Actualité : Les mensonges sanglants de M. Macron

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Infiniment rares sont les médias à pouvoir exposer la propagande politique d’un chef d’État, car tout aussi rares sont les médias indépendants à pouvoir bénéficier d’une liberté intégrale de parole.

Autour de la ZAD se cristallise une convergence de luttes universelles, symbolique d’un moment clé de notre temps où un ordre économique cherche à écraser tout ce qui dépasse, dans la violence et la destruction.

Plus les jours passent, plus les éléments s’accumulent pour offrir une version un peu plus nuancée que la parole présidentielle monolithique. Petit rappel des faits à retenir :

– Les droits de concessions sont terminés depuis janvier 2018.

– Les terrains n’appartiennent donc plus à la multinationale Vinci pourtant à l’origine de la demande d’expulsion.

– Les propriétaires historiques peuvent réclamer leurs terres de plein droit depuis la fin du projet (procédure en cours).

– Ces mêmes propriétaires sont pour la majorité dans le camp des zadistes et tolèrent leurs projets.

– Aucun propriétaire n’a demandé l’intervention de l’État. Il s’agit d’une ordonnance sur requête d’expulsion, sans procédure contradictoire, ni publique.

– Les agriculteurs sont contre cette intervention musclée de l’État et l’ont fait savoir dans un communiqué, réclamant au contraire des solutions sur base de négociations.

– Car ces terres sont publiques jusqu’à nouvel ordre, il existe des aménagements légaux dans ce type de situation pour éviter la destruction = dialogue social = démocratie. À nouveau, le choix de la violence est politique.

– Les projets agricoles sur la ZAD ont fait, pour la plupart, l’objet d’une procédure administrative normale et personne n’est au dessus de l’impôt.

– Selon des avocats, l’État est donc dans l’illégalité par cette action (l’État aussi n’est pas au dessus des lois).

– L’attaque contre la ZAD coûte 300 000 à 400 000 euros PAR JOUR.

– Des dizaines de multinationales de la grande distribution s’accaparent des terres depuis 20 ans sans faire sourciller les gouvernement. La taille du portefeuille semble justifier ou non une intervention.

Voilà les faits selon nos sources. Et il y a de quoi être indigné de la manière dont la plupart des médias classiques tentent d’occulter ces éléments du débat.

Pour ce qui est de notre ressentiment militant et libre :

Rien dans l’univers, ni les technocrates, ni les politiciens, ni des bouts de papier, ni les règles d’hommes, ne justifie une telle violence contre des citoyens Français qui expérimentent des projets écologiques depuis bientôt 10 ans avec l’aval des paysans locaux à l’heure d’une crise écologique globale. Ces éléments laissent suggérer que l’attaque contre la ZAD est une tentative politique de casser toute forme d’émancipation citoyenne à travers des projets écologiques axés sur l’autonomie et la liberté ; une opération de communication destinée à séduire les électeurs de droite et s’imposer comme le chef de cette famille politique ; un rappel violent à tous les français qu’il convient de rester un consommateur friand de grandes surfaces et soumis aux règles de la mondialisation triomphante. En ce sens, détruire la ZAD livre un très mauvais signal à la jeune génération : consommes, endettes-toi et surtout tais-toi, le Capital fait loi.

Toutes les sources sont dans les différents articles à retrouver sur notre site officiel.

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