillons sont surtout tous uniques !

Aujourd’hui, nous vous présentons Stéphanie, une amoureuse de ses ruches, qui prend soin de ses abeilles avec tendresse et minutie.

Les miels de Stéphanie, une apicultrice genevoise qui Récolte du miel de manière artisanale et éthique.

Site de l’apicultrice >>>

Crédit vidéo >>>

Source : Manor Genève >>>

Et pour rappel :

Science & vie : Le miel et les abeilles, plus qu’un métier, une passion

Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?

Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.

Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»

La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.

Crédit vidéo : Léman bleu

Alimentation et environnement : Graines de troc

Graines interdites à la vente par les multinationales de l’agroalimentaire avec l’aval des politiques, des jardiniers se mobilisent

On nous propose de manger 5 fruits et légumes par jour pour notre santé, laissez-moi rire ! C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité.

Des fruits et légumes calibrés comme des produits industriels, des semences paysannes interdites à la vente, un monopole qui met en péril la biodiversité dans nos potagers … Des jardiniers entrent en résistance.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Alimentation : Des pastilles retrouvées dans des cookies au Brésil

Des pastilles retrouvées dans des cookies au Brésil

Après le pain qui se transforme en plastique, les grains de riz en plastique etc …

Voici les pastilles dans les cookies. Alors d’après celui qui a posté cette vidéo sur les réseaux, il s’agirait d’un médicament pouvant causer des paralysies. Cela m’étonnerait fort mais il est tout de même étonnant de retrouver ce genre de matière dans de la nourriture normalement destinée aux enfants.

Stéphane Guibert / Finalscape

Environnement : Des fraises en hiver est-ce bien raisonnable ?

Des fraises en hiver, on sait que c’est mal… mais comment s’y retrouver avec les fruits et légumes de saison?

Fraises d’Espagne, haricots verts du kenya, kiwis de Nouvelle-Zélande, pommes du chili… Les fruits et les légumes perdent le nord et confondent les saisons. Avec beaucoup de produits non alimentaires, ils parcourent le monde depuis que la grande distribution a trouvé des travailleurs contraints d’accepter des salaires et des conditions de travail de misère. La recherche du profit maximum a progressivement conduit à des voyages aberrants aux conséquences écologiques désastreuses.

Ces mauvaises habitudes de la mondialisation ne correspondent pourtant pas à une “demande” des consommateurs, mais bien au concept marketing du hors-saison. Tous les exemples fournis dans ce livre montrent comment des besoins ont été créés et exploités. Et comment une pomme de terre peurt-être récoltée en Belgique, épluchée au Maroc, transformée en chips en Turquie avant d’être vendue aux Pays-Bas.

Ces voyages, ces gaspillages et l’exploitation des pays du Sud, nous pouvons les refuser en décidant de consommer local. l’auteur nous donne ici les recettes simples d’un retour à des assiettes ne croulant plus sous des milliers de kilomètres – périples inutiles dont nous supportons tous les coûts.