Alimentation : Des pastilles retrouvées dans des cookies au Brésil

Des pastilles retrouvées dans des cookies au Brésil

Après le pain qui se transforme en plastique, les grains de riz en plastique etc …

Voici les pastilles dans les cookies. Alors d’après celui qui a posté cette vidéo sur les réseaux, il s’agirait d’un médicament pouvant causer des paralysies. Cela m’étonnerait fort mais il est tout de même étonnant de retrouver ce genre de matière dans de la nourriture normalement destinée aux enfants.

Stéphane Guibert / Finalscape

Environnement : Des fraises en hiver est-ce bien raisonnable ?

Des fraises en hiver, on sait que c’est mal… mais comment s’y retrouver avec les fruits et légumes de saison?

Fraises d’Espagne, haricots verts du kenya, kiwis de Nouvelle-Zélande, pommes du chili… Les fruits et les légumes perdent le nord et confondent les saisons. Avec beaucoup de produits non alimentaires, ils parcourent le monde depuis que la grande distribution a trouvé des travailleurs contraints d’accepter des salaires et des conditions de travail de misère. La recherche du profit maximum a progressivement conduit à des voyages aberrants aux conséquences écologiques désastreuses.

Ces mauvaises habitudes de la mondialisation ne correspondent pourtant pas à une “demande” des consommateurs, mais bien au concept marketing du hors-saison. Tous les exemples fournis dans ce livre montrent comment des besoins ont été créés et exploités. Et comment une pomme de terre peurt-être récoltée en Belgique, épluchée au Maroc, transformée en chips en Turquie avant d’être vendue aux Pays-Bas.

Ces voyages, ces gaspillages et l’exploitation des pays du Sud, nous pouvons les refuser en décidant de consommer local. l’auteur nous donne ici les recettes simples d’un retour à des assiettes ne croulant plus sous des milliers de kilomètres – périples inutiles dont nous supportons tous les coûts.

Santé publique : Des os, des vis, du plastique… retrouvés dans de la purée dans plusieurs crèches

Des os, des vis, du plastique… retrouvés dans de la purée dans plusieurs crèches

Le groupe de restauration collective Elior a admis vendredi 25 octobre avoir connu ces derniers mois une série de dysfonctionnements dans l’une de ses cuisines centrales, à Thiais (Val-de-Marne), où des « corps étrangers » ont été retrouvés dans des repas livrés à des crèches de la région parisienne.

« A plusieurs reprises en 2018 et 2019, des corps étrangers ont été découverts dans les purées destinées aux enfants des crèches d’Ile-de-France clientes d’Elior, purées élaborées dans la cuisine centrale de Thiais », indique le groupe dans un communiqué, confirmant des informations publiées vendredi par France-Info et France Inter.

Ce site fait partie de la quarantaine de cuisines centrales d’Elior – numéro un de la restauration collective en France devant Sodexo et Compass -, où sont préparés les repas destinés à des clients du groupe, qui sert 1,4 million de repas par jour dans l’Hexagone dans près de 9 500 restaurants et points de vente : entreprise, écoles, Ehpads, hôpitaux, cliniques.

Un accident évité de justesse Lire la suite

Alimentation saine : Les miels de Stéphanie

Source de l’image

Les miels de Stéphanie, une apicultrice genevoise qui Récolte du miel de manière artisanale et éthique

“Plus qu’un métier, une mission.”

Tous passionnés, les producteurs avec lesquelles nous travaillons sont surtout tous uniques !

Aujourd’hui, nous vous présentons Stéphanie, une amoureuse de ses ruches, qui prend soin de ses abeilles avec tendresse et minutie.

Les miels de Stéphanie, une apicultrice genevoise qui Récolte du miel de manière artisanale et éthique.

Site de l’apicultrice >>>

Crédit vidéo >>>

Source : Manor Genève >>>

Et pour rappel :

Science & vie : Le miel et les abeilles, plus qu’un métier, une passion

Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?

Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.

Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»

La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.

Crédit vidéo : Léman bleu

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Environnement : La pensée du jour: «Acheter des bons aliments, c’est bien. Les produire soi-même, c’est mieux!»

Les produits labélisés bio ou de proximité favorisent la biodiversité.

L’utilisation d’engrais chimique a augmenté de 700% depuis 1965. Mais en Suisse quasiment la totalité des exploitations agricoles sont intégrées: moins d’engrais, moins de phytosanitaire, pas d’OGM.

La pensée du jour: «Acheter des bons aliments, c’est bien. Les produire soi-même, c’est mieux!»

Dans notre belle société on préfère jeter de la nourriture plutôt que de la donner à quelqu’un qui a faim.

Dans notre belle société on préfère jeter de la nourriture plutôt que de la donner à quelqu’un qui a faim.

J’ai bossé en cuisine dans un collège privé des rives du lac Léman et les repas qui n’étaient pas mangés partaient à la poubelle.

Il était formellement interdit de sortir cette nourriture de l’école. Raison invoquée : L’établissement ne pouvait pas risquer avec les aliments qui n’avaient pas été consommés par les élèves d’intoxiquer une tierce personne étrangère à l’école.

Bien que jeter de la nourriture encore consommable soit scandaleux on peut néanmoins comprendre ce raisonnement.

En ce qui me concerne, j’ai été gérant d’un cyber-café  à Genève et je proposais à mes clients des pâtisseries. Le soir, avant la fermeture, mes invendus étaient soigneusement disposés sur un présentoir avec la mention : “Servez-vous” et rien n’a jamais été perdu.

En Suisse, certains magasins vont même jusqu’à asperger les aliments qui sont jetés avec des produits toxiques afin de dissuader quiconque de se servir.

Stéphane Guibert / Finalscape

Alimentation : Un KENTUCKY FRIED CHICKEN KFC vous tente ? Un bon Mac d’O pourquoi pas ?

Les poulets que vous dégustez entre une séance de cinéma et votre début de semaine prochaine ne sont pas forcément du même avis que vous !

Régalez-vous car il n’y en aura pas pour tout le monde !

Un bon Kryspy de poulet, Terme américain si rassurant et nous voici embarqué dans la plus folle histoire d’une Amérique qui bouffe à donfe !

Les images qui suivent vous proposent de vous régaler comme jamais !

Voici ce que vous ingurgitez et je vous souhaite un bon appétit !

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Des huiles d’hydrocarbure dans les plats cuisinés

Des huiles d’hydrocarbure dans les plats cuisinés

Petit rappel :

Au point où on en est : Tout ce qui rentre fait ventre et à plus forte raison lorsqu’il fait vendre !

On en a les papilles qui frémissent tant on se réjouit d’y goutter : Des huiles de moteur dans la mayonnaise, qu’attendons-nous pour nous mettre au cyanure ?

Pour rappel : 2007, le scandale des huiles de moteur dans les huiles végétales !

Déjà publié sur ce site avant son crash volontaire, aviez-vous entendu parler de ce scandale très peu relaté dans les médias Mainstream concernant un lot de quarante mille tonnes d’huile de vidange mélangée à des huiles destinées à la consommation ?

Non ? !

Alors sachez que depuis cette même année, l’union européenne incapable de retirer tous les aliments contaminés déjà mis en vente a rehaussé l’acceptance en matière d’huile frelatée à 10%. Ce qui revient à dire que la vinaigrette que vous avez acheté dans l’hyper du coin peut contenir 10% d’huile de vidange et ce, en toute légalité.

Bon appétit !

François Asselineau nous en parle lors de l’une de ses nombreuses conférences.

Stéphane Guibert / Finalscape

Miam miam ! Farines animales, que du bonheur !!!

Tu veux goûter à la vache folle ?

Au nom de l’écologie,

Bienvenue dans le monde du libre échange

Espagne : La muraille de tomates

48 heures dans le temple de la folie productiviste !

Dans le sud de l’Espagne, il existe un lieu où l’on produit des tomates, des légumes pour toute l’Europe. Certains arrivent dans vos assiettes, mais à quel prix ?

Hormis la muraille de Chine, cet empire de la tomate est le seul endroit que l’on peut voir depuis l’espace. À l’image de la folie humaine mais éphémère car l’eau fait défaut, jusqu’où irons-nous pour engendrer des profits ?

Crédit vidéo TF1