Manipulations et mensonges : De faux agriculteurs pour plébisciter le glyphosate

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Des groupes de faux agriculteurs ont été créés dans au moins sept pays par un lobby de la société Monsanto. Ces groupes se prononçaient en faveur du glyphosate.

Jusqu’où iront-elles ses multinationales pour nous enfumer et nous faire avaler leurs poisons ? Il est clair que de rendre malade puis soigner et non guérir est un marché juteux.

Stéphane Guibert / Finalscape

Alimentation et santé : Mon Amie l’ortie

Connaissez-vous les propriétés nutritives de l’ortie, cette plante que beaucoup d’entre nous considèrent comme une mauvaise herbe ?

Cette plante qui comme le chanvre possède d’incroyables vertus permet de soulager ou de se prémunir de beaucoup de maux.

Les feuilles sont : anti-inflammatoires, reminéralisantes,  elles contiennent de la vitamine c, elles sont anti-anémiques, riches en nutriments ; pour 100 grammes d’orties séchées on obtient 40 grammes de protéines équilibrées, elles sont excellentes pour drainer les reins. Les racines sont très bonnes contre les problèmes de prostate. Il faut ajouter à cela, ce qui n’est pas mentionné dans la vidéo que mélangées à une lotion légèrement alcoolisée comme de l’eau de Cologne, les orties seront un excellent anti-pelliculaire.

Et le plus grand avantage, elles sont gratuites et poussent partout.

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Stéphane Guibert / Finalscape

L’image du jour : Un enfumage appliqué

Désormais, avant de remplir le Caddie, de plus en plus de Français scannent les étiquettes avec leur smartphone pour connaitre la qualité nutritionnelle des produits en rayons.

En deux ans à peine, des applis comme Yuka, Open Food Facts, ya quoi dedans ou Scan Eat sont devenues des accessoires indispensables pour faire les courses (…) et le cauchemar des industriels de l’agroalimentaire.

À quoi sert de dépenser chaque année 1,7 milliards d’euros pour faire la promo des plats préparés et autres boissons sucrées si des applis permettent en un clic de savoir que telle marque de poisson cuisiné ou de céréales pour enfants est une cochonnerie pour la santé ?

Ni une ni deux, l’Ania, l’association Nationale des industries alimentaires, vient de lancer sa propre base de données, ouverte aux applications mobiles. “Une source fiable et exhaustive pour guider les consommateurs dans leurs choix” dixit sont président.

Num-Alim, c’est son nom, sera alimentée par 17’000 adhérents de l’Ania parmi lesquels on retrouve, pêle-mêle, Coca-cola, Ferrero, Mars, Heineken, les fabricants de sucre, les entreprises de surgelés, les syndicats des apéritifs à croquer ou encore celui des mélanges technologiques pour l’industrie alimentaire.

Pour ce projet “prioritaire et stratégique”, l’Ania c’est associée à la fondation du groupe Avril, premier producteur d’huiles végétales et de bio carburants. Autre partenaire de choc, le Fonds Français pour l’alimentation et la santé, qui est en fait le bras armé de l’agroalimentaire en matière de lobbying scientifique.

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Alimentation : Manger local et bio est vivement conseillé (Vidéo)

Du miel qui n’en est pas, des asticots retrouvés dans des sachets de thé, du plastique dans le riz, de la confiture de fraises sans fraise, des gambas gonflés à la gélatine, des excréments retrouvés dans les steaks hachés, de l’huile de vidange dans la vinaigrette etc…

Voilà une vidéo qui va sûrement vous inciter à la prudence. Manger local et bio  va peut-être faire partie de vos résolutions pour 2019 ce qui sera un bien pour vous, pour l’économie locale et pour la planète toute entière.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Consommation : Le végan lambda pas si végan que ça !

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Ces derniers mois, de nombreuses personnes se sont tout à coup transformées en Végan ou végétarien. Ces gens se dirigent dans la bonne direction mais choisissent la facilité.

Quel est le vrai problème ?

Pensez-vous que les boulettes de noix et les steaks de légumes soient faits avec amour et soient exempts produits chimiques ? Évidemment non. L’industrie n’a fait que s’adapter à une demande de plus en plus grandissante suite à un ras le bol général des consommateurs. Elle a donc décidé de se lancer dans cette mode végan pseudo naturelle tout en vous faisant croire que cela est meilleur pour vous et pour l’environnement.

Il n’en est rien. Vous pouvez manger du maïs transgénique, des tomates qui poussent sous serre à plus de 50°C et produites par des travailleurs maghrébins payés 2 €/H, des avocats issus de cartels mexicains qui tuent et rackettent les producteurs et rasent des forêts entières pour augmenter la production ou encore des bananes importées depuis l’autre bout du monde par bateau et emballées dans du plastique individuellement, vous serez quand-même végan.

Il y a une solution bien plus simple au point de vue humain, économique, environnemental et social. Il faut apprendre à savoir ce que l’on achète en privilégiant le local, pour les légumes, allez voir quelqu’un qui a un potager et rachetez-lui son surplus, il saura vous dire exactement de quelle manière et avec quoi il les a fait pousser. Vous avez envie d’œufs frais et produits dans la nature ? Il y a probablement quelqu’un qui possède des poules à quelques minutes de chez-vous . Vous avez envie de viande à l’occasion ? Renseignez-vous et trouvez quelqu’un près de chez-vous qui respecte ses bêtes ; parce que cela existe encore.

Il faut cependant prendre conscience que nous devons réduire notre consommation de viande et que malgré des termes comme : filet mignon ou collier cela provient d’un animal qui ne demandait qu’à vivre et de plus, l’excès de viande est dangereux pour notre santé. Il faut également se rendre compte que l’élevage actuel produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports réunis.

Ne tombez pas dans le panneau des industriels qui poussent la qualité de leurs produits vers le bas et qui saignent les producteurs qui sont eux, les premières victimes de ce système. En France, il y a près d’un suicide d’agriculteur par jour. À force de devoir diminuer leurs coûts pour satisfaire les grandes industries, ils finissent par ne plus s’en sortir. Alors achetez leur directement tout en apprenant ce que vous mangez.

“Dis papa, c’était quoi le monde avant ?”

Vidéo à regarder dans son intégralité

G.S / FINALSCAPE

Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Amateurs de produits bio issus de la grande distribution, vous allez en prendre pour votre grade !

Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Leur bilan carbone est souvent bien inférieur à celui du lait de  vache dont la filière représente 18% des émissions de gaz à effet de serre de la planète et nécessite une plus grande quantité de ressources.

Pourtant, certains laits végétaux ne sont pas si bons pour la planète :

  • Le lait de soja : Son impact sur l’environnement serait équivalent à celui du lait de vache. La matière première provient souvent de grands pays exportateurs de soja comme le Brésil ou l’Argentine. Avant de traverser l’océan pour être transformées, les graines de soja contribuent dans ces pays à la déforestation massive ainsi qu’à la dégradation des sols entrainée par l’utilisation de pesticides.
  • Lait d’amande : Son impact carbone est inférieur à celui du lait de vache ou de soja. En revanche, un taux important de pesticides est souvent utilisé pour sa culture. 80% de la production mondiale d’amandes est issue de Californie. Cet État, touché par une importante sécheresse doit utiliser d’énormes quantités d’eau dans ses cultures, 20 fois plus que pour la production du lait de vache.
  • Lait de coco : Son impact environnemental est pour l’instant relativement faible. Son principal défaut : le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d’arriver dans nos frigos. L’attrait grandissant pour ce produit pourrait aussi aggraver son impact environnemental. Des cocotiers ont récemment été plantés sur le continent américain pour répondre à la demande. Ces arbres, originaires d’Asie, pourraient perturber les écosystèmes locaux, notamment les oiseaux.

Pour réduire son impact écologique :

Favoriser des laits produits localement et issus d’une culture raisonnée ou biologique.

La Californie produit neuf cent mille tonnes d’amandes par an, soit 80% de la production mondiale. Toutefois, depuis quelques années, les abeilles, indispensables pour la pollinisation, disparaissent mystérieusement.

Crédit vidéo : France Télévision

G.S / FINALSCAPE

No comment : Tout ce qui rentre fait ventre

Les chinois sont passés maîtres en matière de dopage, de tromperie et de contrefaçon. Les exemples vérifiés ne manquent pas.

Booster la vente des crevettes en les gonflant avec de la gélatine, le poulet en y injectant de l’eau ou encore la viande dans la vidéo illustrant ce billet …

Tous ces produits peuvent un jour ou l’autre se retrouver dans notre assiette.

Les autorités sanitaires européennes attendent-elles une catastrophe pour réagir ? Mais pour l’heure, prendre un peu plus de temps en lisant attentivement les étiquettes des produits que nous achetons est la seule assurance que nous ayons pour notre sécurité alimentaire. Manger local peut également y contribuer et du même coup booster notre économie tout en préservant l’environnement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Et pour rappel :

Vous aimez les fruits de mer ainsi que les produits qui y sont issus ? Alors accrochez-vous car ceci n’est pas un fake !

Décidément, en matière de poisons et toutes autres sortes de daubes économiques (capitalisme oblige), les pays asiatiques n’ont pas fini de nous étonner.

Des gambas élevées en Asie et gonflées en usine à la gélatine pour en augmenter le poids et améliorer l’aspect esthétique. C’est une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux.

Info ou intox ?

La vidéo est vraie, le reportage a été diffusé sur une chaîne vietnamienne pour dénoncer la pratique, qui est illégale là-bas également. La matière injectée est de la gélatine, mais certaines sources parlent également de proportions de glu industrielle injectées dans les animaux, ce qui poserait évidemment un risque sanitaire. A noter également : la manipulation d’aiguilles dans des conditions sanitaires déplorables pose également problème. Pour l’instant, on ne déplore pas de mort, mais certains trafiquants ont tout de même été arrêtés en Chine.

Retour sur la première publication >>>

Possible chez nous ?

Aucune plainte n’a été déposée chez nous à ce propos, des contrôles spécifiques n’ont donc pas encore été effectués. Pour le moment les seuls cas avérés ont été détectés en Chine et au Vietnam. La gélatine est facilement détectable dans l’assiette. Si vous avez un doute, prévenez le SPF économie.

Gambas à la gélatine chez-nous aussi :

RTBF brise l’omerta.

Alimentation : La Fake Food

Pour l’industrie agroalimentaire tout ce qui rentre fait ventre et tous les moyens sont mis à disposition pour nous faire avaler n’importe quoi pourvu que les dividendes rentrent.

De la mayonnaise aux sodas en passant par la pâtisserie, le miel ou encore le beurre nous sommes en quelque sorte les cobayes, les victimes aveugles mais conscientes d’un système qui s’emballe. Le consumérisme qui atteint son paroxysme nous pousse à accepter une situation que nous provoquons par nos actes de tous les jours, en achetant et achetant encore.

Nos aînés qui ont grandi préservés de ce système fou furieux qui perdure depuis plus d’un demi siècle vivent bien souvent au delà de 90 ans. Pas si sûr que leurs descendants aient cette chance ; quand aux enfants d’aujourd’hui, que leur réserve l’avenir ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Alimentation & Santé : L’arnaque du faux miel

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Fabriqués en usine, coupés avec du sirop de sucre certains miels n’ont jamais vu d’abeilles. Ces produits frauduleux pour un grand nombre d’entre eux peuvent dans le meilleur des cas n’apporter aucun bienfait à notre organisme mais, dans le pire des cas, s’avérer être dangereux pour la santé.

Beaucoup de ces miels qui sont produits en Asie défient toutes concurrences et avec la création du libre échange et de la mondialisation, cet tout un pan de notre économie locale qui est menacé.

C’est aux consommateurs, à savoir nous, qu’il incombe de faire plier les industriels en achetant intelligemment, en consommant moins et ce, pour le bien d’une planète qui ne l’oublions pas est notre seule maison.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Et pour rappel :

Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?

Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.

Retour sur l’article

Crédit vidéo : Léman bleu

Science & vie : Le miel et les abeilles, plus qu’un métier, une passion

Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?

Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.

Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»

La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.

Venez goûtez la nouvelle récolte 2018, chez Manor Cornavin.
Du mardi au vendredi de 16h à la fermeture et samedi toute la journée.
Je me réjouis de vous rencontrer
A bientôt Stéphanie

Crédit vidéo : Léman bleu